Loi du 17 juillet 2008 relative aux acquisitions dans le secteur financier et portant transposition, dans la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier et dans la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, de la directive 2007/44/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 modifiant la directive 92/49/CEE du Conseil et les directives 2002/83/CE, 2004/39/CE, 2005/68/CE et 2006/48/CE en ce qui concerne les règles de procédure et les critères d’évaluation applicables à l’évaluation prudentielle des acquisitions et augmentations de participation dans des entités du secteur financier.
This preamble identifies a Luxembourg law on acquisitions in the financial sector and its transposition of an EU directive.
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- Luxembourg
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This preamble identifies a Luxembourg law on acquisitions in the financial sector and its transposition of an EU directive. The provision defines a qualified participation and requires prior written notification to the Commission for certain acquisitions, increases, reductions, or cessations of that participation in a credit institution or PSF. This article requires prior written notice to the Commissariat for qualifying acquisitions, increases, reductions, or disposals of qualifying holdings in insurance and reinsurance undertakings, and gives the Commissariat review and blocking powers. The secrecy obligation does not apply to Luxembourg insurance companies and certain financial-sector professionals when the information is provided under a service contract. This article sets the law’s start date and says certain notified acquisition plans remain subject to the authorization procedure that was in force when they were notified.
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Legal text
Provisions of Loi du 17 juillet 2008 relative aux acquisitions dans le secteur financier et portant transposition, dans la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier et dans la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, de la directive 2007/44/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 modifiant la directive 92/49/CEE du Conseil et les directives 2002/83/CE, 2004/39/CE, 2005/68/CE et 2006/48/CE en ce qui concerne les règles de procédure et les critères d’évaluation applicables à l’évaluation prudentielle des acquisitions et augmentations de participation dans des entités du secteur financier.
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AI-assisted research summary: This preamble identifies a Luxembourg law on acquisitions in the financial sector and its transposition of an EU directive.
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- 1 er Verify source ↗
Art. 1 er .
AI-assisted research summary: The provision defines a qualified participation and requires prior written notification to the Commission for certain acquisitions, increases, reductions, or cessations of that participation in a credit institution or PSF.
Art. 1 er . Transposition des articles 3 et 5 de la directive 2007/44/CE dans la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier. (1) Le point 25) de lâarticle 1 er de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier est modifié comme suit: â «25) «participation qualifiée»: le fait de détenir dans une entreprise, directement ou indirectement, au moins 10% du capital ou des droits de vote, conformément aux articles 8 et 9 de la loi du 11 janvier 2008 relative aux obligations de transparence et aux conditions régissant lâagrégation des droits de vote énoncées à lâarticle 11, paragraphes (4) et (5) de cette même loi , ou toute autre possibilité dâexercer une influence notable sur la gestion de cette entreprise. Aux fins des articles 6 et 18 de la présente loi, ne sont pas à prendre en compte les droits de vote ou les actions que des établissements de crédit ou des entreprises dâinvestissement peuvent détenir à la suite de la prise ferme dâinstruments financiers et/ou du placement dâinstruments financiers avec engagement ferme visés au point 6 de la section A de lâannexe II de la présente loi, pour autant que, dâune part, ces droits ne soient pas exercés ni utilisés autrement pour intervenir dans la gestion de lâémetteur et que, dâautre part, ils soient cédés dans un délai dâun an après lâacquisition.» â â â â â (2) Les paragraphes (1) à (6) de lâarticle 6 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier sont abrogés et remplacés par le texte suivant: â «(1) Lâagrément est subordonné à la communication à la Commission de lâidentité des actionnaires ou associés, directs ou indirects, personnes physiques ou morales, qui détiennent dans lâétablissement à agréer une participation qualifiée et du montant de ces participations. Lâagrément est refusé si, compte tenu de la nécessité de garantir une gestion saine et prudente de lâétablissement de crédit, la qualité desdits actionnaires ou associés nâest pas satisfaisante. La notion de gestion saine et prudente est appréciée à la lumière des critères dâévaluation énoncés au paragraphe (9). (2) Lâagrément est subordonné à ce que la structure de lâactionnariat direct et indirect de lâétablissement soit transparente et soit organisée de telle façon que les autorités responsables pour la surveillance prudentielle de lâétablissement et le cas échéant du groupe auquel il appartient sont clairement déterminées; que cette surveillance peut sâexercer sans entrave; et quâune surveillance sur une base consolidée du groupe auquel lâétablissement appartient est assurée. (3) Lorsquâil existe des liens étroits entre lâétablissement de crédit à agréer et dâautres personnes physiques ou morales, lâagrément nâest accordé que si ces liens nâempêchent pas la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. (4) Lâagrément est refusé si les dispositions législatives, réglementaires ou administratives dâun pays tiers applicables à une ou plusieurs personnes physiques ou morales avec lesquelles lâétablissement de crédit a des liens étroits empêchent la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. Lâagrément est également refusé si des difficultés liées à lâapplication desdites dispositions empêchent la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. (5) Toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert avec dâautres, ci-après le «candidat acquéreur», qui a pris la décision dâacquérir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans un établissement de crédit ou dâaccroître, directement ou indirectement, sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle atteigne ou dépasse les seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâétablissement de crédit devienne sa filiale, ci-après lâ«acquisition envisagée», doit notifier sa décision par écrit au préalable à la Commission et communiquer le montant envisagé de cette participation et les informations pertinentes visées au paragraphe (6). (6) La Commission publie une liste spécifiant les informations nécessaires pour procéder à lâévaluation visée au paragraphe (9), ci-après lâ«évaluation», et devant lui être communiquées au moment de la notification. Les informations demandées sont proportionnées et adaptées à la nature du candidat acquéreur et de lâacquisition envisagée. (7) La Commission envoie, diligemment et en tout état de cause dans un délai de deux jours ouvrables suivant la réception de la notification ainsi que suivant lâéventuelle réception ultérieure des informations visées au paragraphe (8), un accusé de réception écrit au candidat acquéreur. La Commission dispose dâun maximum de soixante jours ouvrables à compter de la date de lâenvoi de lâaccusé de réception de la notification et de tous les documents à joindre à la notification sur la base de la liste visée au paragraphe (6), ci-après la «période dâévaluation», pour procéder à lâévaluation. La Commission indique la date dâexpiration de la période dâévaluation dans lâaccusé de réception quâelle envoie au candidat acquéreur. (8) La Commission peut, pendant la période dâévaluation, sâil y a lieu, et au plus tard le cinquantième jour ouvrable de la période dâévaluation, demander un complément dâinformation nécessaire pour mener à bien lâévaluation. Cette demande est faite par écrit et précise les informations complémentaires nécessaires. Pendant la période comprise entre la date de la demande dâinformations de la Commission et la réception dâune réponse du candidat acquéreur à cette demande, la période dâévaluation est suspendue. Cette suspension ne peut excéder vingt jours ouvrables. La Commission a la faculté de formuler dâautres demandes visant à recueillir des informations complémentaires ou des clarifications, mais ces demandes ne donnent pas lieu à une suspension de la période dâévaluation. La Commission peut porter la suspension jusquâà trente jours ouvrables: a) lorsque le candidat acquéreur est établi dans un pays tiers ou relève de la réglementation dâun pays tiers; ou b) lorsque le candidat acquéreur nâest pas soumis à une surveillance en vertu de la directive 2006/48/CE , de la directive 92/49/CEE , de la directive 2002/83/CE , de la directive 2004/39/CE , de la directive 2005/68/CE ou de la directive 85/611/CEE . (9) En procédant à lâévaluation de la notification prévue au paragraphe (5) et des informations visées au paragraphe (8), la Commission apprécie, afin de garantir une gestion saine et prudente de lâétablissement de crédit visé par lâacquisition envisagée et en tenant compte de lâinfluence probable du candidat acquéreur sur lâétablissement de crédit, la qualité du candidat acquéreur et la solidité financière de lâacquisition envisagée en appliquant lâensemble des critères suivants: a) lâhonorabilité professionnelle du candidat acquéreur; b) lâhonorabilité et lâexpérience professionnelles de toute personne qui assurera la direction des activités de lâétablissement de crédit à la suite de lâacquisition envisagée; c) la solidité financière du candidat acquéreur, compte tenu notamment du type dâactivités exercées et envisagées au sein de lâétablissement de crédit visé par lâacquisition envisagée; d) la capacité de lâétablissement de crédit visé par lâacquisition envisagée de satisfaire et de continuer à satisfaire aux exigences prudentielles de la présente loi et en particulier, le point de savoir si le groupe dont cet établissement de crédit fera partie suite à lâacquisition possède une structure qui permet dâexercer une surveillance effective, dâéchanger sans entraves des informations entre autorités compétentes et de déterminer le partage des responsabilités entre les autorités compétentes; e) lâexistence de motifs raisonnables de soupçonner quâune opération ou une tentative de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme est en cours ou a eu lieu en rapport avec lâacquisition envisagée, ou que lâacquisition envisagée pourrait en augmenter le risque. (10) La Commission travaille en pleine concertation avec les autres autorités compétentes concernées lorsquâelle procède à lâévaluation de lâacquisition envisagée si le candidat acquéreur est: a) un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement, une entreprise dâassurance, une entreprise de réassurance ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; b) lâentreprise mère dâun établissement de crédit, dâune entreprise dâinvestissement, dâune entreprise dâassurance, dâune entreprise de réassurance ou dâune société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; c) une personne physique ou morale contrôlant un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement, une entreprise dâassurance, une entreprise de réassurance ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée. La Commission échange, sans délai indu, avec les autres autorités compétentes concernées toute information essentielle ou pertinente pour lâévaluation. Dans ce cadre, la Commission communique, sur demande, toute information pertinente et, de sa propre initiative, toute information essentielle. Toute décision de la Commission mentionne les éventuels avis ou réserves formulés par lâautorité compétente responsable de la surveillance du candidat acquéreur. (11) Si la Commission décide, au terme de son évaluation, de sâopposer à lâacquisition envisagée, elle en informe par écrit le candidat acquéreur dans un délai de deux jours ouvrables et sans dépasser la période dâévaluation, en indiquant les motifs de sa décision. La Commission ne peut sâopposer à lâacquisition envisagée que sâil existe des motifs raisonnables de le faire sur la base des critères énoncés au paragraphe (9) ou si les informations fournies par le candidat acquéreur sont incomplètes. La Commission peut rendre accessible au public, de sa propre initiative ou à la demande du candidat acquéreur, un exposé approprié des motifs de sa décision. (12) Si, au cours de la période dâévaluation, la Commission ne sâoppose pas par écrit à lâacquisition envisagée, celle-ci est réputée approuvée. (13) La Commission peut fixer un délai maximal pour la conclusion de lâacquisition envisagée et, le cas échéant, proroger ce délai. (14) Nonobstant les paragraphes (7) et (8), si plusieurs acquisitions ou augmentations envisagées de participations qualifiées concernant le même établissement de crédit ont été notifiées à la Commission, celle-ci traite les candidats acquéreurs dâune façon non discriminatoire. (15) Toute personne physique ou morale qui a pris la décision de cesser de détenir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans un établissement de crédit doit notifier sa décision par écrit au préalable à la Commission et communiquer le montant envisagé de sa participation. Toute personne physique ou morale doit de même notifier par écrit au préalable à la Commission sa décision de diminuer sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle descende en dessous des seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâétablissement de crédit cesse dâêtre sa filiale.» â â â â â (3) Suite à lâinsertion de nouveaux paragraphes à lâarticle 6 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier, les actuels paragraphes (7) à (8) de cet article en deviennent les paragraphes (16) et (17). (4) A lâarticle 6, paragraphe (16) nouveau de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier la référence qui est y faite aux paragraphes (3) et (6) est à remplacer par une référence aux paragraphes (5) et (15). (5) Lâarticle 6, paragraphe (17) nouveau de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier est complété par lâajout dâun nouvel alinéa de la teneur suivante: â «Lorsquâune participation est acquise en dépit de lâopposition de la Commission, celle-ci peut suspendre lâexercice des droits de vote correspondants ou demander la nullité ou lâannulation des votes émis, sans préjudice de toute autre sanction pouvant être appliquée.» â â â â â (6) Il est ajouté au paragraphe (1) de lâarticle 18 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier un nouvel alinéa de la teneur suivante: â «La notion de gestion saine et prudente est appréciée à la lumière des critères dâévaluation énoncés au paragraphe (9).» â â â â â (7) Les paragraphes (1bis), (1ter), (2), (3) et (4) de lâarticle 18 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier sont abrogés et remplacés par le texte suivant: â «(2) Lâagrément est subordonné à ce que la structure de lâactionnariat direct et indirect du PSF soit transparente et soit organisée de telle façon que les autorités responsables pour la surveillance prudentielle du PSF et le cas échéant du groupe auquel il appartient sont clairement déterminées; que cette surveillance peut sâexercer sans entrave; et quâune surveillance sur une base consolidée du groupe auquel le PSF appartient est assurée. (3) Lorsquâil existe des liens étroits entre le PSF à agréer et dâautres personnes physiques ou morales, lâagrément nâest accordé que si ces liens nâempêchent pas la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. (4) Lâagrément est refusé si les dispositions législatives, réglementaires ou administratives dâun pays tiers applicables à une ou plusieurs personnes physiques ou morales avec lesquelles le PSF a des liens étroits empêchent la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. Lâagrément est également refusé si des difficultés liées à lâapplication desdites dispositions empêchent la Commission dâexercer effectivement sa mission de surveillance prudentielle. (5) Toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert avec dâautres, ci-après le «candidat acquéreur», qui a pris la décision dâacquérir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans un PSF ou dâaccroître, directement ou indirectement, sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle atteigne ou dépasse les seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que le PSF devienne sa filiale, ci-après lâ«acquisition envisagée», doit notifier sa décision par écrit au préalable à la Commission et communiquer le montant envisagé de cette participation et les informations pertinentes visées au paragraphe (6). Les paragraphes (6) à (14) sâappliquent lorsque lâentreprise dont lâacquisition est envisagée est une entreprise dâinvestissement de droit luxembourgeois. Les paragraphes (9) et (15) sâappliquent lorsque lâacquisition envisagée est un PSF de droit luxembourgeois autre quâune entreprise dâinvestissement. (6) La Commission publie une liste spécifiant les informations nécessaires pour procéder à lâévaluation visée au paragraphe (9), ci-après lâ«évaluation», et devant lui être communiquées au moment de la notification. Les informations demandées sont proportionnées et adaptées à la nature du candidat acquéreur et de lâacquisition envisagée. (7) La Commission envoie, diligemment et en tout état de cause dans un délai de deux jours ouvrables suivant la réception de la notification ainsi que suivant lâéventuelle réception ultérieure des informations visées au paragraphe (8), un accusé de réception écrit au candidat acquéreur. La Commission dispose dâun maximum de soixante jours ouvrables à compter de la date de lâenvoi de lâaccusé de réception de la notification et de tous les documents à joindre à la notification sur la base de la liste visée au paragraphe (6), ci-après la «période dâévaluation», pour procéder à lâévaluation. La Commission indique la date dâexpiration de la période dâévaluation dans lâaccusé de réception quâelle envoie au candidat acquéreur. (8) La Commission peut, pendant la période dâévaluation, sâil y a lieu, et au plus tard le cinquantième jour ouvrable de la période dâévaluation, demander un complément dâinformation nécessaire pour mener à bien lâévaluation. Cette demande est faite par écrit et précise les informations complémentaires nécessaires. Pendant la période comprise entre la date de la demande dâinformations de la Commission et la réception dâune réponse du candidat acquéreur à cette demande, la période dâévaluation est suspendue. Cette suspension ne peut excéder vingt jours ouvrables. La Commission a la faculté de formuler dâautres demandes visant à recueillir des informations complémentaires ou des clarifications, mais ces demandes ne donnent pas lieu à une suspension de la période dâévaluation. La Commission peut porter la suspension jusquâà trente jours ouvrables: a) lorsque le candidat acquéreur est établi dans un pays tiers ou relève de la réglementation dâun pays tiers; ou b) lorsque le candidat acquéreur nâest pas soumis à une surveillance en vertu de la directive 2004/39/CE , de la directive 92/49/CEE , de la directive 2002/83/CE , de la directive 2005/68/CE , de la directive 2006/48/CE ou de la directive 85/611/CEE . (9) En procédant à lâévaluation de la notification prévue au paragraphe (5) et des informations visées au paragraphe (8), la Commission apprécie, afin de garantir une gestion saine et prudente du PSF visé par lâacquisition envisagée et en tenant compte de lâinfluence probable du candidat acquéreur sur le PSF, la qualité du candidat acquéreur et la solidité financière de lâacquisition envisagée en appliquant lâensemble des critères suivants: a) lâhonorabilité professionnelle du candidat acquéreur; b) lâhonorabilité et lâexpérience professionnelles de toute personne qui assurera la direction des activités du PSF à la suite de lâacquisition envisagée; c) la solidité financière du candidat acquéreur, compte tenu notamment du type dâactivités exercées et envisagées au sein du PSF visé par lâacquisition envisagée; d) la capacité du PSF visé par lâacquisition envisagée de satisfaire et de continuer à satisfaire aux exigences prudentielles de la présente loi et en particulier, le point de savoir si le groupe dont ce PSF fera partie suite à lâacquisition possède une structure qui permet dâexercer une surveillance effective, dâéchanger sans entraves des informations entre autorités compétentes et de déterminer le partage des responsabilités entre les autorités compétentes; e) lâexistence de motifs raisonnables de soupçonner quâune opération ou une tentative de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme est en cours ou a eu lieu en rapport avec lâacquisition envisagée, ou que lâacquisition envisagée pourrait en augmenter le risque. (10) La Commission travaille en pleine concertation avec les autres autorités compétentes concernées lorsquâelle procède à lâévaluation de lâacquisition envisagée si le candidat acquéreur est: a) une entreprise dâinvestissement, un établissement de crédit, une entreprise dâassurance, une entreprise de réassurance ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; b) lâentreprise mère dâune entreprise dâinvestissement, dâun établissement de crédit, dâune entreprise dâassurance, dâune entreprise de réassurance ou dâune société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; c) une personne physique ou morale contrôlant une entreprise dâinvestissement, un établissement de crédit, une entreprise dâassurance, une entreprise de réassurance ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée. La Commission échange, sans délai indu, avec les autres autorités compétentes concernées toute information essentielle ou pertinente pour lâévaluation. Dans ce cadre, la Commission communique, sur demande, toute information pertinente et, de sa propre initiative, toute information essentielle. Toute décision de la Commission mentionne les éventuels avis ou réserves formulés par lâautorité compétente responsable de la surveillance du candidat acquéreur. (11) Si la Commission décide, au terme de son évaluation, de sâopposer à lâacquisition envisagée, elle en informe par écrit le candidat acquéreur dans un délai de deux jours ouvrables et sans dépasser la période dâévaluation, en indiquant les motifs de sa décision. La Commission ne peut sâopposer à lâacquisition envisagée que sâil existe des motifs raisonnables de le faire sur la base des critères énoncés au paragraphe (9) ou si les informations fournies par le candidat acquéreur sont incomplètes. La Commission peut rendre accessible au public, de sa propre initiative ou à la demande du candidat acquéreur, un exposé approprié des motifs de sa décision. (12) Si, au cours de la période dâévaluation, la Commission ne sâoppose pas par écrit à lâacquisition envisagée, celle-ci est réputée approuvée. (13) La Commission peut fixer un délai maximal pour la conclusion de lâacquisition envisagée et, le cas échéant, proroger ce délai. (14) Nonobstant les paragraphes (7) et (8), si plusieurs acquisitions ou augmentations envisagées de participations qualifiées concernant la même entreprise dâinvestissement ont été notifiées à la Commission, celle-ci traite les candidats acquéreurs dâune façon non discriminatoire. (15) La Commission dispose dâun délai maximal de trois mois à compter de la date de la notification prévue au paragraphe (5) pour sâopposer à lâacquisition envisagée si, compte tenu de la nécessité de garantir une gestion saine et prudente du PSF autre quâune entreprise dâinvestissement, elle nâest pas convaincue de la qualité du candidat acquéreur. Si la Commission ne sâoppose pas à lâacquisition envisagée, elle peut fixer un délai maximal pour sa réalisation. (16) Toute personne physique ou morale qui a pris la décision de cesser de détenir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans un PSF doit notifier sa décision par écrit au préalable à la Commission et communiquer le montant envisagé de sa participation. Toute personne physique ou morale doit de même notifier par écrit au préalable à la Commission sa décision de diminuer sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle descende en dessous des seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que le PSF cesse dâêtre sa filiale.» â â â â â (8) Suite à lâinsertion de nouveaux paragraphes à lâarticle 18 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier, lâactuel paragraphe (5) de lâarticle 18 devient le paragraphe (17) nouveau de cet article. La référence qui est y faite aux paragraphes (2) et (4) est à remplacer par une référence aux paragraphes (5) et (16). (9) Lâactuel paragraphe (6) de lâarticle 18 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier est abrogé. (10) Suite à lâinsertion de nouveaux paragraphes à lâarticle 18 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier, les actuels paragraphes (7) et (8) de cet article en deviennent les paragraphes (18) et (19) nouveaux. (11) Lâarticle 18, paragraphe (18) nouveau de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier est complété par lâajout dâun nouvel alinéa de la teneur suivante: â «Lorsquâune participation est acquise en dépit de lâopposition de la Commission, celle-ci peut suspendre lâexercice des droits de vote correspondants ou demander la nullité ou lâannulation des votes émis, sans préjudice de toute autre sanction pouvant être appliquée.» â â â â â â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
AI-assisted research summary: This article requires prior written notice to the Commissariat for qualifying acquisitions, increases, reductions, or disposals of qualifying holdings in insurance and reinsurance undertakings, and gives the Commissariat review and blocking powers.
Art. 2. Transposition des articles 1 er , 2 et 4 de la directive 2007/44/CE dans la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances. (1) Le second alinéa de la lettre u) de lâarticle 25 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est abrogé et remplacé par le texte suivant: â «Aux fins de lâapplication de la présente définition dans le cadre des articles 29 et 94-1 de la présente loi, les droits de vote visés aux articles 8 et 9 de la loi du 11 janvier 2008 relative aux obligations de transparence ainsi que les conditions régissant leur agrégation énoncées à lâarticle 11, paragraphes (4) et (5) de cette même loi sont pris en compte. Ne sont pas à prendre en compte les droits de vote ou les actions que des établissements de crédit ou des entreprises dâinvestissement peuvent détenir à la suite de la prise ferme dâinstruments financiers et/ou du placement dâinstruments financiers avec engagement ferme visés au point 6 de la section A de lâannexe II de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier, pour autant que, dâune part, ces droits ne soient pas exercés ni utilisés autrement pour intervenir dans la gestion de lâémetteur et que, dâautre part, ils soient cédés dans un délai dâun an après lâacquisition.» â â â â â (2) Le point 1. de lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est modifié comme suit: â «1. Lâagrément dâune entreprise luxembourgeoise est subordonné à la communication au Commissariat de lâidentité des actionnaires ou associés, directs ou indirects, personnes physiques ou morales, qui détiennent dans lâentreprise à agréer une participation qualifiée et du montant de ces participations. La qualité desdits actionnaires ou associés doit donner satisfaction, compte tenu du besoin de garantir une gestion saine et prudente de lâentreprise. La notion de gestion saine et prudente est appréciée à la lumière des critères dâévaluation énoncés au point 8.» â â â â â (3) Les points 4., 5. et 6. de lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances sont abrogés et remplacés par le texte suivant: â «4. Toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert avec dâautres, ci-après le «candidat acquéreur», qui a pris la décision dâacquérir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans une entreprise dâassurances ou dâaccroître, directement ou indirectement, sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle atteigne ou dépasse les seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâentreprise dâassurances devienne sa filiale, ci-après lâ«acquisition envisagée», doit notifier sa décision par écrit au préalable au Commissariat et communiquer le montant de cette participation et les informations pertinentes visées au point 5. 5. Le Commissariat publie une liste spécifiant les informations nécessaires pour procéder à lâévaluation visée au point 8., ci-après lâ«évaluation», et devant lui être communiquées au moment de la notification. Les informations demandées sont proportionnées et adaptées à la nature du candidat acquéreur et de lâacquisition envisagée. 6. Le Commissariat envoie, diligemment et en tout état de cause dans un délai de deux jours ouvrables suivant la réception de la notification ainsi que suivant lâéventuelle réception ultérieure des informations visées au point 7., un accusé de réception écrit au candidat acquéreur. Le Commissariat dispose dâun maximum de soixante jours ouvrables à compter de la date de lâenvoi de lâaccusé de réception de la notification et de tous les documents à joindre à la notification sur la base de la liste visée au point 5., ci-après la «période dâévaluation», pour procéder à lâévaluation. Le Commissariat indique la date dâexpiration de la période dâévaluation dans lâaccusé de réception quâil envoie au candidat acquéreur. 7. Le Commissariat peut, pendant la période dâévaluation, sâil y a lieu, et au plus tard le cinquantième jour ouvrable de la période dâévaluation, demander un complément dâinformation nécessaire pour mener à bien lâévaluation. Cette demande est faite par écrit et précise les informations complémentaires nécessaires. Pendant la période comprise entre la date de la demande dâinformations du Commissariat et la réception dâune réponse du candidat acquéreur à cette demande, la période dâévaluation est suspendue. Cette suspension ne peut excéder vingt jours ouvrables. Le Commissariat a la faculté de formuler dâautres demandes visant à recueillir des informations complémentaires ou des clarifications, mais ces demandes ne donnent pas lieu à une suspension de la période dâévaluation. Le Commissariat peut porter la suspension jusquâà trente jours ouvrables: a) lorsque le candidat acquéreur est établi dans un pays tiers ou relève de la réglementation dâun pays tiers; ou b) lorsque le candidat acquéreur nâest pas soumis à une surveillance en vertu de la directive 92/49/CEE , de la directive 2002/83/CE , de la directive 2005/68/CE , de la directive 2006/48/CE , de la directive 2004/39/CE ou de la directive 85/611/CEE . 8. En procédant à lâévaluation de la notification visée au point 4. et des informations visées au point 7., le Commissariat apprécie, afin de garantir une gestion saine et prudente de lâentreprise dâassurances visée par lâacquisition envisagée et en tenant compte de lâinfluence probable du candidat acquéreur sur lâentreprise dâassurances, la qualité du candidat acquéreur et la solidité financière de lâacquisition envisagée en appliquant lâensemble des critères suivants: a) la moralité et lâhonorabilité professionnelle du candidat acquéreur; b) la moralité, lâhonorabilité et lâexpérience professionnelles de toute personne qui assurera la direction des activités de lâentreprise dâassurances à la suite de lâacquisition envisagée; c) la solidité financière du candidat acquéreur, compte tenu notamment du type dâactivités exercées et envisagées au sein de lâentreprise dâassurances visée par lâacquisition envisagée; d) la capacité de lâentreprise dâassurances visée par lâacquisition envisagée de satisfaire et de continuer à satisfaire aux exigences prudentielles de la présente loi et, en particulier, le point de savoir si le groupe dont cette entreprise dâassurances fera partie suite à lâacquisition possède une structure qui permet dâexercer une surveillance effective, dâéchanger sans entraves des informations entre autorités compétentes et de déterminer le partage des responsabilités entre les autorités compétentes; e) lâexistence de motifs raisonnables de soupçonner quâune opération ou une tentative de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme est en cours ou a eu lieu en rapport avec lâacquisition envisagée, ou que lâacquisition envisagée pourrait en augmenter le risque. 9. Le Commissariat travaille en pleine concertation avec les autres autorités compétentes concernées lorsquâil procède à lâévaluation de lâacquisition envisagée si le candidat acquéreur est: a) une entreprise dâassurances, une entreprise de réassurance, un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; b) lâentreprise mère dâune entreprise dâassurances, dâune entreprise de réassurance, dâun établissement de crédit, dâune entreprise dâinvestissement ou dâune société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; c) une personne physique ou morale contrôlant une entreprise dâassurances, une entreprise de réassurance, un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée. Le Commissariat échange, sans délai indu, avec les autres autorités compétentes concernées toute information essentielle ou pertinente pour lâévaluation. Dans ce cadre, le Commissariat communique, sur demande, toute information pertinente et, de sa propre initiative, toute information essentielle. Toute décision du Commissariat mentionne les éventuels avis ou réserves formulés par lâautorité compétente chargée de la surveillance du candidat acquéreur. 10. Si le Commissariat décide, au terme de son évaluation, de sâopposer à lâacquisition envisagée, il en informe par écrit le candidat acquéreur dans un délai de deux jours ouvrables et sans dépasser la période dâévaluation, en indiquant les motifs de sa décision. Le Commissariat ne peut sâopposer à lâacquisition envisagée que sâil existe des motifs raisonnables de le faire sur la base des critères énoncés au point 8. ou si les informations fournies par le candidat acquéreur sont incomplètes. Le Commissariat peut rendre accessible au public, de sa propre initiative ou à la demande du candidat acquéreur, un exposé approprié des motifs de sa décision. 11. Si, au cours de la période dâévaluation, le Commissariat ne sâoppose pas par écrit à lâacquisition envisagée, celle-ci est réputée approuvée. 12. Le Commissariat peut fixer un délai maximal pour la conclusion de lâacquisition envisagée et, le cas échéant, proroger ce délai. 13. Nonobstant les points 6. et 7., lorsque plusieurs acquisitions ou augmentations envisagées de participations qualifiées concernant la même entreprise dâassurances ont été notifiées au Commissariat, celui-ci traite les candidats acquéreurs dâune façon non discriminatoire. 14. Toute personne physique ou morale qui a pris la décision de cesser de détenir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans une entreprise dâassurances doit notifier sa décision par écrit au préalable au Commissariat et communiquer le montant envisagé de sa participation. Toute personne physique ou morale doit de même notifier par écrit au préalable au Commissariat sa décision de diminuer sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle descend en dessous des seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâentreprise cesse dâêtre sa filiale.» â â â â â (4) Suite à lâinsertion de nouveaux points à lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, les actuels points 7. et 8. de cet article 29 en deviennent les points 15. et 16. (5) A lâactuel point 7. (nouveau point 15. suite à la renumérotation) de lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, la référence qui y est faite au point 6. est à remplacer par une référence au point 14. En outre, à la fin de lâactuel point 7. (nouveau point 15. suite à la renumérotation) de cet article 29, les termes â  « sociétés cotées en bourse » â sont à remplacer par â  « sociétés dont les valeurs mobilières sont admises à la négociation sur un marché réglementé » â . (6) Lâactuel point 8. (nouveau point 16. suite à la renumérotation) de lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est complété par lâajout dâun nouvel alinéa de la teneur suivante: â «Lorsquâune participation est acquise en dépit de lâopposition du Commissariat, celui-ci peut suspendre lâexercice des droits de vote correspondants ou demander la nullité ou lâannulation des votes émis, sans préjudice de toute autre sanction pouvant être appliquée.» â â â â â (7) Lâactuel point 9. de lâarticle 29 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est abrogé et lâactuel point 10. de cet article 29 devient le point 17. (8) Le point 1. de lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est modifié comme suit: â «1. Lâagrément dâune entreprise de réassurance luxembourgeoise est subordonné à la communication au Commissariat de lâidentité des actionnaires, associés ou membres, directs ou indirects, personnes physiques ou morales, qui détiennent dans lâentreprise à agréer une participation qualifiée et du montant de ces participations. La qualité desdits actionnaires ou associés doit donner satisfaction, compte tenu du besoin de garantir une gestion saine et prudente de lâentreprise. La notion de gestion saine et prudente est appréciée à la lumière des critères dâévaluation énoncés au point 8.» â â â â â (9) Les points 4., 5. et 6. de lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances sont abrogés et remplacés par le texte suivant: â «4. Toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert avec dâautres, ci-après le «candidat acquéreur», qui a pris la décision dâacquérir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans une entreprise de réassurance ou dâaccroître, directement ou indirectement, sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle atteigne ou dépasse les seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâentreprise de réassurance devienne sa filiale, ci-après lâ«acquisition envisagée», doit notifier sa décision par écrit au préalable au Commissariat et communiquer le montant de cette participation et les informations pertinentes visées au point 5. 5. Le Commissariat publie une liste spécifiant les informations nécessaires pour procéder à lâévaluation visée au point 8., ci-après lâ«évaluation», et devant lui être communiquées au moment de la notification. Les informations demandées sont proportionnées et adaptées à la nature du candidat acquéreur et de lâacquisition envisagée. 6. Le Commissariat envoie, diligemment et en tout état de cause dans un délai de deux jours ouvrables suivant la réception de la notification ainsi que suivant lâéventuelle réception ultérieure des informations visées au point 7., un accusé de réception écrit au candidat acquéreur. Le Commissariat dispose dâun maximum de soixante jours ouvrables à compter de la date de lâenvoi de lâaccusé de réception de la notification et de tous les documents à joindre à la notification sur la base de la liste visée au point 5., ci-après la «période dâévaluation», pour procéder à lâévaluation. Le Commissariat indique la date dâexpiration de la période dâévaluation dans lâaccusé de réception quâil envoie au candidat acquéreur. 7. Le Commissariat peut, pendant la période dâévaluation, sâil y a lieu, et au plus tard le cinquantième jour ouvrable de la période dâévaluation, demander un complément dâinformation nécessaire pour mener à bien lâévaluation. Cette demande est faite par écrit et précise les informations complémentaires nécessaires. Pendant la période comprise entre la date de la demande dâinformations du Commissariat et la réception dâune réponse du candidat acquéreur à cette demande, la période dâévaluation est suspendue. Cette suspension ne peut excéder vingt jours ouvrables. Le Commissariat a la faculté de formuler dâautres demandes visant à recueillir des informations complémentaires ou des clarifications, mais ces demandes ne donnent pas lieu à une suspension de la période dâévaluation. Le Commissariat peut porter la suspension jusquâà trente jours ouvrables: a) lorsque le candidat acquéreur est établi dans un pays tiers ou relève de la réglementation dâun pays tiers; ou b) lorsque le candidat acquéreur nâest pas soumis à une surveillance en vertu de la directive 2005/68/CE , de la directive 92/49/CEE , de la directive 2002/83/CE , de la directive 2004/39/CE , de la directive 2006/48/CE ou de la directive 85/611/CEE . 8. En procédant à lâévaluation de la notification prévue au point 4. et des informations visées au point 7., le Commissariat apprécie, afin de garantir une gestion saine et prudente de lâentreprise de réassurance visée par lâacquisition envisagée et en tenant compte de lâinfluence probable du candidat acquéreur sur lâentreprise de réassurance, la qualité du candidat acquéreur et la solidité financière de lâacquisition envisagée en appliquant lâensemble des critères suivants: a) lâhonorabilité professionnelle du candidat acquéreur; b) la moralité, lâhonorabilité et lâexpérience professionnelles de toute personne qui assurera la direction des activités de lâentreprise de réassurance à la suite de lâacquisition envisagée; c) la solidité financière du candidat acquéreur, compte tenu notamment du type dâactivités exercées et envisagées au sein de lâentreprise de réassurance visée par lâacquisition envisagée; d) la capacité de lâentreprise de réassurance visée par lâacquisition envisagée de satisfaire et de continuer à satisfaire aux exigences prudentielles de la présente loi et, en particulier, le point de savoir si le groupe dont cette entreprise de réassurance fera partie suite à lâacquisition possède une structure qui permet dâexercer une surveillance effective, dâéchanger sans entraves des informations entre autorités compétentes et de déterminer le partage des responsabilités entre les autorités compétentes; e) lâexistence de motifs raisonnables de soupçonner quâune opération ou une tentative de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme est en cours ou a eu lieu en rapport avec lâacquisition envisagée, ou que lâacquisition envisagée pourrait en augmenter le risque. 9. Le Commissariat travaille en pleine concertation avec les autres autorités compétentes concernées lorsquâil procède à lâévaluation de lâacquisition envisagée si le candidat acquéreur est: a) une entreprise de réassurance, une entreprise dâassurances, un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; b) lâentreprise mère dâune entreprise de réassurance, dâune entreprise dâassurances, dâun établissement de crédit, dâune entreprise dâinvestissement ou dâune société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée; c) une personne physique ou morale contrôlant une entreprise de réassurance, une entreprise dâassurances, un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement ou une société de gestion dâOPCVM agréés dans un autre Etat membre ou dans un secteur autre que celui dans lequel lâacquisition est envisagée. Le Commissariat échange, sans délai indu, avec les autres autorités compétentes concernées toute information essentielle ou pertinente pour lâévaluation. Dans ce cadre, le Commissariat communique, sur demande, toute information pertinente et, de sa propre initiative, toute information essentielle. Toute décision du Commissariat mentionne les éventuels avis ou réserves formulés par lâautorité compétente chargée de la surveillance du candidat acquéreur. 10. Si le Commissariat décide, au terme de son évaluation, de sâopposer à lâacquisition envisagée, il en informe par écrit le candidat acquéreur dans un délai de deux jours ouvrables et sans dépasser la période dâévaluation, en indiquant les motifs de sa décision. Le Commissariat ne peut sâopposer à lâacquisition envisagée que sâil existe des motifs raisonnables de le faire sur la base des critères énoncés au point 8. ou si les informations fournies par le candidat acquéreur sont incomplètes. Le Commissariat peut rendre accessible au public, de sa propre initiative ou à la demande du candidat acquéreur, un exposé approprié des motifs de sa décision. 11. Si, au cours de la période dâévaluation, le Commissariat ne sâoppose pas par écrit à lâacquisition envisagée, celle-ci est réputée approuvée. 12. Le Commissariat peut fixer un délai maximal pour la conclusion de lâacquisition envisagée et, le cas échéant, proroger ce délai. 13. Nonobstant les points 6. et 7., lorsque plusieurs acquisitions ou augmentations envisagées de participations qualifiées concernant la même entreprise de réassurance ont été notifiées au Commissariat, celui-ci traite les candidats acquéreurs dâune façon non discriminatoire. 14. Toute personne physique ou morale qui a pris la décision de cesser de détenir, directement ou indirectement, une participation qualifiée dans une entreprise de réassurance doit notifier sa décision par écrit au préalable au Commissariat et communiquer le montant envisagé de sa participation. Toute personne physique ou morale doit de même notifier par écrit au préalable au Commissariat sa décision de diminuer sa participation qualifiée de telle façon que la proportion de droits de vote ou de parts de capital détenue par elle descend en dessous des seuils de 20%, 33 1/3% ou 50% ou que lâentreprise cesse dâêtre sa filiale.» â â â â â (10) Suite à lâinsertion des nouveaux points à lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, les actuels points 7. et 8. de cet article 94-1 en deviennent les points 15. et 16. (11) A lâactuel point 7. (nouveau point 15. suite à la renumérotation) de lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, la référence qui y est faite au point 6. est à remplacer par une référence au point 14. En outre, à la fin de lâactuel point 7. (nouveau point 15. suite à la renumérotation) de cet article 94-1, les termes â  « sociétés cotées en bourse » â sont à remplacer par â  « sociétés dont les valeurs mobilières sont admises à la négociation sur un marché réglementé » â . (12) Lâactuel point 8. (nouveau point 16. suite à la renumérotation) de lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est complété par lâajout dâun nouvel alinéa de la teneur suivante: â «Lorsquâune participation est acquise en dépit de lâopposition du Commissariat, celui-ci peut suspendre lâexercice des droits de vote correspondants ou demander la nullité ou lâannulation des votes émis, sans préjudice de toute autre sanction pouvant être appliquée.» â â â â â (13) Lâactuel point 9. de lâarticle 94-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est abrogé et lâactuel point 10. de cet article 94-1 devient le point 17. â - 3 Verify source ↗
Art. 3.
AI-assisted research summary: The secrecy obligation does not apply to Luxembourg insurance companies and certain financial-sector professionals when the information is provided under a service contract.
Art. 3. Modification complémentaire de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances. Le point 6 de lâarticle 111-1 de la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances est modifié comme suit: â «6. Lâobligation au secret nâexiste pas à lâégard des entreprises dâassurances luxembourgeoises et des professionnels du secteur financier visés aux articles 29-1, 29-2, 29-3 et 29-4 de la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier dans la mesure où les renseignements communiqués à ces professionnels sont fournis dans le cadre dâun contrat de services.» â â â â â â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: This article sets the law’s start date and says certain notified acquisition plans remain subject to the authorization procedure that was in force when they were notified.
Art. 4. Dispositions finales. (1) La présente loi entre en vigueur le 21 mars 2009, sauf lâarticle 3 qui entre en vigueur le jour de sa publication au Mémorial. (2) Les projets dâacquisitions ou dâaugmentations de participations qualifiées dans un établissement de crédit, une entreprise dâinvestissement, une entreprise dâassurances ou une entreprise de réassurance ayant fait lâobjet dâune notification avant le 21 mars 2009 sont assujettis à la procédure dâautorisation en vigueur au moment de ladite notification. (3) Toute référence à la présente loi pourra se faire sous lâintitulé abrégé «loi relative aux acquisitions dans le secteur financier». Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre du Trésor et du Budget, Luc Frieden Cabasson, le 17 juillet 2008. Henri Doc. parl. 5810 ; sess. ord. 2007-2008; Dir. 2007/44/CE
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Loi du 17 juillet 2008 relative aux acquisitions dans le secteur financier et portant transposition, dans la loi modifiée du 5 avril 1993 relative au secteur financier et dans la loi modifiée du 6 décembre 1991 sur le secteur des assurances, de la directive 2007/44/CE du Parlement européen et du Conseil du 5 septembre 2007 modifiant la directive 92/49/CEE du Conseil et les directives 2002/83/CE, 2004/39/CE, 2005/68/CE et 2006/48/CE en ce qui concerne les règles de procédure et les critères d’évaluation applicables à l’évaluation prudentielle des acquisitions et augmentations de participation dans des entités du secteur financier.
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