R. c. Legault
Leave to appeal was granted but the appeal was dismissed because the trial judge’s reasons were adequate, she considered conditional discharge and relevant factors, omission to mention every piece of evidence did not constitute an error of principle, and the appellant suffered no prejudice from not addressing the...
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- Citation
- C42720
- Parties
- Respondent: Her Majesty the Queen; Appellant: Marc Legault
- Court
- Court of Appeal for Ontario
- Jurisdiction
- Canada
- Judgment Date
- 15 December 2005
- Procedural Posture
- Criminal Sentencing Appeal / Court of Appeal Decision on Application for Leave to Appeal and Sentence Appeal
- Outcome
- Permission to appeal granted; appeal dismissed.
- Legal Topics
- Sentencing, Conditional Discharge, Theft, Breach of Trust, Procedural Fairness at Sentencing
- Source Language
- fr
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Parties
Her Majesty the Queen
Respondent
Marc Legault
Appellant
Procedural Posture
Criminal Sentencing Appeal / Court of Appeal Decision on Application for Leave to Appeal and Sentence Appeal
Legal Issues
- 1 Whether the trial judge committed errors of principle in sentencing
- 2 Whether the trial judge failed to consider relevant factors including conditional discharge
- 3 Whether the alleged procedural denial of the right to address the judge at sentencing required appellate intervention
Ratio Decidendi
Leave to appeal was granted but the appeal was dismissed because the trial judge’s reasons were adequate, she considered conditional discharge and relevant factors, omission to mention every piece of evidence did not constitute an error of principle, and the appellant suffered no prejudice from not addressing the judge personally given competent counsel made full submissions; therefore no appellate intervention was justified.
Court Disposition
Permission to appeal granted; appeal dismissed.
Orders
- Permission to appeal granted
- Appeal dismissed
Full Case Text
Judgment text and source record
1 paragraphs
R. c. Legault Collection Décisions de la Cour d'appel Date 2005-12-15 Numéros de dossier C42720 Juges Weiler, Karen Merle Magnuson; Blair, Robert Ashley; Rouleau, Paul S. Sujet Criminel Contenu de la décision DATE: 20051215 RÔLE: C42720 COUR D’APPEL DE L’ONTARIO ENTRE: SA MAJESTÉ LA REINE (Intimée) – et – MARC LEGAULT (Appelant) LE TRIBUNAL: WEILER, BLAIR et ROULEAU JJ.A. PROCUREURS: Marc Legault pour lui même Robert Gattrell pour l’intimée AUDIENCE: le 12 décembre 2005 Appel interjeté de l’ordonnance de la juge Ann M. Alder de la Cour de justice de l’Ontario datée du 21 janvier 2004. ENDOSSEMENT [1] L’appelant, un avocat, a plaidé coupable de vol commis par l’entremise de deux chèques au total de 74,108.28 $ tirés de son compte en fiducie. [2] La juge de première instance a imposé une peine d’emprisonnement de dix-huit mois avec sursis. L’appelant demande l’autorisation de cette cour d’interjeter appel de sa sentence pour les motifs suivants : (1) la juge a commis plusieurs erreurs de principes; (2) la juge a omis de prendre en considération des principes et facteurs pertinents; (3) la juge a insisté grandement sur des principes inappropriés; et (4) a commis des erreurs manifestes dans l’appréciation de la preuve. [3] L’appelant suggère qu’une absolution conditionnelle est la mesure juste et appropriée. [4] Nous ne sommes pas d’accord. Les erreurs alléguées par l’appelant sont pour la plupart fondées sur ce que la juge n’a pas dit ou des énoncés de la juge où l’appelant n’est pas d’accord avec le poids accordé à la preuve. Le raisonnement de la juge de première instance est clair de ces motifs. Le fait qu’elle n’a pas fait mention de tous les éléments de preuve n’est pas une erreur de principe. Les motifs démontrent clairement le fait que le juge a dûment considéré une absolution conditionnelle et tous les critères pertinents. [5] En plus, l’appelant se plaint qu’il n’a pas eu la chance d’adresser la juge avant l’imposition de la peine. L’appelant avait les services d’un avocat habile et compétent qui a fait des observations complètes lors de la sentence. Maître Legault n’a pas indiqué qu’il voulait supplémenter les commentaires de son avocat. Nous sommes d’accord avec la cour d’appel du Manitoba dans l’arrêt R. c. Senek (1998), 130 C.C.C. (3d) 473 (C.A. Man.) à l’effet que, dans ces circonstances, un tel vice de procédure n’est pas une erreur qui exige l’intervention de la cour d’appel. L’appelant n’a subit aucun préjudice. [6] Par conséquent, la permission d’interjeter appel est accordé mais l’appel est rejeté. “Karen M. Weiler J.A.” “R. A. Blair J.A.” “Paul Rouleau J.A.”