Loi du 26 janvier 2016 modifiant la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
This is the preamble to a Luxembourg law of 26 January 2016 amending the law on road traffic regulation.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Act or statute
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/loi/2016/01/26/n1/jo
- Status
- In force
- Version
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- fr
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This is the preamble to a Luxembourg law of 26 January 2016 amending the law on road traffic regulation. Le ministre peut confier des tâches administratives liées aux permis de conduire à la SNCA, agréer certains agents, et traiter des données de santé et judiciaires dans ce cadre. This article replaces article 4 of the cited 1955 law with new wording, but the replacement text is not shown here. This article sets vehicle type approval, registration, and related enforcement rules for road vehicles in Luxembourg. This article replaces the text of article 4 bis on vehicle technical inspections.
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Legal text
Provisions of Loi du 26 janvier 2016 modifiant la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
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AI-assisted research summary: This is the preamble to a Luxembourg law of 26 January 2016 amending the law on road traffic regulation.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Loi du 26 janvier 2016 modifiant la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Notre Conseil dâÃtat entendu; De lâassentiment de la Chambre des Députés; Vu la décision de la Chambre des Députés du 16 décembre 2015 et celle du Conseil dâÃtat du 18 décembre 2015 portant quâil nây a pas lieu à second vote; Avons ordonné et ordonnons: â
- 1 er Verify source ↗
Art. 1 er .
AI-assisted research summary: Le ministre peut confier des tâches administratives liées aux permis de conduire à la SNCA, agréer certains agents, et traiter des données de santé et judiciaires dans ce cadre.
Art. 1 er . à lâarticle 2 de la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques, les modifications suivantes sont apportées: 1. Le paragraphe 4 est remplacé par le libellé suivant: â «Le ministre peut confier à la Société Nationale de Circulation Automobile, en abrégé SNCA, des tâches administratives relevant de la gestion des permis de conduire. La mise en Åuvre de cette gestion peut être déterminée par un règlement grand-ducal. Un règlement grand-ducal arrête en outre les normes applicables aux agents chargés de la réception des examens en vue de lâobtention du permis de conduire ainsi que les critères du système dâassurance-qualité dont la SNCA est tenue de disposer en vue dâassurer et de maintenir la qualité de travail des agents concernés. Sous réserve des dispositions de lâalinéa 1 er , les employés de lâEtat en service qui, au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi, sont chargés de la réception des examens des permis de conduire, peuvent être chargés dâeffectuer pour compte de la SNCA des tâches relevant de la réception des examens du permis de conduire. Les agents de la SNCA et ceux mis à sa disposition qui sont chargés des opérations administratives en relation avec la délivrance des permis de conduire ou de la réception des examens en vue de lâobtention dâun permis de conduire sont agréés par le ministre. Avant dâexercer leurs fonctions, ils prêtent devant le ministre le serment qui suit: «Je jure de remplir mes fonctions avec intégrité, exactitude et impartialité.» Sans préjudice des dispositions de la législation relative à la protection des personnes à lâégard du traitement des données à caractère personnel, le ministre est autorisé, dans le cadre de la gestion des permis de conduire, à collecter, utiliser et traiter des données relatives à la santé et des données judiciaires. Cette même autorisation vaut pour la SNCA, agissant comme sous-traitant du ministre dans lâaccomplissement de ses missions légales prévues à lâalinéa 1 er .» â â â â â 2. Les paragraphes 5 et 6 sont supprimés. â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
AI-assisted research summary: This article replaces article 4 of the cited 1955 law with new wording, but the replacement text is not shown here.
Art. 2. Lâarticle 4 de la loi précitée du 14 février 1955 est remplacé par le libellé suivant: â « - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: This article sets vehicle type approval, registration, and related enforcement rules for road vehicles in Luxembourg.
Art. 4. (1) Les types de véhicules à moteur et les types de remorques qui sont destinées à y être attelées doivent, en vue de lâimmatriculation au Luxembourg des véhicules routiers qui y correspondent, répondre aux exigences des directives de lâUnion européenne en matière de réception automobile et faire lâobjet dâune réception conforme aux exigences de ces directives, dénommée réception par type européenne ou homologation européenne, et donnant lieu à lâétablissement par le constructeur dâun certificat de conformité européen pour chaque véhicule routier correspondant au type réceptionné. Ces directives sont reprises dans le droit national par des règlements grandducaux, lesquels peuvent disposer que ces directives ne seront pas publiées au Mémorial et que leur publication au Journal Officiel de lâUnion européenne en tient lieu. La référence de cette publication est indiquée au Mémorial. A défaut de réception par type européenne, ces types de véhicules doivent faire lâobjet dâune réception par type nationale, qui donne lieu à lâétablissement par le constructeur ou son mandataire officiel dâun certificat de conformité national pour chaque véhicule routier correspondant au type réceptionné et présenté à lâimmatriculation au Luxembourg, à moins que le véhicule routier à immatriculer fasse lâobjet dâune réception nationale individuelle dont question au paragraphe 3. (2) Tout véhicule à moteur ainsi que toute remorque qui appartient à ou qui est détenu par une personne physique ayant sa résidence normale au Luxembourg ou qui appartient à ou est détenu par une personne morale qui a son siège social au Luxembourg ne peut y être mis en circulation sur la voie publique quâà condition dây être immatriculé. Les véhicules routiers qui appartiennent ou qui sont détenus par une personne physique nâayant pas sa résidence normale au Luxembourg ou par une personne morale nây ayant pas son siège social ne peuvent être immatriculés que dans les limites déterminées par règlement grand-ducal. En cas de remise en circulation au Luxembourg dâun véhicule qui y a été immatriculé et qui a changé de propriétaire, ce véhicule doit faire lâobjet dâune transcription. Les conditions sous lesquelles les véhicules routiers sont soumis à lâimmatriculation sont arrêtées par un règlement grand-ducal qui détermine aussi les modalités de cette immatriculation ainsi que les critères de délivrance du certificat dâimmatriculation requis en vue de la mise en circulation de ces véhicules sur la voie publique. Il peut en outre prévoir les conditions suivant lesquelles le ministre peut exempter certaines catégories de véhicules de lâimmatriculation, les circonstances particulières dans lesquelles le ministre peut autoriser le report temporaire de lâimmatriculation définitive dâun véhicule routier au Luxembourg, ainsi que les conditions dans lesquelles le ministre peut autoriser la mise en circulation dâun véhicule routier sur la voie publique sous le couvert dâun signe distinctif particulier, dâune plaque spéciale ou dâun numéro de plaque rouge. Les certificats dâimmatriculation ainsi que les autorisations aux fins de lâapposition sur des véhicules routiers de signes distinctifs particuliers ou de plaques spéciales sont délivrés par le ministre. Ces documents sont remplacés pour les véhicules de lâArmée et destinés à son usage exclusif par une fiche caractéristique dont un règlement grand-ducal détermine les inscriptions, et qui est délivrée par le Chef de lâEtat-major. A condition dâêtre couvert par une assurance répondant aux prescriptions de la loi modifiée du 16 avril 2003 relative à lâassurance obligatoire de la responsabilité civile en matière de véhicules automoteurs, un véhicule routier soumis à lâimmatriculation peut être mis en circulation sur la voie publique sans être immatriculé: 1. par le propriétaire ou détenteur du véhicule ainsi que par un garage ou un atelier de réparation, sous le couvert de plaques rouges ou sous le couvert de plaques dâimmatriculation arborant le numéro qui a été attribué au véhicule en vue de son immatriculation: a) sur le trajet direct entre le point de vente ou lâentrepôt du véhicule et le lieu où sera effectué lâimmatriculation, le contrôle de conformité ou le contrôle technique ainsi que, en cas dâimportation dâun véhicule de lâétranger, entre le point de passage de la frontière et le lieu où sera effectué lâimmatriculation, le contrôle de conformité ou le contrôle technique; b) sur le trajet direct entre le lieu où a été effectué un contrôle de conformité dans les conditions des paragraphes 3 et 4 et le lieu où sera effectué le contrôle technique requis sur instruction de la SNCA en vertu des dispositions sous 2 du paragraphe 3 de lâarticle 4 bis ; c) sur le trajet direct du véhicule vers un garage ou un atelier de réparation pour y subir une réparation, une modification ou transformation technique ou une inspection; 2. par un garage ou un atelier de réparation, sous le couvert des plaques rouges dont le numéro a été attribué à ce garage ou cet atelier: a) à lâoccasion de la présentation du véhicule à un client, sous réserve du respect des conditions dâutilisation prévues à ces fins par un règlement grand-ducal; b) dans un rayon de dix kilomètres autour du garage ou de lâatelier de réparation; c) dans le cadre dâun dépannage, si le véhicule est conçu et équipé à cette fin. (3) En vue de leur immatriculation, la conformité des véhicules routiers par rapport au type réceptionné est contrôlée sur base des documents prescrits à cet effet. Lorsque ces documents sont incomplets ou lorsquâils comportent des incohérences ou des non-conformités les véhicules routiers sont soumis à un contrôle destiné à vérifier leur conformité par rapport aux exigences. A défaut dâêtre couvert par un certificat de conformité européen ou national valable, établi en application des dispositions du paragraphe 1 er , un véhicule routier soumis à lâimmatriculation fait lâobjet, sur base du contrôle de conformité visé à lâalinéa 1 er , dâune réception nationale individuelle. Un règlement grand-ducal détermine les modalités des vérifications et contrôles visés ci-avant. (4) Les modifications et les transformations dâun véhicule soumis à lâimmatriculation qui en affectent une ou plusieurs des caractéristiques techniques figurant soit sur son procès-verbal de réception, soit sur son certificat de conformité européen ou national, soit sur son certificat dâimmatriculation obligent le propriétaire ou le détenteur du véhicule en question à soumettre celui-ci au contrôle de conformité visé au paragraphe 3, alinéa 1 er avant la remise en circulation sinon, si le véhicule est encore couvert par un certificat de contrôle technique valable, ce contrôle de conformité est requis au plus tard avant le prochain contrôle technique, sans que ce délai puisse toutefois excéder deux mois à compter de la date de la ou des modifications ou transformations intervenues. Si les conditions sous 2 du paragraphe 3 de lâarticle 4 bis sont réunies, le véhicule doit en outre être soumis à un contrôle technique, tel que prévu audit article 4 bis . Lorsque les modifications et les transformations dont question à lâalinéa 1 er sont de nature à modifier la structure ou la conception technique dâun véhicule, en vue notamment dâen rendre possible un usage spécifique, cette modification ou transformation doit être réalisée selon les règles de lâart par un atelier technique légalement établi qui doit certifier lâexécution conforme de la modification ou transformation par une attestation de modification ou de transformation. Un règlement grand-ducal détermine le modèle et les modalités de délivrance de lâattestation de modification ou de transformation visée à lâalinéa 2 ainsi que les modalités du contrôle de conformité visé à lâalinéa 1 er . (5) Lorsque le châssis ou le cadre ou une partie du châssis ou du cadre dâun véhicule routier soumis à lâimmatriculation au Luxembourg a été remplacé, lorsque la visibilité ou la lisibilité du numéro dâidentification du véhicule est entravée, ou lorsque malgré son caractère obligatoire, ce numéro fait défaut, la SNCA procède respectivement à la réinscription de ce numéro ou à lâinscription dâun nouveau numéro à un endroit facilement accessible du véhicule. (6) Les numéros dâimmatriculation pour les véhicules routiers soumis à lâimmatriculation ainsi que les numéros de plaque rouge et les numéros dâidentité pour les véhicules routiers non soumis à lâimmatriculation et mis en circulation sur la voie publique sous le couvert dâun signe distinctif particulier ou dâune plaque spéciale sont, le cas échéant, attribués par le ministre. Les numéros dâidentité des véhicules de lâArmée et destinés à son usage exclusif sont attribués par le Chef de lâEtat-major. Nul ne peut prétendre à lâoctroi dâun numéro dâimmatriculation particulier. Lâattribution des numéros dâimmatriculation se fait en série courante dans lâordre alphabétique et numérique selon des modalités à déterminer par règlement grand-ducal. Cette attribution a lieu à chaque immatriculation dâun véhicule routier au nom dâun propriétaire ou détenteur déterminé. Un règlement grand-ducal peut réserver des séries spéciales de numéros dâimmatriculation à des catégories déterminées de véhicules routiers ou à des véhicules routiers affectés à un usage particulier et déterminer les conditions dâattribution particulière de numéros dictées notamment par des considérations de sécurité publique ou de sécurité ou de protection de la vie privée du propriétaire ou détenteur dâun véhicule routier. Des numéros dâimmatriculation personnalisés peuvent être accordés sur demande écrite, moyennant paiement dâune taxe; toutefois, des numéros comportant moins de quatre positions ne sont pas octroyés en dehors des séries spéciales. Le montant de cette taxe qui nâest pas supérieur à 250 euros, le mode de sa perception et les modalités dâoctroi des numéros dâimmatriculation personnalisés sont fixés par règlement grand-ducal; des montants différents peuvent être prévus en fonction des conditions dâoctroi et de la composition des numéros. Est considéré comme numéro dâimmatriculation personnalisé tout numéro attribué en dehors de lâordre alphanumérique de la série courante et des séries spéciales. Le numéro dâimmatriculation ou dâidentité attribué à un véhicule routier en circulation lors de lâentrée en vigueur de la présente loi y reste attribué jusquâau retrait de la circulation, de la destruction ou de lâexportation du véhicule. Toutefois, le numéro dâimmatriculation dâun véhicule routier est remplacé lors de lâimmatriculation du véhicule au nom dâun nouveau propriétaire ou détenteur, lorsque le numéro comporte moins de quatre positions ou que le changement du numéro sâimpose en vertu du présent paragraphe. Lâattribution dâun autre numéro intervient selon les modalités prévues ci-avant. (7) Le ministre peut confier à la SNCA des tâches administratives relevant de la gestion de lâimmatriculation des véhicules routiers ainsi que des opérations de réception et de contrôle visées aux paragraphes 1, 3 et 4. Il peut en outre charger la SNCA du traitement des données générées par ces tâches administratives ainsi que par les opérations de contrôle technique visées aux paragraphes 1, 3 et 6 lâarticle 4 bis . Sans préjudice des dispositions de la législation relative à la protection des personnes à lâégard du traitement des données à caractère personnel, la SNCA, agissant en sa qualité de sous-traitant du ministre dans le cadre de cette gestion, est autorisée à collecter, utiliser et traiter les données personnelles relatives aux propriétaires et détenteurs des véhicules routiers pour autant que lâaccomplissement de ses missions légales lâexige. Les agents de la SNCA qui sont chargés des opérations dâimmatriculation sont agréés par le ministre. Avant dâentrer en fonction, ils prêtent devant le ministre le serment qui suit: «Je jure de remplir mes fonctions avec intégrité, exactitude et impartialité.» Sans préjudice des taxes prévues par la loi modifiée du 6 mars 1965 concernant les taxes à percevoir sur les demandes en obtention des documents prescrits pour la circulation et la conduite de véhicules, le prix que la SNCA peut percevoir pour les prestations effectuées en vue de lâimmatriculation des véhicules routiers ne peut pas dépasser le montant de 50 euros par opération, correspondant au nombre 100 de lâindice des prix à la consommation. Un règlement grand-ducal détermine la mise en Åuvre de la gestion de lâimmatriculation des véhicules routiers ainsi que le prix que la SNCA est en droit de percevoir en vertu de lâalinéa 4. Les fabricants des plaques dâimmatriculation communiquent à la SNCA les informations à leur disposition concernant les requérants de plaques dâimmatriculation afin dâassurer la traçabilité de leur délivrance. Un règlement grand-ducal en détermine les modalités. (8) A défaut pour un véhicule routier soumis à lâimmatriculation et au contrôle technique périodique dâavoir été mis valablement hors circulation sur la voie publique à titre temporaire par son propriétaire ou détenteur, la validité du certificat dâimmatriculation est de plein droit périmée, lorsque le véhicule nâest plus couvert par un certificat de contrôle technique valable depuis plus de deux ans ou que la taxe sur les véhicules automoteurs est due depuis plus de deux ans. A défaut pour un véhicule routier soumis à lâimmatriculation mais non soumis au contrôle technique périodique dâavoir été mis valablement hors circulation sur la voie publique à titre temporaire par son propriétaire ou détenteur, la validité du certificat dâimmatriculation est de plein droit périmée lorsque le véhicule nâest plus couvert par une vignette de conformité valable depuis plus de deux ans ou que la taxe sur les véhicules automoteurs est due depuis plus de deux ans. Ces délais sont portés à quatre ans pour les véhicules historiques. La péremption du certificat dâimmatriculation comporte lâobligation pour le propriétaire ou détenteur de faire procéder à une nouvelle immatriculation de son véhicule routier, en vue de la remise en circulation de celui-ci sur la voie publique. (9) Le ministre peut retirer des certificats dâimmatriculation périmés ou couvrant des véhicules routiers qui ne répondent pas aux indications du procès-verbal de réception ou du certificat de conformité européen ou national ou qui présentent une ou plusieurs défectuosités ou non-conformités comportant un danger immédiat pour la circulation. Dans les mêmes conditions il peut aussi retirer les certificats dâidentification relatifs aux signes distinctifs particuliers et aux plaques spéciales sous le couvert desquels des véhicules routiers sont mis en circulation sur la voie publique ainsi que les plaques rouges et les autorisations de leur utilisation. (10) Le propriétaire ou détenteur dâun véhicule routier qui trouve mal fondée une décision relative à la réception ou lâimmatriculation de son véhicule peut déférer celle-ci au ministre qui, après avoir demandé la position de la SNCA, confirme ou réforme celle-ci dans les deux mois à compter de lâintroduction du recours accompagné de toutes les pièces et informations utiles. La décision ministérielle est motivée. (11) Le refus de remettre aux fonctionnaires de la Police grand-ducale chargés de lâexécution du retrait des documents mentionnés au paragraphe 9 et des plaques rouges est puni dâune amende de 251 à 5.000 euros. Est passible dâun emprisonnement de huit jours à un an et dâune amende de 251 à 5.000 euros, ou dâune de ces peines seulement, toute personne qui aura importé ou mis en vente des véhicules routiers ou des éléments et composants de véhicules routiers qui ne satisfont pas aux exigences du présent article. Le fait de mettre en circulation ou de faire circuler un véhicule routier muni dâune plaque portant un numéro dâimmatriculation attribué à un autre véhicule routier dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer des poursuites pénales contre un tiers est puni dâun emprisonnement de deux mois à trois ans et dâune amende de 251 à 5.000 euros, ou dâune de ces peines seulement. Le jugement de condamnation rendu en application des dispositions du présent paragraphe prononcera la confiscation de lâobjet du délit même si celui-ci nâappartient pas au condamné.» â â â â â â - 3 Verify source ↗
Art. 3.
AI-assisted research summary: This article replaces the text of article 4 bis on vehicle technical inspections.
Art. 3. Lâarticle 4 bis de la loi précitée du 14 février 1955 est remplacé par le libellé suivant: â «Art. 4 bis . (1) Les véhicules routiers soumis à lâimmatriculation au Luxembourg font lâobjet dâun contrôle technique périodique destiné à vérifier leur sécurité technique ainsi que leur conformité réglementaire sur le plan technique et environnemental. Ce contrôle donne lieu à la délivrance par lâorganisme qui a effectué le contrôle technique dâun certificat de contrôle technique; ce certificat est délivré à la personne qui a présenté le véhicule routier au contrôle. Un règlement grand-ducal détermine le contenu du certificat de contrôle technique. A compter du 20 mai 2018, les organismes de contrôle technique communiquent chaque jour par voie électronique au ministre les informations figurant sur les certificats de contrôle technique quâils délivrent. Le ministre conserve ces informations pendant une période de trois ans. Les modalités de cette communication sont déterminées par voie de règlement grand-ducal. Afin de vérifier le kilométrage, pour les véhicules équipés dâun compteur kilométrique, les informations communiquées lors du précédent contrôle technique sont mises à la disposition des organismes de contrôle technique dès quâelles sont disponibles par voie électronique. Le contrôle technique périodique a lieu, sans préjudice des dispositions du paragraphe 3: 1. au moins annuellement pour a) les autobus et les autocars; b) les camions, les tracteurs de remorques et les tracteurs de semi-remorques; c) les remorques destinées au transport de choses dâune masse maximale autorisée de plus de 3.500 kg; d) les camionnettes; e) les véhicules à moteur immatriculés comme véhicules à usage spécial; f) les véhicules à moteur destinés au transport de personnes et ne comprenant pas plus de 9 places assises, y compris celle du conducteur, qui sont immatriculés comme taxis, voiture de location ou ambulances; g) les remorques destinées au transport de personnes; 2. au plus tard quatre ans à compter de la première mise en circulation au Luxembourg ou à lâétranger et ensuite au moins tous les deux ans pour a) les tracteurs et les machines mobiles dont la vitesse maximale par construction ne dépasse pas 40 km/h, dont la masse à vide en ordre de marche dépasse 600 kg, et qui servent à traîner des véhicules à une vitesse supérieure à 25 km/h; b) les véhicules historiques; c) les véhicules routiers qui sont destinés au service dâincendie et à la protection civile et qui sont immatriculés comme tels en raison de leur conception et de leur équipement ainsi que de leur affectation aux services dâintervention en question. 3. au plus tard quatre ans à compter de la première mise en circulation au Luxembourg ou à lâétranger, ensuite au plus tard six ans à compter de cette mise en circulation et par après au moins annuellement pour les autres véhicules routiers. Par dérogation aux dispositions qui précèdent, si lors du contrôle technique périodique dâun véhicule routier dont question au point 1. sous a) à c) de lâalinéa qui précède, une défectuosité ou une non-conformité mineure, autre que celles nâayant pas dâincidence directe sur la sécurité du véhicule routier ni sur lâenvironnement et qui sont reprises dans un règlement grand-ducal, est constatée, lâéchéance du prochain contrôle technique périodique est ramenée à six mois. Par dérogation aux dispositions de lâalinéa 4, les véhicules routiers suivants ne sont pas soumis au contrôle technique périodique: 1. les véhicules à moteur dont la vitesse maximale par construction ne dépasse pas 25 km/h; 2. les remorques qui ne sont pas destinées au transport de personnes et dont la masse maximale autorisée ne dépasse pas 750 kg; 3. les cyclomoteurs et les quadricycles légers; 4. les tracteurs et les machines mobiles dont la vitesse maximale par construction ne dépasse pas 40 km/h, dont la masse à vide en ordre de marche dépasse 600 kg et qui ne sont pas destinés à dépasser 25 km/h, lorsquâils traînent un ou plusieurs autres véhicules; 5. les véhicules historiques qui ont été mis en circulation pour la première fois avant le 1 er janvier 1950. (2) Le certificat de contrôle technique dâun véhicule routier précédemment immatriculé dans un autre Etat membre de lâEspace Economique Européen ou en Suisse, qui a été délivré par les autorités compétentes de cet Etat, reste valable en cas dâimmatriculation au Luxembourg du véhicule qui en est couvert, sans quâil soit reconnu à ce certificat une durée de validité dépassant celle prévue par les dispositions du paragraphe 1 er . En cas de doute, la validité du certificat de contrôle technique peut être vérifiée avant de le reconnaître. (3) Tout véhicule routier soumis à lâimmatriculation au Luxembourg fait en outre lâobjet dâun contrôle technique dans les cas suivants: 1. après un accident ayant rendu nécessaire une réparation importante dâau moins un des principaux composants de sécurité du véhicule tels que les roues, les suspensions, les zones de déformation, les systèmes de coussins gonflables, la direction ou les freins; 2. avant sa remise en circulation sur la voie publique, sur instruction de la SNCA, dans le cas dâun contrôle de conformité du véhicule effectué dans les conditions des paragraphes 3 et 4 de lâarticle 4 et ayant révélé une défectuosité ou une non-conformité de nature à en affecter la sécurité; 3. sur convocation spéciale du ministre, en cas de défectuosité technique dâun organe pouvant affecter la sécurité du véhicule, à signaler au ministre par la compagnie dâassurance qui a fait constater cette défectuosité par un expert quâelle a désigné à la suite dâun accident nâayant pas donné lieu à lâétablissement dâun procès-verbal de la part des fonctionnaires de la Police grand-ducale ou en cas dâinformation communiquée par les autorités compétentes dâun autre pays en cas de défectuosité grave ou de non-conformité manifeste constatée sur le territoire national de celles-ci dans le cadre dâun contrôle technique routier sur leur territoire; 4. sur convocation spéciale du ministre, en cas de non-conformité manifeste du véhicule aux caractéristiques techniques figurant au procès-verbal dâagréation ou de défectuosité technique manifeste du véhicule, constatés par les fonctionnaires de la Police grand-ducale ou de lâAdministration des douanes et accises. Lâobligation du contrôle technique visée aux points 2., 3. et 4. de lâalinéa 1 er sâapplique à lâensemble des véhicules routiers, à lâexception de ceux mus par la seule force musculaire. (4) Les constatations faites par les inspecteurs de contrôle technique lors du contrôle dâun véhicule routier sont inscrites sur le certificat de contrôle technique établi par lâorganisme de contrôle technique. La personne présentant le véhicule routier au contrôle est informée de toutes les défectuosités ou non-conformités identifiées sur le véhicule et devant être corrigées. Les défectuosités ou non-conformités constatées lors des contrôles techniques des véhicules routiers sont classées dans lâune des catégories suivantes: 1. Si les défectuosités ou non-conformités critiques constatées sur un véhicule routier constituent un danger direct et immédiat pour la sécurité routière ou ont une incidence négative sur lâenvironnement, la circulation de ce véhicule est interdite jusquâà la réparation des défectuosités constatées ou jusquâà la mise en conformité du véhicule et quâun nouveau certificat de contrôle technique soit délivré, prouvant que le véhicule est en état de circuler; 2. Les défectuosités ou non-conformités majeures susceptibles de compromettre la sécurité du véhicule routier, dâavoir une incidence négative sur lâenvironnement ou de mettre en danger les autres usagers de la route, voire dâautres anomalies importantes, sans pour autant comporter un danger immédiat pour la circulation, donnent lieu à lâétablissement dâun certificat de contrôle technique valable pour 4 semaines. Durant cette période, le certificat permet la mise en circulation du véhicule routier sur la voie publique au Luxembourg: a) entre le lieu de contrôle et le lieu où le véhicule sera immobilisé, réparé, mis en conformité ou détruit; b) entre le lieu de contrôle et le siège social ou la résidence normale du propriétaire ou détenteur du véhicule; c) entre le siège social ou la résidence normale du propriétaire ou détenteur du véhicule et le lieu où le véhicule sera immobilisé, réparé, mis en conformité ou détruit. Après réparation des défectuosités ou redressement des non-conformités, le certificat de contrôle technique est valable sans restriction pendant le temps restant de la durée de validité y inscrite. 3. Les défectuosités ou non-conformités mineures nâayant aucune incidence notable sur la sécurité du véhicule routier ou sur lâenvironnement, ou dâautres anomalies mineures, donnent lieu à lâétablissement dâun certificat de contrôle technique valable dans les conditions du paragraphe 1. Elles sont rectifiées et le véhicule routier ne fait pas lâobjet dâun nouveau contrôle. Toutefois, les véhicules routiers dont question à lâalinéa 5 du paragraphe 1 peuvent, en vue de lâétablissement dâun nouveau certificat de contrôle technique valable dans les conditions du paragraphe 1, faire lâobjet dâun contrôle endéans les 4 semaines qui suivent le dernier contrôle technique. Les contrôles techniques qui ne révèlent aucune défectuosité ni non-conformité donnent lieu à lâétablissement dâun certificat de contrôle technique valable dans les conditions du paragraphe 1. Un véhicule routier dont les défectuosités ou non-conformités relèvent de plusieurs des catégories visées à lâalinéa 3 est classé dans la catégorie correspondant à la défectuosité ou à la non-conformité la plus grave. Un véhicule routier présentant plusieurs défectuosités ou non-conformités des mêmes domaines à contrôler tels quâils sont couverts par lâétendue du contrôle fixé par règlement grand-ducal peut être classé dans la catégorie suivante des défectuosités ou non-conformités graves sâil peut être démontré que les effets combinés de ces défectuosités ou non-conformités induisent un risque accru pour la sécurité routière. Un règlement grand-ducal détermine les modalités selon lesquelles les défectuosités et les non-conformités constatées sont documentées sur le certificat de contrôle technique. (5) Sans préjudice des dispositions du paragraphe 2, la durée de validité des certificats de contrôle technique est calculée à partir du jour du contrôle technique. Toutefois, la durée de validité des certificats de contrôle technique est calculée à partir de lâéchéance de la validité du dernier certificat de contrôle technique valable pour la durée légale, si le contrôle technique est effectué endéans les huit semaines précédant lâéchéance de la validité dudit certificat. Dans la mesure où plusieurs durées de validité du certificat de contrôle technique sont susceptibles de sâappliquer à un véhicule routier déterminé le jour de la délivrance du certificat, lâéchéance la plus rapprochée est dâapplication, exception faite des véhicules historiques ainsi que des véhicules routiers qui sont destinés au service dâincendie et à la protection civile et qui sont immatriculés comme tels en raison de leur conception et de leur équipement ainsi que de leur affectation aux services dâintervention en question. Pour ce qui est des véhicules routiers soumis à lâimmatriculation au Luxembourg, lâémission dâun nouveau certificat de contrôle technique avant lâexpiration de lâancien certificat annule de plein droit la validité de ce dernier. (6) Sans préjudice des contrôles techniques visés aux paragraphes 1 et 3, les véhicules qui circulent sur le territoire du Luxembourg, et qui sont énumérés au présent alinéa, peuvent être immobilisés en vue dâêtre soumis de manière inopinée à un contrôle technique routier dans les limites prévues à cet effet par le droit de lâUnion européenne et selon les modalités à fixer par règlement grand-ducal: 1. les autobus et les autocars; 2. les camions, les tracteurs de remorques et les tracteurs de semi-remorques; 3. les remorques destinées au transport de choses dâune masse maximale autorisée de plus de 3.500 kg; 4. les tracteurs dont la vitesse maximale par construction dépasse 40 km/h, dont lâutilisation a lieu essentiellement sur la voie publique pour le transport routier de marchandises à des fins commerciales. Les défectuosités ou non-conformités constatées à lâoccasion du contrôle technique routier sont classées conformément aux dispositions du paragraphe 4. Si lors dâun contrôle technique routier la ou les défectuosités ou non-conformités constatées sont à classer comme critiques conformément au paragraphe 4, la circulation du véhicule concerné est interdite sur la voie publique. Le véhicule est immobilisé selon les modalités prévues au paragraphe 1 de lâarticle 17 jusquâà sa réparation ou sa mise en conformité, sinon son dépannage vers un atelier en vue dây être réparé ou mis en conformité. Toutefois, la conduite dâun tel véhicule peut être autorisée jusquâà lâun des ateliers de réparation les plus proches où ces défectuosités ou non-conformités peuvent être corrigées, à condition quâil soit suffisamment remédié aux défectuosités ou nonconformités techniques en question pour quâil parvienne jusquâà cet atelier de réparation et quâil ne constitue pas un danger immédiat pour la sécurité de ses occupants ou dâautres usagers de la route. Si lors dâun contrôle technique routier une défectuosité ou une non-conformité constatée est à classer comme majeure conformément au paragraphe 4, la circulation du véhicule est interdite sur la voie publique en-dehors du trajet direct vers un atelier situé à moins de 30 km du lieu de contrôle en vue dây être réparé ou mis en conformité. Cette restriction est levée dès que le véhicule est réparé ou mis en conformité. Lorsquâune ou plusieurs défectuosités ou non-conformités majeures ou critiques sont constatées sur un véhicule immatriculé au Luxembourg, lâinspecteur de contrôle technique peut décider que le véhicule doit subir un contrôle technique complet dans un délai donné. Le suivi, et en particulier lâéchange dâinformation, en cas de défectuosités ou non-conformités majeures ou critiques constatées sur un véhicule immatriculé dans un autre pays, est réglé par voie de règlement grand-ducal. A compter du 20 mai 2018, les organismes de contrôle technique communiquent par voie électronique au ministre les informations relatives au contrôle technique routier. Les modalités de cette communication sont déterminées par voie de règlement grand-ducal. Tout contrôle technique intervenant dans les conditions du présent paragraphe et donnant lieu à la constatation dâune ou de plusieurs défectuosités ou non-conformités critiques ou majeures à la suite dâun contrôle approfondi oblige le conducteur du véhicule contrôlé à payer le contrôle selon le barème tarifaire appliqué à cet effet par lâorganisme de contrôle technique. Le tarif ainsi appliqué, qui est raisonnable et proportionné par rapport au coût de ce contrôle, est fixé par règlement grand-ducal. (7) Le propriétaire ou détenteur dâun véhicule routier qui trouve mal fondée une décision dâun organisme de contrôle technique relative à son véhicule peut déférer celle-ci au ministre qui, après avoir demandé la position de lâorganisme de contrôle concerné, confirme ou réforme celle-ci dans les deux mois à compter de lâintroduction du recours accompagné de toutes les pièces et informations utiles. Le ministre peut charger la commission du contrôle technique, instituée en vertu du paragraphe 4 de lâarticle 4 ter , de lâinstruction du dossier. à cette fin, celle-ci peut sâentourer de toutes les informations requises et sâadjoindre dâexperts. La décision ministérielle est motivée. (8) Un véhicule routier soumis au contrôle technique peut être mis en circulation sur la voie publique sans être couvert par un certificat de contrôle technique en cours de validité dans les hypothèses énumérées à lâalinéa 5 du paragraphe 2 de lâarticle 4.» â â â â â â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: This article renumbers article 4 ter as article 4 sexies and updates related references in article 2 bis.
Art. 4. Lâarticle 4 ter de la loi modifiée du 14 février 1955 précitée est renuméroté article 4 sexies . Aux paragraphes 3 et 4 de lâarticle 2 bis de la loi précitée du 14 février 1955 , la référence à lâarticle 4 ter est remplacée par celle à lâarticle 4 sexies . â - 5 Verify source ↗
Art. 5.
AI-assisted research summary: Les organismes qui contrôlent techniquement des véhicules routiers doivent obtenir et conserver un agrément du ministre and meet detailed financial, professional, staffing, and facility conditions.
Art. 5. à la suite de lâarticle 4 bis de la loi précitée du 14 février 1955 , il est inséré un nouvel article 4 ter , libellé comme suit: â «Art. 4 ter . (1) Tout organisme effectuant le contrôle technique de véhicules routiers doit être titulaire dâun agrément délivré par le ministre. En vue de lâobtention de lâagrément, lâorganisme doit remplir les conditions suivantes: 1. avoir une personnalité juridique propre; 2. être titulaire dâune autorisation dâétablissement répondant aux exigences de la loi du 2 septembre 2011 réglementant lâaccès aux professions dâartisan, de commerçant, dâindustriel ainsi quâà certaines professions libérales; 3. effectuer le contrôle technique à titre principal; 4. disposer dâun centre de contrôle technique qui est: - conforme aux exigences relatives au lieu dâexploitation, tel que défini à lâarticle 5 de la loi précitée du 2 septembre 2011 , - aménagé et équipé en vue de permettre lâensemble des contrôles dont question à lâarticle 4 bis , hormis ceux visés au paragraphe 6 de cet article; 5. disposer des installations et équipements permettant dâeffectuer lesdits contrôles et répondant aux critères techniques ainsi quâaux conditions dâutilisation et de surveillance déterminés par un règlement grand-ducal, qui règle en outre les conditions dâexploitation technique et organisationnelle du contrôle technique; 6. respecter les exigences des paragraphes 2, 3, 6 et 7 et disposer du personnel remplissant les conditions du paragraphe 3, alinéas 2 et 3; 7. sâabstenir de toute activité incompatible avec lâindépendance de son jugement et de son intégrité en ce qui concerne ses activités de contrôle technique et veiller aux mêmes garanties dâindépendance de jugement et dâintégrité de la part de son personnel. (2) La capacité financière dont doit justifier lâorganisme consiste à disposer des ressources financières requises pour faire face à tout moment pendant une période dâau moins un exercice comptable à compter de lâintroduction de la demande dâagrément à ses obligations actuelles et potentielles sur des bases réalistes. Lâexamen de la capacité financière sâeffectue sur base des comptes annuels de lâorganisme, dâun plan dâentreprise portant sur un exercice comptable à compter de lâintroduction de la demande dâagrément ainsi que du rapport dâun réviseur dâentreprise agréé, accompagné de tous les documents requis à établir par un ou plusieurs établissements bancaires et par les autorités administratives compétentes. Les informations à joindre à la demande et à apprécier dans le rapport du réviseur dâentreprises agréé doivent comporter au moins les éléments suivants: 1. ressources financières disponibles, y compris dépôts en banque, avances consenties en compte courant et prêts; 2. fonds et éléments dâactifs mobilisables à titre de garantie; 3. capital dâexploitation; 4. coûts pertinents, y compris coûts dâacquisition et acomptes sur véhicules, terrains, bâtiments, installations et équipements; 5. charges pesant sur le patrimoine de lâorganisme; 6. absence dâarriérés dâimpôts ou de cotisations sociales. Le rapport du réviseur dâentreprises agréé doit en outre établir que lâorganisme dispose de moyens financiers suffisants pour assurer à tout moment les conséquences de sa responsabilité civile. Il est satisfait à cette obligation soit par la conclusion dâun contrat dâassurance couvrant la responsabilité civile de lâorganisme, soit par la présentation dâune garantie bancaire suffisante. (3) Lâorganisme de contrôle technique est tenu dâapporter la preuve de sa capacité professionnelle en montrant quâil a, à tout moment, une organisation de gestion et quâil possède les connaissances et lâexpérience nécessaires pour exécuter, diriger et surveiller de manière sûre et efficace les opérations de contrôle technique conformément à la législation applicable en matière de contrôle technique des véhicules routiers. Il doit respecter les dispositions légales concernant la sécurité, la santé, les conditions sociales et de façon générale les droits du personnel à son service ainsi que de ses clients. Il doit établir que son personnel, responsable dâeffectuer les opérations de contrôle technique, est titulaire dâun agrément en tant quâinspecteur de contrôle technique valable, délivré par le ministre conformément à lâarticle 4 quater . Lâorganisme doit tenir un registre de sécurité qui comprend lâensemble des documents, informations et données renseignant sur lâétat du ou des centres de contrôle technique quâil exploite de même que sur les moyens et mesures de protection et de prévention mis en Åuvre. Il doit disposer dâun système dâassurance-qualité qui est accrédité selon les normes techniques à déterminer par règlement grand-ducal. (4) Pour obtenir un agrément, lâorganisme doit présenter au ministre, par lettre recommandée avec accusé de réception, une demande comprenant tous les renseignements nécessaires à son appréciation, prescrits par la présente loi et les règlements pris en son exécution. Le ministre accuse réception du dossier de la demande dans les quinze jours à compter de cette réception; il indique le délai légal dans lequel sa décision est censée intervenir et il invite le demandeur à lui communiquer tout document manquant quâil juge nécessaire pour lâinstruction du dossier. Lâenvoi des pièces manquantes fait lâobjet dâun nouvel accusé de réception du ministre adressé au demandeur dans les quinze jours à compter de la réception desdites pièces. La procédure dâinstruction de la demande est sanctionnée par une décision du ministre après avoir demandé lâavis motivé de la commission du contrôle technique dont les membres sont nommés par le ministre. En vue de lâinstruction des dossiers, elle peut sâentourer de toutes les informations requises et sâadjoindre dâexperts. La composition, les attributions et les modalités de fonctionnement sont précisées par règlement grand-ducal. Les frais relatifs à lâinstruction des demandes en vue de lâobtention dâun agrément sont à charge de lâorganisme qui a introduit la demande. Ces frais sont fixés par règlement grand-ducal. La décision ministérielle intervient au plus tard dans les trois mois à compter de la réception du dossier complet. Ce délai peut exceptionnellement être prorogé dâun mois si des raisons dûment motivées lâexigent; la prolongation du délai est notifiée au demandeur avant lâexpiration du délai initial. Lâabsence de décision ministérielle dans les délais impartis vaut agrément tacite. (5) Tout changement susceptible dâaffecter la validité de lâagrément doit être notifié sans délai au ministre par son titulaire qui, le cas échéant, doit requérir la modification de lâagrément. La procédure de modification suit les modalités de celle prévue en vue de sa délivrance. (6) Lâorganisme de contrôle technique doit pouvoir établir à tout moment quâil satisfait aux exigences de capacité financière et de capacité professionnelle spécifiées aux paragraphes 2 et 3. Lâorganisme de contrôle technique doit être accrédité conformément au règlement (CE) n°65/2008 du Parlement européen et du Conseil du 9 juillet 2008 fixant les prescriptions relatives à lâaccréditation et à la surveillance du marché pour la commercialisation des produits et abrogeant le règlement (CEE) n° 339/93 du Conseil. Les frais de cette accréditation sont à charge de lâorganisme de contrôle technique. Lâouverture hebdomadaire de tout centre de contrôle technique exploité par lâorganisme de contrôle technique doit sâétendre sur au moins quarante heures en dehors des semaines comportant un jour férié légal et sans préjudice de la possibilité de fermer annuellement le centre pendant deux semaines au maximum en vue de pourvoir à son entretien technique. Toute fermeture due à des circonstances supplémentaires exceptionnelles doit être autorisée au préalable par le ministre. En outre, le ministre peut vérifier ou faire vérifier, à tout moment, si les conditions à la base de la délivrance de lâagrément sont remplies. Il charge la commission du contrôle technique de cette mission. Le titulaire de lâagrément est tenu dâassurer lâaccès aux installations et aux équipements techniques ainsi quâaux documents techniques et pièces comptables en vue de la vérification en question. Les frais relatifs à cette vérification sont à charge de lâorganisme de contrôle technique. (7) Lâorganisme de contrôle technique met à disposition ses inspecteurs à un tiers, qui met à disposition de lâorganisme des installations et équipements permettant dâeffectuer des contrôles techniques et qui remplit les conditions suivantes: 1. être titulaire dâune autorisation dâétablissement délivrée sur base de la loi précitée du 2 septembre 2011 ; 2. justifier dâune autorisation établie en vertu de la législation sur les établissements classés valable pour le site dâexploitation où le contrôle technique est effectué; 3. disposer des installations et équipements permettant dâeffectuer des contrôles techniques et répondant aux critères techniques ainsi quâaux conditions de fonctionnement et de vérification déterminés par règlement grand-ducal; 4. avoir conclu un contrat dâassurance couvrant les dommages que peuvent être causés lors des opérations de contrôle technique; 5. garantir aux inspecteurs de pouvoir effectuer le contrôle technique en toute indépendance. Cette mise à disposition fait lâobjet dâune convention, dont un modèle-type peut être arrêté par règlement grand-ducal. La tarification de cette mise à disposition a lieu sur base dâun prix forfaitaire arrêté par voie de règlement grand-ducal. (8) Le ministre peut retirer un agrément, si le titulaire ne lâa pas utilisé dans les deux ans suivant la délivrance, si le titulaire a cessé son activité depuis plus de deux ans, sâil a été mis en liquidation judiciaire, sâil a fait lâobjet dâun jugement déclaratif de faillite ou si lâautorisation dâétablissement dont question au paragraphe 1 er a été retirée. Il peut suspendre ou retirer lâagrément, lorsque des motifs sont donnés qui auraient justifié le refus de délivrer lâagrément, ou lorsque le titulaire a violé gravement ou de façon répétée les conditions de lâagrément ou les dispositions légales européennes ou nationales en matière de contrôle technique des véhicules routiers ou en matière de sécurité ou de droit du travail, ou lorsque en cas de difficulté financière de lâorganisme, il nâexiste pas de possibilité réaliste de restructuration satisfaisante dans un délai raisonnable. Sauf dans les cas visés à lâalinéa 1 er , les décisions de suspension ou de retrait de lâagrément prises par le ministre sont précédées dâune enquête administrative à effectuer par la commission du contrôle technique. à cet effet, la commission instruit les dossiers et entend les représentants de lâorganisme. Elle peut sâentourer de toutes les informations quâelle juge utiles et peut sâadjoindre des experts. La commission présente au ministre les résultats de son enquête dans un avis motivé qui contient une proposition sur la décision à prendre. Les représentants de lâorganisme sont convoqués devant la commission du contrôle technique par lettre recommandée avec accusé de réception au moins dix jours avant lâaudition pour être entendus en leurs observations et moyens. Lâinstruction est réputée contradictoire au cas où les représentants de lâorganisme, bien que dûment convoqués, nâont pas comparu devant la commission du contrôle technique. (9) Est puni dâune peine dâemprisonnement de huit jours à trois ans et dâune amende de 251 à 25.000 euros, ou de lâune de ces peines seulement, celui qui a procédé au contrôle technique de véhicules routiers sans être en possession de lâagrément prévu au paragraphe 1. Est puni des mêmes peines, le titulaire de lâagrément prévu au paragraphe 1, qui nâa pas, conformément au paragraphe 5, notifié au ministre tout changement susceptible dâaffecter la validité de lâagrément. La condamnation dâun organisme ou dâun de ses dirigeants ayant procédé à des contrôles techniques de véhicules routiers sans agrément en cours de validité donne lieu à lâapplication des dispositions de lâarticle 40 de la loi précitée du 2 septembre 2011 .» â â â â â â - 6 Verify source ↗
Art. 6.
AI-assisted research summary: To get ministerial approval as a technical inspection inspector, the person must hold the required qualification certificate, know the three administrative languages, and have the necessary physical, intellectual, and moral qualities. The inspector must take the prescribed oath before starting work and return the approval without delay if it loses validity.
Art. 6. à la suite de lâarticle 4 ter de la loi précitée du 14 février 1955 , il est inséré un nouvel article 4 quater , libellé comme suit: â «Art. 4 quater. (1) En vue de lâobtention de lâagrément ministériel en tant quâinspecteur de contrôle technique dont question à lâarticle 4 ter , lâintéressé doit 1. être détenteur du certificat de qualification dâinspecteur de contrôle technique délivré par le ministre ayant la Formation professionnelle dans ses attributions; 2. avoir une connaissance adéquate des trois langues administratives telles que définies par la loi du 24 février 1984 sur le régime des langues; 3. posséder les qualités physiques, intellectuelles et morales nécessaires pour effectuer des opérations de contrôle technique. Les inspecteurs autorisés à effectuer des contrôles techniques avant lâentrée en vigueur de la présente loi sont dispensés de lâexigence dont question au point 1 de lâalinéa 1 er . (2) La qualification en vue de lâobtention de lâagrément ministériel en tant quâinspecteur de contrôle technique comporte une formation de base et un examen, organisés par le ministre ayant la Formation professionnelle dans ses attributions. Un règlement grand-ducal détermine les conditions dâaccès à la formation de base, les points enseignés, les modalités de lâorganisation de la formation de base et de lâexamen ainsi que les conditions dâadmission à lâexamen et les conditions de réussite des candidats. En cas de réussite à cet examen, la qualification est attestée par la délivrance au candidat dâun certificat de qualification dâinspecteur de contrôle technique par le ministre ayant la Formation professionnelle dans ses attributions selon les modalités fixées par règlement grand-ducal. Le contrôle général de la formation de base et de lâexamen est assuré par le ministre ayant la Formation professionnelle dans ses attributions. La participation à la formation de base est soumise à un droit dâinscription fixé par règlement grand-ducal sans pouvoir dépasser le montant de 1.000 euros par an. Ce droit dâinscription est à charge de lâintéressé. Il est institué une commission dâexamen dont les membres sont nommés par le ministre ayant la Formation professionnelle dans ses attributions. La composition, les attributions, les modalités de fonctionnement et les indemnités de la commission dâexamen sont déterminées par règlement grand-ducal. (3) Lâagrément ministériel en tant quâinspecteur de contrôle technique est strictement personnel et incessible. Avant dâentrer en fonction, lâinspecteur de contrôle technique prête devant le ministre le serment suivant: «Je jure de remplir mes fonctions avec intégrité, exactitude et impartialité». Lâagrément ministériel perd sa validité de plein droit lorsque lâinspecteur de contrôle technique ne peut pas se prévaloir dâavoir participé annuellement à la formation continue prévue par règlement grand-ducal. Il doit être restitué sans délai au ministre. La participation à la formation continue est soumise à un droit dâinscription fixé par règlement grand-ducal sans pouvoir dépasser le montant de 1.000 euros par an. Ce droit dâinscription est à charge de lâorganisme pour le compte duquel lâinspecteur effectue des contrôles techniques. (4) Lâagrément ministériel peut être retiré, sa durée de validité limitée, son octroi ou son renouvellement refusé, sâil est établi que son titulaire est inapte à exercer ses fonctions, sâil ne remplit plus les conditions à la base de sa délivrance ou si celui-ci nâa pas respecté son serment. A ces fins, le ministre peut charger la commission du contrôle technique dont question au paragraphe 4 de lâarticle 4 ter de procéder à lâinstruction du dossier et dâémettre un avis sur la conformité du dossier avec les dispositions du présent article. â â â â â â - 7 Verify source ↗
Art. 7.
AI-assisted research summary: The minister may approve workshops for certain vehicle control-device work, and can withdraw approval if the workshop does not comply with approval conditions.
Art. 7. à la suite de lâarticle 4 quater de la loi précitée du 14 février 1955 , il est inséré un nouvel article 4 quinquies , libellé comme suit: â «Art. 4 quinquies . Le ministre peut agréer des ateliers en vue de lâinstallation, de lâactivation, du calibrage, de la vérification, de la réparation et de la mise hors service des appareils de contrôle dont doivent être équipés certains types de véhicules routiers en vertu des exigences du règlement (CEE) n° 3821/85 modifié du Conseil des Communautés Européennes du 20 décembre 1985, concernant lâappareil de contrôle dans le domaine des transports par route. En vue de son agrément, lâatelier intéressé doit présenter les garanties nécessaires dâhonorabilité et de qualification professionnelle. Lâhonorabilité dâun atelier sâapprécie sur base des antécédents judiciaires des personnes chargées de sa direction et de sa gestion effective. La qualification professionnelle dâun atelier sâapprécie sur base de la disponibilité des ressources humaines et des installations et équipements requis en vue de lâexécution des missions pour lesquelles il demande un agrément, sur base de la formation et de lâexpérience professionnelles du personnel effectivement affecté aux travaux relevant directement desdites missions ainsi que sur base des structures et procédés internes en place pour permettre à lâatelier dâexercer en permanence un contrôle approprié de lâadéquation des moyens humains et techniques mis en place. Un règlement grand-ducal précise la procédure en vue de lâagrément dâun atelier et de la surveillance régulière de ses activités ainsi que les critères de la qualification professionnelle de lâatelier et de la formation professionnelle de son personnel. Tout changement susceptible dâaffecter les conditions dâhonorabilité ou de qualification professionnelle oblige le ou les dirigeants de lâatelier agréé dâen informer le ministre dans la semaine suivant ce changement et dâindiquer comment le respect des conditions de lâagrément est assuré à titre provisoire. Dans les deux mois qui suivent, lâatelier est tenu de se mettre en conformité avec les exigences de son agrément et dâintroduire une demande de modification de ce dernier. En cas de non-respect par lâatelier des conditions de son agrément, le ministre peut procéder au retrait temporaire ou définitif de lâagrément.» â â â â â â - 8 Verify source ↗
Art. 8.
AI-assisted research summary: This article replaces a sentence so that the deadline is eight days in certain cases.
Art. 8. La deuxième phrase de lâalinéa 2 de lâarticle 10 de la loi précitée du 14 février 1955 est remplacée par le texte suivant: â «Ce délai est ramené à huit jours, lorsque la voie publique en cause est une route nationale située en-dehors des agglomérations ou une autoroute, ou que le véhicule se trouve immobilisé dans lâenceinte dâun centre de contrôle technique.» â â â â â â - 9 Verify source ↗
Art. 9.
AI-assisted research summary: The replacement text covers road technical inspections when critical defects or non-compliances are found, when the driver does not pay the inspection fee, or when the company or driver refuses to cooperate and allow access to the vehicle, parts, and relevant documents.
Art. 9. Le point 3) de lâalinéa 2 du paragraphe 1 er de lâarticle 17 de la loi précitée du 14 février 1955 est remplacé par le texte suivant: â «3) lors dâun contrôle technique routier il est constaté une ou plusieurs défectuosités ou non-conformités critiques, que le conducteur omet de payer le tarif mis en compte par lâorganisme chargé du contrôle technique routier en cas de constatation dâune ou plusieurs défectuosités ou non-conformités critiques ou majeures ou que lâentreprise au sens de lâarticle 2, point 4, du règlement (CE) n° 1071/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles communes sur les conditions à respecter pour exercer la profession de transporteur par route et abrogeant la directive 96/26/CE du Conseil ou le conducteur refusent de coopérer et de donner accès au véhicule, à ses pièces et à tous les documents utiles pour les besoins du contrôle.» â â â â â â - 10 Verify source ↗
Art. 10.
AI-assisted research summary: Certificates of technical inspection issued before 1 February 2016 stay valid for the period written on them, and certificates issued from that date for certain road vehicles are calculated under the legal periodicity applicable from 1 February 2016.
Art. 10. à la suite de lâarticle 17 de la loi précitée du 14 février 1955 , il est inséré un nouvel article 17 bis , libellé comme suit: â «Art. 17 bis . Les certificats de contrôle technique délivrés avant le 1 er février 2016 restent valables pendant la durée de validité y inscrite. La durée de validité des certificats de contrôle technique délivrés à partir de la date susmentionnée pour des véhicules routiers soumis au contrôle technique et immatriculés avant cette date est calculée comme si le véhicule concerné avait été soumis dès son immatriculation au Luxembourg à la périodicité légale applicable à partir du 1 er février 2016.» â â â â â Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Mémorial pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch Le Ministre des Finances, Pierre Gramegna Le Ministre de lâÃducation nationale, de lâEnfance et de la Jeunesse, Claude Meisch Le Ministre de lâÃconomie, Etienne Schneider Palais de Luxembourg, le 26 janvier 2016. Henri Doc. parl. 6715 ; sess. extraord. 2013-2014, sess. ord. 2014-2015 et 2015-2016; Dir. 2014/45/UE ; Dir. 2014/46/UE ; Dir. 2014/47/UE .
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Loi du 26 janvier 2016 modifiant la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques.
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