Loi du 16 août 2010 portant approbation de l'Accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part et le Royaume du Maroc, d'autre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et de ses Annexes.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Act or statute
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/2010/08/16/n2/jo
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Provisions of Loi du 16 août 2010 portant approbation de l'Accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part et le Royaume du Maroc, d'autre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et de ses Annexes.
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Loi du 16 août 2010 portant approbation de l'Accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part et le Royaume du Maroc, d'autre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et de ses Annexes.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Loi du 16 août 2010 portant approbation de lâAccord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, dâune part et le Royaume du Maroc, dâautre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et de ses Annexes. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Notre Conseil dâÃtat entendu; De lâassentiment de la Chambre des Députés; Vu la décision de la Chambre des Députés du 6 juillet 2010 et celle du Conseil dâEtat du 16 juillet 2010 portant quâil nây a pas lieu à second vote; Avons ordonné et ordonnons : â Article unique. Sont approuvés lâAccord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, dâune part et le Royaume du Maroc, dâautre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et ses Annexes. Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre des Affaires étrangères, Jean Asselborn Le Ministre du Développement durable et des Infrastructures, Claude Wiseler Palais de Luxembourg, le 16 août 2010. Henri Doc. parl. 6095 ; sess. ord. 2009-2010. â â ACCORD EURO-MÃDITERRANÃEN relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, dâune part et le Royaume du Maroc, dâautre part Le Royaume de Belgique, La République tchèque, Le Royaume de Danemark, La République fédérale dâAllemagne, La République dâEstonie, La République hellénique, Le Royaume dâEspagne, La République française, LâIrlande, La République italienne, La République de Chypre, La République de Lettonie, La République de Lituanie, Le Grand-Duché de Luxembourg, La République de Hongrie, Malte, Le Royaume des Pays-Bas, La République dâAutriche, La République de Pologne, La République portugaise, La République de Slovénie, La République slovaque, La République de Finlande, Le Royaume de Suède, Le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et dâIrlande du Nord , parties contractantes au traité instituant la Communauté européenne, ci-après dénommées les «Etats membres», et La Communauté européenne, ci-après dénommée la «Communauté», dâune part, et Le Royaume du Maroc, ci-après dénommé «Maroc», dâautre part, Désireux de promouvoir un système de transport aérien international fondé sur la concurrence loyale entre transporteurs aériens, sur un marché soumis à un minimum dâintervention et de régulation étatiques; Désireux de favoriser lâessor du transport aérien international, notamment par la mise en place de réseaux de transport aérien offrant des services aériens répondant aux besoins des passagers et des expéditeurs; Désireux de permettre aux transporteurs aériens dâoffrir aux passagers et aux expéditeurs des prix et des services compétitifs sur des marchés ouverts; Désireux de faire profiter lâensemble du secteur des transports aériens, y compris le personnel des transporteurs aériens, des avantages dâun accord de libéralisation; Désireux de garantir le plus haut niveau de sécurité et de sûreté dans le transport aérien international, et réaffirmant leur profonde préoccupation face aux actes et menaces dirigés contre la sûreté des appareils, qui mettent en danger la sécurité des personnes et des biens, nuisent au bon fonctionnement du transport aérien et minent la confiance du public dans la sécurité de lâaviation civile; Prenant acte de la Convention relative à lâaviation civile internationale, ouverte à la signature à Chicago le 7 décembre 1944; Désireux dâassurer des conditions de concurrence équitables aux transporteurs aériens; Reconnaissant que les aides dâEtat peuvent fausser la concurrence entre transporteurs aériens et compromettre la réalisation des objectifs fondamentaux du présent accord; Soulignant quâil importe de protéger lâenvironnement dans le cadre de lâélaboration et de la mise en Åuvre de la politique aéronautique internationale et reconnaissant le droit des Etats souverains de prendre des mesures à cet égard; Soulignant quâil importe de protéger les consommateurs, au sens notamment de la Convention pour lâunification de certaines règles relatives au transport aérien international, signée à Montréal le 28 mai 1999, pour autant que les parties contractantes soient toutes les deux parties à cette convention; Ayant lâintention de sâappuyer sur les accords aériens existants pour ouvrir les marchés et maximaliser les avantages pour les consommateurs, les transporteurs, le personnel et les populations des deux parties contractantes; Considérant quâun accord entre la Communauté européenne et ses Etats membres dâune part, et le Maroc de lâautre part peut constituer une référence dans les relations aéronautiques euro-méditerranéennes afin dâexploiter pleinement les avantages de la libéralisation dans ce secteur économique essentiel; Considérant quâun tel accord a vocation à être appliqué de façon progressive mais intégrale, et quâun mécanisme approprié peut assurer le rapprochement toujours plus étroit avec la législation communautaire, SONT CONVENUS DE CE QUI SUIT: Article 1 er Définitions Aux fins du présent accord, sauf dispositions contraires, on entend par: 1) «service agréé» et «route spécifiée»: respectivement, le service aérien international en vertu de lâarticle 2 du présent accord et la route spécifiée à lâannexe I du présent accord; 2) «accord»: le présent accord et ses annexes, y compris leurs modifications éventuelles; 3) «service aérien»: le transport par aéronef de passagers, de bagages, de marchandises et de courrier, séparément ou conjointement, proposé au public à titre onéreux, et comprenant, pour lever toute ambiguïté, les services aériens réguliers et non réguliers (charters), ainsi que les services de transport tout cargo; 4) «accord dâassociation»: lâaccord euro-méditerranéen établissant une association entre les Communautés européennes et leurs Etats membres, dâune part, et le Royaume du Maroc, dâautre part, signé à Bruxelles, le 26 février 1996; 5) «licence dâexploitation communautaire»: la licence dâexploitation délivrée aux transporteurs aériens établis dans la Communauté européenne, et maintenue en vigueur conformément au règlement (CEE) No 2407/92 du Conseil, du 23 juillet 1992, concernant les licences des transporteurs aériens; 6) «Convention»: la Convention relative à lâaviation civile internationale, ouverte à la signature à Chicago le 7 décembre 1944, et qui comprend: a) tout amendement applicable en lâespèce entré en vigueur conformément à lâarticle 94, point a), de la convention, et ratifié par le Maroc, dâune part, et lâEtat membre ou les Etats membres de la Communauté européenne, dâautre part, et b) toute annexe, ou tout amendement à une annexe applicable en lâespèce, adopté(e) en vertu de lâarticle 90 de la convention, dans la mesure où ladite annexe ou ledit amendement sâapplique à tout moment à la fois au Maroc et à lâEtat membre ou aux Etats membres de la Communauté européenne; 7) «coût de revient complet»: les coûts liés à la fourniture du service, majorés dâun montant raisonnable pour les frais généraux administratifs, et, en lâoccurrence, tout montant destiné à refléter les coûts environnementaux et perçu sans discrimination sur la base de la nationalité; 8) «parties contractantes»: dâune part, la Communauté ou ses Etats membres, ou la Communauté et ses Etats membres, selon leur compétences respectives, et dâautre part, le Maroc; 9) «ressortissant»: toute personne physique ou morale ayant la nationalité marocaine pour la partie marocaine, ou la nationalité dâun Etat membre pour la partie européenne, pour autant que, dans le cas dâune personne morale, elle soit à tout moment sous le contrôle effectif, soit directement, soit par participation majoritaire, de personnes physiques ou morales ayant la nationalité marocaine pour la partie marocaine, ou de personnes physiques ou morales ayant la nationalité dâun Etat membre ou de lâun des pays tiers figurant à lâAnnexe V pour la partie européenne; 10) «subventions»: toute contribution financière accordée par les pouvoirs publics, un organisme régional ou un autre organisme public, câest-à -dire lorsque: a) une pratique des pouvoirs publics, dâun organisme régional ou dâun autre organisme public comporte un transfert direct de fonds, par exemple sous forme de dons, de prêts ou de participations au capital social, ou des transferts directs potentiels de fonds en faveur de lâentreprise ou la reprise de son passif, par exemple sous forme de garanties de prêt; b) des recettes des pouvoirs publics, dâun organisme régional ou dâun autre organisme public normalement exigibles sont abandonnées ou ne sont pas perçues; c) les pouvoirs publics, un organisme régional ou un autre organisme public fournissent des biens ou des services autres quâune infrastructure générale ou achètent des biens ou des services; d) es pouvoirs publics, un organisme régional ou un autre organisme public font des versements à un mécanisme de financement ou chargent un organisme privé dâexécuter une ou plusieurs fonctions des types visés aux points a), b) et c), qui sont normalement du ressort des pouvoirs publics, ou lui ordonnent de le faire, la pratique suivie ne différant pas véritablement de la pratique normale des pouvoirs publics; et un avantage est ainsi conféré; 11) «service aérien international»: un service aérien qui traverse lâespace aérien situé au-dessus du territoire de deux Etats au moins; 12) «tarifs»: les tarifs appliqués par les transporteurs aériens ou leurs agents pour le transport par aéronef de passagers, de bagages et/ou de marchandises (à lâexclusion du courrier), y compris, le cas échéant, le transport de surface lié au service aérien international, ainsi que les conditions auxquelles est soumise leur application; 13) «redevance dâusage»: une redevance imposée aux transporteurs aériens pour lâutilisation des installations et services dâaéroport, dâenvironnement, de navigation aérienne ou de sûreté de lâaviation, y compris les services et installations connexes; 14) «SESAR»: le programme de mise en Åuvre technique du Ciel unique européen, qui permettra de coordonner et de synchroniser la recherche, la mise au point et la mise en place des nouvelles générations de systèmes de contrôle du trafic aérien; 15) «territoire»: dans le cas du Maroc, les régions terrestres (continent et îles), ainsi que les eaux intérieures et les eaux territoriales qui se trouvent sous sa souveraineté ou sa juridiction, et, dans le cas de la Communauté européenne, les régions terrestres (continent et îles), ainsi que les eaux intérieures et les eaux territoriales couvertes par le traité instituant la Communauté européenne, conformément aux dispositions prévues par ce dernier et tout accord qui lui succédera; lâapplication du présent accord à lâaéroport de Gibraltar sâentend sans préjudice des positions juridiques respectives du Royaume dâEspagne et du Royaume-Uni au sujet de leur différend relatif à la souveraineté sur le territoire où cet aéroport est situé; et du maintien de la suspension de lâapplication à lâaéroport de Gibraltar des mesures de libéralisation du transport aérien en vigueur au 18 septembre 2006 entre les Etats membres, conformément aux termes de la déclaration ministérielle concernant lâaéroport de Gibraltar adoptée à Cordoue le 18 septembre 2006; et 16) «autorités compétentes»: les agences ou organismes publics visés à lâannexe III. Toute modification de la législation nationale relative au statut des autorités compétentes doit être notifiée par la partie contractante concernée à lâautre partie contractante. TITRE I er Dispositions économiques Article 2 Octroi de droits 1. Sauf si lâannexe I en dispose autrement, chaque partie contractante accorde à lâautre partie contractante les droits ci-après, pour lâexploitation de services aériens internationaux par les transporteurs aériens: a) le droit de survoler son territoire sans y atterrir; b) le droit dâeffectuer sur son territoire des escales à des fins non commerciales, câest-à -dire dans un but autre que lâembarquement ou le débarquement de passagers, de bagages, de marchandises et/ou de courrier par voie aérienne; c) lors de lâexploitation dâun service agréé sur une route spécifiée, le droit dâeffectuer des escales afin dâembarquer ou de débarquer des passagers, des marchandises et/ou du courrier en trafic international, de façon séparée ou combinée; et d) les autres droits spécifiés dans le présent accord. 2. Aucune des dispositions du présent accord ne peut être interprétée comme conférant le droit aux transporteurs aériens: a) du Maroc dâembarquer, sur le territoire dâun Etat membre, à titre onéreux, des passagers, des bagages, des marchandises et/ou du courrier à destination dâun autre point du territoire dudit Etat membre; b) de la Communauté européenne dâembarquer, sur le territoire marocain, à titre onéreux, des passagers, des bagages, des marchandises et/ou du courrier à destination dâun autre point du territoire marocain. Article 3 Autorisation Dès réception des demandes dâautorisation dâexploitation introduites par un transporteur aérien de lâune des parties contractantes, les autorités compétentes de lâautre partie accordent dans les délais les plus brefs les autorisations appropriées, à condition que: a) dans le cas dâun transporteur aérien du Maroc: - le transporteur aérien ait son principal établissement et, le cas échéant, son siège au Maroc, et quâil soit titulaire dâune licence dâexploitation ou de tout autre document équivalent valide conforme à la législation du Royaume du Maroc; - le Royaume du Maroc exerce et maintienne un contrôle réglementaire effectif à lâégard du transporteur; et que - le transporteur aérien soit détenu et continue a être détenu, soit directement soit par une participation majoritaire, par le Maroc et/ou des ressortissants du Maroc et quâil soit à tout moment effectivement contrôlé par le Maroc et/ou des ressortissants du Maroc, ou soit détenu et continue à être détenu, soit directement soit par une participation majoritaire par des Etats membres et/ou des ressortissants des Etats membres, ou quâil soit à tout moment effectivement contrôlé par des Etats membres et/ou des ressortissants des Etats membres; b) dans le cas dâun transporteur aérien de la Communauté européenne: - le transporteur aérien ait son principal établissement et, le cas échéant, son siège sur le territoire dâun Etat membre en vertu du traité instituant la Communauté européenne, et quâil soit titulaire dâune licence dâexploitation conforme au droit communautaire; - lâEtat membre responsable de la délivrance de son certificat de transporteur aérien exerce et maintienne un contrôle réglementaire effectif à lâégard du transporteur, et que lâautorité aéronautique compétente soit clairement identifiée; et - le transporteur aérien soit détenu et continue à être détenu, soit directement soit par une participation majoritaire, par des Etats membres et/ou des ressortissants des Etats membres, ou par dâautres Etats énumérés à lâannexe V et/ou des ressortissants de ces autres Etats; c) le transporteur aérien réponde aux conditions prévues par les dispositions législatives ou réglementaires normalement appliquées par lâautorité compétente en matière dâexploitation de services aériens internationaux; et d) les dispositions des articles 14 (Sécurité aérienne) et 15 (Sûreté aérienne) soient maintenues en vigueur et appliquées. Article 4 Révocation dâune autorisation dâexploitation 1. Les autorités compétentes de lâune ou lâautre partie contractante se réservent le droit de révoquer, suspendre ou limiter les autorisations dâexploitation, ou de suspendre ou limiter les activités dâun transporteur aérien de lâautre partie contractante, lorsque: a) dans le cas dâun transporteur aérien du Maroc: - le transporteur nâa pas son principal établissement ou, le cas échéant, son siège au Maroc, ou nâest pas titulaire dâune licence dâexploitation ou de tout autre document équivalent conforme à la législation du Maroc; - le Maroc nâexerce pas et ne maintient pas un contrôle réglementaire effectif à lâégard du transporteur; ou - le transporteur aérien nâest pas détenu et effectivement contrôlé, soit directement soit par une participation majoritaire, par le Maroc et/ou des ressortissants du Maroc, ou par des Etats membres et/ou des ressortissants des Etats membres; b) dans le cas dâun transporteur aérien de la Communauté européenne: - le transporteur nâa pas son principal établissement ou, le cas échéant, son siège sur le territoire dâun Etat membre en vertu du traité instituant la Communauté européenne, ou nâest pas titulaire dâune licence dâexploitation conforme au droit communautaire; - lâEtat membre responsable de la délivrance de son certificat de transporteur aérien nâexerce pas et ne maintient pas un contrôle réglementaire effectif à lâégard du transporteur ou lâautorité aéronautique compétente nâest pas clairement identifiée; ou - le transporteur aérien nâest pas détenu et effectivement contrôlé, soit directement soit par une participation majoritaire, par des Etats membres et/ou des ressortissants des Etats membres, ou par dâautres Etats énumérés à lâannexe V et/ou des ressortissants de ces autres Etats; c) le transporteur a enfreint les dispositions législatives et réglementaires visées à lâarticle 6 (Respect des dispositions législatives et réglementaires) du présent accord; ou d) les dispositions des articles 14 (Sécurité aérienne) et 15 (Sûreté aérienne) ne sont pas maintenues en vigueur ou appliquées. 2. A moins quâil ne soit indispensable de prendre des mesures immédiates pour éviter de nouvelles infractions aux dispositions du paragraphe 1, points c) et d), les droits établis par le présent article ne sont exercés quâaprès consultation avec les autorités compétentes de lâautre partie contractante. Article 5 Investissement La détention majoritaire ou le contrôle effectif soit dâun transporteur aérien du Maroc par des Etats membres ou leurs ressortissants, ou dâun transporteur de la Communauté européenne par le Maroc ou ses ressortissants, fait lâobjet dâune décision préalable du comité mixte institué par le présent accord. Cette décision précise les conditions associées à lâexploitation des services agréés en vertu du présent accord et des services entre des pays tiers et les parties contractantes. Les dispositions de lâarticle 22, paragraphe 9 du présent accord ne sâappliquent pas à ce type de décision. Article 6 Respect des dispositions législatives et réglementaires 1. Les dispositions législatives et réglementaires régissant sur le territoire de lâune des parties contractantes, lâentrée et la sortie des aéronefs assurant des services aériens internationaux ou régissant lâexploitation ou la navigation desdits aéronefs sont observées par les transporteurs aériens de lâautre partie contractante à lâarrivée, au départ et durant leur présence sur ledit territoire. 2. Lors de lâentrée et du séjour sur le territoire de lâune des parties contractantes, ainsi que de la sortie de celui-ci, les dispositions législatives et réglementaires régissant sur ce territoire lâentrée et la sortie des passagers, des membres dâéquipage ou du fret (y compris celles régissant les formalités dâentrée, les congés, lâimmigration, les passeports, les douanes et la quarantaine ou, dans le cas du courrier, les règlements postaux) sont respectées par lesdits passagers et membres dâéquipage ou par quiconque agissant en leur nom, et en ce qui concerne le fret, par lâexpéditeur de lâautre partie. Article 7 Concurrence Dans le cadre du présent accord, les dispositions du chapitre II («Concurrence et autres dispositions économiques») du titre IV de lâaccord dâassociation sâappliquent, en lâabsence de règles plus spécifiques dans le présent accord. Article 8 Subventions 1. Les parties contractantes reconnaissent que les subventions accordées aux transporteurs aériens faussent ou sont susceptibles de fausser le jeu de la concurrence en favorisant certaines entreprises pour la fourniture de services aériens, quâelles compromettent les objectifs fondamentaux du présent accord et sont incompatibles avec le principe dâun espace aérien ouvert. 2. Si une partie contractante juge indispensable lâoctroi de subventions à un transporteur aérien agissant dans le cadre du présent accord pour la réalisation dâun objectif légitime, elle doit veiller à ce que lesdites subventions soient transparentes et proportionnées à lâobjectif visé, et conçues de telle sorte que leurs effets néfastes sur les transporteurs aériens de lâautre partie contractante soient réduits au maximum dans la mesure du possible. La partie contractante qui a lâintention dâaccorder ce type de subventions est tenue dâen aviser lâautre partie contractante, et de sâassurer que ces subventions répondent aux critères définis dans le présent accord. 3. Si une partie contractante estime quâune subvention accordée par lâautre partie contractante, ou, éventuellement, par un organisme public ou gouvernemental dâun Etat autre que les parties contractantes, ne répond pas aux critères définis au paragraphe 2, elle peut demander une réunion du comité mixte, conformément à lâarticle 22, afin dâexaminer la question et dâapporter les réponses appropriées aux préoccupations jugées légitimes. 4. Si le comité mixte ne parvient pas à régler le différend, les parties contractantes ont la possibilité dâappliquer leurs mesures compensatoires respectives. 5. Les dispositions du présent article sâappliquent sans préjudice des dispositions législatives et réglementaires des parties contractantes en matière de services aériens essentiels et dâobligations de service public sur le territoire des parties contractantes. Article 9 Activités commerciales 1. Les transporteurs aériens de chaque partie contractante ont le droit dâétablir des bureaux sur le territoire de lâautre partie contractante aux fins de promotion ou de vente de services de transport aérien et dâactivités connexes. 2. Les transporteurs aériens de chaque partie contractante sont autorisés, conformément aux dispositions législatives et réglementaires de lâautre partie contractante en matière dâentrée, de séjour et dâemploi, à faire entrer et séjourner sur le territoire de lâautre partie contractante du personnel commercial, technique, de gestion et dâexploitation, ou tout autre personnel spécialisé, nécessaire pour assurer les transports aériens. 3. a) Sans préjudice du point b) ci-après, chaque transporteur aérien a le droit, sur le territoire de lâautre partie contractante: i) dâassurer ses propres services dâassistance en escale («auto-assistance») ou, à sa convenance; ii) de choisir parmi les prestataires concurrents qui fournissent des services dâassistance en escale en totalité ou en partie, lorsque les dispositions législatives et réglementaires de chaque partie contractante garantissent lâaccès au marché à ces prestataires et lorsque de tels prestataires sont présents sur le marché. b) Pour les catégories dâassistance en escale suivantes: lâassistance «bagages», lâassistance «opérations en piste», lâassistance «carburant et huile», lâassistance «fret et courrier» en ce qui concerne le traitement physique du fret et du courrier entre lâaérogare et lâavion, les droits établis au point a), alinéas i) et ii) sont soumis uniquement à des contraintes spécifiques conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur sur le territoire de lâautre partie. Lorsque de telles contraintes entravent lâassistance en escale, et en lâabsence de concurrence effective entre prestataires de services dâassistance en escale, lâensemble de ces services doit être mis à la disposition de tous les transporteurs aériens dans des conditions équitables et appropriées. Le prix desdits services ne doit pas dépasser leur coût de revient complet compte tenu dâun taux de retour raisonnable sur actifs, après amortissement. 4. Tout transporteur aérien de chaque partie contractante est autorisé à procéder à la vente de billets de transport aérien sur le territoire de lâautre partie contractante, directement et/ou, à sa convenance, par lâintermédiaire de ses agents ou de tout autre intermédiaire de son choix. Chaque transporteur aérien a le droit de vendre ce transport, et toute personne est libre de lâacheter, dans la monnaie du territoire concerné ou dans toute monnaie librement convertible. 5. Tout transporteur aérien a le droit, sâil en fait la demande, de convertir et de transférer toutes les recettes locales à partir du territoire de lâautre partie contractante et à destination de son territoire national ou, sauf dispositions contraires des dispositions législatives et réglementaires applicables, du ou des pays de son choix. La conversion et le transfert des recettes sont autorisés promptement, sans restrictions ni imposition, au taux de change courant à la date à laquelle le transporteur présente sa demande initiale de transfert. 6. Les transporteurs aériens de chaque partie contractante sont autorisés à régler en monnaie locale les dépenses engagées sur le territoire de lâautre partie contractante (notamment pour lâachat de carburant). Ils peuvent, à leur discrétion, régler ces dépenses dans une monnaie librement convertible, conformément à la réglementation nationale des changes. 7. Tout transporteur aérien dâune partie contractante peut, dans le cadre de lâexploitation ou de la prestation de services aériens en vertu du présent accord, conclure des accords de coopération commerciale, tels que des accords de réservation de capacité ou de partage de code avec: a) tout transporteur aérien des parties contractantes; et b) tout transporteur aérien dâun pays tiers; c) tout transporteur de surface (terrestre ou maritime); pour autant que i) toutes les parties auxdits accords disposent des autorisations appropriées et que ii) ces accords répondent aux exigences de sécurité et de concurrence auxquelles les accords de ce type sont généralement soumis. Dans le cas dâun transport de passagers sur un vol en partage de code, lâacheteur doit être informé, lors de la vente du billet dâavion ou en tout cas avant lâembarquement, de lâidentité du prestataire qui assurera chaque secteur du service. 8. a) Sâagissant du transport de passagers, les transporteurs de surface ne sont pas soumis aux dispositions législatives et réglementaires régissant le transport aérien au seul motif que le transport de surface est assuré par un transporteur aérien sous sa propre enseigne. Les transporteurs de surface sont libres de conclure des accords de coopération. Le choix par les transporteurs de surface dâun accord particulier peut être notamment dicté par les intérêts des consommateurs ainsi que par des contraintes techniques, économiques, dâespace et de capacité. b) De plus, et nonobstant toute autre disposition du présent accord, les transporteurs aériens et les fournisseurs indirects de services de fret des parties contractantes sont autorisés, sans restriction, à utiliser dans le cadre des services aériens internationaux, tout transport de surface pour le fret à destination ou en provenance de tout point situé sur le territoire du Maroc et de la Communauté européenne ou de pays tiers, y compris le transport à destination ou en provenance de tout aéroport disposant dâinstallations douanières, et disposent du droit, le cas échéant, de transporter du fret sous douane, conformément aux dispositions législatives et réglementaires applicables. Ce fret, quâil soit transporté par voie de surface ou par voie aérienne, a accès aux opérations dâenregistrement et aux installations douanières des aéroports. Les transporteurs peuvent choisir dâeffectuer eux-mêmes leurs opérations de transport de surface, ou de les confier à dâautres transporteurs de surface, y compris à dâautres transporteurs aériens ou à des fournisseurs indirects de services de fret aérien. Ces services de fret intermodaux peuvent être proposés à un tarif forfaitaire unique couvrant le transport combiné par air et en surface, à condition que les expéditeurs ne soient pas induits en erreur quant à la nature et aux modalités de ces transports. Article 10 Droits de douane et taxes 1. A leur arrivée sur le territoire de lâautre partie contractante, les aéronefs utilisés par les transporteurs aériens dâune partie contractante pour assurer des services aériens internationaux, de même que leurs équipements normaux, les carburants, les lubrifiants, les fournitures techniques consommables, lâéquipement au sol et les pièces détachées (y compris les moteurs), les provisions de bord (y compris, mais de manière non limitative, la nourriture, les boissons et alcools, les tabacs et dâautres produits destinés à la vente aux passagers ou à leur consommation en quantités limitées pendant le vol), et dâautres articles prévus pour lâexploitation ou lâentretien des aéronefs assurant un service aérien international ou utilisés uniquement à ces fins sont exemptés, sur une base de réciprocité, de toutes restrictions à lâimportation, taxes sur la propriété, de tout prélèvement sur le capital, de tous droits de douane et dâaccises, et de toutes taxes ou redevances qui sont a) imposées par les autorités nationales ou locales, ou la Communauté européenne, et b) ne sont pas calculées en fonction du coût des prestations fournies, à condition que ces équipements et fournitures restent à bord des aéronefs. 2. Sont également exemptés, sur une base de réciprocité, des impôts, droits, taxes et redevances visés au paragraphe 1 du présent article, à lâexception des redevances calculées en fonction des prestations fournies: a) les provisions de bord introduites ou fournies sur le territoire dâune partie contractante et embarquées, en quantités raisonnables, à bord dâun aéronef en partance appartenant à un transporteur aérien de lâautre partie contractante assurant des services aériens internationaux, même si ces articles sont destinés à être consommés sur la partie du vol effectuée au-dessus dudit territoire; b) lâéquipement au sol et les pièces détachées (y compris les moteurs) introduits sur le territoire dâune partie contractante aux fins dâentretien, de maintenance ou de réparation des aéronefs dâun transporteur aérien de lâautre partie contractante assurant des services aériens internationaux; c) les lubrifiants et les fournitures techniques consommables introduits ou fournis sur le territoire dâune partie contractante pour être utilisés à bord dâun aéronef appartenant à un transporteur aérien de lâautre partie contractante assurant des services aériens internationaux, même si ces fournitures sont destinées à être utilisées sur la partie du vol effectuée au-dessus dudit territoire; d) les imprimés, conformément à la législation douanière de chaque partie contractante, introduits ou fournis sur le territoire dâune partie contractante et embarqués à bord dâun aéronef en partance appartenant à un transporteur aérien de lâautre partie contractante assurant des services aériens internationaux, même si ces articles sont destinés à être utilisés sur la partie du vol effectuée au-dessus dudit territoire; et e) les équipements de sûreté et de sécurité utilisés dans les aéroports ou terminaux de fret. 3. Le présent accord nâexempte pas des impôts, droits, taxes et redevances comparables à ceux visés au paragraphe 1 le carburant fourni aux transporteurs aériens par une partie contractante sur son territoire. A lâarrivée, au départ et pendant le séjour des aéronefs des transporteurs aériens dâune partie contractante sur le territoire de lâautre partie contractante, les dispositions législatives et réglementaires de cette dernière en matière de vente, de fourniture et dâutilisation de carburant-aviation doivent être observées par lesdits transporteurs. 4. Il peut être exigé que les équipements et fournitures visés aux paragraphes 1 et 2 du présent article soient placés sous la surveillance ou le contrôle des autorités compétentes. 5. Les exonérations prévues au présent article sont également accordées lorsque les transporteurs aériens dâune partie contractante ont passé contrat avec un autre transporteur aérien, bénéficiant des mêmes exonérations de la part de lâautre partie contractante, en vue du prêt ou du transfert sur le territoire de lâautre partie contractante des articles mentionnés aux paragraphes 1 et 2. 6. Aucune des dispositions du présent accord nâinterdit à une partie contractante dâappliquer des impôts, droits, taxes et redevances sur la vente dâarticles non destinés à être consommés à bord dâun aéronef sur une partie du service aérien entre deux points situés sur son territoire où lâembarquement et le débarquement sont autorisés. Article 11 Redevances dâusage 1. Chaque partie contractante sâengage à ne pas imposer ou autoriser que les transporteurs aériens de lâautre partie contractante se voient imposer des redevances dâusage supérieures à celles qui sont imposées à leurs propres transporteurs aériens exploitant des services aériens internationaux analogues. 2. Lâaugmentation du coût ou la création de nouvelles redevances dâusage ne sera possible quâaprès consultations entre les autorités compétentes et les transporteurs aériens de chaque partie contractante. Les usagers devront être informés avec un préavis raisonnable de toute proposition de modification des redevances dâusage afin de leur permettre dâexprimer leur avis avant la mise en Åuvre de ces modifications. Chaque partie contractante veille par ailleurs à favoriser lâéchange des informations de nature à permettre une analyse précise du bien-fondé, de la justification et de la répartition des charges au regard des principes exprimés ci-dessus. Article 12 Tarifs Les tarifs des services aériens exploités en vertu du présent accord sont établis librement et ne sont pas soumis à approbation. Leur communication peut toutefois être imposée, à titre purement informatif. Les tarifs pratiqués pour les transports entièrement effectués dans la Communauté européenne sont soumis à la législation de la Communauté européenne. Article 13 Statistiques Les autorités compétentes de chaque partie contractante fournissent sur demande des autorités compétentes de lâautre partie contractante les informations et les statistiques relatives au volume de trafic transporté par leurs transporteurs désignés sur les services agréés à destination et en provenance du territoire de lâautre partie contractante, telles quâelles sont préparées et soumises par les transporteurs à leurs autorités compétentes nationales. Toute donnée statistique supplémentaire sur le volume de trafic que les autorités compétentes dâune partie contractante pourraient demander aux autorités compétentes de lâautre partie contractante sera examinée, sur demande de lâune des parties contractantes, au sein du comité mixte. TITRE II Coopération réglementaire Article 14 Sécurité de lâaviation 1. Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation communautaire sur la sécurité aérienne visée à lâannexe VI. A dans les conditions indiquées ci-après. 2. Les parties contractantes veillent à ce que les aéronefs dâune partie contractante soupçonnés de ne pas respecter les normes internationales de sécurité aérienne établies conformément à la convention et atterrissant sur un aéroport ouvert au trafic aérien international situé sur le territoire de lâautre partie contractante soient inspectés par les autorités compétentes de lâautre partie, à bord et autour de lâaéronef, afin de vérifier la validité des documents de lâaéronef et de son équipage, ainsi que lâétat apparent de lâaéronef et de son équipement. 3. Les parties contractantes peuvent demander à tout moment des consultations au sujet des normes de sécurité appliquées par lâautre partie contractante. 4. Aucune des dispositions du présent accord ne doit être interprétée comme restreignant le droit des autorités compétentes dâune partie contractante de prendre immédiatement toutes les mesures appropriées lorsquâelles constatent quâun aéronef, un produit ou lâexploitation dâun aéronef pourrait: a) ne pas satisfaire aux normes minimales établies en vertu de la convention ou de la législation visée à lâannexe VI. A, selon le cas, b) sur la base dâune inspection visée au paragraphe 2, susciter de graves inquiétudes quant au respect des normes minimales établies en vertu de la convention ou de la législation visée à lâannexe VI. A, selon le cas, ou c) donner à craindre, selon le cas, que les normes minimales établies en vertu de la convention ou de la législation visée à lâannexe VI. A applicables aux aéronefs, aux produits et à lâexploitation dâun aéronef, ne sont pas maintenues en vigueur ou correctement appliquées. 5. Lorsque les autorités compétentes dâune partie contractante décident de prendre des mesures au titre des dispositions du paragraphe 4, elles en informent sans délai les autorités compétentes de lâautre partie, en justifiant leur décision 6. Si des mesures prises en application du paragraphe 4 ne sont pas abandonnées alors quâelles ne sont plus justifiées, les parties contractantes ont la possibilité de saisir le comité mixte. Article 15 Sûreté de lâaviation 1. La garantie de la sécurité des aéronefs, de leurs passagers et de leurs équipages étant une condition préalable fondamentale de lâexploitation de services aériens internationaux, les parties contractantes réaffirment leur obligation mutuelle de protéger la sûreté de lâaviation civile contre les actes de piraterie (et en particulier les obligations découlant des dispositions de la Convention de Chicago, de la Convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs, signée à Tokyo le 14 septembre 1963, de la Convention pour la répression de la capture illicite dâaéronefs, signée à La Haye le 16 décembre 1970, de la Convention pour la répression dâactes illicites dirigés contre la sécurité de lâaviation civile, signée à Montréal le 23 septembre 1971, du Protocole pour la répression des actes illicites de violence dans les aéroports servant à lâaviation civile internationale, signé à Montréal le 24 février 1988, et de la Convention sur le marquage des explosifs plastiques et en feuilles aux fins de détection, signée à Montréal le 1 er mars 1991, pour autant que les parties contractantes soient toutes deux parties à ces conventions ainsi que toutes autres conventions et protocoles relatifs à la sûreté de lâaviation civile auxquels les deux parties adhèrent). 2. Les parties contractantes sâaccordent mutuellement, sur demande, toute lâassistance nécessaire pour prévenir les actes de capture illicite dâaéronefs civils et autres actes illicites dirigés contre la sécurité de ces aéronefs, de leurs passagers et de leurs équipages, des aéroports et des installations et services de navigation aérienne, ainsi que de toute autre menace pour la sûreté de lâaviation civile. 3. Les parties contractantes agissent, dans leurs rapports mutuels, conformément aux dispositions relatives à la sûreté de lâaviation qui ont été établies par lâOrganisation de lâAviation civile internationale et qui sont désignées comme annexes à la Convention relative à lâaviation civile internationale, dans la mesure où de telles dispositions leur sont applicables; elles exigent des exploitants dâaéronefs immatriculés par elles, ou des exploitants dâaéronefs qui ont le siège principal de leur exploitation ou leur résidence permanente sur leur territoire, et des exploitants dâaéroports situés sur leur territoire, quâils agissent conformément à ces dispositions en matière de la sûreté de lâaviation. 4. Chaque partie contractante veille à ce que des mesures adéquates soient effectivement appliquées sur son territoire pour assurer la protection des aéronefs, pour inspecter les passagers et leurs bagages à main et procéder aux contrôles de sécurité appropriés des équipages, du fret (y compris des bagages) et des provisions de bord, avant et pendant lâembarquement ou le chargement, et ce proportionnellement à lâaugmentation de la menace. Chaque partie contractante convient que ses exploitants dâaéronefs peuvent être tenus dâobserver les dispositions relatives à la sûreté de lâaviation visées au paragraphe 3 ci-dessus et que lâautre partie contractante prescrit pour lâentrée sur le territoire, la sortie du territoire ou le séjour sur le territoire de cette autre partie contractante. Chaque partie contractante examine avec bienveillance toute demande émanant de lâautre partie contractante en vue dâinstituer des mesures spéciales de sûreté raisonnables pour faire face à une menace particulière. 5. En cas dâaccident ou de menace dâincident de capture illicite dâun aéronef civil ou dâautres actes illicites dirigés contre la sécurité de cet aéronef, de ses passagers et de son équipage, des aéroports ou des installations et services de navigation aérienne, les parties contractantes se prêtent mutuellement assistance en facilitant les communications et en prenant dâautres mesures appropriées destinées à mettre fin, rapidement et en toute sécurité, à cet incident ou à cette menace dâincident. 6. Si une partie contractante a des motifs raisonnables dâestimer que lâautre partie contractante a dérogé aux dispositions du présent article, elle peut demander des consultations immédiates avec les autorités aéronautiques de lâautre partie contractante. 7. Sans préjudice des dispositions de lâarticle 4 (Révocation dâune autorisation dâexploitation) du présent accord, lâimpossibilité de parvenir à un accord satisfaisant dans un délai de quinze (15) jours à compter de la date de cette demande constitue un motif pour refuser, révoquer, limiter ou soumettre à des conditions lâautorisation dâexploitation dâune ou plusieurs entreprises de transport aérien de cette autre partie contractante. 8. Lorsque cela est justifié par un cas dâurgence, une partie contractante peut prendre des mesures provisoires avant lâexpiration de ces quinze (15) jours. 9. Toute mesure prise en vertu du paragraphe 7 ci-dessus est suspendue dès que lâautre partie contractante sâest conformée aux dispositions du présent article. Article 16 Gestion du trafic aérien 1. Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation visée à lâannexe VI. B dans les conditions indiquées ci-après. 2. Les parties contractantes sâengagent à assurer le degré le plus élevé de coopération dans le domaine de la gestion du trafic aérien en vue dâélargir le ciel unique européen au Maroc, et de renforcer ainsi les normes de sécurité actuelles et lâefficacité globale des normes régissant le trafic aérien général en Europe, dâoptimiser les capacités et de réduire au minimum les retards. 3. En vue de faciliter lâapplication de la législation relative au ciel unique européen sur leurs territoires: a) le Maroc prendra les mesures nécessaires à lâadaptation au ciel unique européen de ses structures institutionnelles de gestion du trafic aérien, notamment par la création dâorganismes de contrôle nationaux indépendants, au moins sur le plan fonctionnel, des prestataires de services de navigation aérienne; et b) la Communauté européenne associera le Maroc aux initiatives opérationnelles pertinentes prises dans les domaines des services de navigation aérienne, de lâespace aérien et de lâinteropérabilité liés au ciel unique européen, notamment en impliquant le plus tôt possible le Maroc dans la mise en place de blocs dâespace aérien fonctionnels, ou par le biais dâune coopération appropriée sur le programme SESAR. Article 17 Protection de lâenvironnement 1. Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation communautaire relative au transport aérien visée à lâannexe VI. C dans les conditions indiquées ci-après. 2. Rien dans le présent accord nâempêche les autorités compétentes des parties contractantes de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir ou résoudre lâimpact environnemental découlant des services aériens internationaux fournis au titre du présent accord, à condition que ces mesures soient appliquées sans distinction de nationalité. Article 18 Protection des consommateurs Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation communautaire relative au transport aérien indiquée à lâannexe VI. D. Article 19 Systèmes informatisés de réservation Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation communautaire relative aux transports aériens visée à lâannexe VI. E. Article 20 Aspects sociaux Les parties contractantes se conforment aux dispositions de la législation communautaire relative au transport aérien visée à lâannexe VI. F. TITRE III Dispositions institutionnelles Article 21 Interprétation et mise en Åuvre 1. Les parties contractantes prennent toutes les mesures, générales ou particulières, propres à assurer le respect des obligations résultant du présent accord, et sâabstiennent de toute mesure susceptible de compromettre la réalisation de ses objectifs. 2. Chaque partie contractante est responsable sur son territoire de la mise en Åuvre correcte du présent accord et, en particulier, des dispositions des règlements et directives relatives au transport aérien énumérés à lâannexe VI. 3. Chaque partie contractante fournit à lâautre partie contractante toutes les informations et lâassistance nécessaires pour les enquêtes concernant dâéventuelles infractions que lâautre partie mène dans le cadre des compétences que lui reconnaît le présent accord. 4. Lorsque les parties contractantes agissent en vertu des pouvoirs que leur confère le présent accord dans des domaines présentant de lâintérêt pour lâautre partie contractante et qui concernent les autorités ou des entreprises de cette autre partie, les autorités compétentes de cette autre partie sont pleinement informées et ont la possibilité de formuler des observations avant quâune décision définitive soit prise. Article 22 Comité mixte 1. Il est institué un comité composé de représentants des parties contractantes, (ci-après dénommé «comité mixte»), responsable de la gestion du présent accord et de son application correcte. A cette fin, il formule des recommandations et prend des décisions dans les cas prévus par le présent accord. 2. Les décisions du comité mixte sont prises dâun commun accord et sont contraignantes pour les parties contractantes. Elles sont mises en Åuvre par celles-ci conformément à leurs propres règles. 3. Le comité mixte se réunit en fonction des besoins et au moins une fois par an. Chaque partie contractante peut demander la convocation dâune réunion. 4. Chaque partie contractante peut également demander la convocation dâune réunion du comité mixte pour tenter de résoudre toute question portant sur lâinterprétation ou lâapplication du présent accord. Cette réunion doit se tenir dans les plus brefs délais, et au plus tard deux mois après la date de réception de la demande, sauf accord contraire des parties contractantes. 5. Aux fins de la bonne exécution de lâaccord, les parties contractantes procèdent à des échanges dâinformations et, à la demande de lâune dâentre elles, se consultent au sein du comité mixte. 6. Le comité mixte adopte par décision son règlement intérieur. 7. Si lâune des parties contractantes considère quâune décision du comité mixte nâest pas correctement mise en Åuvre par lâautre partie contractante, elle peut demander que la question soit examinée par le comité mixte. Si le comité mixte ne parvient pas à une solution dans un délai de deux mois après la saisine, la partie contractante requérante peut prendre des mesures de sauvegarde temporaires appropriées en application de lâarticle 24 du présent accord. 8. Les décisions prises par le comité mixte doivent mentionner la date de leur mise en Åuvre par les parties contractantes, ainsi que toute autre information susceptible dâintéresser les opérateurs économiques. 9. Sans préjudice du paragraphe 2, si le comité mixte ne se prononce pas dans les six mois sur une question qui lui a été soumise, les parties contractantes peuvent prendre des mesures de sauvegarde appropriées en application de lâarticle 24 du présent accord. 10. Le comité mixte examine les questions relatives aux investissements bilatéraux majoritaires ou aux changements dans le contrôle effectif des transporteurs aériens des parties contractantes. 11. Le comité mixte développe également la coopération en: a) promouvant des échanges entre experts sur les nouvelles initiatives et les nouveaux développements législatifs et réglementaires, notamment en matière de sûreté, de sécurité, dâenvironnement, dâinfrastructures aéroportuaires (y compris les créneaux horaires) et de protection des consommateurs; b) examinant régulièrement les conséquences sociales de lâaccord tel quâil est appliqué, notamment en matière dâemploi, et en apportant les réponses appropriées aux interrogations légitimes; c) envisageant les domaines susceptibles dâêtre inclus dans lâaccord, voire en recommandant dâéventuels amendements à ce dernier. Article 23 Règlement des différends et arbitrage 1. Chaque partie contractante peut saisir le comité mixte pour tout différend portant sur lâapplication ou lâinterprétation du présent accord nâayant pas été réglé conformément à lâarticle 22. Aux fins du présent article, le conseil dâassociation institué au titre de lâaccord dâassociation agit en tant que comité mixte. 2. Le comité mixte peut régler le différend par voie de décision. 3. Les parties contractantes arrêtent les mesures nécessaires à la mise en Åuvre des décisions visées au paragraphe 2. 4. Si les parties contractantes ne parviennent pas à régler le différend conformément aux dispositions du paragraphe 2, le différend peut, sur demande de lâune des parties contractantes, être soumis à un tribunal dâarbitrage composé de trois arbitres au titre de la procédure énoncée ci-après: a) chacune des parties contractantes désigne un arbitre dans un délai de soixante (60) jours à compter de la date de réception de lâavis de demande dâarbitrage par le tribunal arbitral adressé par lâautre partie contractante par la voie diplomatique; le tiers arbitre doit être désigné dans un délai supplémentaire de soixante (60) jours. Si lâune des parties contractantes nâa pas désigné dâarbitre dans le délai fixé, ou si le tiers arbitre nâest pas désigné dans le délai fixé, chaque partie contractante peut demander au Président du Conseil de lâOrganisation de lâAviation Civile Internationale de désigner un arbitre ou des arbitres selon le cas; b) le tiers arbitre désigné en vertu du paragraphe a) est ressortissant dâun Etat tiers et agit en tant que président du tribunal arbitral; c) le tribunal arbitral fixe son règlement intérieur; d) sous réserve de la décision définitive du tribunal arbitral, les parties contractantes supportent à parts égales les frais initiaux de lâarbitrage. 5. Les parties contractantes se conforment à toute décision provisoire ou à la décision définitive du tribunal arbitral. 6. Si lâune des parties contractantes ne se conforme pas à une décision du tribunal arbitral rendue en application du présent article dans un délai de trente (30) jours à partir de la date de notification de ladite décision, lâautre partie contractante peut, aussi longtemps que durera ce manquement, limiter, suspendre ou révoquer lâexercice des droits ou privilèges octroyés en vertu du présent accord à la partie contractante en défaut. Article 24 Mesures de sauvegarde 1. Les parties contractantes prennent toute mesure générale ou particulière nécessaire à lâaccomplissement de leurs obligations en vertu du présent accord. Elles veillent à ce que les objectifs fixés par le présent accord soient atteints. 2. Si une partie contractante considère que lâautre partie nâa pas rempli lâune des obligations que lui impose le présent accord, elle peut prendre des mesures appropriées. Les mesures de sauvegarde se limitent, pour ce qui est de leur champ dâapplication et de leur durée, à ce qui est strictement nécessaire pour remédier à la situation ou rétablir lâéquilibre du présent accord. Priorité est accordée aux mesures qui perturberont le moins le fonctionnement du présent accord. 3. Lorsquâune partie contractante envisage de prendre des mesures de sauvegarde, elle en avise lâautre partie contractante par lâintermédiaire du comité mixte, et fournit toutes les informations utiles. 4. Les parties contractantes se consultent immédiatement au sein du comité mixte en vue de trouver une solution mutuellement acceptable. 5. Sans préjudice de lâarticle 3, paragraphe d), de lâarticle 4, paragraphe d), de lâarticle 14 et de lâarticle 15, la partie contractante concernée ne peut prendre de mesures de sauvegarde avant lâexpiration dâun délai dâun mois à compter de la date de la notification prévue au paragraphe 3, à moins que la procédure de consultation visée au paragraphe 4 nâait été achevée avant lâexpiration du délai précité. 6. La partie contractante concernée notifie sans délai les mesures quâelle a prises au comité mixte et lui fournit toutes les informations utiles. 7. Toute mesure prise en vertu du présent article sera suspendue dès que la partie contractante en défaut se sera conformée aux dispositions du présent accord. Article 25 Couverture géographique de lâaccor d Bien quâelles reconnaissent le caractère bilatéral du présent accord, les parties contractantes constatent quâil sâinscrit dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen tel que prévu dans la déclaration de Barcelone du 28 novembre 1995. Les parties contractantes sâengagent à mener un dialogue continu tendant à assurer la cohérence du présent accord avec le processus de Barcelone, et notamment en ce qui concerne la possibilité de décider ensemble de le modifier pour tenir compte dâautres accords aériens similaires. Article 26 Relations avec dâautres accords 1. Les dispositions du présent accord remplacent celles dâaccords de même nature conclus bilatéralement entre le Maroc et les Etats membres. Toutefois, les droits de trafic existants qui découlent de ces accords bilatéraux et qui nâentrent pas dans le champ du présent accord peuvent continuer à être exercés, pour autant quâil nây ait pas de discrimination entre les Etats membres de la CE ou leurs ressortissants. 2. Si les parties contractantes deviennent parties à un accord multilatéral ou appliquent une décision de lâOrganisation de lâaviation civile internationale ou dâune autre organisation internationale qui traite dâaspects couverts par le présent accord, elles se consultent au sein du comité mixte pour déterminer sâil y a lieu de réviser lâaccord pour tenir compte de cette situation. 3. Le présent accord est sans préjudice des décisions que pourraient prendre les deux parties contractantes concernant lâapplication dâéventuelles recommandations futures de lâOrganisation de lâaviation civile internationale. Les parties contractantes ne peuvent invoquer le présent accord, ni une partie de celui-ci, pour sâopposer à lâexamen au sein de lâOrganisation de lâaviation civile internationale de nouvelles politiques ayant trait à des aspects couverts par le présent accord. Article 27 Amendements 1. Si une partie contractante désire une révision des dispositions du présent accord, elle en informe le comité mixte. Les amendements convenus au présent accord prendront effet après lâaccomplissement des procédures internes respectives. 2. Le comité mixte peut, sur proposition dâune partie contractante et conformément au présent article, décider de modifier les annexes du présent accord. 3. Le présent accord ne porte pas atteinte au droit de chaque partie contractante dâadopter unilatéralement de nouvelles lois ou de modifier sa législation actuelle relative au transport aérien ou à un domaine connexe mentionné à lâannexe VI, dans le respect du principe de non-discrimination et en conformité avec les dispositions du présent accord. 4. Dès quâune nouvelle disposition législative est élaborée par lâune des parties contractantes, celle-ci informe et consulte lâautre partie contractante de manière aussi approfondie que possible. A la demande dâune partie contractante, le comité mixte peut procéder à un échange de vues préliminaire. 5. Dès quâune partie contractante adopte de nouvelles lois ou modifie sa législation relative au transport aérien ou à un domaine connexe mentionné à lâannexe VI, elle en informe lâautre partie contractante au plus tard trente jours après lâadoption ou la modification. A la demande de lâune ou lâautre des parties, le comité mixte procède, dans un délai de soixante jours, à un échange de vues sur les conséquences de cette adoption ou modification pour le bon fonctionnement du présent accord. 6. Le comité mixte: a) adopte une décision portant révision de lâannexe VI du présent accord afin dây intégrer, si nécessaire sur une base de réciprocité, les modifications intervenues dans la législation concernée; b) adopte une décision aux termes de laquelle la nouvelle législation ou la modification concernée est réputée conforme au présent accord; ou c) arrête toute autre mesure à adopter dans un délai raisonnable visant à sauvegarder le bon fonctionnement du présent accord. Article 28 Dénonciation 1. Le présent accord est conclu pour une durée illimitée. 2. Chaque partie contractante peut à tout moment notifier par écrit à lâautre partie contractante, par la voie diplomatique, sa décision de mettre fin au présent accord. Cette notification est communiquée simultanément à lâOrganisation de lâaviation civile internationale. Lâaccord prendra fin douze mois après la date de réception de la notification par lâautre partie contractante, sauf si ladite notification est retirée avant lâexpiration de cette période. 3. Le présent accord cesse de produire ses effets ou est suspendu si lâaccord dâassociation cesse de produire ses effets ou sâil est suspendu, respectivement. Article 29 Enregistrement auprès de lâOrganisation de lâaviation civile internationale et le Secrétariat des Nations Unies Le présent accord et tous ses amendements doivent être enregistrés auprès de lâOrganisation de lâaviation civile internationale et le Secrétariat des Nations Unies. Article 30 Entrée en vigueur 1. Le présent accord sera appliqué, à titre provisoire, conformément au droit interne des parties contractantes, à la date de sa signature. 2. Le présent accord entre en vigueur un mois après la date de la dernière note transmise dans le cadre dâun échange de notes diplomatiques entre les parties pour confirmer que toutes les procédures nécessaires à lâentrée en vigueur de lâaccord ont été menées à bien. Aux fins de cet échange de notes, le Royaume du Maroc remet au Secrétariat général du Conseil de lâUnion européenne sa note diplomatique destinée à la Communauté européenne et à ses Etats membres, et le Secrétariat général du Conseil de lâUnion européenne remet au Royaume du Maroc la note diplomatique de la Communauté européenne et de ses Etats membres. La note diplomatique de la Communauté européenne et de ses Etats membres contient des communications de chaque Etat membre confirmant, pour ce qui le concerne, que les procédures nécessaires à lâentrée en vigueur du présent accord ont été menées à bien. EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment mandatés, ont signé le présent accord. FAIT à Bruxelles, le douze décembre deux mille six, en deux exemplaires, en langues allemande, anglaise, danoise, espagnole, estonienne, finnoise, française, grecque, hongroise, italienne, lettonne, lituanienne, maltaise, néerlandaise, polonaise, portugaise, slovaque, slovène, suédoise, tchèque et arabe, chaque texte faisant également foi. Pour le Royaume de Belgique Voor het Koninkrijk België Für das Königreich Belgien â Za ýeskou republiku â â PÃ¥ Kongeriget Danmarks vegne â â Für die Bundesrepublik Deutschland â â Eesti Vabariigi nimel â â â â Por el Reino de España â â Pour la République française â â Thar cheann Na hEireann For Ireland â â Per la Repubblica italiana â â â â â â Lietuvos Respublikos vardu â â Pour le Grand-Duché de Luxembourg â â A Magyar Köztársaság részéröl â â Ghar-Repubblika taâ Malta â â Voor het Koninkrijk der Nederlanden â â Für die Republik Ãsterreich â â W imieniu Rzeczypospolitej Polskiej â â Pela República Portuguesa â â Za Republiko Slovenijo â â Za Slovenskú republiku â â Suomen tasavallan puolesta För Republiken Finland â â För Konungariket Sverige â â For the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland â â â ANNEXE I Services agréés et routes spécifiées 1. La présente annexe est soumise aux dispositions transitoires prévues à lâannexe IV du présent accord. 2. Chaque partie contractante accorde aux transporteurs aériens de lâautre partie contractante le droit dâexploiter des services aériens sur les routes spécifiées ci-dessous: a) pour les transporteurs de la Communauté européenne: Points situés dans la Communauté européenne â un ou plusieurs points au Maroc â points situés au-delà , b) pour les transporteurs marocains: Points situés au Maroc â un ou plusieurs points dans la Communauté européenne. 3. Les transporteurs du Maroc sont autorisés à exploiter les droits visés à lâarticle 2 du présent accord entre plusieurs points situés sur le territoire de la Communauté à condition que ces vols aient le territoire du Maroc pour point de départ ou dâarrivée. Les transporteurs de la Communauté sont autorisés à exploiter les droits visés à lâarticle 2 du présent accord entre le Maroc et des points situés au-delà , à condition que ces vols aient le territoire de la Communauté pour point de départ ou dâarrivée et que, sâagissant de services destinés aux passagers, ces points soient situés dans les pays auxquels sâapplique la politique européenne de voisinage. Les transporteurs de la Communauté européenne sont autorisés, pour les services au départ et à destination du Maroc, à desservir plus dâun point sur le même service (coterminalisation) et à exercer des droits dâescale entre ces points. Les pays concernés par la politique européenne de voisinage sont: lâAlgérie, lâArménie, lâAutorité Palestinienne, lâAzerbaïdjan, le Belarus, lâEgypte, la Géorgie, Israël, la Jordanie, le Liban, la Libye, la Moldavie, le Maroc, la Syrie, la Tunisie et lâUkraine. Les points situés dans ces pays peuvent également être utilisés comme points intermédiaires. 4. Les routes spécifiées peuvent être exploitées dans les deux sens. Chaque point â quâil sâagisse dâun point intermédiaire ou dâun point situé au-delà des routes spécifiées â peut, à la discrétion de chaque entreprise de transport aérien, être omis sur lâun quelconque ou sur lâensemble des vols, à condition que ces vols aient le territoire du Maroc comme point de départ ou dâarrivée dans le cas des transporteurs marocains, ou le territoire dâun Etat membre de la Communauté européenne dans celui des transporteurs communautaires. 5. Chaque partie contractante autorise chaque transporteur aérien à définir la fréquence et la capacité du service aérien international quâil souhaite offrir sur la base de considérations commerciales relatives au marché. En vertu de ce droit, aucune des deux parties contractantes nâimpose unilatéralement de restrictions sur le volume du trafic, la fréquence ou la régularité du service, ou sur le ou les types dâaéronefs exploités par les transporteurs de lâautre partie contractante, sauf pour des motifs douaniers, techniques, dâexploitation, dâenvironnement ou de protection de la santé. 6. Tout transporteur aérien assurant un service aérien international est libre de changer, en tout point des routes spécifiées, le type dâaéronefs quâil utilise. 7. Lâaffrètement avec équipage, par un transporteur aérien marocain, de lâaéronef dâune compagnie aérienne dâun pays tiers aux parties, ou, par un transporteur de la Communauté européenne, de lâaéronef dâune compagnie aérienne dâun pays tiers autre que ceux mentionnés à lâannexe V, pour exploiter les droits prévus au présent accord, doit rester exceptionnel ou répondre à des besoins temporaires. Il est soumis à lâapprobation préalable de lâautorité ayant délivré la licence de ce transporteur, et de lâautorité compétente de lâautre partie contractante. â ANNEXE II Accords bilatéraux entre le Maroc et les Etats membres de la Communauté Européenne Le présent accord, conformément aux dispositions de son article 25, prévaut sur les accords bilatéraux suivants en matière de transport aérien signés entre le Maroc et les Etats membres: - Accord entre le Gouvernement du Royaume de Belgique et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 20 janvier 1958; Complété par lâéchange de notes du 20 janvier 1958; Modifié en dernier lieu par le Mémorandum dâentente fait à Rabat le 11 juin 2002; - Accord entre la République Socialiste Tchécoslovaque et le Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 8 mai 1961, au sujet duquel la République Tchèque a fait une déclaration de succession; - Accord entre le gouvernement du Royaume du Danemark et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif aux services aériens fait à Rabat le 14 novembre 1977; Complété par lâéchange de notes du 14 novembre 1977; - Accord entre la République Fédérale dâAllemagne et le Royaume du Maroc relatif aux transports aériens fait à Bonn le 12 octobre 1961; - Accord entre le gouvernement de la République Hellène et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 10 mai 1999; A lire conjointement avec le Mémorandum dâentente fait à Athènes le 6 octobre 1998; - Accord entre le gouvernement de lâEspagne et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Madrid le 7 juillet 1970; Complété en dernier lieu par lâéchange de lettres du 12 août 2003 et du 25 août 2003; - Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 25 octobre 1957; Modifié par - lâéchange de lettres du 22 mars 1961; - le procès-verbal des 2 et 5 décembre 1968; - le procès-verbal des consultations aéronautiques maroco-françaises des 17 et 18 mai 1976; - le procès-verbal des consultations aéronautiques maroco-françaises du 15 mars 1977; Modifié en dernier lieu par le procès-verbal des consultations aéronautiques maroco-françaises des 22 et 23 mars 1984 et lâéchange de lettres du 14 mars 1984; - Accord entre le gouvernement de la République dâItalie et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Rome le 8 juillet 1967; Modifié par le Mémorandum dâentente fait à Rome le 13 juillet 2000; Modifié en dernier lieu par lâéchange de notes du 17 octobre 2001 et du 3 janvier 2002; - Accord entre le gouvernement de la République de Lettonie et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Varsovie le 19 mai 1999; - Accord entre le gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Bonn le 5 juillet 1961; - Accord entre la République Populaire Hongroise et le Royaume du Maroc relatif aux transports aériens fait à Rabat le 21 mars 1967; - Accord entre le gouvernement de la République de Malte et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 26 mai 1983; - Accord entre le gouvernement de Sa Majesté la Reine des Pays-Bas et le gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 20 mai 1959; - Accord entre le Gouvernement Fédéral de lâAutriche et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 27 février 2002; - Accord entre le Gouvernement de la République Populaire de Pologne et le Gouvernement du Royaume du Maroc relatif aux transports aériens fait à Rabat le 29 novembre 1969; - Accord entre le Portugal et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 3 avril 1958; Complété par le procès-verbal fait à Lisbonne le 19 décembre 1975; Complété en dernier lieu par le procès-verbal fait à Lisbonne le 17 novembre 2003; - Accord entre le gouvernement du Royaume de la Suède et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif au transport aérien fait à Rabat le 14 novembre 1977; - Complété par lâéchange de notes du 14 novembre 1977; - Accord entre le gouvernement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de lâIrlande du Nord et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif aux services aériens fait à Londres le 22 octobre 1965; Modifié par lâéchange des notes des 10 et 14 octobre 1968; Modifié par le procès-verbal fait à Londres le 14 mars 1997; Modifié par le procès-verbal fait à Rabat le 17 octobre 1997; - Accords relatifs aux services aériens et autres arrangements paraphés ou signés entre le Royaume du Maroc et des Etats membres de la Communauté européenne qui, à la date de la signature du présent accord, ne sont pas encore entrés en vigueur et ne font pas lâobjet dâune application provisoire; - Accord entre le gouvernement du Royaume des Pays-Bas et le gouvernement du Royaume du Maroc relatif aux services aériens tel que joint, sous la forme dâune annexe 1, au Mémorandum dâentente fait à La Haye le 20 juin 2001. â ANNEXE III Autorisations dâexploitation et permis techniques: autorités compétentes 1. La Communauté européenne Allemagne: Luftfahrt-Bundesamt Ministère fédéral des transports, de la construction et des affaires urbaines Autriche: Administration de lâaviation civile Ministère fédéral des transports, de lâinnovation et de la technologie Belgique: Direction générale transport aérien Service public fédéral mobilité et transports Chypre: Direction de lâaviation civile Ministère des communications et des travaux publics Danemark: Administration de lâaviation civile Espagne: Direction générale de lâaviation civile Ministère des travaux publics Estonie: Administration de lâaviation civile Finlande: Autorité de lâaviation civile France: Direction générale de lâaviation civile (DGAC) Grèce: Direction de lâaviation civile hellénique Ministère des transports et des communications Hongrie: Direction générale de lâaviation civile Ministère de lâéconomie et des transports Irlande: Direction générale de lâaviation civile Ministère des transports Italie: Autorité de lâaviation civile italienne (ENAC) Lettonie: Administration de lâaviation civile Ministère des transports Lituanie: Administration de lâaviation civile Luxembourg: Direction de lâaviation civile Malte: Département de lâaviation civile Pays-Bas: Ministère des transports, des travaux publics et de la gestion des eaux: Direction générale du transport et de lâaviation Inspection générale des transports et de la gestion des eaux Pologne: Bureau de lâaviation civile Portugal: Institut national de lâaviation civile (INAC) Ministère de lâéquipement, de la planification et de lâadministration du territoire République tchèque: Département de lâaviation civile Ministère des transports Direction générale de lâaviation civile Royaume-Uni: Direction générale de lâaviation civile Ministère des transports République slovaque: Direction générale de lâaviation civile Ministère des transports, des postes et des télécommunications Slovénie: Office de lâaviation civile Ministère des transports Suède: Direction générale de lâaviation civile 2. Royaume du Maroc Direction de lâAéronautique civile Ministère de lâéquipement et du transport â ANNEXE IV Dispositions transitoires 1. La mise en Åuvre et lâapplication par la partie marocaine de toutes les dispositions de la législation communautaire relatives au transport aérien indiquées à lâannexe VI feront lâobjet dâune évaluation réalisée sous la responsabilité de la Communauté européenne qui devra être validée par le comité mixte. Cette décision du comité mixte devra être adoptée au plus tard dans un délai maximum de deux ans à partir de lâentrée en vigueur de lâaccord. 2. Jusquâà lâadoption de cette décision, les services agrées et les routes spécifiées à lâannexe I nâincluront pas le droit pour les transporteurs aériens de la Communauté européenne dâembarquer des passagers ou du fret sur le territoire du Maroc à destination dâun point situé au-delà et vice-versa, ni le droit pour les transporteurs marocains dâembarquer des passagers ou du fret en un point de la Communauté européenne à destination dâun autre point de la Communauté européenne et vice-versa. Cependant, tout droit de cinquième liberté octroyé par le biais de lâun des accords bilatéraux entre le Maroc et les Etats membres de la Communauté européenne énumérés à lâannexe II pourra continuer à être exercé dans la mesure où il nây a pas de discrimination fondée sur la nationalité. â ANNEXE V Etats mentionnés aux articles 3 et 4 de lâaccord 1. La République dâIslande (dans le cadre de lâaccord sur lâEspace économique européen) 2. La Principauté du Liechtenstein (dans le cadre de lâaccord sur lâEspace économique européen) 3. Le Royaume de Norvège (dans le cadre de lâaccord sur lâEspace économique européen) 4. La Confédération suisse (dans le cadre de lâaccord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse sur le transport aérien) â ANNEXE VI Règles applicables à lâaviation civile Les «dispositions applicables» des actes suivants sâappliquent conformément à lâaccord, sauf disposition contraire de la présente annexe ou de lâannexe IV relative aux dispositions transitoires. Les adaptations éventuelles propres à chacun de ces actes sont, le cas échéant, indiquées ci-après: A. Sécurité aérienne Remarque: les modalités précises de la participation du Maroc, en qualité dâobservateur, à lâAESA seront examinées ultérieurement. N o 3922/91 Règlement (CEE) n o 3922/91 du Conseil, du 16 décembre 1991, relatif à lâharmonisation de règles techniques et de procédures administratives dans le domaine de lâaviation civile modifié par: - le règlement (CE) n o 2176/96 de la Commission du 13 novembre 1996 portant adaptation au progrès scientifique et technique du règlement (CEE) n o 3922/91 du Conseil; - le règlement (CE) n o 1069/1999 de la Commission, du 25 mai 1999, portant adaptation au progrès scientifique et technique du règlement (CEE) n o 3922/91 du Conseil; - le règlement (CE) n o 2871/2000 de la Commission du 28 décembre 2000 portant adaptation au progrès scientifique et technique du règlement (CEE) n o 3922/91 du Conseil; - le règlement (CE) n o 1592/2002 du Parlement européen et du Conseil du 15 juillet 2002 concernant des règles communes dans le domaine de lâaviation civile et instituant une Agence européenne de la sécurité aérienne. Dispositions applicables: articles 1 er à 10 et 12 à 13 à lâexception de lâarticle 4, paragraphe 1, et de lâarticle 8, paragraphe 2, 2 ème phrase, annexes I, II et III. Aux fins de lâapplication de lâarticle 12, lâexpression â  « Etats membres » â est remplacée par lâexpression â  « Etats membres de la CE » â . N o 94/56/CE Directive 94/56/CE du Conseil, du 21 novembre 1994, établissant les principes fondamentaux régissant les enquêtes sur les accidents et les incidents dans lâaviation civile Dispositions applicables: articles 1 er à 12 N o 1592/2002 Règlement (CE) n o 1592/2002 du Parlement européen et du Conseil du 15 juillet 2002 concernant des règles communes dans le domaine de lâaviation civile et instituant une Agence européenne de la sécurité aérienne modifié par: - le règlement (CE) n o 1643/2003 du Parlement européen et du Conseil du 22 juillet 2003 modifiant le règlement (CE) n o 1592/2002 - le règlement (CE) n o 1701/2003 de la Commission du 24 septembre 2003 adaptant lâarticle 6 du règlement (CE) n o 1592/2002 Dispositions applicables: articles 1 er à 57, annexes I et II N o 2003/42 Directive 2003/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2003 concernant les comptes rendus dâévénements dans lâaviation civile Dispositions applicables: articles 1 er à 11, annexes I et II N o 1702/2003 Règlement (CE) n o 1702/2003 de la Commission du 24 septembre 2003 établissant des règles dâapplication pour la certification de navigabilité et environnementale des aéronefs et produits, pièces et équipements associés, ainsi que pour la certification des organismes de conception et de production Dispositions applicables: articles 1 er à 4, annexe N o 2042/2003 Règlement (CE) n o 2042/2003 de la Commission du 20 novembre 2003 relatif au maintien de la navigabilité des aéronefs et des produits, pièces et équipements aéronautiques, et relatif à lâagrément des organismes et des personnels participant à ces tâches Dispositions applicables: articles 1 er à 6, annexes I à IV N o 104/2004 Règlement (CE) n o 104/2004 de la Commission du 22 janvier 2004 fixant les règles relatives à lâorganisation et à la composition de la chambre de recours de lâAgence européenne de la sécurité aérienne Dispositions applicables: articles 1 er à 7, annexe B. Gestion du trafic aérien N o 93/65 Directive 93/65/CEE du Conseil, du 19 juillet 1993, relative à la définition et à lâutilisation de spécifications techniques compatibles pour lâacquisition dâéquipements et de systèmes pour la gestion du trafic aérien modifiée par: - la directive 97/15/CE de la Commission du 25 mars 1997 portant adoption de normes Eurocontrol et modification de la directive 93/65/CEE du Conseil relative à la définition et à lâutilisation de spécifications techniques compatibles pour lâacquisition dâéquipements et de systèmes pour la gestion du trafic aérien, modifiée par le règlement (CE) n o 2082/2000 de la Commission du 6 septembre 2000 portant adoption de normes Eurocontrol et modification de la directive 97/15/CE portant adoption de normes Eurocontrol et modification de la directive 93/65/CEE , modifiée par le règlement (CE) n o 980/2002 de la Commission du 4 juin 2002 modifiant le règlement (CE) n o 2082/2000 portant adoption des normes Eurocontrol Dispositions applicables: articles 1 er à 9, annexes I et II La référence à la directive 93/65/EEC du Conseil doit être supprimée le 20 octobre 2005. N o 2082/2000 Règlement (CE) n o 2082/2000 de la Commission du 6 septembre 2000 portant adoption de normes Eurocontrol et modification de la directive 97/15/CE portant adoption de normes Eurocontrol et modification de la directive 93/65/CEE modifié par: - le règlement (CE) n o 980/2002 de la Commission du 4 juin 2002 modifiant le règlement (CE) n o 2082/2000 portant adoption des normes Eurocontrol Dispositions applicables: articles 1 er à 3, annexes I à III N o 549/2004 Règlement (CE) n o 549/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 fixant le cadre pour la réalisation du ciel unique européen («règlement-cadre») Dispositions applicables: articles 1 er à 4, article 6, et articles 9 à 14. N o 550/2004 Règlement (CE) n o 550/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à la fourniture de services de navigation aérienne dans le ciel unique européen («règlement sur la fourniture de services») Dispositions applicables: articles 1 er à 19 N o 551/2004 Règlement (CE) n o 551/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à lâorganisation et à lâutilisation de lâespace aérien dans le ciel unique européen («règlement sur lâespace aérien») Dispositions applicables: articles 1 er à 11 N o 552/2004 Règlement (CE) n o 552/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 concernant lâinteropérabilité du réseau européen de gestion du trafic aérien («règlement sur lâinteropérabilité») Dispositions applicables: articles 1 er à 12 C. Protection de lâenvironnement N o 89/629 Directive 89/629/CEE du Conseil, du 4 décembre 1989, relative à la limitation des émissions sonores des avions à réaction subsoniques civils. Dispositions applicables: articles 1 er à 8 N o 92/14 Directive 92/14/CEE du Conseil du 2 mars 1992 relative à la limitation de lâexploitation des avions relevant de lâannexe 16 de la convention relative à lâaviation civile internationale, volume 1 deuxième partie chapitre 2, deuxième édition (1988) modifiée par: - la directive 98/20/CE du Conseil du 30 mars 1998 modifiant la directive 92/14/CEE - la directive 1999/28/CE de la Commission du 21 avril 1999 portant modification de lâannexe de la directive 92/14/CEE du Conseil - le règlement (CE) n o 991/2001 de la Commission du 21 mai 2001 modifiant lâannexe de la directive 92/14/CEE du Conseil Dispositions applicables: articles 1 er à 11, annexe N o 2002/30 Directive 2002/30/CE du Parlement européen et du Conseil du 26 mars 2002 relative à lâétablissement de règles et procédures concernant lâintroduction de restrictions dâexploitation liées au bruit dans les aéroports de la Communauté Dispositions applicables: articles 1 er à 15, annexes I et II N o 2002/49 Directive 2002/49/CE du Parlement européen et du Conseil du 25 juin 2002 relative à lâévaluation et à la gestion du bruit dans lâenvironnement Dispositions applicables: articles 1 er à 16, annexes I à IV D. Protection des consommateurs N o 90/314 Directive 90/314/CEE du Conseil, du 13 juin 1990, concernant les voyages, vacances et circuits à forfait Dispositions applicables: articles 1 er à 10 N o 92/59 Directive 92/59/CEE du Conseil, du 29 juin 1992, relative à la sécurité générale des produits Dispositions applicables: articles 1 er à 19 N o 93/13 Directive 93/13/CEE du Conseil, du 5 avril 1993, concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs Dispositions applicables: articles 1 er à 10, annexe N o 95/46 Directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil, du 24 octobre 1995, relative à la protection des personnes physiques à lâégard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données Dispositions applicables: articles 1 er à 34 N o 2027/97 Règlement (CE) N o 2027/97 du Conseil du 9 octobre 1997 relatif à la responsabilité des transporteurs aériens en cas dâaccident modifié par: - le règlement (CE) n o 889/2002 du Parlement européen et du Conseil du 13 mai 2002 modifiant le règlement (CE) n o 2027/97 Dispositions applicables: articles 1 er à 8 N o 261/2004 Règlement (CE) n o 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière dâindemnisation et dâassistance des passagers en cas de refus dâembarquement et dâannulation ou de retard important dâun vol, et abrogeant le règlement (CEE) n o 295/91 Dispositions applicables: articles 1 er à 17 E. Systèmes informatisés de réservation N o 2299/1989 Règlement (CEE) n o 2299/1989 du Conseil, du 24 juillet 1989, instaurant un code de conduite pour lâutilisation de systèmes informatisés de réservation modifié par: - le règlement (CEE) n o 3089/93 du Conseil du 29 octobre 1993 modifiant le règlement (CEE) n o 2299/89 - le règlement (CE) n o 323/1999 du Conseil du 8 février 1999 modifiant le règlement (CEE) n o 2299/89 Dispositions applicables: articles 1 er à 22, annexe F. Aspects sociaux N o 1989/391 Directive 89/391/CEE du Conseil, du 12 juin 1989, concernant la mise en Åuvre de mesures visant à promouvoir lâamélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail Dispositions applicables: articles 1 er à 16, et 18-19 N o 2003/88 Directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de lâaménagement du temps de travail Dispositions applicables: articles 1 er à 19, 21 à 24 et 26 à 29 N o 2000/79 Directive 2000/79 du Conseil du 27 novembre 2000 concernant la mise en Åuvre de lâaccord européen relatif à lâaménagement du temps de travail du personnel mobile dans lâaviation civile, conclu par lâAssociation des compagnies européennes de navigation aérienne (AEA), la Fédération européenne des transports (ETF), lâAssociation européenne des personnels navigants techniques (ECA), lâAssociation européenne des compagnies dâaviation des régions dâEurope (ERA) et lâAssociation internationale des charters aériens (AICA) Dispositions applicables: articles 1 er à 5 G. Autres textes législatifs N o 91/670 Directive 91/670/CEE du Conseil, du 16 décembre 1991, sur lâacceptation mutuelle des licences du personnel pour exercer des fonctions dans lâaviation civile Dispositions applicables: articles 1 er à 8, annexe
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Loi du 16 août 2010 portant approbation de l'Accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre la Communauté européenne et ses Etats membres, d'une part et le Royaume du Maroc, d'autre part, signé à Bruxelles, le 12 décembre 2006 et de ses Annexes.
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