Loi du 5 août 2006 portant modification 1. de la loi modifiée du 24 décembre 1985 fixant le statut général des fonctionnaires communaux et 2. de loi communale du 13 décembre 1988.
This provision amends the communal civil-service statute and adds rules on conduct, leave, telework, outside activities, and promotion limits for communal officials.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Act or statute
- Citation
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This provision amends the communal civil-service statute and adds rules on conduct, leave, telework, outside activities, and promotion limits for communal officials. This article lets a communal council create half-time jobs with ministerial approval, sets part-time service and pay rules, bars the covered official from outside paid work, and excludes certain officials from part-time service.
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Legal text
Provisions of Loi du 5 août 2006 portant modification 1. de la loi modifiée du 24 décembre 1985 fixant le statut général des fonctionnaires communaux et 2. de loi communale du 13 décembre 1988.
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AI-assisted research summary: This provision amends the communal civil-service statute and adds rules on conduct, leave, telework, outside activities, and promotion limits for communal officials.
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Elle est encore reconnue à toute personne qui, à titre permanent, exerce une tâche dans les cadres du personnel dâune commune à la suite dâune nomination par le conseil communal, approuvée par le ministre de lâIntérieur, à une fonction prévue en vertu dâune disposition légale ou réglementaire.» b) Le paragraphe 4 est complété par un nouvel alinéa libellé comme suit: «Sont également applicables aux employés communaux bénéficiant du régime de pension des fonctionnaires communaux, les articles 49 paragraphe 3, et 54bis à 54octis.» c) Il est ajouté un nouveau paragraphe 7 libellé comme suit: «7. Sont applicables aux fonctionnaires retraités réintégrés sur la base de lâarticle 23 du règlement grand-ducal modifié du 4 avril 1964 portant assimilation des traitements des fonctionnaires des communes, syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes, à ceux des fonctionnaires de lâEtat, et compte tenu de leur régime particulier, les dispositions suivantes de la présente loi: les articles 11 à 19, 24, 27, 29 a), b) d), i), m), n) et o), les articles 36 à 41, 43 à 48, 49, sauf paragraphe 1 er , sub c), 50 et 51, sauf paragraphe 1 er , sub c), 53 et 54 et 55 à 93.» 2. Lâarticle 2 est modifié comme suit: a) Il est ajouté un dernier alinéa nouveau au paragraphe 1 er , libellé comme suit: «Lâadmission au service des communes est refusée aux candidats qui étaient au service dâune commune et qui ont été licenciés, révoqués, démis dâoffice ou mis à la retraite dâoffice par une procédure disciplinaire.» b) Le paragraphe 2 est remplacé comme suit: «Avant dâêtre pourvue dâun titulaire, toute vacance de poste doit obligatoirement être portée à la connaissance des intéressés par la voie appropriée. Il y a lieu de préciser à chaque fois si la vacance de poste doit être pourvue par voie de recrutement externe ou par voie de recrutement interne. Par recrutement externe, il y a lieu dâentendre lâengagement dâun candidat remplissant les conditions dâétudes légales ou réglementaires prévues pour lâaccès au poste vacant et dont cet accès se fait par voie dâexamen dâadmissibilité sauf dans les cas où un tel examen nâest pas prévu par une disposition légale ou réglementaire. Par recrutement interne, il y a lieu dâentendre soit lâengagement dâun fonctionnaire remplissant les conditions dâétudes légales ou réglementaires pour lâaccès au poste vacant et dont cet accès se fait par changement dâaffectation ou de fonction, soit lâengagement dâun candidat par changement de carrière conformément aux dispositions du règlement grand-ducal du 19 octobre 1995 déterminant les conditions et les modalités de lâaccès du fonctionnaire à une carrière supérieure à la sienne.» c) Il est ajouté un nouveau paragraphe 6 libellé comme suit: «En cas de circonstances exceptionnelles dûment constatées par le conseil communal sous lâapprobation du ministre de lâIntérieur, des agents disposant dâune formation universitaire et qui, soit peuvent se prévaloir dâune expérience professionnelle étendue dans le secteur privé, soit disposent de qualifications particulières requises pour un emploi déclaré vacant, peuvent être admis au service dâune commune. Cette admission se fait par dérogation aux conditions normales dâadmission, de nomination et de service provisoire prévues au présent article. Ces agents sont engagés sous le régime de lâemployé privé à un poste de la carrière S, telle quâelle est prévue au règlement grand-ducal du 15 novembre 2001 concernant la rémunération des employés communaux pour la durée dâune année. Après cette période, ils peuvent être nommés en qualité de fonctionnaire communal à un emploi dâune carrière supérieure. A cet effet, ils peuvent être dispensés par le conseil communal, sous lâapprobation du ministre de lâIntérieur, des limites de la bonification dâancienneté telle quâelle est prévue à lâarticle 7 du règlement grand-ducal modifié du 4 avril 1964 portant assimilation des traitements des fonctionnaires des communes, syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes, à ceux des fonctionnaires de lâEtat.» d) II est ajouté un nouveau paragraphe 7, libellé comme suit: «Par dérogation aux dispositions de lâarticle 4 de la présente loi, le fonctionnaire nommé définitivement, qui obtient une nouvelle nomination auprès dâune autre commune, dâun syndicat de communes ou dâun établissement public placé sous la surveillance des communes, à un emploi de sa carrière, bénéficie dâune nomination définitive selon les modalités fixées à lâarticle 5 de la présente loi.» 3. Lâarticle 7 est modifié comme suit: a) Au paragraphe 1 er , il est ajouté cinq alinéas nouveaux libellés comme suit: «Nul fonctionnaire ne peut prétendre à la promotion sâil est établi quâil ne possède pas les qualités professionnelles ou morales requises pour exercer les fonctions du grade supérieur. La suspension de lâavancement est prononcée par le conseil communal sur le vu dâun rapport circonstancié du collège des bourgmestre et échevins et des explications écrites de lâintéressé, qui aura reçu copie du rapport précité. La suspension est prononcée pour une période dâun an au plus au terme de laquelle le fonctionnaire occupera la place qui lui aura été réservée dans le grade supérieur et bénéficiera, le cas échéant, dâun rappel dâancienneté pour lâavancement ultérieur. Toutefois la suspension pourra être prorogée tant que le fonctionnaire ne remplit pas les conditions prévues à lâalinéa 1 er ci-dessus. En cas de suspension dépassant une année, il perd le bénéfice de son rang dâancienneté. En cas de vacance dans un grade, les effectifs prévus pour les grades inférieurs peuvent être augmentés à concurrence du nombre de ces vacances.» b) Il est ajouté à la suite du paragraphe 3 un nouvel paragraphe 4, libellé comme suit: «Nul fonctionnaire ne peut être nommé à une fonction du cadre fermé dâune carrière sâil ne sâest écoulé un délai minimum dâune année depuis sa dernière promotion dans cette carrière.» 4. Lâarticle 12 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 1 er est remplacé comme suit: «Le fonctionnaire doit, dans lâexercice comme en dehors de lâexercice de ses fonctions, éviter tout ce qui pourrait porter atteinte à la dignité de ces fonctions ou à sa capacité de les exercer, donner lieu à scandale ou compromettre les intérêts du service public. Il est tenu de se comporter avec dignité et civilité et faire preuve de courtoisie tant dans ses rapports de service avec ses supérieurs, collègues et subordonnés que dans ses rapports avec les usagers de son service quâil doit traiter avec compréhension, prévenance et sans aucune discrimination.» b) Le paragraphe 3, alinéa 1 er est remplacé comme suit: «Le fonctionnaire doit sâabstenir de tout fait de harcèlement sexuel ou harcèlement moral à lâoccasion des relations de travail.» c) Au paragraphe 3, il est ajouté un dernier alinéa nouveau, libellé comme suit: «Constitue un harcèlement moral à lâoccasion des relations de travail au sens du présent article toute conduite qui, par sa répétition ou sa systématisation, porte atteinte à la dignité ou à lâintégrité psychique ou physique dâune personne.» 5. Lâarticle 14 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 2 est remplacé par les dispositions suivantes: «2. Celle-ci fait défaut notamment lorsque le fonctionnaire absent refuse de se faire examiner sur ordre du collège des bourgmestre et échevins par le médecin de contrôle prévu à lâarticle 32 de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de lâEtat, ou que ce dernier lâait reconnu apte au service.» b) Le paragraphe 3 est modifié comme suit: «3. En cas dâabsence sans autorisation, le fonctionnaire perd de plein droit la partie de sa rémunération correspondant au temps de son absence, sans préjudice de lâapplication éventuelle de sanctions disciplinaires. Toutefois, pour le fonctionnaire qui tombe sous lâapplication des dispositions du règlement grand-ducal modifié du 21 octobre 1987 concernant le temps de travail et les congés des fonctionnaires communaux, le collège des bourgmestre et échevins décide si lâabsence non autorisée est imputée sur le congé de récréation ou si elle est assortie de la perte de rémunération visée ci-dessus.» c) Le paragraphe 4 est remplacé comme suit: «4. Dans le cas prévu au paragraphe qui précède, il est réservé au conseil communal de disposer à huis clos en faveur du conjoint et/ou des enfants mineurs du fonctionnaire, jusquâà concurrence de la moitié de la rémunération retenue.» 6. Lâarticle 16 est remplacé comme suit: «1. Le fonctionnaire est tenu aux devoirs de disponibilité, dâindépendance et de neutralité. Aucune activité accessoire au sens du présent article ne peut être exercée ou autorisée si elle ne se concilie pas avec lâaccomplissement consciencieux et intégral des devoirs de la fonction ou sâil y a incompatibilité, de fait ou de droit, au regard de lâautorité, de lâindépendance ou de la dignité du fonctionnaire. 2. Est considérée comme activité accessoire au sens du présent article tout service ou travail rétribué, dont un fonctionnaire est chargé en dehors de ses fonctions, soit pour le compte de lâEtat, dâune commune, dâun syndicat de communes, dâune institution publique nationale ou internationale, soit pour le compte dâun établissement privé ou dâun particulier. 3. Il est interdit au fonctionnaire dâavoir un intérêt quelconque, par lui-même ou par personne interposée, sous quelque dénomination et sous quelque forme juridique que ce soit, dans une entreprise soumise au contrôle de son administration ou service, ou en relation avec son administration ou service. 4. Le fonctionnaire doit notifier au collège des bourgmestre et échevins toute activité professionnelle exercée par son conjoint. Si le collège des bourgmestre et échevins considère que cette activité est incompatible avec la fonction du fonctionnaire, et si ce dernier ne peut pas garantir quâelle prendra fin dans le délai déterminé par le collège des bourgmestre et échevins, lâautorité investie du pouvoir de nomination décide si le fonctionnaire doit être changé de résidence, de fonction ou dâaffectation, avec ou sans changement de résidence, ou sâil doit être démis dâoffice. Les changements visés à lâalinéa qui précède se font aux conditions prévues aux articles 8 et 10 de la présente loi. En cas de démission dâoffice, lâintéressé, qui a plus de quinze années de service, peut invoquer lâarticle 9, I, 6 de la loi modifiée du 7 août 1912 concernant la création dâune caisse de prévoyance pour les fonctionnaires et employés des communes et établissements publics. 5. Il est interdit au fonctionnaire dâexercer une activité commerciale, artisanale ou industrielle, une profession libérale ou une activité rémunérée du secteur privé sans lâautorisation préalable du collège des bourgmestre et échevins sur avis préalable conforme du Ministre de lâIntérieur. Cette disposition sâapplique également aux activités du négoce dâimmeubles. â Ne comptent pas comme activités au sens de lâalinéa qui précède â â la recherche scientifique â â la publication dâouvrages ou dâarticles â â lâactivité artistique, ainsi que â â lâactivité syndicale 6. Il est interdit au fonctionnaire de participer à la direction, à lâadministration ou à la surveillance dâune entreprise commerciale ou dâun établissement industriel ou financier sans lâautorisation préalable du collège des bourgmestre et échevins sur avis préalable conforme du Ministre de lâIntérieur. 7. II est interdit au fonctionnaire dâexercer une activité rémunérée du secteur public, national ou international, sans autorisation préalable du collège des bourgmestre et échevins. Aucun fonctionnaire ne peut exercer simultanément plusieurs activités accessoires, à moins que lâintérêt du service public ne lâexige et que les conditions de lâalinéa 1 er ne soient remplies. 8. Les décisions dâautorisation des activités prévues au présent article sont révocables par une décision motivée du collège des bourgmestre et échevins. 9. Nul fonctionnaire ne peut cumuler ses fonctions avec une fonction de lâEtat. Le cumul des fonctions de secrétaire et de receveur dans la même commune est interdit. Nul fonctionnaire occupé à plein temps ne peut cumuler ses fonctions avec des fonctions communales dans une autre commune. Nul fonctionnaire occupé à mi-temps ne peut être occupé à mi-temps dans plus de deux communes.» 7. Lâarticle 18 est complété par un nouvel alinéa libellé comme suit: «Lâexamen médical est effectué par le médecin du travail prévu à lâarticle 16 de la loi du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de lâEtat, à lâexception du contrôle prévu à lâarticle 36 de la présente loi.» 8. A la suite de lâarticle 18, il est inséré un nouvel article 18bis libellé comme suit: «Art. 18bis. Sans préjudice des dispositions de lâarticle 55 ci-dessous, et en cas de manquement du fonctionnaire à ses devoirs, le collège des bourgmestre et échevins peut lui adresser un ordre de justification dans les conditions et selon les modalités à fixer par règlement grand-ducal.» 9. A la suite de lâarticle 21, il est inséré un nouvel article 21bis libellé comme suit: «Le fonctionnaire peut être autorisé par le collège des bourgmestre et échevins à réaliser une partie de ses tâches à domicile par télétravail en ayant recours aux technologies de lâinformation. Le collège des bourgmestre et échevins détermine les modalités dâexercice du télétravail. Un règlement grand-ducal déterminera les conditions générales relatives à lâexercice du télétravail.» 10. A la suite de lâarticle 25, il est inséré un nouvel article 25bis libellé comme suit: «Art. 25bis. Un règlement grand-ducal détermine les conditions et les modalités de la mise à la disposition aux fonctionnaires et aux employés des communes de vêtements professionnels et de lâallocation dâune indemnité dâhabillement.» 11. Lâarticle 29 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 1 er , alinéa 1 er est remplacé par les dispositions suivantes: «1. Le fonctionnaire a droit à des jours fériés et bénéficie de congés dans les limites et dans les conditions prévues au présent chapitre et aux règlements grand-ducaux pris en vertu du présent chapitre.» b) Le paragraphe 1 er , alinéa 2 est modifié et complété comme suit: «e) le congé de maternité ou le congé dâaccueil; m) le congé spécial dans lâintérêt des volontaires assurant les services dâincendie, de secours et de sauvetage; n) le congé culturel; o) le congé pour coopération au développement.» c) A la suite du paragraphe 3 il est ajouté un nouvel paragraphe 4, libellé comme suit: «4. La mise en compte des congés sans traitement, des congés pour travail à mi-temps ainsi que du travail à temps partiel pour le droit à la pension et pour le calcul de la pension se fait dâaprès les dispositions légales applicables aux fonctionnaires de lâEtat.» 12. Le paragraphe 4 de lâarticle 30 est remplacé comme suit: «4. Sans préjudice des dispositions légales plus favorables, sont applicables aux fonctionnaires de sexe féminin, le cas échéant par analogie, les dispositions de la loi du 1 er août 2001 concernant la protection des travailleuses enceintes, accouchées et allaitantes.» 13. Les paragraphes 1 er , 2 et 3 de lâarticle 31 sont remplacés comme suit: «1. Le fonctionnaire a droit, sur sa demande écrite, à un congé sans traitement, consécutivement au congé de maternité, au congé dâaccueil et au congé parental lorsque celui-ci se situe immédiatement à la suite de ceux-ci. Le congé sans traitement est considéré comme consécutif aux congés de maternité, dâaccueil ou parental, même au cas où une période de congé de récréation venait à se situer entre les deux congés. Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe ne peut dépasser deux années. Si, pendant le congé sans traitement visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, ce congé sans traitement prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues à lâarticle 30 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental prévu à lâarticle 30bis ci-dessus, à un congé sans traitement prévu au présent paragraphe et à un congé pour travail à mi-temps prévu à lâarticle 32 paragraphe 1 er de la présente loi. Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe, le cas échéant prolongé jusquâau début dâun trimestre scolaire pour les fonctionnaires de lâenseignement, est considéré - le non-paiement du traitement et le droit au congé annuel de récréation mis à part - comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion. 2. Un congé sans traitement peut être accordé au fonctionnaire, sur sa demande, dans les cas ci - après: a) pour élever un ou plusieurs enfants à charge de moins de quinze ans b) pour des raisons personnelles, familiales ou professionnelles dûment motivées. Si, pendant le congé sans traitement visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, il prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et suivant les modalités prévues à lâarticle 30 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental, à un congé sans traitement prévu au paragraphe 1 er ci-dessus et à un congé pour travail à mi-temps prévu au paragraphe 1 er de lâarticle 32. Toutefois le congé de maternité ou dâaccueil ainsi accordé nâest rémunéré que sâil survient au cours des deux premières années qui suivent le début du congé sans traitement. Le congé sans traitement visé par le présent paragraphe sous a) est bonifié comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à lâarticle 7 paragraphe 1 er alinéa 3 de la présente loi sont remplies. Cette bonification ne peut dépasser dix ans y compris le temps déjà bonifié, le cas échéant, en vertu dâune disposition autre que le présent paragraphe. 3. Les conditions et modalités dâoctroi des congés visés par le présent article sont fixées par règlement grand-ducal.» 14. Lâarticle 32 est modifié comme suit: a) Les paragraphes 1 er à 4 sont remplacés comme suit: «1. Le fonctionnaire a droit, sur sa demande écrite, à un congé pour travail à mi-temps consécutivement à un congé de maternité, un congé dâaccueil, un congé parental se situant immédiatement à la suite de ceux-ci, ou au congé sans traitement visé au paragraphe 1 er de lâarticle 31 ci-dessus. Le congé pour travail à mi-temps est considéré comme consécutif aux congés de maternité, dâaccueil ou parental, même si une période de congé de récréation venait à se situer entre les deux congés. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe est accordé pour élever un ou plusieurs enfants non encore admis à la première année dâétudes primaires. Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues à lâarticle 30 ci-dessus, à un congé parental, à un congé sans traitement prévu au paragraphe 1 er de lâarticle 31 ci-dessus ou à un congé pour travail à mi-temps prévu au présent paragraphe. Toutefois le congé de maternité ou dâaccueil ainsi accordé nâest rémunéré à concurrence dâune tâche complète que sâil survient durant les deux premières années suivant le début du congé pour travail à mi-temps. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe est considéré - le non-paiement de la moitié du traitement et le droit à moitié du congé annuel de récréation mis à part - comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion. 2. Un congé pour travail à mi-temps peut être accordé au fonctionnaire, sur sa demande, dans les cas ci-après: a) pour élever un ou plusieurs enfants à charge de moins de quinze ans b) pour des raisons personnelles, familiales ou professionnelles dûment motivées. Peuvent bénéficier du congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe tous les fonctionnaires à lâexception du secrétaire, du receveur ainsi que des fonctionnaires assumant dans leur commune soit la fonction de directeur ou de directeur-adjoint, soit la direction dâun service. Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou une adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et le fonctionnaire a droit à un congé de maternité ou dâaccueil selon les conditions et modalités prévues à lâarticle 30 ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé parental, à un congé sans traitement ou à un congé pour travail à mi-temps selon les conditions et modalités prévues par le paragraphe 1 er de lâarticle 31 et par le paragraphe 1 er du présent article. Toutefois, le congé de maternité ou dâaccueil ainsi accordé nâest rémunéré à concurrence dâune tâche complète que sâil survient durant les deux premières années suivant le début du congé pour travail à mi-temps. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe sous a) est bonifié comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à lâarticle 7 paragraphe 1 er alinéa 3 de la présente loi sont remplies. 3. Les conditions et modalités dâoctroi des congés visés par le présent article ainsi que le régime de ces congés sont fixés par règlement grand-ducal.» b) Lâancien paragraphe 5 devient le nouveau paragraphe 4 et est libellé comme suit: «4. Le fonctionnaire bénéficiaire dâun congé pour travail à mi-temps visé par le présent article ne peut exercer pendant la durée de ce congé, aucune activité lucrative au sens de lâarticle 16 paragraphe 5 ci-dessus.» 15. Lâarticle 33 est modifié et complété comme suit: «Peuvent bénéficier dâun congé sans traitement ou dâun congé pour travail à mi-temps visés aux articles 31, paragraphes 1 et 2 sub a), et 32 paragraphes 1 et 2 sub a) soit le fonctionnaire de sexe féminin, soit le fonctionnaire de sexe masculin dont le conjoint a bénéficié dâun congé de maternité, dâun congé dâaccueil ou dâun congé parental consécutif au congé de maternité ou au congé dâaccueil. En ce qui concerne le congé pour travail à mi-temps précité, les deux conjoints-fonctionnaires peuvent en bénéficier simultanément.» 16. Lâarticle 34 est remplacé comme suit: «
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Art. 34.
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Art. 34. Emploi à mi-temps et service à temps partiel. 1. Le conseil communal peut, pour des raisons dûment motivées et sous lâapprobation du ministre de lâIntérieur, créer des emplois à mi-temps. Les titulaires ont droit à la moitié du traitement. 2. Si lâintérêt du service le permet, le fonctionnaire peut assumer un service à temps partiel correspondant à vingt-cinq pour cent, à cinquante pour cent ou à soixante-quinze pour cent dâune tâche complète. La décision dâaccorder un service à temps partiel appartient au collège des bourgmestre et échevins, sur avis de la délégation du personnel ou, à défaut, du délégué à lâégalité entre femmes et hommes. Lâagent bénéficiaire dâun service à temps partiel de vingt-cinq pour cent, cinquante pour cent ou soixante-quinze pour cent a droit à respectivement vingt-cinq pour cent, cinquante pour cent ou soixante-quinze pour cent du traitement, respectivement de tout élément accessoire ou supplémentaire du traitement auquel il peut prétendre tels que, notamment, lâallocation de famille, lâallocation de fin dâannée, ou toute autre prime ou accessoire de traitement. Le fonctionnaire visé par le présent article ne peut exercer aucune activité lucrative au sens de lâarticle 16, paragraphe 5 ci-dessus. Le cumul de deux fonctions de la même catégorie auprès dâune même commune - à savoir deux tâches à concurrence de vingt-cinq pour cent, respectivement deux tâches à concurrence de cinquante pour cent, peut être autorisé par le collège des bourgmestre et échevins, sur avis de la délégation du personnel ou, à défaut, du/de la délégué-e à lâégalité entre femmes et hommes. Ne peuvent bénéficier du service à temps partiel: a) Les fonctionnaires en service provisoire. b) Les fonctionnaires de la carrière du secrétaire et du receveur ainsi que des fonctionnaires assumant dans leur commune soit la fonction de directeur ou de directeur-adjoint, soit la direction dâun service. c) Les fonctionnaires en congé pour travail à mi-temps ou en congé sans traitement, pendant la durée de ces congés. d) Les fonctionnaires qui bénéficient dâun congé parental visé à lâarticle 30bis de la présente loi. e) Le fonctionnaire qui assume un service à temps partiel ne peut pas bénéficier du congé pour travail à mi-temps pendant toute la période pendant laquelle il se trouve en service à temps partiel. 3. Le service à temps partiel est à prester quotidiennement, à moins que, dans lâintérêt du service, une autre répartition, à fixer de commun accord entre le collège des bourgmestre et échevins et lâagent, ne soit retenue. 4. Le service à temps partiel presté pour sâoccuper de lâéducation de son/ses enfants âgés de moins de quinze ans est bonifié comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à lâarticle 7 paragraphe 1 er alinéa 3 de la présente loi sont remplies.» 17. Lâarticle 36 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 2 est complété comme suit: «Les examens médicaux à effectuer en exécution du présent paragraphe sont opérés par le médecin de contrôle prévu à lâarticle 32 de la loi modifiée du 16 avril 1979 fixant le statut général des fonctionnaires de lâEtat.» b) Le paragraphe 4 est remplacé comme suit: «4. La commune protège le fonctionnaire ou lâancien fonctionnaire contre tout outrage ou attentat, toute menace, injure ou diffamation dont lui-même ou les membres de sa famille vivant à son foyer seraient lâobjet en raison de sa qualité ou de ses fonctions ainsi que contre tout acte de harcèlement sexuel et tout acte de harcèlement moral à lâoccasion des relations de travail. Dans la mesure où elle lâestime nécessaire, la commune assiste lâintéressé dans les actions que celui - ci peut être amené à intenter contre les auteurs de tels actes.» c) Le paragraphe 5 est modifié comme suit: Les termes â « intentionnellement ou » â sont à supprimer. 18. Lâarticle 37 est modifié comme suit: a) Au paragraphe 1 er , les termes â « de ses égaux » â sont remplacés par â « dâautres agents publics » â . b) Le paragraphe 3 est remplacé par les dispositions suivantes: «3. Sous peine de forclusion, la réclamation doit être introduite dans un délai dâun mois à partir de la date de lâacte quâelle concerne ou de lâexpiration du délai visé à lâalinéa 2 du paragraphe 1 er .» c) Le paragraphe 5 est remplacé comme suit: «5. Si la réponse ne parvient pas au réclamant dans le mois de la réclamation ou si elle ne lui donne pas satisfaction, il peut saisir directement le collège des bourgmestre et échevins. En cas de refus du collège des bourgmestre et échevins de faire droit à la demande du fonctionnaire ou lorsquâun délai dâun mois sâest écoulé sans quâil ne soit intervenu aucune décision du collège, le réclamant peut sâadresser au ministre de lâIntérieur.» 19. Lâarticle 39 est complété par un paragraphe 5 libellé comme suit: «5. Des entretiens ont lieu à des intervalles réguliers entre le collège des bourgmestre et échevins ou leurs délégués dâune part, et les agents dont ils ont la responsabilité dâautre part, afin de promouvoir le dialogue, dâétablir des objectifs communs et de faire le point sur le travail accompli.» 20. Lâarticle 40, paragraphe 2 est modifié comme suit: «Lorsquâun fonctionnaire assigné devant un tribunal civil en réparation de pareils dommages soutient que la responsabilité incombe à la commune qui lâoccupe, le juge ordonne la mise en cause de la commune à la demande de la partie la plus diligente.» 21. A la suite de lâarticle 43, il est inséré un nouvel article 43bis, libellé comme suit: «Au sein de chaque commune, syndicat de communes ou établissement public placé sous la surveillance des communes, qui ne dispose pas dâune délégation du personnel au sens de lâarticle 43 ci-dessus, il est institué un délégué à lâégalité entre femmes et hommes qui a pour mission de veiller à lâégalité de traitement entre les agents dans les domaines visés par la loi du 8 décembre 1981 relative à lâégalité de traitement entre hommes et femmes en ce qui concerne lâaccès à lâemploi, à la formation et à la promotion professionnelle, et les conditions de travail. Les conditions à remplir par le délégué à lâégalité entre femmes et hommes, les modalités de désignation et de mandat, ainsi que les droits et obligations du délégué sont fixés par règlement grand-ducal. Au sein des autres communes, syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes, la délégation du personnel exerce les droits et assume les obligations du délégué à lâégalité entre femmes et hommes, conformément aux dispositions du règlement grand-ducal visé ci-dessus.» 22. Lâarticle 47 est modifié comme suit: a) Au paragraphe 1 er , alinéa 2, le 4 ième tiret est remplacé comme suit: «â â à se prononcer, dès le stade de lâélaboration, sur les modifications à apporter au régime de service du personnel de lâadministration communale quâelle représente ainsi quâaux règlements relatifs à lâorganisation et au fonctionnement des services.» b) Au paragraphe 1 er il est ajouté trois nouveaux alinéas libellés comme suit: «La délégation du personnel désigne en son sein un délégué à lâégalité entre femmes et hommes prévu à lâarticle 43bis de la présente loi. Un calendrier dâentretiens réguliers est établi annuellement et dâun commun accord entre la représentation du personnel et le collège des bourgmestre et échevins. Les modalités dâexécution des dispositions prévues au présent article sont fixées par règlement grand-ducal.» 23. Lâarticle 49 est modifié com Au paragraphe 1 er le point â « d. de la suppression dâemploi » â ainsi que lâalinéa qui suit sont supprimés. 24. Lâarticle 50 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 2 est modifié comme suit: «2. Sauf le cas dâune situation exceptionnelle dûment justifiée et sous peine de nullité, la demande de démission volontaire doit être adressée par écrit au conseil communal, deux mois au moins avant la date à laquelle le fonctionnaire désire cesser ses fonctions. Elle doit préciser la date à laquelle le fonctionnaire désire cesser ses fonctions, date qui doit dans tous les cas se situer au premier jour dâun mois.» b) Les alinéas deux et trois du paragraphe 3 sont remplacés comme suit: «Cette décision fixe lâeffet de la démission à la date proposée par le fonctionnaire à moins que lâintérêt du service nâimpose le choix dâune date plus éloignée. Celle-ci doit se situer au premier jour dâun mois, mais ne peut pas être postérieure au premier jour du mois suivant immédiatement le terme de trois mois prenant cours avec la date de la réception de la lettre de démission. Le conseil communal peut refuser la démission si une action disciplinaire est déjà en cours à la date de la réception de la lettre de démission ou si une telle action est exercée dans les trente jours qui suivent. Il peut également refuser la démission si le fonctionnaire nâa pas informé lâadministration de son intention de démissionner dans le délai prévu au paragraphe 2 du présent article.» 25. Lâarticle 51 est modifié comme suit: a) Au paragraphe 1 er , le point a) est modifié comme suit: «a) de la perte de la nationalité luxembourgeoise ou, le cas échéant, de la nationalité de lâun des autres Etats membres de lâUnion Européenne;» b) Le paragraphe 2, première phrase, est modifié comme suit: «2. Si le fonctionnaire, mis en demeure par envoi dâune lettre recommandée à lâadresse quâil a déclarée comme sa résidence, nây donne pas les suites voulues dans un délai de trois jours, la démission dâoffice peut être prononcée:» c) Au paragraphe 2, les points b) et c) sont modifiés comme suit: «b) en cas dâabandon caractérisé de lâexercice des fonctions; c) en cas de prise de résidence non conforme aux dispositions de lâarticle 15 de la présente loi». 26. II est ajouté à lâarticle 52 un deuxième alinéa libellé comme suit: «Toutefois, le fonctionnaire pourra être maintenu en service pour une période complémentaire de trois années au maximum à compter depuis la date de la limite dââge, à tâche complète ou en service à temps partiel par une mise en situation hors cadre, à condition que lâintérêt du service, à apprécier à chaque fois par le conseil communal, ne sây oppose pas. Les conditions et modalités du maintien en service au-delà de la limite dââge sont fixées par règlement grand-ducal.» 27. A lâarticle 53, le premier alinéa est abrogé. 28. Lâarticle 54sexies est remplacé comme suit: «Lorsque la Commission spéciale des pensions a constaté quâun fonctionnaire est, par suite de blessures, dâaccidents ou dâinfirmités physiques ou psychiques, hors dâétat de continuer son service, mais quâelle lâa déclaré propre à occuper un autre emploi auprès de son administration, lâintéressé est considéré comme étant en congé provisoire pour une durée qui ne peut pas dépasser trois mois. A la fin du congé lâintéressé est détaché par le collège échevinal à un emploi répondant à ses aptitudes. Si lâintéressé refuse dâaccepter le nouvel emploi, les dispositions du chapitre 15 de la présente loi lui sont applicables.» 29. Lâarticle 54septies est remplacé comme suit: «Lorsquâun fonctionnaire qui a comparu devant la commission spéciale, nâa pas été reconnu sujet à des infirmités qui le mettraient hors dâétat de continuer son service, il est tenu de reprendre son service à partir du 1 er jour du mois qui suit celui pendant lequel la décision de la commission lui a été communiquée. Si, postérieurement à la décision de la commission, lâintéressé sollicite des congés de maladie en rapport avec lâaffection ayant entraîné sa comparution devant la commission, les dispositions des points 3 et 4 de lâarticle 14 de la présente loi lui sont applicables. Lâalinéa qui précède ne sâapplique pas au fonctionnaire qui a été déclaré apte à reprendre son service par la commission spéciale des pensions mais qui souffre dâun état maladif récidivant, dont la première apparition a entraîné sa comparution devant la commission.» 30. Lâarticle 58 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 8 est modifié comme suit: «8. La rétrogradation. Cette sanction consiste dans le classement du fonctionnaire au grade immédiatement inférieur à son ancien grade avant la rétrogradation ou au grade précédant le grade immédiatement inférieur. Le grade et lâéchelon de traitement dans lesquels le fonctionnaire est classé sont fixés par le Conseil de discipline dont la décision doit aboutir au résultat que le traitement nouvellement fixé soit inférieur au traitement dâavant la sanction disciplinaire. Lorsque lâancien traitement avant la rétrogradation correspond à un indice majoré sur base de lâarticle 4 du règlement grand-ducal du 4 avril 1964 portant assimilation des traitements des fonctionnaires des communes, syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes, à ceux des fonctionnaires de lâEtat, lâéchelon de traitement fixé par le Conseil de discipline dans le nouveau grade après la rétrogradation, est majoré de lâindice calculé sur base de lâarticle 4 précité. Le Conseil de discipline fixe lâéchéance des promotions et des avancements à venir et détermine, le cas échéant, le rang dâancienneté du fonctionnaire rétrogradé. Le délai pendant lequel le fonctionnaire ne peut prétendre à une promotion ou à un avancement en traitement ne peut être ni inférieur à une année, ni supérieur à cinq années. Pendant le même délai, le fonctionnaire rétrogradé ne bénéficie pas des dispositions de lâarticle 16quater du règlement grand-ducal du 4 avril 1964 portant assimilation des traitements des fonctionnaires des communes, syndicats de communes et établissements publics placés sous la surveillance des communes, à ceux des fonctionnaires de lâEtat. Le fonctionnaire ne peut avancer que lors de la première vacance de poste qui se produit après lâaccomplissement du délai fixé par la décision disciplinaire.» b) Le paragraphe 10 est modifié comme suit: «10. La mise à la retraite dâoffice pour inaptitude professionnelle ou disqualification morale.» c) Le point 11 est complété par un nouvel alinéa comme suit: «Toutefois, la perte du droit à la pension nâest encourue que par le fonctionnaire en fonction au 31 décembre 1998 ou engagé sous quelque titre que ce fût avant cette date ou rentré au service des communes, syndicats de communes ou établissements publics placés sous la surveillance des communes après cette date.» 31. Lâarticle 59, paragraphe 5 est modifié comme suit: «5. Dans les cas visés sous b), c) et d) du paragraphe 2 du présent article, la privation est réduite à la moitié du traitement et des rémunérations accessoires.» 32. Lâarticle 60 est modifié comme suit: a) La première phrase de lâalinéa 1 er est modifiée comme suit: «Le fonctionnaire condamné pour un acte commis intentionnellement à une peine privative de liberté de plus dâun an sans sursis ou à lâinterdiction de tout ou partie des droits énumérés à lâarticle 11 du Code pénal encourt de plein droit la perte de lâemploi, du titre et du droit à la pension.» b) II est ajouté un nouvel alinéa libellé comme suit: «Toutefois, la perte du droit à la pension nâest encourue que par le fonctionnaire en fonction au 31 décembre 1998 ou engagé sous quelque titre que ce fût avant cette date ou rentré au service des communes, syndicats de communes ou établissements publics placés sous la surveillance des communes après cette date.» 33. Lâarticle 62 est modifié comme suit: a) Lâalinéa 1 er est modifié comme suit: «Aucune sanction disciplinaire ne peut être appliquée sans instruction disciplinaire préalable conformément à lâarticle 68 ci-après. La suspension du fonctionnaire prévue au paragraphe 1 er de lâarticle 59 ne pourra être prononcée quâaprès quâil aura été entendu en ses explications». b) Lâalinéa 2 est modifié comme suit: «Sauf lâavertissement, la réprimande et lâamende ne dépassant pas le cinquième dâune mensualité brute du traitement de base, aucune sanction disciplinaire ne peut être appliquée sans quâil y ait eu décision du Conseil de discipline visé à la section IV ci-après.» 34. Lâarticle 63 est modifié comme suit: a) Lâalinéa 1 er est modifié comme suit: «Lâautorité investie du pouvoir de nomination est tenue dâappliquer la sanction disciplinaire conformément à la décision du Conseil de discipline visée à lâarticle 81. Le collège des bourgmestre et échevins renvoie le fonctionnaire des fins de la poursuite dans les cas où le Conseil de discipline nâa pas retenu de sanction. La suspension visée au paragraphe 1 er de lâarticle 59 est prononcée par le collège des bourgmestre et échevins, sous réserve des pouvoirs accordés au commissaire du Gouvernement chargé de lâinstruction disciplinaire par le troisième alinéa du paragraphe 3 de lâarticle 68.» b) Lâalinéa 2 est remplacé comme suit: «Toutefois, les sanctions de lâavertissement, de la réprimande et de lâamende ne dépassant pas le cinquième dâune mensualité brute du traitement de base peuvent également être appliquées par le collège des bourgmestre et échevins lorsque le Conseil de discipline ne sâest pas prononcé.» 35. A lâarticle 64, lâalinéa 2 est modifié comme suit: «Elles peuvent être, le cas échéant, appliquées cumulativement.» 36. Lâarticle 65 est modifié comme suit: «Tout manquement à la discipline engage la responsabilité personnelle du préposé qui reste en défaut de provoquer ou dâappliquer les sanctions disciplinaires.» 37. Lâarticle 66 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 1 er est modifié comme suit: «1. En cas de sanction prononcée par le collège des bourgmestre et échevins, le fonctionnaire frappé dâun avertissement, dâune réprimande ou dâune amende ne dépassant pas le cinquième dâune mensualité brute du traitement de base peut, dans le mois de la notification de la décision, prendre recours au Conseil de discipline qui peut soit confirmer la décision du collège des bourgmestre et échevins, soit prononcer une sanction inférieure à celle retenue par le collège des bourgmestre et échevins, soit renvoyer le fonctionnaire des fins de la poursuite. II est procédé conformément à lâarticle 63, alinéa 1 er pour exécuter la décision du Conseil de discipline. Dans ce cas, le paragraphe 3 du présent article nâest pas applicable. Aucun recours sur le fond nâest admis contre les décisions du Conseil de discipline rendues sur appel.» b) Le paragraphe 2 est modifié comme suit: «2. En dehors des cas où le Conseil de discipline statue en appel, le fonctionnaire frappé dâune sanction disciplinaire prononcée par le Conseil de discipline ou suspendu conformément à lâarticle 59, paragraphe 1 er , peut, dans les trois mois de la notification de la décision, prendre recours au Tribunal administratif qui statue comme juge du fond. Le même droit de recours appartient au collège des bourgmestre et échevins, qui peut exercer ce droit par lâintermédiaire du délégué visé à lâarticle 70, alinéa 3. Les recours du fonctionnaire intéressé et du délégué du collège des bourgmestre et échevins sont obligatoirement dirigés contre la décision du Conseil de discipline.» 38. Lâarticle 68 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 1 er est modifié comme suit: «1. Lâinstruction disciplinaire appartient au commissaire du Gouvernement prévu à lâarticle VII de la loi du 19 mai 2003 portant entre autres création dâun commissariat du gouvernement chargé de lâinstruction disciplinaire, dénommé par la suite le commissaire du Gouvernement, et au Conseil de discipline.» b) Le paragraphe 2 alinéa 1 er est modifié comme suit: «2. Lorsque des faits, faisant présumer que le fonctionnaire a manqué à ses devoirs, sont à sa connaissance, le collège des bourgmestre et échevins saisit le commissaire du Gouvernement qui procède à lâinstruction disciplinaire.» c) Lâalinéa 3 du paragraphe 2 est supprimé. d) Le paragraphe 3, alinéa 1 er est modifié comme suit: «3. Le commissaire du Gouvernement informe le fonctionnaire présumé fautif des faits qui lui sont reprochés avec indication quâune instruction disciplinaire est ordonnée.» e) Le paragraphe 3, alinéa 3 est modifié comme suit: «Si le fonctionnaire est suspecté dâavoir commis une faute susceptible dâentraîner une sanction disciplinaire grave, le commissaire du Gouvernement peut le suspendre conformément au paragraphe 1 er de lâarticle 59. Cette suspension devient caduque si elle nâest pas confirmée dans la huitaine par le collège des bourgmestre et échevins.» f) Le paragraphe 4 alinéa 2 est modifié comme suit: «Dans les dix jours, le fonctionnaire peut présenter ses observations et demander un complément dâinstruction. Le commissaire du Gouvernement décide sâil y a lieu de donner suite à cette demande.» g) Le paragraphe 5 est modifié comme suit: «5. Lorsque lâinstruction disciplinaire est terminée, le commissaire du Gouvernement prend une des décisions suivantes: a) il classe lâaffaire lorsquâil résulte de lâinstruction que le fonctionnaire nâa pas manqué à ses devoirs ou quâil estime que lâapplication dâune sanction nâest pas indiquée; b) il transmet le dossier au collège des bourgmestre et échevins concerné lorsquâil est dâavis que les faits établis par lâinstruction constituent un manquement à sanctionner de lâavertissement, de la réprimande ou de lâamende ne dépassant pas le cinquième dâune mensualité brute du traitement de base; c) il transmet le dossier au Conseil de discipline lorsquâil estime que les faits établis par lâinstruction constituent un manquement à réprimer par une sanction plus sévère que celles mentionnées sous b). La décision du commissaire du Gouvernement de classer lâaffaire ou dâen saisir le collège des bourgmestre et échevins concerné ou le Conseil de discipline est communiquée au fonctionnaire conformément aux modalités prévues aux points a) et b) du paragraphe 1 er de lâarticle 87 ci - dessous.» 39. Lâarticle 70, alinéa trois, est modifié comme suit: «Le collège des bourgmestre et échevins de la commune dont relève le fonctionnaire en cause, peut être représenté sur sa demande par un délégué de son choix.» 40. Lâarticle 71 est modifié comme suit: Lâalinéa 3 est modifié comme suit: «Si le fonctionnaire comparaissant devant le Conseil de discipline est le supérieur hiérarchique dâun membre du Conseil, appartenant à la même commune, ce membre sera remplacé, dans lâordre des nominations, par le membre suppléant dans le chef duquel ce lien de subordination par rapport au fonctionnaire inculpé fait défaut.» Lâalinéa 4 est modifié comme suit: «Les membres du Conseil peuvent être récusés par le fonctionnaire inculpé pour des motifs reconnus légitimes par le Conseil; ils peuvent en outre être récusés pour les causes indiquées à lâarticle 521 du Nouveau Code de procédure civile .» 41. A lâarticle 76, le premier alinéa est modifié comme suit: «Le Conseil de discipline procède incontinent à lâinstruction de lâaffaire, à laquelle assiste le délégué du collège des bourgmestre et échevins sâil a été désigné conformément à lâarticle 70, alinéa 3, ainsi que le défenseur du fonctionnaire concerné.» 42. A lâarticle 79, le dernier alinéa est remplacé comme suit: «Lâinculpé et son défenseur ainsi que le délégué du collège des bourgmestre et échevins sâil a été désigné conformément à lâarticle 70, alinéa 3, obtiennent immédiatement copie de toute nouvelle pièce versée au dossier en cours de procédure.» 43. Lâarticle 80 est modifié comme suit: Lâalinéa 2 est modifié comme suit: «Les décisions du Conseil sont arrêtées à la majorité des voix, le cas échéant après présentation des observations du délégué du collège des bourgmestre et échevins sâil a été désigné conformément à lâarticle 70, alinéa 3, et celles du défenseur du fonctionnaire concerné. Le membre le plus jeune dans lâordre des nominations opine le premier, le président le dernier, lâabstention nâétant pas permise.» Lâalinéa 3 est supprimé. Lâalinéa 4 actuel devient lâalinéa 3 nouveau. Lâalinéa 5 actuel devient lâalinéa 4 nouveau. Lâalinéa 6 actuel devient lâalinéa 5 nouveau et est complété comme suit: «Le délégué du collège des bourgmestre et échevins respectivement le défenseur du fonctionnaire concerné et le secrétaire doivent observer le secret sur tout ce qui se rapporte à lâinstruction.» 44. Lâarticle 81 est modifié comme suit: «1. La décision du Conseil de discipline est motivée et arrêtée par écrit. Elle est incessamment communiquée au collège des bourgmestre et échevins dont relève le fonctionnaire inculpé qui fait procéder à son application conformément à lâarticle 63, alinéa 1 er . Les pièces relatives à lâaffaire sont retournées à lâadministration communale. 2. Le fonctionnaire en est informé conformément aux modalités prévues à lâarticle 87 ci-dessous.» 45. Lâarticle 82 est modifié comme suit: «Un registre aux délibérations indique, pour chaque cause, les noms des membres du Conseil, du délégué du collège des bourgmestre et échevins sâil a été désigné conformément à lâarticle 70, alinéa 3, du défenseur du fonctionnaire concerné, les nom et qualité de lâinculpé, les causes succinctes de lâaffaire et la décision arrêtée par le Conseil.» 46. Lâarticle 83, alinéa 1 er est modifié comme suit: «Les convocations, notifications et citations relatives à la procédure devant le Conseil de discipline sont faites par lettre recommandée conformément aux modalités prévues par la législation sur les significations en matière répressive.» 47. Lâarticle 84 est modifié comme suit: «Si le Conseil de discipline arrête une sanction supérieure à celle de lâamende ne dépassant pas le cinquième dâune mensualité brute du traitement de base à charge du fonctionnaire inculpé, celui-ci supporte les frais de la procédure. » 48. Lâarticle 85 est supprimé. 49. LâArticle 87 est modifié comme suit: a) Le paragraphe 1 er est modifié comme suit: «1. La décision qui inflige une sanction disciplinaire ou qui renvoie le fonctionnaire des fins de la poursuite est motivée et arrêtée par écrit. Elle est communiquée au fonctionnaire, ensemble avec la décision du Conseil de discipline sâil y a lieu, dâaprès les modalités suivantes: soit par la remise en mains propres contre accusé de réception. Si le fonctionnaire refuse dâaccepter ces documents ou dâen accuser réception, il en est dressé procès-verbal; soit par envoi par lettre recommandée à lâadresse que le fonctionnaire a déclarée comme sa résidence; dans ce cas, la notification sort ses effets huit jours francs après le dépôt de la lettre recommandée à la poste.» b) Le paragraphe 2 est modifié comme suit: «2. En cas de décision du Conseil de discipline, la même communication se fait au délégué du collège des bourgmestre et échevins sâil a été désigné conformément à lâarticle 70, alinéa 3, ainsi quâau défenseur du fonctionnaire concerné.» 50. Lâarticle 91, alinéa 1 er , est modifié comme suit: «Dans tous les cas, le collège des bourgmestre et échevins visé sous 1° de lâarticle 90 est tenu de transmettre le dossier au Conseil de discipline, qui procède en conformité avec les articles 72 à 83.» 51. Lâarticle 92 est modifié comme suit: «Une expédition de la décision certifiée conforme par le président du Conseil de discipline est transmise avec le dossier de la procédure au collège des bourgmestre et échevins visé sous 1° de lâarticle 90, lequel est tenu de saisir de lâaffaire le Tribunal administratif qui statue comme juge du fond.» â Art. II. La loi communale du 13 décembre 1988 est modifiée comme suit: 1. Lâarticle 19, alinéa 3, est modifié comme suit: a) Lâalinéa 3 est remplacé comme suit: «Les présentations de candidats, nominations aux emplois, promotions, démissions ou peines disciplinaires sont décidées à huis clos à la majorité absolue.» b) Lâalinéa 4 est abrogé. 2. Lâarticle 30 est remplacé comme suit: «Le conseil communal procède sous lâapprobation du Ministre de lâIntérieur à la création de tout emploi communal à occuper par un agent ayant le statut soit du fonctionnaire, de lâemployé communal, de lâemployé privé ou de lâouvrier. Il nomme, révoque et démissionne les fonctionnaires et les employés de la commune sous lâapprobation du ministre de lâIntérieur.» 3. Lâarticle 57, point 8° est modifié comme suit: «8° de lâengagement des ouvriers communaux sous lâapprobation du ministre de lâIntérieur, de la surveillance des fonctionnaires, employés et ouvriers de la commune, de lâapplication à ces personnes des mesures qui découlent impérativement de dispositions législatives ou réglementaires en matière de congés, promotions et autres droits statutaires;» â Art. III.- Dispositions transitoires 1. Par dérogation aux dispositions légales et réglementaires relatives aux conditions dâadmission, de nomination et de service provisoire des fonctionnaires communaux, le fonctionnaire communal qui, avant le 1 er janvier 1984, soit a démissionné de ses fonctions pour élever un ou plusieurs enfants à charge, soit se trouvait à cette date en congé de maternité, en congé sans traitement ou en congé pour travail à mi-temps et qui a dû démissionner consécutivement à ce congé en raison de la non-prolongation du congé sans traitement respectivement du congé pour travail à mi-temps, a le droit de réintégrer le service de son administration dâorigine, par dépassement des effectifs, avec rétablissement de sa situation de carrière telle quâelle sâest présentée au moment de sa démission, et avec réintégration dans ses anciennes fonctions. Le rang du fonctionnaire visé par la présente disposition et ne pouvant réintégrer ses anciennes fonctions aux niveaux de grade et dâéchelon atteints avant la démission en raison dâun reclassement de sa carrière est fixé par le conseil communal sous lâapprobation du Ministre de lâIntérieur. Le fonctionnaire ainsi réintégré bénéficie dâune reconstitution de carrière dans sa nouvelle carrière en tenant compte de sa date dâengagement initial et des promotions ou avancements en traitement dont il a bénéficié avant sa démission, la période se situant entre sa démission et sa réintégration étant considérée comme interruption de service. Le fonctionnaire visé par le présent article est engagé dans son administration communale dâorigine, par dépassement des effectifs, jusquâà la survenance de la première vacance de poste. Il est placé hors cadre dans son administration communale dâorigine. En vue des avancements ultérieurs, le rang du fonctionnaire réintégré est fixé comme suit: a) pour le fonctionnaire réintégré sans avoir réussi à lâexamen de promotion, par référence, pour la première promotion, à lâexamen dâadmission définitive auquel il a réussi; b) pour le fonctionnaire réintégré après avoir réussi à lâexamen de promotion, par référence à cet examen; c) pour le fonctionnaire réintégré et dont la carrière ne prévoit pas dâexamen de promotion, par référence à lâexamen dâadmission définitive auquel il a réussi. La période se situant entre la date de cessation des fonctions et la réintégration ultérieure du fonctionnaire est à considérer comme période dâinterruption de service. Pour fixer le nouveau rang du fonctionnaire, il y a dans tous les cas mentionnés ci-dessus lieu dâadmettre: â â en cas de pluralité de réussites à ces différents examens, que lâintéressé se soit classé entre le fonctionnaire classé dernier du premier tiers et le fonctionnaire classé premier du deuxième tiers de la nouvelle promotion de rang égal ou immédiatement inférieur; â â en cas de réussite unique à lâexamen, quâil se soit classé au même rang que ce fonctionnaire de la nouvelle promotion de rang égal ou immédiatement inférieur. La demande de réintégration est à adresser par écrit au conseil communal. La réintégration est subordonnée à la condition que le fonctionnaire ait préalablement suivi une formation spéciale organisée à cet effet par lâInstitut National dâAdministration Publique ou un autre organisme de formation reconnu par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative. 2. Le fonctionnaire qui, au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi, est en congé sans traitement pour sâoccuper de lâéducation de ses enfants âgés de moins de quinze ans, se verra bonifier la durée se situant entre la date dâentrée en vigueur de la présente loi et la période restant à couvrir pour parfaire dix années comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, pour les promotions ainsi que pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, sous réserve que les conditions fixées à lâarticle 7, paragraphe 1 er , alinéa 3 de la loi modifiée du 24 décembre 1985 fixant le statut général des fonctionnaires communaux sont remplies. Est à déduire le temps déjà bonifié en vertu des dispositions des articles 30, 30bis, 31 et/ou 32, de sorte que la somme du temps de période dâactivité de service bonifiée ne pourra en aucun cas dépasser dix ans. Par dérogation à lâarticle 32, paragraphe 2, alinéa 6 de la loi modifiée du 24 décembre 1985 fixant le statut général des fonctionnaires communaux, le fonctionnaire qui, au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi, est en congé pour travail à mi-temps accordé pour des raisons personnelles, familiales ou professionnelles dûment motivées, se verra bonifier le congé pour travail à mi-temps comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon, des majorations de lâindice et des avancements en traitement, et ce jusquâà lâexpiration de la durée du congé en question. â Art. IV.- Entrée en vigueur La présente loi entre en vigueur avec effet au premier juillet 2003, à lâexception des dispositions de lâarticle I, points 33 a) et 38 ainsi que celles relatives au médecin du travail et au médecin de contrôle et notamment les dispositions de lâarticle I, point 7, qui entrent en vigueur le premier jour du quatrième mois suivant celui de sa publication au Mémorial. Les dispositions de lâarticle II entrent en vigueur le premier jour du mois qui suit la publication de la présente loi au Mémorial. Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre de lâIntérieur et de lâAménagement du Territoire, Jean-Marie Halsdorf Cabasson, le 5 août 2006. Henri Doc. parl. 5548 ; sess. ord. 2005-2006
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Loi du 5 août 2006 portant modification 1. de la loi modifiée du 24 décembre 1985 fixant le statut général des fonctionnaires communaux et 2. de loi communale du 13 décembre 1988.
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