Loi du 29 août 2017 portant modification\n1. de la loi modifiée du 16 juin 2004 portant réorganisation du centre socio-éducatif de l’État ;\n2. de la loi modifiée du 29 juin 2005 fixant les cadres du personnel des établissements d’enseignement secondaire et secondaire technique ;\n3. de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire ;\n4. de l’article 32 du Livre 1er du code de la sécurité sociale.
This amendment changes names and roles in the law and adds rules for the centre’s internal organization and for the pensionnaire’s conduct.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
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- Citation
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- In force
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This amendment changes names and roles in the law and adds rules for the centre’s internal organization and for the pensionnaire’s conduct. Article 7 assigns management and security roles for the centre, requires the director to call the Police grand-ducale in serious incidents, and gives the minister power to approve the crisis management plan. Pensionnaires can face disciplinary measures and sanctions, but only with notice, hearing, and written decision procedures; serious isolated confinement has special safeguards and time limits.
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Legal text
Provisions of Loi du 29 août 2017 portant modification\n1. de la loi modifiée du 16 juin 2004 portant réorganisation du centre socio-éducatif de l’État ;\n2. de la loi modifiée du 29 juin 2005 fixant les cadres du personnel des établissements d’enseignement secondaire et secondaire technique ;\n3. de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire ;\n4. de l’article 32 du Livre 1er du code de la sécurité sociale.
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AI-assisted research summary: This amendment changes names and roles in the law and adds rules for the centre’s internal organization and for the pensionnaire’s conduct.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Loi du 29 août 2017 portant modification 1. de la loi modifiée du 16 juin 2004 portant réorganisation du centre socio-éducatif de lâÃtat ; 2. de la loi modifiée du 29 juin 2005 fixant les cadres du personnel des établissements dâenseignement secondaire et secondaire technique ; 3. de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant lâorganisation militaire ; 4. de lâarticle 32 du Livre 1 er du code de la sécurité sociale. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Notre Conseil dâÃtat entendu ; De lâassentiment de la Chambre des Députés ; Vu la décision de la Chambre des Députés du 13 juillet 2017 et celle du Conseil d'Ãtat du 14 juillet 2017 portant qu'il n'y a pas lieu à second vote ; Avons ordonné et ordonnons : â Art. I er . La loi modifiée du 16 juin 2004 portant réorganisation du centre socio-éducatif de lâÃtat, ci-après appelée « loi », est modifiée comme suit : 1° Les deux premiers tirets du paragraphe 1 er de lâarticle 3 de la même loi sont modifiés comme suit : « - les internats socio-éducatifs - des unités de sécurité » Au troisième tiret du paragraphe 1 er de lâarticle 3 de la même loi, les termes â  « des logements externes encadrés » â sont remplacés par les termes â  « des logements socio-éducatifs » â . 2° Au quatrième alinéa du paragraphe 1 er de lâarticle 3 de la même loi les termes â  « Les logements externes encadrés » â sont remplacés par les termes â  « Les logements socio-éducatifs » â Lâarticle 3, paragraphe 1 er , de la même loi est complété par un alinéa 9 libellé comme suit : â «     Les modalités pratiques relatives au fonctionnement, à lâorganisation, à la gestion administraÂtive et financière, aux régimes dâaccueil, et dâhébergement des pensionnaires au sein des unités du centre sont établies par voie de règlement grand-ducal. â â â â â      » 3° Lâarticle 3 de la même loi est complété par des paragraphes 2 et 3 nouveaux libellés comme suit : â «     â (2) Le directeur du centre et les membres des unités en charge de lâencadrement socio-éducatif et psycho-social du pensionnaire établissent un projet individualisé qui précise la prise en charge du pensionnaire pendant et après son séjour au centre en vue de sa préparation à la sortie du centre et qui définit les objectifs de sa réintégration sociale. à cette fin le projet individualisé tient compte de lâintervention socio-éducative et psychosociale dont le pensionnaire a fait lâobjet avant son placement au centre, de la situation familiale du pensionnaire, de sa personnalité et de ses besoins. Le projet individualisé est établi dans lâintérêt du pensionnaire et avec lâaccord des autorités judiÂciaires. Il mentionne lâunité du centre et lâéquipe en charge de son encadrement. Lâéquipe associe le pensionnaire à lâélaboration du projet individualisé. Le projet individualisé est communiqué à ses parents ou à son tuteur. 3) Le pensionnaire est tenu de respecter les règles applicables aux unités du centre, dâobéir aux membres du personnel en tout ce quâils leurs prescrivent pour lâexécution des règlements et le maintien de lâordre à lâintérieur du centre et de coopérer avec lâéquipe en charge de son encadreÂment afin de réaliser le projet individualisé. Le libellé actuel de lâarticle 3 de la même loi devient le nouveau paragraphe 1 er de lâarticle 3 de la même loi. â â â â â      » 4° Au premier alinéa de lâarticle 4 de la même loi les termes â  « ministre ayant dans ses attributions la Famille, appelé dans la présente loi â  « ministre de la Famille » â  » â sont remplacés par les termes â  « ministre ayant lâEnfance et la Jeunesse dans ses attribution » â . Au premier alinéa de lâarticle 5 de la même loi les termes â  « ministre ayant dans ses attributions la Famille » â sont remplacés par les termes â  « ministre ayant lâEnfance et la Jeunesse dans ses attributions » â . Au troisième alinéa de lâarticle 6 de la même loi les termes â  « ministre de la Famille » â  et â  « ministère de la Famille » â  sont remplacés par les termes â  « ministre ayant lâEnfance et la Jeunesse dans ses attributions » â . Aux articles 6, 10, 12 et 20 de la même loi les termes â  « chargé de direction » â sont remplacés par le mot â  « directeur » â . 5° Au 1 er alinéa de lâarticle 5 de la même loi les termes â  « ministre ayant dans ses attributions la Famille » â  sont remplacés par les termes â  « ministre ayant dans ses attributions lâEnfance et la Jeunesse » â . Les tirets 4 à 7 du deuxième alinéa de lâarticle 5 de la même loi sont supprimés et le troisième tiret du deuxième alinéa de lâarticle 5 de la même loi est remplacé par le libellé suivant : â  « â donne son avis sur le projet pédagogique du centre. » â 6° Lâarticle 7 de la même loi est remplacé par le libellé suivant : â «     â
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Art. 7.
AI-assisted research summary: Article 7 assigns management and security roles for the centre, requires the director to call the Police grand-ducale in serious incidents, and gives the minister power to approve the crisis management plan.
Art. 7. (1) Sous lâautorité du ministre ayant lâEnfance dans ses attributions, ci-après désigné le ministre, le directeur du centre est responsable de la gestion de lâadministration. Il est le chef hiérarchique du centre. Le directeur est assisté dans lâaccomplissement de sa mission par un directeur adjoint, et par des responsables dâunité. Le directeur adjoint remplace le directeur en cas dâempêchement de celui-ci. Pour pouvoir être nommé directeur ou directeur adjoint, le candidat doit remplir les conditions pour lâaccès au groupe de traitement A1 de la rubrique « Administration générale » de la loi du 25 mars 2015 fixant le régime des traitements et les conditions et modalités dâavancement des fonctionnaires de lâÃtat et avoir lâexpérience adéquate pour lâexercice de la fonction. Les responsables dâunité assument sous lâautorité du directeur la gestion des unités mentionnées à lâarticle 3. Ils sont désignés par le directeur pour des termes renouvelables de deux ans parmi les fonctionnaires et employés du centre. En cas dâempêchement du directeur et du directeur adjoint, un des responsables dâunité, désigné à ces fins par le directeur, remplace ce dernier. (2) Un plan de gestion des crises est établi en ce qui concerne chaque site du centre. Ce plan est arrêté par le ministre ayant lâEnfance et la Jeunesse dans ses attributions. La sécurité intérieure du centre incombe aux agents du centre. La police grand-ducale assure la sécurité extérieure du centre et les transferts des pensionnaires placés dans lâunité de sécurité. Par ailleurs la police grand-ducale assure la garde du pensionnaire en cas dâhospitalisation, lorsquâune telle garde est indiquée en raison de la dangerosité du pensionnaire ou du danger de fuite existant dans le chef du pensionnaire. Lorsque la gravité ou lâampleur dâun incident survenu ou redouté à lâintérieur du centre ou à son entrée ne permet pas dâassurer le rétablissement ou le maintien de lâordre et de la sécurité par les seuls moyens des agents du centre, le directeur ou celui qui le remplace est tenu de requérir lâassistance de la Police grand-ducale dans les conditions du Titre V de la loi modifiée du 31 mai 1999 sur la Police et lâInspection générale de la Police. â â â â â      » 7° Lâarticle 9 de la même loi est remplacé par le libellé suivant : â «     â - 9 Verify source ↗
Art. 9.
AI-assisted research summary: Pensionnaires can face disciplinary measures and sanctions, but only with notice, hearing, and written decision procedures; serious isolated confinement has special safeguards and time limits.
Art. 9. (1) Les pensionnaires peuvent faire lâobjet de mesures à caractère disciplinaire, voire de sanction disciplinaire en cas de non-respect, par commission ou par omission, de leurs obligations légales et réglementaires ou des instructions données par le personnel de garde ou dâencadrement du centre socio-éducatif de lâÃtat. Dans lâapplication des mesures à caractère disciplinaire et de la sanction disciplinaire, il est tenu compte de lâétat de santé, de la vulnérabilité, du degré de maturité du pensionnaire et de son contexte socio-psychologique individuel, ainsi que des circonstances et de la gravité des faits qui lui sont reprochés. Pendant le déroulement de la procédure disciplinaire, le pensionnaire bénéficie dâun encadrement pédagogique, socio-éducatif et psycho-pédagogique, il reçoit la visite du personnel en charge de sa surveillance et de son encadrement et il a le droit de réclamer lâassistance dâun avocat. Aucun pensionnaire ne peut faire lâobjet dâune mesure à caractère disciplinaire ou dâune sanction disciplinaire sans être informé au préalable de lâinfraction ou de la faute quâon lui reproche et sans quâil ait eu lâoccasion de présenter sa défense. Avant de prendre une décision, le directeur ou son délégué procède ou fait procéder à lâaudition du pensionnaire concerné ainsi quâà toutes les investigations jugées utiles. (2) Sont considérées comme mesures à caractère disciplinaire, celles dont la finalité consiste dans le rétablissement du bon ordre. Selon la nature et la gravité de la faute, les mesures à caractère disciplinaire suivantes peuvent être prononcées : 1. Lâavertissement écrit. 2. Lâexécution dâun travail non rémunéré de nettoyage ou de réparation pendant une durée nâexcédant pas huit heures. La mesure à caractère disciplinaire peut être prononcée par le directeur ou son délégué en tenant compte de la nature et de la gravité des faits reprochés au pensionnaire. Sont considérées comme fautes pouvant donner lieu à lâapplication dâune mesure à caractère disciplinaire : 1. le refus dâordre ; 2. toute activité de nature à compromettre le bon ordre et la sécurité applicable au centre ; 3. le refus dâobserver les mesures de sécurité ; 4. la dégradation ou la destruction de propriétés au détriment soit de lâÃtat, soit de particuliers. En cas de manquement à la discipline, un rapport est établi dans les plus brefs délais par lâagent présent lors de lâincident ou qui en a eu connaissance en premier. Ce rapport contient tous les éléments concernant le fait reproché, y compris la déposition du pensionnaire et dâéventuels témoins, sur les circonstances des faits reprochés au pensionnaire et sur ses antécédents disciplinaires éventuels. Le directeur ou son délégué apprécie lâopportunité dâentamer la procédure disciplinaire. Les poursuites disciplinaires ne peuvent être entamées plus dâun mois après la découverte des faits reprochés au pensionnaire. Après avoir entendu le pensionnaire et si le directeur ou son délégué considère la mesure disciplinaire comme étant justifiée et proportionnée par rapport à la gravité des faits commis, il prononce une de ces mesures. La décision motivée est notifiée par écrit au pensionnaire, qui pourra la contester dans les quarante-huit heures suivant la notification. En cas de contestation, la décision est immédiatement portée à la connaissance du juge de la jeunesse compétent qui a la faculté de lâannuler ou de la modifier ou dâordonner quâil soit sursis à exécution. La décision du juge de la jeunesse est exempte de toute voie de recours. (3) Est considérée comme sanction disciplinaire, lâisolement temporaire en chambre dâisolement pendant une durée ne pouvant pas dépasser soixante-douze heures. En cas de comportement fautif au sens du paragraphe 3, un rapport est établi dans les plus brefs délais par lâagent présent lors de lâincident ou qui en a eu connaissance en premier. Ce rapport contient tous les éléments concernant le fait reproché, y compris la déposition du pensionnaire et dâéventuels témoins, sur les circonstances des faits reprochés au pensionnaire et sur ses antécédents disciplinaires éventuels. Le directeur ou son délégué apprécie lâopportunité dâentamer une procédure disciplinaire. Les poursuites disciplinaires ne peuvent être entamées plus dâun mois après la découverte des faits reprochés au pensionnaire. Après avoir entendu le pensionnaire et si le directeur ou son délégué considère la sanction disciplinaire comme étant justifiée et proportionnée par rapport à la gravité des faits commis, le directeur ou son délégué prononce la sanction disciplinaire à lâencontre du pensionnaire. Il peut y mettre fin à tout moment. Pendant lâexécution de la sanction disciplinaire de lâisolement temporaire en chambre dâisolement, le pensionnaire a droit au minimum à une heure dâexercice en plein air par jour. Lâinfirmier et le médecin en charge des pensionnaires du centre doivent être informés de chaque mise à lâisolement et avoir libre accès aux pensionnaires isolés. La sanction disciplinaire ne peut être prise que pour des motifs graves dûment documentés. Elle doit être notifiée par écrit au pensionnaire qui en fait lâobjet au plus tard le jour suivant lâapplication de lasanction disciplinaire et elle porte indication des voies et des délais de recours. La sanction disciplinaire peut sâappliquer : - en cas de fugue répétée - en cas dâagression physique ou sexuelle - en cas de non-respect grave des mesures de sécurité, de nature à mettre en danger lâintégrité physique ou la vie des pensionnaires, du personnel encadrant ou des tiers - en cas de violation grave ou répétée du règlement intérieur - en cas de détention, de consommation, de production ou de vente de substances visées par lâarticle 7 de la loi modifiée du 19 février 1973 concernant la vente de substances médicamenteuses et la lutte contre la toxicomanie - en cas dâusage dâune arme au sens de lâarticle 135 du Code pénal - en cas de détention dâarmes et munitions visées par lâarticle 1 er de la loi modifiée du 15 mars 1983 sur les armes et munitions - en cas dâincitation à lâémeute. Le pensionnaire, ses parents ou tuteur et toutes autres personnes physiques qui en ont la garde provisoire ou définitive peuvent faire le choix dâun conseil ou demander au juge de la jeunesse quâil leur en soit désigné un dâoffice. La désignation dâun conseil pour les besoins de la procédure disciplinaire du mineur se fait en application des dispositions de la loi modifiée du 10 août 1992 relative à la protection de la jeunesse. Le recours, non suspensif, est à introduire par le pensionnaire ou par son défenseur devant le juge de la jeunesse sous peine de forclusion dans un délai de sept jours ouvrables à compter de la notification de la sanction disciplinaire. La notification de la sanction disciplinaire se fait par la remise de la décision de la sanction disciplinaire entre les mains propres du pensionnaire qui signe lâaccusé de réception. En cas de refus du pensionnaire de signer lâaccusé de réception, il en est fait mention de son refus sur lâaccusé de réception auquel cas la décision est présumée avoir été notifiée au pensionnaire. Lorsque la requête émane du pensionnaire, ce dernier la remettra au directeur du centre ou à son délégué qui, après avoir accusé réception du dépôt de la requête au pensionnaire, la transmettra le jour même au juge de la jeunesse. Dans ce cas, lâaccusé de réception délivré par le directeur ou son délégué vaut introduction du recours auprès le juge de la jeunesse. Le mineur qui est assisté de son avocat sera entendu par le juge de la jeunesse qui pourra au besoin se déplacer ou entendre le jeune par lâusage des techniques de la vidéo-conférence. Le juge de la jeunesse statue par ordonnance motivée sur la requête introduite par le pensionnaire contre la sanction disciplinaire. Lâordonnance du juge de la jeunesse statuant sur la sanction disciÂplinaire nâest pas susceptible dâappel ni de pourvoi en cassation. (4) Toute violence et toute voie de fait à lâégard des pensionnaires est défendue. La contrainte nâest autorisée quâafin dâempêcher un pensionnaire de porter préjudice à lui-même ou à autrui ou de causer des dégâts. En aucun cas, lâapplication des moyens de contrainte ne doit être prolongée au-delà du temps strictement nécessaire pour vaincre la résistance du pensionnaire. Toute application de moyens de contrainte doit être signalée sans retard par écrit au directeur. â â â â â      » 8° Le point a) de lâarticle 10 de lamême loi est modifié comme suit : « a) fouilles corporelles concernant la fouille simple, la fouille intégrale et la fouille intime » Le troisième alinéa de lâarticle 10 est remplacé par le libellé suivant : â «     Les opérations sous b), c) et e) ne peuvent être faites que par deux agents au moins. â â â â â      » 9° Il est inséré un article 10 bis dans la même loi qui est libellé comme suit : â «     â Art. 10 bis . (1) Sur ordre du directeur ou de son délégué tout pensionnaire doit se soumettre à une fouille simple de ses vêtements lors de son admission au centre, chaque fois quâil existe des indices dâinfraction ou de risque que le comportement du pensionnaire fait courir à la sécurité des personnes et au maintien du bon ordre à lâintérieur du centre. La fouille simple est réalisée au moyen dâune palpation ou à lâaide de moyens de détection électronique, sans que la personne concernée ait à se dévêtir partiellement ou intégralement. La fouille simple peut également être ordonnée à charge de tout pensionnaire qui a été en contact avec une ou plusieurs personnes externes au centre. (2) Une fouille intégrale, comportant lâobligation pour la personne concernée de se dévêtir partiellement ou intégralement, peut être ordonnée par le directeur, le directeur adjoint ou son délégué, lorsque les moyens utilisés dans le cadre de la fouille simple sont insuffisants. Une fouille intégrale peut seulement avoir lieu pour des raisons dûment motivées. (3) Lorsque des raisons dûment motivées tenant à lâexistence dâindices dâinfractions ou de risques pour la sécurité du centre, de son personnel, de la personne fouillée ou des autres pensionÂnaires lâexigent, il peut exceptionnellement être procédé à un examen intime, y compris des cavités corporelles, sur décision du juge de la jeunesse, ou, si ce dernier ne peut être utilement saisi, du procureur dâÃtat ; dans ce cas, il en est donné sur le champ avis au juge de la jeunesse. Lâexamen intime doit être réalisé par un médecin requis à cet effet par le directeur, le directeur adjoint ou son délégué et répondre aux conditions de lâalinéa 2 du paragraphe 2. (4) à lâexception de lâexamen intime, les fouilles sont effectuées par au moins deux agents du centre du même sexe que la personne fouillée, qui sont désignés parmi ceux qui ont suivi une formation spéciale les préparant à cette tâche. (5) Les fouilles doivent être effectuées dans le respect de la dignité humaine et éviter toute humiliation des personnes fouillées. Elles doivent avoir lieu hors de la présence de toute personne non directement impliquée dans ces opérations. Leur fréquence et leur nature doivent être adaptées aux nécessités tenant à la prévention dâinfracÂtions et à la sécurité du centre, de son personnel, de la personne fouillée et des autres pensionnaires. (6) Les effets personnels, la chambre individuelle ou le dortoir où loge le pensionnaire peuvent être fouillés pendant le séjour dâun pensionnaire au centre socio-éducatif de lâÃtat. Le pensionnaire concerné est en droit dâassister à la fouille de ses effets personnels, à moins que la fouille ne préÂsente un danger auquel cas la présence du pensionnaire est interdite. (7) Les objets enlevés lors dâune fouille sont conservés au centre pour compte de leur détenteur, en vue de lui être remis au moment où prend fin la mesure de placement ou quand il quitte le centre à lâexception des objets dont la possession est interdite par la loi et qui sont susceptibles dâêtre saisis ou dâêtre mis sous la main de la justice. (8) Un règlement grand-ducal détermine les modalités pratiques des fouilles. (9) Toute personne qui estime quâune fouille dont elle a fait lâobjet a eu lieu sans quâaient été respectées les dispositions du présent article et les mesures réglementaires prises en leur exécution peut introduire un recours auprès du juge de la jeunesse. â â â â â      » â 11° Il est inséré un article 11 bis dans la même loi qui est libellé comme suit : â «     â Art. 11 bis . (1) Il est créé un fichier individuel des pensionnaires qui regroupe les dossiers personnels des pensionnaires dans lequel sont enregistrées les données nécessaires destinées à documenter lâhébergement et lâencadrement de chaque pensionnaire placé dans les unités du centre. Le fichier individuel des pensionnaires comprend pour chaque pensionnaire admis au centre les pièces suivantes : 1. la notice individuelle, 2. les documents relatifs à la santé physique et mentale du pensionnaire conservés dans une farde séparée à lâinfirmerie, 3. le projet individualisé du pensionnaire, 4. le rapport dâévolution mensuel du pensionnaire, 5. lâinventaire des effets personnels et des objets de valeur déposés par le pensionnaire au moment de son admission dans une unité du centre. La partie médicale du dossier personnel de chaque pensionnaire est adressée sous pli fermé au médecin de lâétablissement de destination. Une photographie dâidentité est prise de chaque pensionnaire placé au centre. Une nouvelle photo dâidentité peut être prise à chaque changement de la physionomie de la personne concernée. La notice individuelle comprend les données suivantes : 1. les informations concernant lâidentité du pensionnaire y compris la photo dâidentité du pensionnaire, 2. les informations concernant lâidentité de ses parents ou tuteurs légaux et à titre facultatif pour le pensionnaire lâidentité de son défenseur, 3. les motifs de son placement et le nom de lâautorité y ayant procédé, 4. lâunité du centre dans laquelle il a été placé, 5. la date et lâheure de son admission, du transfert et de la sortie du centre, 6. toute documentation constatant des blessures visibles et concernant la plainte de mauvais traitements subis antérieurement à son admission au centre, 7. toute information ou rapport concernant son passé et ses besoins en matière dâéducation et dâassistance sociale, 8. toute information sur dâéventuels risques dâautomutilation et sur lâétat de santé du pensionÂnaire, dont il y a lieu de tenir compte pour le bien-être physique et mental du pensionnaire, et celui dâautrui, 9. en cas de la mesure disciplinaire, indication de la date du début et de fin de la mesure, de la date de notification de la mesure au pensionnaire et des contrôles effectués dans le cadre de lâexécution de la mesure disciplinaire, 10. toute information sur la conduite du pensionnaire à lâintérieur du centre, la date et heure de la survenance de lâincident et les circonstances de lâincident concernant le pensionnaire et les mesures ordonnées par le responsable du centre en charge, 11. son numéro de compte bancaire, 12. les prénom, nom et qualité des visiteurs et la date des visites émanant du permis de visite, 13. lâindication des noms et adresse des personnes à prévenir en cas de naissance, de maladie grave ou de décès, 14. à titre facultatif pour le pensionnaire, lâindication de sa confession. La collecte de la donnée relative à lâindication de sa confession ne peut sâopérer que moyennant le consentement exprès et éclairé du pensionnaire. Ces données proviennent du pensionnaire ou de la personne ayant encadré le pensionnaire. Peuvent avoir accès au fichier individuel des pensionnaires, à lâexception des données visées à lâalinéa 3 : - les membres du personnel socio-éducatif, du personnel psycho-social et du personnel médical du centre, afin dâassurer lâencadrement des pensionnaires pendant leur placement au centre, - le procureur général dâÃtat et son délégué pour les besoins de lâordre et de la sécurité publics, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales, - le directeur, le directeur adjoint du centre et le délégué du directeur du centre, aux fins de déciÂsion et de gestion en rapport avec le placement des pensionnaires au centre, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales. Peuvent avoir un accès au dossier médical du pensionnaire, figurant dans le fichier individuel des pensionnaires : - le personnel médical du centre, aux fins de médecine préventive, de diagnostics médicaux, de lâadministration de soins ou de traitements, - le directeur du centre auquel est confié la garde du pensionnaire mineur, le directeur adjoint du centre et le délégué du directeur du centre afin de pouvoir agir dans lâintérêt de la personne concernée lorsque sa santé est menacée, et afin de préserver le bien-être physique et mental de la personne concernée et des pensionnaires du centre. Peuvent avoir un accès aux données figurant au point 8 de la notice individuelle du fichier individuel des pensionnaires, le directeur du centre auquel est confiée la garde du pensionnaire mineur, le directeur adjoint et le délégué du directeur du centre afin de pouvoir agir dans lâintérêt de la personne concernée lorsque sa santé est menacée, et afin de préserver le bien-être physique et mental de la personne concernée et des pensionnaires du centre. à la sortie du pensionnaire son dossier individuel est scellé et classé dans les archives du centre pour être reproduit et continué en cas dâun nouveau placement. Les données relatives au fichier individuel des pensionnaires sont conservées jusquâà trois ans à compter de la majorité légale du pensionnaire. Pour les mineurs faisant lâobjet dâune prolongation de la mesure de placement au centre aux termes des articles 3 et 4 de la loi modifiée du 10 août 1992 relative à la protection de la jeunesse, les données relatives au dossier individuel sont conserÂvées jusquâà trois ans à compter de lâexpiration de la durée de leur placement au centre. Lorsque le délai de conservation des données relatives au dossier individuel du pensionnaire est écoulé, les données sont anonymisées à des fins statistiques ou historiques. (2) Il est créé un fichier de lâunité de sécurité aux fins de surveillance et du maintien de la sécurité de lâunité, dans lequel sont répertoriés les pensionnaires placés dans lâunité de sécurité ainsi que toutes les entrées et sorties des personnes ayant accès à lâunité de sécurité. Il contient les données à caractère personnel suivantes : 1. les informations concernant lâidentité du pensionnaire, 2. la date et lâheure des entrées et des sorties des pensionnaires placés dans lâunité de sécurité, 3. les informations concernant lâidentité des personnes ayant accès à lâunité de sécurité et le motif de leur visite, 4. la date et lâheure des entrées et des sorties des personnes ayant accès à lâunité de sécurité. Pour le personnel de lâunité de sécurité et pour le personnel dirigeant du centre le badge dâentrée vaut autorisation et indication du motif de sa visite dans lâunité de sécurité. Ces données proviennent de la personne entrant ou sortant dans lâunité de sécurité respectiveÂment des membres du personnel de garde. Peuvent avoir un accès au fichier de lâunité de sécurité : - les membres du personnel de garde de lâunité de sécurité afin de contrôler toutes les entrées et les sorties dans lâunité de sécurité, - le procureur général dâÃtat et son délégué et son délégué pour les besoins de lâordre et de la sécurité publics, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales, - le directeur, le directeur adjoint du centre et le délégué du directeur du centre, aux fins de décision et de gestion en rapport avec le placement des pensionnaires au centre, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales. La durée de conservation des données relatives au fichier de lâunité de sécurité est de trois ans à compter de leur enregistrement. (3) Il est créé un fichier spécial des fouilles qui est établi en vue de documenter la fouille corÂporelle entreprise et la fouille de la chambre entreprise. Il contient les données à caractère personnel suivantes : a. lâidentité du directeur, du directeur adjoint ou du délégué du directeur ayant ordonné la fouille corporelle ou la fouille de la chambre du pensionnaire, b. les raisons motivant la fouille entreprise, c. les date, heure et résultats de la fouille entreprise, d. en cas de fouille de chambre, lâindication de la chambre fouillée, e. lâidentité des personnes ayant procédé à la fouille, f. lâidentité de la personne ayant subie la fouille. Ces données proviennent de la personne ayant fait lâobjet de la fouille respectivement de la personne ayant exécuté la fouille. Peuvent avoir un accès au fichier spécial des fouilles : - les membres du personnel de garde de lâunité de sécurité, les membres du personnel de centre autorisés à pratiquer les fouilles corporelles et le médecin requis pour réaliser la fouille intime, pour les seuls besoins de la saisine des données nécessaires pour documenter la fouille à réaliser, - le procureur général dâÃtat et son délégué pour les besoins de lâordre et de la sécurité publics, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales, - le directeur, le directeur adjoint du centre et le délégué du directeur du centre, aux fins de déciÂsion et de gestion en rapport avec le placement des pensionnaires au centre, ainsi que dans lâexercice de leurs missions légales. Les données relatives au fichier spécial des fouilles sont effacées après un délai de trois ans à compter de leur premier enregistrement, sauf si elles font lâobjet dâune procédure de contrôle avant lâexpiration du délai de conservation. Dans ce cas, elles peuvent être conservées au-delà du délai de trois ans jusquâà la clôture définitive de cette procédure. (4) Le fichier de lâunité de sécurité, le fichier spécial des fouilles, de même que le fichier indiÂviduel des pensionnaires du centre peuvent être établis sur support informatique. Le Procureur général dâÃtat est considéré, en ce qui concerne le traitement des données à caracÂtère judiciaire au sens de lâarticle 8 de la loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à lâégard du traitement des données à caractère personnel, comme le responsable de traitement au sens de ladite loi. Il peut autoriser lâaccès aux données et informations visées aux paragraphes 1 er à 3 de lâarticle 11 bis aux magistrats nommément désignés par lui, en fonction de leurs attributions. Le procureur général dâÃtat peut autoriser lâaccès aux trois fichiers du centre aux personnes compétentes nommément désignées par lui pour les besoins de la maintenance et de la gestion du système informatique. Le directeur du centre est considéré, en ce qui concerne le traitement des données à caractère administratif dans le cadre de lâhébergement et de lâencadrement du pensionnaire, comme responÂsable de traitement au sens de la loi modifiée du 2 août 2002 relative à la protection des personnes à lâégard du traitement des données à caractère personnel. Il peut autoriser lâaccès aux données et informations visées aux paragraphes 1 er à 3 de lâarticle 11 bis aux membres du personnel du centre nommément désignés par lui, en fonction de leurs attributions. Le directeur du centre peut autoriser lâaccès aux trois fichiers du centre aux personnes compétentes nommément désignées par lui pour les besoins de la maintenance et de la gestion du système informatique. Les personnes visées aux paragraphes 1 er à 4 ci-avant ayant reçu connaissance des données à caractère personnel visées par le présent article sont tenues au respect du secret professionnel par rapport à des tiers, sous peine des sanctions prévues par lâarticle 458 du Code pénal . (5) Lors de chaque traitement de données, les informations relatives à la personne ayant procédé au traitement, la date, lâheure et la référence du dossier dans le cadre duquel la consultation a été effectuée ainsi que le motif de la consultation sont enregistrés. Ces données de journalisation ne sont accessibles, à des fins de contrôle, quâau responsable du traitement et aux membres de la Commission nationale pour la protection des données. Les données de journalisation sont effacées après un délai de trois ans à compter de leur premier enregistrement, sauf si elles font lâobjet dâune procédure de contrôle. Dans ce cas, elles peuvent être conservées au-delà du délai de trois ans jusquâà la clôture définitive de cette procédure. â â â â â      » 12° Lâarticle 12 de la même loi est complété par les premier, deuxième et troisième tirets nouveaux qui sont libellés comme suit : â «     - fasse lâobjet dâun examen médical dans les vingt-quatre heures de son admission au centre - soit informé dès son arrivée au centre par écrit et oralement sous une forme et dans une langue quâil comprend sauf les cas dâimpossibilité matérielle dûment constatée, de la réglementation relative à la discipline, ainsi que de ses droits et obligations au centre y compris les renseiÂgnements utiles sur la raison de son placement au centre - puisse exercer son droit de se faire assister dâun avocat. â â â â â      » 13° Au troisième alinéa de lâarticle 14 de la même loi les termes â  « ministère de la Famille  » â sont remplacés par les termes â  « ministre ayant lâEnfance et la Jeunesse dans ses attributions  » â . 14° Au premier alinéa de lâarticle 15 de la même loi les termes â  « lâinstituteur dâenseignement spécial » â  sont remplacés par les termes â  « lâinstituteur spécialisé  » â et les termes â  « enseignement primaire » â sont remplacés par les termes â  « enseignement fondamental  » â . La deuxième phrase du premier alinéa de lâarticle 15 de la même loi est supprimée. Le paragraphe 2 de lâarticle 15 de la même loi est remplacé par le libellé suivant : â «     Sur sa demande, lâinstituteur faisant partie du sous-groupe enseignement fondamental ou faiÂsant partie du sous-groupe enseignement secondaire du groupe de traitement A2 et lâinstituteur spécialisé faisant partie du sous-groupe enseignement fondamental ou du sous-groupe enseigneÂment secondaire du groupe de traitement A1, ont le droit dâêtre détachés à un lycée technique, sâils peuvent se prévaloir de neuf années dâactivité auprès du centre socio-éducatif de l'Ãtat ou des Maisons dâenfants de lâÃtat. â â â â â      » 15° Lâarticle 16 de la même loi est supprimé. Lâarticle 17 de la même loi est supprimé. Les articles 18, 19, 20, 21 et 22 de la même loi deviennent respectivement les articles 16, 17, 18, 19 et 20 de la loi. 16° Lâarticle 19 de la même loi devenu le nouvel article 17 de la loi est complété par un alinéa libellé comme suit : â «     Les personnes engagées comme éducateurs-instructeurs dans la carrière inférieure de lâadmiÂnistration du centre socio-éducatif de lâÃtat avant le 1 er janvier 2013 bénéficient des mêmes conditions de rémunération, dâavancement en traitement, de promotion, dâallongement de grade que celles applicables à la fonction dâexpéditionnaire technique du sous-groupe technique du groupe de traitement C1. â â â â â      » 17° Lâarticle 20 de la même loi devenu lâarticle 18 nouveau est complété par une phrase supplémentaire libellée comme suit : â «     Le personnel affecté à lâunité de sécurité du centre socio-éducatif de lâÃtat bénéficie des mêmes avantages, indemnités et accessoires à la rémunération que ceux applicables au personnel des établissements pénitentiaires. Le personnel affecté à lâunité de sécurité du centre socio-éducatif de lâÃtat bénéficie dâune prime de risque non-pensionnable de vingt points indiciaires. â â â â â      » 18° Il est inséré un article 20 nouveau libellé comme suit : â «     Le chargé de direction adjoint en activité de service au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi est autorisé à porter le titre de directeur adjoint du centre socio-éducatif de lâÃtat jusquâà expiration de son mandat actuel. â â â â â      » Lâarticle 22 de la même loi devient le nouvel article 21. â Art. II. Lâarticle 7 de la loi modifiée du 29 juin 2005 fixant les cadres du personnel des établisseÂments dâenseignement secondaire et secondaire technique est complété par un point 14 libellé comme suit : â «     Sont admissibles à la fonction de lâéducateur les agents qui ont travaillé pendant au moins dix ans comme éducateurs-instructeurs au centre socio-éducatif de lâÃtat. Cette disposition sâapplique uniquement aux éducateurs-instructeurs occupés au centre socio-éducatif de lâÃtat à la date du 1 er janvier 2013. â â â â â      » â Art. III. Au point b) du point 1) de lâarticle 25 de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant lâorganisation militaire les termes â  « le centre socio-éducatif de lâÃtat » â , sont insérés après les termes « y compris ». â Art. IV. Au tiret 3 de lâarticle 32 du code de la sécurité sociale les termes â  « ainsi que le personnel des établissements pénitentiaires et le personnel du Centre de rétention; » â  sont remplacés par les termes sont remplacés par les termes â  « ainsi que le personnel des établissements pénitentiaires, le personnel du Centre de rétention et le personnel de lâunité de sécurité du centre socio-éducatif de lâÃtat ; » â . â Art. V. La présente loi entrera en vigueur le premier jour du deuxième mois qui suit celui de sa publication au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre de l'Ãducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse, Claude Meisch Le Ministre des Finances, Pierre Gramegna Palais de Luxembourg, le 29 août 2017. Henri Doc. parl. N° 6593 ; sess. ord. 2012-2013 ; sess. extraord. 2013 ; sess. extraord. 2013-2014 ; sess. ord. 2014-2015 ; 2015-2016 et 2016-2017.
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Loi du 29 août 2017 portant modification\n1. de la loi modifiée du 16 juin 2004 portant réorganisation du centre socio-éducatif de l’État ;\n2. de la loi modifiée du 29 juin 2005 fixant les cadres du personnel des établissements d’enseignement secondaire et secondaire technique ;\n3. de la loi modifiée du 23 juillet 1952 concernant l’organisation militaire ;\n4. de l’article 32 du Livre 1er du code de la sécurité sociale.
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