Loi du 26 août 1993 modifiant la loi du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
Le texte ajoute une formation pratique complémentaire pour certains conducteurs et crée une infraction pénale visant les appareils destinés à détecter ou perturber les instruments de contrôle des infractions routières.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Act or statute
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/1993/08/26/n1/jo
- Status
- In force
- Version
- Undated source snapshot
- Language
- fr
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Le texte ajoute une formation pratique complémentaire pour certains conducteurs et crée une infraction pénale visant les appareils destinés à détecter ou perturber les instruments de contrôle des infractions routières. Abandoning a vehicle or vehicle wreck on a public road is punishable under article 9. A vehicle may count as abandoned after the stated time limits and police/gendarmerie steps. Police or gendarmerie may seize a vehicle linked to an offence, and a judge must validate the seizure within 8 days. The court can order release, impose conditions, or order sale after 3 months in some cases. Police or gendarmerie officers authorized by their superiors may issue a taxed warning for certain contraventions, and the offender must pay the tax immediately or within the time set by summons. A non-resident offender who does not pay the fixed penalty on the spot must pay a sum to the police or gendarmerie, and the vehicle may be held until the sum is paid.
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Legal text
Provisions of Loi du 26 août 1993 modifiant la loi du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
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AI-assisted research summary: Le texte ajoute une formation pratique complémentaire pour certains conducteurs et crée une infraction pénale visant les appareils destinés à détecter ou perturber les instruments de contrôle des infractions routières.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Loi du 26 août 1993 modifiant la loi du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques. Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau ; Notre Conseil dâEtat entendu ; De lâassentiment de la Chambre des Députés ; Vu la décision de la Chambre des Députés du 16 juillet 1993 et celle du Conseil dâEtat du 20 juillet 1993 portant quâil nây a pas lieu à second vote ; Avons ordonné et ordonnons : â Article A 1. La deuxième phrase du dixième alinéa de lâarticle 4 modifié de la loi du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques est remplacée par le texte suivant : â «     Le principal ne pourra dépasser la somme de 1180 francs et le supplément celle de 5000 francs au nombre-indice 497,09. â â â â â      » 2. Les dispositions suivantes sont ajoutées à lâarticle 4 : â «     Un règlement grand-ducal déterminera les modalités de la formation pratique complémentaire à lâinstruction préparatoire aux examens du permis de conduire, à laquelle seront soumis les conducteurs détenant le permis de conduire depuis moins de deux ans ainsi que les personnes ayant fait lâobjet dâune des mesures prévues au paragraphe 1er de lâarticle 2. Le Gouvernement peut charger de lâexclusivité de cette formation un ou plusieurs organismes publics ou privés. Sans préjudice de lâobservation de la législation concernant la conservation de la nature et des ressources naturelles le Gouvernement est autorisé à acquérir les terrains et à faire procéder à lâaménagement de lâinfrastructure requise pour dispenser cette formation. Les travaux en cause sont déclarés dâutilité publique. Le prix que le ou les organismes de formation sont autorisés à percevoir à charge des candidats aux cours de formation précités est fixé par règlement grand-ducal. â â â â â      » â Article B La loi du 14 février 1955 précitée est complétée par un nouvel article 8bis, libellé comme suit : â «     Art 8bis. - Sera passible dâun emprisonnement de huit jours à trois ans et dâune amende de 2501 à 50.000 francs ou dâune de ces peines seulement toute personne qui aura mis en vente, vendu, acquis, importé, détenu, utilisé, adapté, placé, appliqué ou transporté à un titre quelconque un appareil, dispositif ou produit destiné soit à déceler la présence, soit à perturber le fonctionnement dâinstruments servant à la constatation des infractions punies en vertu de la présente loi et des règlements pris en son exécution. Sans préjudice des dispositions des articles 42 et 43 du code pénal , le jugement de condamnation prononcera la confiscation de lâobjet du délit, même si celui-ci nâappartient pas au condamné. â â â â â      » â Article C Lâarticle 10 abrogé de la loi du 14 février 1955 précitée est réintroduit avec la teneur suivante : â «    Â
- 10 Verify source ↗
Art. 10.
AI-assisted research summary: Abandoning a vehicle or vehicle wreck on a public road is punishable under article 9. A vehicle may count as abandoned after the stated time limits and police/gendarmerie steps.
Art. 10. - Sera passible des peines prévues à lâarticle 9 celui qui aura abandonné un véhicule ou une épave de véhicule sur la voie publique. Un véhicule est considéré comme abandonné, lorsquâil est stationné ou parqué pendant plus de 1 mois dâaffilée à un même endroit sur la voie publique, et que son propriétaire ou détenteur soit nâa pas pu être contacté par les membres de la gendarmerie ou de la police, soit nâa pas obtempéré à leur ordre de le déplacer. Ce délai est ramené à 8 jours lorsque la voie publique en cause est une route nationale située en-dehors des agglomérations ou une autoroute. Pour les véhicules parqués dans un parc payant destiné au parcage à longue durée, ledit délai ne commence que le jour de lâéchéance de la durée maximale de parcage autorisée. Est également considéré comme abandonné le véhicule qui a été immobilisé dans les conditions des hypothèses sous 2) et 4) du paragraphe 1er de lâarticle 17, et qui nâa pas été déplacé dans les 8 jours après lâéchéance du délai que les membres de la gendarmerie ou de la police ont imparti pour ce faire à son conducteur ou à son propriétaire ou à son détenteur. â â â â â      » â Article D Lâarticle 14 modifié de la loi du 14 février 1955 précitée est remplacé par le texte suivant : â «     - 14 Verify source ↗
Art. 14.
AI-assisted research summary: Police or gendarmerie may seize a vehicle linked to an offence, and a judge must validate the seizure within 8 days. The court can order release, impose conditions, or order sale after 3 months in some cases.
Art. 14. - Pour autant quâil nâen est pas autrement disposé dans la présente loi, le livre premier du code pénal ainsi que les dispositions de la loi modifiée du 18 juin 1879 portant attribution aux cours et tribunaux de lâappréciation des circonstances atténuantes sont applicables aux infractions prévues par la présente loi et ses règlements dâexécution. La confiscation spéciale prévue par les articles 42 et 43 du code pénal est facultative pour le juge. Le jugement qui ordonne la confiscation du véhicule prononcera, pour le cas où celle-ci ne pourrait être exécutée, une amende qui ne dépassera pas la valeur du véhicule. Cette amende aura le caractère dâune peine. Indépendamment des règles de droit commun en matière de saisie prévues au code dâinstruction criminelle , les membres de la gendarmerie ou de la police qui constatent lâinfraction ont le droit de saisir le véhicule susceptible dâune confiscation ultérieure ; cette saisie ne peut être maintenue que si elle est validée dans les huit jours par ordonnance du juge dâinstruction. La mainlevée de la saisie et de lâinterdiction de conduire prononcée par ordonnance du juge dâinstruction peut être demandée en tout état de cause, à savoir : 1° à la chambre du conseil du tribunal dâarrondissement pendant lâinstruction ; 2° à la chambre correctionnelle du tribunal dâarrondissement lorsque celle-ci se trouve saisie par lâordonnance de renvoi ou par la citation directe ; 3° à la chambre correctionnelle de la Cour dâappel, si appel a été interjeté ou sâil a été formé un pourvoi en cassation. La requête sera déposée au greffe de la juridiction appelée à y statuer. Il y sera statué dâurgence et au plus tard dans les trois jours du dépôt, le ministère public et lâinculpé ou son défenseur entendus en leurs explications orales ou dûment appelés. Les ordonnances de la chambre du conseil du tribunal dâarrondissement et les jugements de la chambre correctionnelle du tribunal dâarrondissement pourront être attaqués dâaprès les dispositions de droit commun prévues au code dâinstruction criminelle . La levée de la saisie peut être subordonnée à la fourniture dâune caution ou à la consignation dâune somme à titre de garantie ; cette garantie ne peut excéder la valeur du véhicule. Si la saisie se prolonge pendant plus de trois mois, sans que la mainlevée ait été sollicitée, le juge dâinstruction peut ordonner la vente du véhicule conformément à lâalinéa 2 de lâarticle 40 du décret du 18 juin 1811 contenant réglementation générale pour lâadministration de la justice en matière criminelle, de police correctionnelle et de simple police. Le produit de la vente sera versé à la caisse des consignations pour être substitué au véhicule saisi en ce qui concerne la confiscation ou la restitution. â â â â â      » â Article E La loi du 14 février 1955 précitée est complétée par un nouvel article 14 bis, libellé comme suit : â «     Art. 14bis. Le conducteur dâun véhicule est responsable pénalement des infractions quâil a commises en conduisant ce véhicule. Si lâauteur dâune infraction à la réglementation sur lâarrêt, le stationnement et le parcage est resté inconnu, mais que le véhicule ayant servi à la commettre a été identifié, le propriétaire ou détenteur du véhicule est tenu au paiement de lâavertissement taxé ou de lâamende, à prononcer par la juridiction pénale, à moins quâil nâétablisse lâexistence dâun cas de force majeure ou quâil ne fournisse des renseignements permettant dâidentifier lâauteur de lâinfraction. Si le véhicule, au moment de lâinfraction, était loué à un tiers, celui-ci est tenu de la même obligation. â â â â â      » â Article F Lâarticle 15 modifié de la loi du 14 février 1955 précitée est remplacé par le texte suivant : â «     - 15 Verify source ↗
Art. 15.
AI-assisted research summary: Police or gendarmerie officers authorized by their superiors may issue a taxed warning for certain contraventions, and the offender must pay the tax immediately or within the time set by summons.
Art. 15. En cas de contraventions punies en conformité des dispositions de lâarticle 7 des avertissements taxés peuvent être décernés par les membres de la gendarmerie habilités à cet effet par le commandant de la gendarmerie et par les membres de la police habilités à cet effet par le directeur de la police. Lâavertissement taxé est subordonné à la condition soit que le contrevenant consente à verser immédiatement entre les mains des fonctionnaires préqualifiés la taxe due, soit, lorsque la taxe ne peut pas être perçue sur le lieu même de lâinfraction, quâil sâen acquitte dans le délai lui imparti par sommation. Dans cette deuxième hypothèse le paiement peut notamment se faire dans le bureau de gendarmerie ou de police ou par versement au compte postal ou bancaire indiqué par la même sommation. Lâavertissement taxé est remplacé par un procès-verbal ordinaire : 1) si le contrevenant est âgé de moins de 18 ans ; 2) si lâinfraction est connexe à un délit de lésions corporelles volontaires ou involontaires ou à un homicide volontaire ou involontaire ; 3) si le contrevenant nâa pas payé dans le délai imparti ; 4) si le contrevenant déclare ne pas vouloir ou ne pas pouvoir payer la ou les taxes. En cas de concours réel, il y a autant dâavertissements taxés quâil y a de contraventions constatées. En cas de concours idéal, la taxe la plus élevée est seule perçue. Le montant de la taxe ainsi que les modes du paiement seront fixés par règlement grand-ducal qui déterminera aussi les modalités dâapplication du présent article et qui établira un catalogue groupant les contraventions suivants les montants des taxes à percevoir. Les frais de rappel éventuels font partie intégrante de la taxe. Le montant à percevoir par avertissement taxé ne peut pas dépasser le maximum des amendes prévues à lâarticle 7. Le versement de la taxe dans un délai de 30 jours, à compter de la constatation de lâinfraction, augmentée le cas échéant des frais prévus au cinquième alinéa du présent article ou au paragraphe 4 de lâarticle 17, a pour effet dâarrêter toute poursuite. Lorsque la taxe a été réglée après ce délai, elle est remboursée en cas dâacquittement, et elle est imputée sur lâamende prononcée et sur les frais de justice éventuels en cas de condamnation. Le paiement de la taxe ne préjudicie pas au sort dâune action en justice. â â â â â      » â Article G Lâarticle 16 abrogé de la loi du 14 février 1955 précitée est réintroduit avec la teneur suivante : â «     - 16 Verify source ↗
Art. 16.
AI-assisted research summary: A non-resident offender who does not pay the fixed penalty on the spot must pay a sum to the police or gendarmerie, and the vehicle may be held until the sum is paid.
Art. 16. Si le contrevenant qui nâa pas sa résidence normale au Luxembourg, ne sâacquitte pas de lâavertissement taxé sur le lieu même de lâinfraction, il devra verser aux membres de la gendarmerie et de la police une somme destinée à couvrir lâamende et les frais de justice éventuels en vue de la consignation de cette somme entre les mains du receveur de lâEnregistrement du siège de la Justice de paix compétente. Un règlement grand-ducal en fixe le montant et les modalités dâapplication ; le montant ne peut pas excéder le double du maximum de lâamende, fixé à lâarticle 7. Jusquâà remise de cette somme, augmentée éventuellement par les frais dâenlèvement et de garde résultant de la mise en fourrière, le véhicule conduit par le contrevenant peut être retenu. Il ne peut toutefois être retenu plus de quarante-huit heures sans lâaccord du procureur dâEtat. Le conducteur contrevenant et le propriétaire ou détenteur du véhicule sont solidairement responsables du paiement de ces frais. â â â â â      » â Article H Lâarticle 17 abrogé de la loi du 14 février 1955 précitée est réintroduit avec la teneur suivante : â «     - 17 Verify source ↗
Art. 17.
AI-assisted research summary: Police and gendarmerie may immobilize and impound vehicles in listed cases, and impounded vehicles must normally be sent to impound within 72 hours unless force majeure prevents it.
Art. 17. PARAGRAPHE 1 er Indépendamment de lâaction pénale, les membres de la gendarmerie et de la police sont en droit dâimmobiliser un véhicule sur la voie publique, soit en enlevant au conducteur les clés de contact, soit en procédant à lâimmobilisation du véhicule au moyen dâun système mécanique lorsque 1) le conducteur dâun véhicule qui nâa pas sa résidence normale au Luxembourg et qui est en infraction à la législation routière, omet de payer lâavertissement taxé ou, à défaut, de régler la somme à consigner ; 2) le conducteur dâun véhicule qui soit présente un indice grave faisant présumer quâil se trouve dans un des états alcooliques visés à lâarticle 12, soit manifeste un comportement caractéristique résultant de lâemploi de produits hallucinogènes ou de drogues ou de la consommation de substances médicamenteuses à caractère toxique, soporifique ou psychotrope, dosées à rendre ou à pouvoir rendre dangereuse la circulation sur la voie publique, soit souffre dâinfirmités et de troubles susceptibles dâentraver ses aptitudes et capacités de conduire, soit nâest de façcon générale pas en possession des qualités physiques requises pour ce faire ; 3) le conducteur ou le propriétaire ou détenteur dâun véhicule omet de déplacer le véhicule sur première réquisition dâun membre de la gendarmerie ou de la police ; 4) le conducteur ne peut pas présenter de permis de conduire valable ou le véhicule quâil conduit présente soit une irrégularité grave au point de vue des documents de bord, soit une surcharge de plus de 10% du poids total maximum autorisé, soit un défaut technique manifeste de nature à mettre gravement en danger la circulation. PARAGRAPHE 2 Les membres de la gendarmerie et de la police peuvent mettre en fourrière un véhicule dans les hypothèses sous 1) et 3) du paragraphe 1er ainsi que lorsquâun véhicule est abandonné sur la voie publique ou y est arrêté, stationné ou parqué en contravention aux dispositions légales ou réglementaires prises dans lâintérêt de la fluidité de la circulation routière ou de la sécurité publique, notamment quand il constitue une gêne ou un danger pour la circulation routière ou pour lâaccès aux propriétés publiques ou privées longeant la voie publique, quâil est immobilisé sur un emplacement réservé aux véhicules servant aux transports dâhandicapés physiques ou aux véhicules à lâarrêt, en vue notamment dâeffectuer lâapprovisionnement des commerces avoisinants, ou quâil compromet la tranquillité ou lâhygiène publiques ou lâesthétique des sites et paysages.» Sauf empêchement dû à une circonstance majeure, tout véhicule immobilisé par un membre de la gendarmerie ou de la police doit être mis en fourrière au plus tard dans les 72 heures de son immobilisation. PARAGRAPHE 3 En vue de sa mise en fourrière, les membres de la gendarmerie et de la police pourront, en cas de besoin, ouvrir ou faire ouvrir les portières du véhicule aux frais et risques du contrevenant. Ils pourront conduire le véhicule ou le faire transporter ou remorquer vers le lieu de la mise en fourrière. Au cas où il nâest pas en état de circuler dans des conditions normales de sécurité, ou quâil y a une irrégularité grave du point de vue des documents de bord, le véhicule doit être remorqué ou transporté. La mise en fourrière est constatée par procès-verbal qui comporte lâindication sommaire des circonstances et conditions dans lesquelles la mesure a été exécutée, et qui est sans délai dressé et transmis au procureur dâEtat. PARAGRAPHE 4 Les frais dâenlèvement et de garde résultant de la mise en fourrière sont fixés par le ministre de la Justice et comptabilisés au profit de lâEtat par les soins de lâadministration de lâEnregistrement et des Domaines selon des modalités à déterminer par règlement grand-ducal. Lorsque lâinfraction à lâorigine de la mise en fourrière donne lieu à une action publique qui aboutit à une décision judiciaire, lesdits frais sont recouvrés comme frais de justice. En cas dâacquittement du prévenu, toute somme dont il sâest éventuellement acquitté lui est restituée. Il est de même des frais de destruction dâun véhicule dans les conditions du paragraphe 7. PARAGRAPHE 5 Lorsque les frais dâenlèvement et de garde résultant de la mise en fourrière sont payés, et que le montant du ou des avertissements taxés a été réglé, le véhicule peut être retiré de la fourrière. Lorsque le ou les avertissements taxés sont remplacés par un procès-verbal ordinaire dans les conditions de lâalinéa 3 de lâarticle 15, le véhicule peut être retiré de la fourrière, dès que le procès-verbal a été dressé. Toutefois, le conducteur dâun véhicule nâayant pas sa résidence normale au Luxembourg ne peut retirer son véhicule de la fourrière que si le procureur dâEtat, averti dans les 48 heures de lâimmobilisation de la voiture, a marqué son accord à ce que le véhicule soit retiré ou après règlement de la somme à consigner ainsi que des frais dâenlèvement et de garde résultant de la mise en fourrière ou de lâamende et des frais de justice auxquels il a été condamné, à moins que le conducteur nâait bénéficié dâun jugement dâacquittement ou que lâaction publique ne soit éteinte à son égard. Cependant dans lâhypothèse de lâalinéa précédent du présent paragraphe le propriétaire ou le détenteur dâun véhicule peut en vue de retirer son véhicule dâune fourrière exercer les recours prévus à lâarticle 14 en cas de saisie dâun véhicule ou dâinterdiction de conduire prononcées par ordonnance dâun juge dâinstruction. PARAGRAPHE 6 Lorsquâun véhicule nâest pas retiré de la fourrière dans les formes du paragraphe 5, son propriétaire ou détenteur est informé au plus tard dans les 72 heures. Cette information est valablement faite à lâadresse figurant sur la carte dâimmatriculation du véhicule ; les modalités de cette information qui comprendra également une information quant au sort qui sera réservé au véhicule en cas de non enlèvement, sont arrêtées par règlement grand-ducal. La constatation par les membres de la gendarmerie ou de la police de lâimpossibilité de contacter le propriétaire ou le détenteur du véhicule vaut information. Les investigations opérées en vue de contacter le propriétaire ou le détenteur dâun véhicule sont constatées dans un rapport. En cas dâimpossibilité de contacter le propriétaire ou le détenteur dâun véhicule, ce véhicule peut de lâaccord du procureur dâEtat être considéré comme délaissé. PARAGRAPHE 7 Un véhicule peut, de lâaccord du procureur dâEtat, être considéré comme délaissé en cas de non enlèvement de la fourrière dans un délai de 30 jours après que le propriétaire ou le détenteur était en droit de lâenlever. Tel est également le cas lorsque le conducteur qui nâa pas sa résidence normale au Luxembourg et qui a été condamné du chef de lâinfraction qui a donné lieu à la mise en fourrière du véhicule conduit par lui nâa pas réglé lâamende et les frais de justice dans les 30 jours à partir du jugement même sâil sâagit dâun jugement rendu par défaut. PARAGRAPHE 8 Les véhicules délaissés sont remis à lâadministration de lâEnregistrement et des Domaines. Lorsquâil y a lieu à aliénation, elle se fera dans les formes établies pour les ventes dâobjets mobiliers. Si les véhicules ne trouvent pas de preneur, ils peuvent être livrés à la destruction. Les modalités de la destruction sont fixées par règlement grand-ducal. Peuvent être vendus sans observation préalable des formes établies pour les ventes dâobjets mobiliers, ou être livrés à la destruction, les véhicules que le procès-verbal dâinfraction ou de mise en fourrière a expressément constatés comme constituant une épave sans valeur appréciable, notamment ceux qui sont dépourvus de moteur, de roues ou de pneus, ou dâorganes ou de parties essentiels et dont la réparation ou la mise en état sâavère à lâévidence matériellement ou économiquement impossible. Les frais précités et les amendes éventuelles sont à prélever sur le produit de la vente dâun véhicule délaissé intervenant dans les conditions du présent paragraphe. Lâexcédent éventuel est versé à la caisse des consignations et est tenu à la disposition du propriétaire ou du détenteur du véhicule ou de leurs ayants cause. Lorsque le produit de la vente est inférieur au montant de ces frais et amendes, ou lorsque le véhicule est détruit, le propriétaire ou le détenteur ou leurs ayants cause restent tenus de cette dette à lâégard de lâEtat ; celle-ci sera recouvrée comme en matière dâenregistrement. â â â â â      » â Article I Le Gouvernement pourra publier, sous la date de la présente loi, le texte coordonné de la loi modifié du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques. Lâordonnance et la numérotation des articles et alinéas, même non modifiés, pourront être changées. Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre des Transports, Robert Goebbels Pour le Ministre de la Force Publique, Georges Wohlfart Secrétaire dâEtat à la Force Publique, Le Ministre des Finances, Jean-Claude Juncker Pour le Ministre de la Justice, Jean-Claude Juncker Ministre des Finances Château de Berg, le 26 août 1993. Jean Doc. parl. 3486; sess. ord. 1990-1991; 1991-1992 et 1992-1993. â Gesetz vom 26. August 1993, welches das Gesetz vom 14. Februar 1955 über die Reglementierung des Verkehrs auf allen öffentlichen Strassen abändert. Wir Jean, von Gottes Gnaden, Grossherzog von Luxemburg, Herzog von Nassau ; Nach Anhören Unseres Staatsrates ; Mit Zustimmung der Abgeordnetenkammer ; Gesehen die Enscheidung der Abgeordnetenkammer vom 16. Juli 1993 und diejenige des Staatsrates vom 20. Juli 1993 wonach eine zweite Abstimmung nicht erfolgen wird ; haben verordnet und verordnen : Artikel A 1. Der zweite Satz des zehnten Absatzes des abgeänderten Artikels 4 des Gesetzes vom 14. Februar 1955 über die Reglementierung des Verkehrs auf allen öffentlichen Strassen wird durch folgenden Text ersetzt : â «     Der Grundpreis darf den Betrag von 1180 Franken und die Zusatzgebühr den Betrag von 5000 Franken, bei Index 497,09, nicht überschreiten. â â â â â      » 2. Die folgenden Vorschriften werden in Artikel 4 hinzugefügt : â «     Ein grossherzogliches Reglement wird die Bedingungen der zusätzlichen praktischen Schulung zur vorbereitenden Ausbildung zu den Führerscheinprüfungen festlegen zu der die Fahrer, welche den Führerschein seit weniger als zwei Jahre besitzen, sowie die Personen welche Gegenstand von einer, der im 1. Paragraphen des Artikels 2 vorgesehenen Massnahmen wurden, unterworfen sind. Die Regierung kann ein oder mehrere, private oder öffentliche, Organismen mit dem Alleinaufführungsrecht dieser Schulung betrauen. Unbeschadet der Beachtung der Gesetzgebung über die Erhaltung der Natur und der natürlichen Reserven ist die Regierung ermächtigt die Grundstücke zu erwerben und zur Einrichtung des notwendigen Unterbaus zu schreiten um diese Schulung zu verbreiten. Die betreffenden Arbeiten sind zum öffentlichen Nutzen erklärt. Der Preis welcher der oder die Schulungsorganismen berechtigt sind von den Kandidaten zu den vorgenannten Schulungskursen zu erheben wird durch grossherzogliches Reglement festgelegt. â â â â â      » Artikel B Das vorerwähnte Gesetz vom 14. Februar 1955 wird durch einen neuen Artikel 8bis mit folgendem Wortlaut ergänzt : â «     Art 8bis. - Jede Person, die aus welchem Anlass auch immer, einen Apparat, eine Vorrichtung oder ein Produkt zum Verkauf anbietet, verkauft, erwirbt, einführt, besitzt, benutzt, anpasst, anbringt, anwendet oder transportiert, das dazu bestimmt ist, die Präsenz eines Gerätes für die Feststellung von Zuwiderhandlungen gegen das vorliegende Gesetz und seine Ausführungsreglemente aufzuspüren oder dessen Betrieb zu stören, wird mit einer Haftstrafe von 8 Tagen bis 3 Jahren und einer Geldbusse von 2.501 bis 50.000 Franken oder mit nur einer dieser Strafen bestraft. Unbeschadet der Bestimmungen der Artikel 42 und 43 des Strafgesetzbuches , ordnet das Gerichtsurteil die Beschlagnahme des Straftatobjektes an, selbst wenn dieses dem Verurteilten nicht gehört. â â â â â      » Artikel C Der abgeschaffte Artikel 10 des vorerwähnten Gesetzes vom 14. Februar 1955 wird mit folgendem Inhalt wieder eingeführt : â «     Art 10 - Jeder, der auf der öffentlichen Strasse ein Fahrzeug oder ein Fahrzeugwrack zurücklässt, wird mit den in Artikel 9 vorgesehenen Strafen bestraft. Ein Fahrzeug wird als zurückgelassen betrachtet, wenn es während mehr als einem Monat ununterbrochen an gleicher Stelle auf öffentlicher Strasse stationniert oder geparkt ist, und wenn die Beamten der Gendarmerie oder der Polizei nicht mit dem Besitzer oder Halter in Verbindung treten konnten, oder falls er deren Aufforderung es zu entfernen, keine Folge geleistet hat. Diese Frist wird auf acht Tage gekürzt, wenn es sich bei der betroffenen öffentlichen Strasse um eine sich ausserorts befindliche Nationalstrasse oder um eine Autobahn handelt. Was die auf einem für Langzeitparken bestimmten Parkplatz abgestellten Wagen betrifft, so läuft die besagte Frist erst amTag des Ablaufs der maximal erlaubten Parkdauer an. Das Fahrzeug, welches unter den Bedingungen der Fälle unter 2) und 4) des 1. Paragraphen des Artikel 17 immobilisiert wurde, und welches nicht innerhalb von acht Tagen, nach Ablauf der von den Beamten der Gendarmerie oder der Polizei dem Fahrer oder dem Besitzer oder dem Halter diesbezüglich auferlegten Frist, entfernt wurde, wird ebenfalls als zurückgelassen betrachtet. â â â â â      » Artikel D Der abgeänderte Artikel 14 des vorerwähnten Gesetzes vom 14. Februar 1955 wird durch folgenden Text ersetzt : â «     Art 14. - Insofern das hiesige Gesetz nicht anders verfügt, sind das erste Buch des Strafgesetzbuches sowie die Bestimmungen des abgeänderten Gesetzes vom 18. Juni 1879 über die Zuständigkeit der Gerichtshöfe und Gerichte betreffend die Anwendung mildernder Umstände, auf die durch dieses Gesetz und seine Ausführungsreglemente vorgesehene Verstösse anwendbar. Die in den Artikeln 42 und 43 des Strafgesetzbuches vorgesehene Einziehung ist dem Ermessen des Richters überlassen. Das Urteil, welches die Beschlagnahmung des Fahrzeugs anordnet, wird, im Falle, wo diese nicht ausgeführt werden könnte, eine Geldstrafe verhängen, welche den Wert des Fahrzeugs nicht überschreiten wird. Dieses Bussgeld entspricht einer Strafe. Unabhängig von den in der Strafprozessordnung vorgesehenen gemeinrechtlichen Regeln in Sachen Beschlagnahme, haben die Beamten der Gendarmerie oder der Polizei, welche den Verstoss feststellen, das Recht, das einer möglichen späteren Einziehung ausgesetzte Fahrzeug, zu beschlagnahmen. Diese Beschlagnahme kann nur aufrecht erhalten bleiben, falls sie innerhalb von acht Tagen durch eine Verfügung des Untersuchungsrichters für gültig erklärt wird. Die Aufhebung der Beschlagnahme und des Fahrverbots, die durch Verfügung des Untersuchungsrichters ausgesprochen wurden, kann während des Verfahrens jederzeit beantragt werden, und zwar : 1° bei der Ratskammer des Bezirksgerichts, während der Untersuchung ; 2° bei der Strafkammer des Bezirksgerichts, falls diese durch die Verweisungsverfügung oder die direkte Vorladung befasst ist ; 3° bei der Strafkammer des Berufungsgerichts, falls Berufung eingelegt oder ein Kassationsgesuch eingereicht wurde. Der Antrag ist in der Kanzlei, des für die Entscheidung zuständigen Gerichts, zu hinterlegen. Die Entscheidung ist unverzüglich und spätestens innerhalb drei Tagen nach der Hinterlegung zu treffen, nach Anhören der Staatsanwaltschaft und des Beschuldigten oder eines Verteidigers in ihren mündlichen Erklärungen oder nach ordnungsgemässer Vorladung. Die Verfügungen der Ratskammer des Bezirksgerichts und die Urteile der Strafkammer des Bezirksgerichts können gemäss den in der Strafprozessordnung vorgesehenen gemeinrechtlichen Bestimmungen beanstandet werden. Die Aufhebung der Beschlagnahme kann der Stellung einer Kaution oder der Hinterlegung einer Geldsumme als Garantie untergeordnet werden, diese Garantie darf den Wert des Fahrzeugs nicht überschreiten. Wenn die Beschlagnahme sich über mehr als drei Monate hinauszieht, ohne dass die Aufhebung beantragt worden wäre, kann der Untersuchungsrichter den Verkauf des Fahrzeugs anordnen, gemäss Absatz 2 des Artikel 40 des Dekretes vom 18. Juni 1811 , welches die allgemeine Regelung der Justizverwaltung in strafrechtlicher, strafpolizeilicher und zivilrechtlicher Hinsicht beinhaltet. Der Ertrag des Verkaufs wird an die Konsignationskasse abgeführt, um das beschlagnahmte Fahrzeug hinsichtlich der Einziehung oder Rückerstattung zu ersetzen. â â â â â      » Artikel E Das vorerwähnte Gesetz vom 14. Februar 1955 wird durch einen neuen Artikel 14bis mit folgendem Wortlaut ergänzt : â «     Art 14bis. - Der Führer eines Fahrzeugs ist strafrechtlich haftbar für die Ãbertretungen, die er gelegentlich des Steuern dieses Fahrzeugs begangen hat. Wenn der Urheber einer Ãbertretung gegen die Reglementierung des Anhaltens, des Stationierens und des Parkens unerkannt geblieben ist, jedoch das Fahrzeug, das zur Ãbertretung gedient hat, identifiziert worden ist, ist der Fahrzeugeigentümer oder -halter gehalten, die gebührenpflichtige Verwarnung oder die Geldbusse, die durch die Strafgerichtsbarkeit zu verhängen ist, zu zahlen, ausser, wenn er höhere Gewalt nachweisen kann oder wenn er Hinweise erbringt, die es erlauben, den Urheber der Ãbertretung zu ermitteln. Im Fall, wo das Fahrzeug zum Zeitpunkt der Ãbertretung an eine Drittperson ausgeliehen war, ist letztere zur selben Verpflichtung gehalten. â â â â â      » Artikel F Der abgeänderte Artikel 15 des obenerwähnten Gesetzes vom 14. Februar 1955 , wird durch folgenden Text ersetzt : â «     Art 15 - Bei Ãbertretungen, die gemäss den Bestimmungen des Artikel 7 strafbar sind, können die, durch ihren Kommandanten, beziehungsweise Direktor, dazu ermächtigten Beamten von Gendarmerie und Polizei gebührenpflichtige Verwarnungen erteilen. Die gebührenpflichtige Verwarnung unterliegt der Bedingung, dass der Zuwiderhandelnde, sei es, sich dazu bereit erklärt, die geschuldete Gebühr sofort an die vorbezeichneten Beamten zu zahlen, oder, wenn die Gebühr nicht am Ort des Verstosses selbst eingezogen werden kann, sich derer innerhalb der ihm durch Aufforderung auferlegten Frist entledigt. In diesem zweiten Fall, kann die Zahlung bei den Dienststellen der Gendarmerie oder Polizei erfolgen, oder durch Ãberweisung auf das in derselben Aufforderung angegebene Post- oder Bankkonto. Die gebührenpflichtige Verwarnung wird durch ein gewöhnliches Protokoll ersetzt : 1) wenn der Zuwiderhandelnde weniger als 18 Jahre alt ist ; 2) wenn der Verstoss in Verbindung steht mit freiwilliger oder unfreiwilliger Körperverletzung oder mit freiwilligem oder unfreiwilligem Totschlag ; 3) wenn der Zuwiderhandelnde nicht innerhalb der bewilligten Frist gezahlt hat ; 4) wenn der Zuwiderhandelnde erklärt, die Gebühr oder die Gebühren nicht zahlen zu wollen oder zu können. In Tatmehrheit gibt es soviele gebührenpflichtige Verwarnungen, wie Ãbertretungen festgestellt werden. Im Falle von Tateinheit wird nur die höchste Gebühr eingezogen. Ein grossherzoglicher Beschluss, welcher die Anwendungsbestimmungen dieses Artikels bestimmt und die Verstösse nach den Beträgen der zu erhebenden Gebühr in einem Katalog zusammenfasst, legt den Betrag der Gebühr sowie die Zahlungsweise fest. Etwaige Mahnungskosten sind in der Gebühr beinhaltet. Der bei gebührenpflichtiger Verwarnung zu erhebende Betrag kann die in Artikel 7 vorgesehene maximale Geldstrafe nicht überschreiten. Die Ãberweisung der Gebühr innerhalb von 30 Tagen nach Feststellung des Verstosses, zuzüglich eventueller, in Absatz 5 des vorliegenden Artikels oder in Paragraph 4 des Artikels 17 vorgesehenen Unkosten, bewirkt das Einstellen jeglicher Verfolgung. Wenn die Gebühr nach dieser Frist bezahlt worden ist, wird sie, im Falle eines Freispruchs zurückerstattet und, im Falle einer Verurteilung, der verordneten Geldstrafe und den etwaigen Gerichtskosten hinzugerechnet. Das Bezahlen der Gebühr beeinträchtigt die Entscheidung einer gerichtlichen Klage nicht. â â â â â      » Artikel G Der abgeschaffte Artikel 16 des vorerwähnten Gesetzes vom 14. Februar 1955 wird mit folgendem Inhalt wieder eingeführt : â «     - 16 Verify source ↗
Art. 16.
AI-assisted research summary: A non-resident offender who does not settle the warning at the place of the offense must pay a sum to the police/gendarmerie, and the vehicle may be retained for unpaid sums and related costs.
Art. 16. - Wenn der Zuwiderhandelnde, welcher seinen normalen Wohnsitz nicht in Luxemburg hat, sich nicht am Ort des Verstosses, der Verwarnung entledigt, muss er, zwecks Hinterlegung beim Einnehmer der Registratur des Amtssitzes des zuständigen Friedensgerichts, an die Beamten von Gendarmerie und Polizei eine Summe zahlen, die dazu bestimmt ist, die Verwarnung und etwaige Gerichtskosten zu begleichen. Der Betrag und die Anwendungsbestimmungen werden durch grossherzoglichen Beschluss festgelegt. Der Betrag darf das zweifache Maximum der in Artikel 7 festgelegten Geldstrafe nicht überschreiten. Bis zur Ãbergabe dieser Summe, zuzüglich eventueller, durch die Beschlagnahme enstandenen Abschlepp- und Aufbewahrungskosten, kann das vom Zuwiderhandelnden gesteuerte Fahrzeug zurückbehalten werden. Es kann jedoch nicht länger als 48 Stunden, ohne Zustimmung des Staatsanwaltes, zurückbehalten werden. Der zuwiderhandelnde Fahrzeugführer und der Besitzer oder Halter des Fahrzeugs sind solidarisch für die Zahlung dieser Kosten haftbar. â â â â â      » Artikel H Der abgeschaffte Artikel 17 des vorerwähnten Gesetzes vom 14. Februar 1955 , wird mit folgendem Inhalt wieder eingeführt : â «     - 17 Verify source ↗
Art. 17.
AI-assisted research summary: Police and gendarmerie officers may immobilise a vehicle on a public road in listed cases, and immobilised vehicles must be taken to the pound within 72 hours unless force majeure prevents it.
Art. 17. PARAGRAPH 1 Unabhängig von dem strafrechtlichen Verfahren, sind die Beamten von Gendarmerie und Polizei dazu ermächtigt, ein Fahrzeug auf öffentlicher Strasse zu immobilisieren, sei es, indem sie dem Fahrer die Kontaktschlüssel abnehmen, sei es, dass sie mittels einer mechanischen Vorrichtung zur Immobilisierung des Fahrzeugs schreiten, wenn 1) der Führer eines Fahrzeugs, welcher seinen normalen Wohnsitz nicht in Luxemburg hat, und der gegen die Strassenverkehrsordnung verstösst, es unterlässt die gebührenpflichtige Verwarnung zu zahlen oder, anstelle, die zu hinterlegende Summe zu begleichen ; 2) der Führer eines Fahrzeugs ein schwerwiegendes Anzeichen aufweist, das annehmen lässt, dass er sich in einem der in Artikel 12 aufgeführten alkoholischen Zustände befindet, oder ein Benehmen zeigt, das typisch ist für den Gebrauch von halluzinogenen Produkten oder Rauschgiften oder Arzneimittel giftiger, schlaffördernder oder psychotropischer Art in Mengen, die das Fahren auf öffentlicher Strasse gefährlich machen oder machen können, oder unter Gebrechen und Störungen leidet die gegebenenfalls seine Fahrtauglichkeiten und - fähigkeiten beeinträchtigen, oder allgemein nicht im Besitz der dazu erforderlichen körperlichen Eigenschaften ist ; 3) der Führer oder der Besitzer oder Halter eines Fahrzeugs, es unterlässt, nach dem ersten Ersuchen eines Beamten der Gendarmerie oder der Polizei, sein Fahrzeug fortzubewegen ; 4) der Fahrer keinen gültigen Führerschein vorzeigen kann oder das Fahrzeug, das er führt, entweder eine schwerwiegende Unregelmässigkeit hinsichtlich der Bordpapiere, oder ein Ãberschreiten des maximal zulässigen Gesamtgewichts von mehr als 10 % oder einen offensichtlichen technischen, eine hohe Gefahr für den Verkehr darstellenden Mangel aufweist. PARAGRAPH 2 Unter den Voraussetzungen unter 1) und 3) des Paragraphen 1 sowie auch, wenn ein Fahrzeug in Zuwiderhandlung gegen die im Interesse des fliessenden Strassenverkehrs oder der öffentlichen Sicherheit getroffenen gesetzlichen oder reglementarischen Bestimmungen zurückgelassen, angehalten, stationniert oder geparkt wird, insbesondere, wenn es ein Hindernis oder eine Gefahr für den Strassenverkehr oder für den Zugang zu öffentlichem oder privatem Eigentum längs der öffentlichen Strasse darstellt, wenn es an einem Platz immobilisiert ist, der den Fahrzeugen, die zum Transport von körperlich Behinderten oder den anhaltenden Fahrzeugen, die hauptsächlich die angrenzenden Geschäfte beliefern, vorbehalten ist, oder wenn es die öffentliche Ruhe oder Hygiene oder die Ãsthetik der Gegend und der Landschaft gefährdet, können die Beamten der Gendarmerie oder Polizei das Fahrzeug in die Pfandstelle bringen. Ausser bei einer auf höhere Gewalt zurückzuführenden Verhinderung, muss jedes durch einen Beamten der Gendarmerie oder der Polizei immobilisierte Fahrzeug, spätestens innerhalb 72 Stunden nach seiner Immobilisierung, in die Pfandstelle gebracht werden. PARAGRAPH 3 Um das Fahrzeug in die Pfandstelle zu bringen, können die Beamten von Gendarmerie und Polizei, bei Bedarf, dessen Türen auf Kosten und Risiko des Zuwiderhandelnden öffnen oder öffnen lassen. Sie können das Fahrzeug zur Pfandstelle führen, es dorthin befördern oder abschleppen lassen. Im Fall, wo das Fahrzeug nicht unter normalen Sicherheitsbedingungen verkehren kann, oder wenn es eine schwerwiegende Unregelmässigkeit hinsichtlich der Bordpapiere aufweist, muss es abgeschleppt oder befördert werden. Die Unterbringung in der Pfandstelle wird ohne Zeitaufschub durch Protokoll festgestellt, welches die summarische Angabe der Umstände und Bedingungen, unter denen die Massnahme ausgeführt wurde, beinhaltet und an den Staatsanwalt weitergeleitet wird. PARAGRAPH 4 Die durch die Unterbringung in der Pfandstelle enstandenen Abhol -und Aufbewahrungskosten werden durch den Justizminister festgelegt und durch die Administration de lâEnregistrement zu Gunsten des Staates, gemäss den durch ein grossherzogliches Reglement festzusetzenden Bestimmungen, eingezogen. Wenn der Verstoss, welcher der Unterbringung in der Pfandstelle zugrunde liegt, Anlass zu einer zu einem gerichtlichen Entscheid führenden strafrechtlichen Verfahren gibt, werden die besagten Unkosten als Gerichtskosten eingetrieben. im Falle eines Freispruchs des Angeklagten, wird ihm jede Summe, die er eventuell gezahlt hat, zurückerstattet. Dies gilt auch für die anfallenden Unkosten bei der Zerstörung eines Fahrzeugs gemäss den in Paragraph 7 angeführten Bedingungen. PARAGRAPH 5 Wenn die durch die Unterbringung in der Pfandstelle enstandenen Abhol- und Aufbewahrungskosten bezahlt sind, und wenn der Betrag von der oder den gebührenpflichtigen Verwarnungen beglichen worden ist, kann das Fahrzeug aus der Pfandstelle abgeholt werden. Wenn die gebührenpflichtige Verwarnung oder Verwarnungen, unter den Bedingungen des von Absatz 3 des Artikels 15 durch ein normales Protokoll ersetzt werden, kann das Fahrzeug aus der Pfandstelle abgeholt werden, sobald das Protokoll aufgenommen ist. Der Führer eines Fahrzeugs, der seinen normalen Wohnsitz nicht in Luxemburg hat, kann jedoch sein Fahrzeug nur aus der Pfandstelle abholen, wenn der innerhalb von 48 Stunden nach der Immobilisierung des Fahrzeugs benachrichtigte Staatsanwalt sein Einverständnis dazu gegeben hat, oder nach Begleichung der zu hinterlegenden Summe, sowie der durch die Unterbringung in der Pfandstelle enstandenen Abhol -und Aufbewahrungskosten, oder der Geldstrafe und der Gerichtskosten zu denen er verurteilt wurde, ausser, wenn der Führer freigesprochen worden ist oder wenn das strafrechtliche Verfahren gegen ihn eingestellt wurde. Unter der Voraussetzung des vorhergehenden Absatzes dieses Paragraphen, kann der Besitzer oder der Halter eines Fahrzeugs jedoch, um sein Fahrzeug aus der Pfandstelle abzuholen, die im Falle einer Beschlagnahme eines Fahrzeugs oder eines durch Verfügung des Untersuchungsrichters verhängten Fahrverbots in Artikel 14 vorgesehenen Rechtsmittel einsetzen. PARAGRAPH 6 Wenn ein Fahrzeug nicht unter den in Paragraph 5 angeführten Umständen aus der Pfandstelle abgeholt wird, wird sein Besitzer oder Halter spätestens innerhalb von 72 Stunden informiert. Diese Information gilt als rechtsgültig, wenn sie an die auf dem Fahrzeugausweis stehende Adresse versandt wird ; die Modalitäten dieser Information, welche auch Aufschluss über das dem Fahrzeug zugeteilte Los im Fall eines Nichtabholens gibt, werden durch grossherzoglichen Beschluss festgesetzt. Die durch die Beamten der Gendarmerie oder Polizei festgestellte Unmöglichkeit, den Besitzer oder Halter des Fahrzeugs zu erreichen, gilt als Information. Die angestellten Nachforschungen, um den Besitzer oder den Halter des Fahrzeugs zu erreichen, werden in einem Bericht festgehalten. Im Fall der Unmöglichkeit den Besitzer oder den Halter des Fahrzeugs zu erreichen, kann dieses Fahrzeug, mit dem Einverständnis des Staatsanwalts, als aufgegeben betrachtet werden. PARAGRAPH 7 Ein Fahrzeug kann, mit dem Einverständnis des Staatsanwalts, als aufgegeben betrachtet werden, wenn es nicht innerhalb von 30 Tagen, nachdem der Besitzer oder Halter dazu berechtigt war, aus der Pfandstelle abgeholt wurde. Das gleiche gilt, wenn der Führer, der seinen normalen Wohnsitz nicht in Luxemburg hat und der wegen des der Unterbringung der Pfandstelle des von ihm gesteuerten Fahrzeugs zugrunde liegenden Verstosses verurteilt wurde, nicht innerhalb von 30 Tagen nach dem Urteil, sogar wenn es sich um ein Urteil in Abwesenheit handelt, die Geldstrafe und die Gerichtskosten beglichen hat. PARAGRAPH 8 Die aufgegebenen Fahrzeuge werden der Administration de lâEnregistrement übergeben. Wenn es Anlass zu Veräusserung gibt, so geht dies unter den für den Verkauf von Mobiliar geltenden Bedingungen vor sich. Wenn die Fahrzeuge keinen Abnehmer finden, können sie zur Zerstörung freigegeben werden. Die Bestimmungen zur Zerstörung werden durch grossherzogliches Reglement festgelegt. Die Fahrzeuge, die das Protokoll über die Zuwiderhandlung oder die Unterbringung in die Pfandstelle ausdrücklich als Schrott ohne besonderen Wert bezeichnet, insbesondere solche, die keinen Motor, keine Räder oder Reifen oder keine wesentlichen Organe oder Teile mehr haben und deren Reparatur oder Instandsetzung sich materiell oder wirtschaftlich als unmöglich erweist, können ohne Beachtung der vorherigen, für den Verkauf von Mobiliar geltenden Bedingungen, verkauft werden oder zur Zerstörung freigegeben werden. Die vorerwähnten Unkosten und die eventuellen Geldstrafen sind vom Erlös des Verkaufs eines aufgegebenen Fahrzeugs unter den Bedingungen des vorliegenden Paragraphen, abzuziehen. Der eventuelle Ãberschuss wird an die Caisse des Consignations gezahlt und dort zur Verfügung des Fahrzeugbesitzers oder -halters oder deren Rechtsnachfolger gehalten. Wenn der Erlös des Verkaufs niedriger als der Betrag dieser Unkosten oder Geldstrafen ist, oder wenn das Fahrzeug zerstört wird, müssen der Besitzer oder der Halter oder ihre Rechtsnachfolger, dem Staat gegenüber für diese Schuld aufkommen ; diese wird gemäss dem Enregistrementswesen eingetrieben. â â â â â      » Artikel I Die Regierung kann, unter dem Datum des gegenwärtigen Gesetzes, einen koordinierten Text des abgeänderten Gesetzes vom 14. Februar 1955 über die Reglementierung des Verkehrs auf allen öffentlichen Strassen veröffentlichen. Die Planung und die Nummerierung der Artikel und Absätze, sogar nicht abgeändert, können geändert werden. Befehlen und verordnen, dass das vorliegende Gesetz im Memorial veröffentlicht werde, um von allen, die es betrifft, ausgeführt und befolgt zu werden. Der Minister des Verkehrs, Robert Goebbels Für den Minister der öffentlichen Macht, GeorgesWohlfart Staatssekretär im Ministerium der öffentlichen Macht, Der Minister der Finanzen, Jean-Claude Juncker Für den Minister der Justiz, Jean-Claude Juncker Finanzminister Schloss Berg, am 26.August 1993. Jean
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Loi du 26 août 1993 modifiant la loi du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
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