Consignes du commissaire (exigences d’emploi)
This provision sets RCMP employment requirements and procedures for notices, decisions, meetings, medical exams, trainee dismissal, and appeals.
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- Jurisdiction
- Canada
- Instrument
- Regulation
- Version
- 26 May 2026
- Language
- fr
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Provisions of Consignes du commissaire (exigences d’emploi)
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Consignes du commissaire (exigences d’emploi)
AI-assisted research summary: This provision sets RCMP employment requirements and procedures for notices, decisions, meetings, medical exams, trainee dismissal, and appeals.
Consignes du commissaire (exigences d’emploi) En vertu de l’article 9.1a et des alinéas 21(2)a) à g)b, i)b, j)b et m)b de la Loi sur la Gendarmerie royale du Canadac, le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada établit les Consignes du commissaire (exigences d’emploi), ci-après. L.R., ch. 8 (2e suppl.), art. 4 L.C. 2013, ch. 18, par. 14(2) L.R., ch. R-10 Ottawa, le 25 novembre 2014 Définition de Loi Dans les présentes consignes, Loi s’entend de la Loi sur la Gendarmerie royale du Canada. Compétences de base Pour l’application des présentes consignes et du sous-alinéa 22(2)a)(i) de la Loi, le membre possède les compétences de base pour exercer ses fonctions s’il détient : l’autorisation légale de posséder une arme à feu; un permis délivré au Canada pour la conduite d’un véhicule à moteur; la cote de fiabilité ou l’habilitation de sécurité exigée. Interdiction d’entrer dans des lieux Si en vertu de l’ordonnance d’un tribunal ou d’un juge de paix, il est visé par une interdiction ou une restriction d’entrer dans des lieux situés sur le territoire de compétence policière dont il a la responsabilité, le membre ne possède pas les compétences de base pour exercer ses fonctions. Définition de décideur Pour l’application de la présente partie, décideur s’entend du membre à qui le commissaire a délégué le pouvoir d’exiger la cessation du versement de la solde et des indemnités d’un membre en application des alinéas 22(2)a) ou c) de la Loi. Avis au décideur responsable Si un membre ne possède plus l’une des compétences de base, s’absente sans autorisation ou abandonne sans autorisation l’une des fonctions qui lui ont été assignées, la personne qui a le commandement du détachement de ce membre en avise par écrit le décideur responsable dès que possible. Recommandation de licenciement d’un membre La personne qui recommande le licenciement d’un membre en vertu des alinéas 20.2(1)d), f) ou j) de la Loi en avise immédiatement par écrit le décideur responsable. Signification d’un avis d’intention Sur réception d’un avis au titre des paragraphes (1) ou (2), si le décideur a l’intention d’exiger la cessation du versement de la solde et des indemnités du membre, il lui fait signifier un avis à cet effet. Contenu de l’avis L’avis d’intention précise : les motifs sur lesquels le décideur a l’intention de fonder sa décision; la possibilité pour le membre, dans les quatorze jours suivant la date de la signification de l’avis : de soumettre une réponse écrite, de demander par écrit la prorogation du délai pour soumettre une réponse écrite. Réponse écrite — prise de décision Le décideur tient compte de toute réponse écrite avant de décider d’exiger la cessation du versement de la solde et des indemnités d’un membre. Signification d’une ordonnance Le décideur qui exige par ordonnance la cessation du versement de la solde et des indemnités d’un membre le fait par écrit en lui faisant signifier copie de l’ordonnance motivée. Durée de l’ordonnance L’ordonnance entre en vigueur immédiatement et le demeure jusqu’à la date où le membre, selon le cas : possède à nouveau les compétences de base pour exercer ses fonctions, ne s’absente pas sans autorisation ou reprend les fonctions qui lui ont été assignées; n’est plus visé par une recommandation de licenciement visée au paragraphe (2). Rétablissement du versement de la solde et des indemnités Le commissaire peut rétablir le versement de la solde et des indemnités d’un membre rétroactivement, au jour de la cessation du versement, si les motifs de la cessation n’existent plus et que les circonstances qui y ont donné lieu étaient exceptionnelles et indépendantes de la volonté du membre. Pour l’application de la présente partie, décideur s’entend de la personne à qui le commissaire a délégué les pouvoirs suivants : révoquer la nomination d’une personne en vertu de l’article 9.2 de la Loi; recommander le licenciement d’un membre en vertu des alinéas 20.2(1)d), f) ou j) de la Loi; licencier un membre en vertu des alinéas 20.2(1)e), g) ou k) de la Loi; rétrograder un membre en vertu des alinéas 20.2(1)e) ou g) de la Loi. Raisons autres qu’une contravention au code de déontologie Pour l’application des alinéas 20.2(1)f) et g) de la Loi, les raisons autres qu’une contravention à une disposition du code de déontologie comprennent les suivantes : avoir une déficience au sens de la Loi canadienne sur les droits de la personne; s’être absenté sans autorisation ou avoir abandonné sans autorisation une fonction assignée; s’être absenté de ses fonctions pour cause de mise sous garde ou de peine d’emprisonnement; être en conflit d’intérêts si ce conflit n’est pas visé par le code de déontologie; ne plus posséder l’une des compétences de base pour exercer les fonctions de membre; être condamné pour une infraction punissable par acte d’accusation ou pour une infraction qui, si elle avait été commise au Canada, serait punissable par acte d’accusation. Désignation d’un officier ou d’une personne Le commissaire peut désigner un officier, ou une personne occupant un poste de direction équivalent, à titre de responsable pour recommander à un décideur : de recommander le licenciement d’un membre en vertu des alinéas 20.2(1)d) ou f) de la Loi; de licencier ou de rétrograder un membre en vertu des alinéas 20.2(1)e) ou g) de la Loi. Recommandation S’il y a lieu de faire une recommandation à un décideur, le responsable le fait par écrit immédiatement. Avis d’intention Le décideur fait signifier un avis au membre s’il a l’intention : de recommander son licenciement en vertu des alinéas 20.2(1)d) ou f) de la Loi; de le licencier ou de le rétrograder en vertu des alinéas 20.2(1)e) ou g) de la Loi; de recommander son licenciement en vertu de l’alinéa 20.2(1)j) de la Loi; de le licencier en vertu de l’alinéa 20.2(1)k) de la Loi; de prendre des mesures correctives à son endroit à la suite d’une erreur, d’une omission ou d’une conduite irrégulière qui a influé sur le choix du commissaire de le nommer en vertu des paragraphes 6(4) ou 7(1) de la Loi. Demande de récusation Le membre peut, dans les quatorze jours suivant la date de la signification de l’avis, demander au décideur de se récuser. La demande doit être écrite et motivée. Décision sur la demande de récusation Dès que possible, le décideur rend une décision motivée sur la demande et en fait signifier copie au membre. S’il y fait droit, il demande au commissaire de choisir un autre décideur. la mesure prévue au paragraphe 8(1) que le décideur entend prendre; les droits du membre prévus au paragraphe (2). Droits du membre Le membre peut, dans les quatorze jours suivant la date de la signification de l’avis : soumettre une réponse écrite et, s’il en soumet une, demander par écrit, motifs à l’appui, une réunion avec le décideur pour lui présenter des observations verbalement; soumettre une réponse écrite et demander par écrit la prorogation du délai pour soumettre la demande visée à l’alinéa a); demander par écrit la prorogation du délai pour soumettre une réponse écrite et pour faire la demande visée à l’alinéa a). Nouveaux renseignements Si de nouveaux renseignements pouvant être pertinents parviennent au décideur après la signification de l’avis d’intention, mais avant qu’une décision ne soit rendue en vertu du paragraphe 12(1), le décideur en fait signifier copie au membre. Dans les sept jours suivant la date de la signification, le membre peut : Réunion Le décideur peut accepter de rencontrer le membre et, le cas échéant, une réunion a lieu dès que possible. Réunion en personne ou non Le décideur décide si la réunion a lieu en personne ou par voie électronique. Résumé Au moins deux jours avant la date de la réunion, le membre remet par écrit au décideur un résumé des observations verbales qu’il veut lui présenter. Décision sans réunion Le décideur peut rendre une décision sans rencontrer le membre si celui-ci ne se présente pas à la réunion sans motif valable. Documentation Le membre peut demander par écrit au décideur l’accès à de la documentation pertinente placée sous la responsabilité de la Gendarmerie et dont il a besoin pour répondre à l’avis d’intention. Limite à l’accès à la documentation Le décideur peut accorder l’accès à la documentation seulement si le dévoilement des renseignements qu’elle contient : ne risque vraisemblablement pas de porter préjudice à la défense du Canada ou des États alliés ou associés avec le Canada, au sens du paragraphe 15(2) de la Loi sur l’accès à l’information, ou à la détection, à la prévention ou à la répression d’activités hostiles ou subversives, au sens de ce paragraphe; ne risque vraisemblablement pas d’entraver le contrôle d’application de la loi; n’est pas contraire à la stipulation contractuelle de tout contrat auquel l’État est partie; concerne les ressources pécuniaires ou la vie privée d’une personne, si l’intérêt ou la sécurité de cette personne ne l’emporte pas sur l’intérêt du membre d’avoir accès à ces renseignements; n’est pas interdit par la loi. Décision Une fois que le décideur a suffisamment de renseignements, il prend, après les avoir analysés, l’une des décisions suivantes : il confirme l’emploi du membre; il révoque la nomination du membre en vertu de l’article 9.2 de la Loi; il recommande le licenciement du membre en vertu des alinéas 20.2(1)d), f) ou j) de la Loi; il licencie le membre en vertu des alinéas 20.2(1)e), g) ou k) de la Loi; il rétrograde le membre en vertu des alinéas 20.2(1)e) ou g) de la Loi, sous réserve de toute condition qu’il peut lui imposer. Signification de la décision La décision est motivée et le décideur en fait signifier copie au membre. Entrée en vigueur La décision de licencier ou de rétrograder un membre autre qu’un sous-commissaire entre en vigueur immédiatement et la recommandation de licencier un sous-commissaire est transmise au gouverneur en conseil immédiatement après l’expiration du délai visé à l’article 36.1 de la Loi. Pour l’application de la présente partie, décideur s’entend du membre à qui le commissaire a délégué le pouvoir de licencier un stagiaire. Période de stage La période de stage d’un membre est de deux ans et est interrompue pendant : un congé sans solde; les heures de congé avec solde qui excèdent un total de trois cent soixante heures; une formation linguistique à temps plein; une suspension au titre de l’article 12 de la Loi; la période où il est au travail, mais incapable d’exercer les fonctions requises d’un stagiaire; la période où il est relevé de ses fonctions. Délai de préavis pour licenciement Pour l’application du paragraphe 9.4(1) de la Loi, le délai de préavis est de quatorze jours. Le commissaire peut désigner un officier, ou une personne occupant un poste de direction équivalent, à titre de responsable pour recommander le licenciement d’un stagiaire. Recommandation de licenciement Le responsable recommande immédiatement par écrit au décideur de licencier le stagiaire qui n’a pas réussi à démontrer son aptitude à continuer d’agir à titre de membre. Le décideur qui a l’intention de licencier un stagiaire en vertu du paragraphe 9.4(1) de la Loi lui fait signifier un avis à cet effet. les motifs sur lesquels le décideur a l’intention de se fonder pour licencier le stagiaire; les droits du stagiaire prévus au paragraphe (5). Droits du stagiaire Le stagiaire peut, dans les quatorze jours suivant la date de la signification de l’avis : soumettre une réponse écrite; demander par écrit la prorogation du délai pour soumettre une réponse écrite. Si de nouveaux renseignements pouvant être pertinents parviennent au décideur après la signification de l’avis d’intention, mais avant qu’une décision ne soit rendue en vertu du paragraphe 17(1), le décideur en fait signifier copie au stagiaire. Dans les sept jours suivant la date de la signification, le stagiaire peut : Une fois que le décideur a suffisamment de renseignements il prend, après les avoir analysés, l’une des décisions suivantes : il confirme l’emploi du stagiaire, sous réserve de toute condition qu’il peut lui imposer; il licencie le stagiaire. La décision est motivée et le décideur en fait signifier copie au stagiaire. Qualités requises Une personne qui n’est pas un officier peut être nommée membre seulement si, en plus de posséder les qualités mentionnées à l’article 9.1 de la Loi, elle a une bonne connaissance de l’une des langues officielles du Canada et elle est âgée d’au moins dix-neuf ans. Examens médicaux Le membre tenu de subir un examen médical ou une évaluation par une personne compétente pour l’application de l’alinéa 20.2(1)c) de la Loi : se présente à cette personne aux date et heure que celle-ci fixe, y compris pour tout rendez-vous de suivi; subit les tests, les examens médicaux ou toute autre évaluation demandés par cette personne afin d’évaluer sa capacité soit d’exercer ses fonctions, soit de participer à des procédures en matière de conduite. Recours : certaines décisions écrites Le membre à qui cause préjudice l’une des décisions écrites ci-après peut, à titre de recours, interjeter appel de la décision écrite conformément aux Consignes du commissaire (griefs et appels) : la décision de révoquer sa nomination en vertu de l’article 9.2 de la Loi; la décision de le licencier au cours de sa période de stage en vertu du paragraphe 9.4(1) de la Loi; la décision de le licencier ou de le rétrograder en vertu des alinéas 20.2(1)e) ou g) de la Loi; la décision de le licencier en vertu de l’alinéa 20.2(1)k) de la Loi; la décision d’exiger la cessation du versement de sa solde et de ses indemnités en vertu des alinéas 22(2)a) ou c) de la Loi. Recours : directive Le membre à qui cause préjudice la directive exigeant qu’il subisse un examen médical ou une évaluation donnée en vertu de l’alinéa 20.2(1)c) de la Loi peut, à titre de recours, interjeter appel de la directive conformément aux Consignes du commissaire (griefs et appels). Recours — décision, acte ou omission Le membre à qui cause préjudice une décision, un acte ou une omission menant à l’une des décisions écrites visées au paragraphe (1) ou à la directive visée au paragraphe (2) peut, à titre de recours, interjeter appel de la décision écrite ou de la directive conformément aux les Consignes du commissaire (griefs et appels). Effet de l’appel L’appel interjeté conformément au présent article ne sursoit pas à l’exécution de la décision ou de la directive en cause ni à l’exécution de tout processus connexe. Enregistrement Les présentes consignes entrent en vigueur à la date de leur enregistrement. Mention — version anglaise Sauf indication contraire du contexte, dans la version anglaise de toute loi fédérale et de tout texte d’application, « Force » est remplacé par « RCMP ».
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