Loi du 29 juillet 2023 portant modification :\n1° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale ;\n2° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur l’Inspection générale de la Police ;\n3° de la loi du 1er août 2018 relative au traitement des données des dossiers passagers ;\n4° de la loi modifiée du 5 juillet 2016 portant réorganisation du Service de renseignement de l’État ;\n5° du Code pénal.\n
This preamble identifies a 29 July 2023 law that modifies several existing laws and says it is enacted after parliamentary and State Council steps.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
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- Citation
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- In force
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This preamble identifies a 29 July 2023 law that modifies several existing laws and says it is enacted after parliamentary and State Council steps. This provision replaces article 43 of the modified law on the Grand Ducal Police with new text. Police staff with the listed police powers may get direct IT access to specified data files, but use is limited by mission, necessity, and proportionality rules. La Police grand-ducale est désignée comme responsable du traitement des données à caractère personnel qu’elle traite. This provision says Article 15 of the amended law on the General Inspectorate of Police is being amended.
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Legal text
Provisions of Loi du 29 juillet 2023 portant modification :\n1° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale ;\n2° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur l’Inspection générale de la Police ;\n3° de la loi du 1er août 2018 relative au traitement des données des dossiers passagers ;\n4° de la loi modifiée du 5 juillet 2016 portant réorganisation du Service de renseignement de l’État ;\n5° du Code pénal.\n
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AI-assisted research summary: This preamble identifies a 29 July 2023 law that modifies several existing laws and says it is enacted after parliamentary and State Council steps.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Loi du 29 juillet 2023 portant modification : 1° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale ; 2° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur lâInspection générale de la Police ; 3° de la loi du 1 er août 2018 relative au traitement des données des dossiers passagers ; 4° de la loi modifiée du 5 juillet 2016 portant réorganisation du Service de renseignement de lâÃtat ; 5° du Code pénal. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Le Conseil dâÃtat entendu ; Vu lâadoption par la Chambre des Députés ; Vu la décision de la Chambre des Députés du 20 juillet 2023 et celle du Conseil dâÃtat du 21 juillet 2023 portant quâil nây a pas lieu à second vote ; Avons ordonné et ordonnons : â
- 1 er Verify source ↗
Art. 1 er .
AI-assisted research summary: This provision replaces article 43 of the modified law on the Grand Ducal Police with new text.
Art. 1 er . Lâarticle 43 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale est remplacé par le texte suivant : â «     - 43 Verify source ↗
Art. 43.
AI-assisted research summary: Police staff with the listed police powers may get direct IT access to specified data files, but use is limited by mission, necessity, and proportionality rules.
Art. 43. (1) Dans lâexercice de leurs missions de police judiciaire et de police administrative ou à dâautres fins prévues par des lois spéciales, les membres de la Police ayant la qualité dâofficier ou dâagent de police judiciaire ou dâofficier ou dâagent de police administrative ont un accès direct, par un système informatique, aux traitements de données à caractère personnel suivants : 1° le registre général des personnes physiques créé par la loi modifiée du 19 juin 2013 relative à lâidentification des personnes physiques et le répertoire général créé par la loi modifiée du 30 mars 1979 organisant lâidentification numérique des personnes physiques et morales ; 2° le fichier relatif aux affiliations des salariés, des indépendants et des employeurs géré par le Centre commun de la sécurité sociale sur base de lâarticle 413 du Code de la sécurité sociale , à lâexclusion de toutes données relatives à la santé ; 3° le fichier des étrangers exploité pour le compte du Service des étrangers du ministre ayant lâImmigration dans ses attributions ; 4° le fichier des demandeurs dâasile exploité pour le compte du Service des réfugiés du ministre ayant lâImmigration dans ses attributions ; 5° le fichier des demandeurs de visa exploité pour le compte du bureau des passeports, visas et légalisations du ministre ayant les Affaires étrangères dans ses attributions ; 6° le fichier des autorisations dâétablissement exploité pour le compte du ministre ayant les Classes moyennes dans ses attributions ; 7° le fichier des titulaires et demandeurs de permis de conduire exploité pour le compte du ministre ayant les Transports dans ses attributions ; 8° le fichier des véhicules routiers et de leurs propriétaires et détenteurs, exploité pour le compte du ministre ayant les Transports dans ses attributions ; 9° le fichier des assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée, exploité pour le compte de lâAdministration de lâenregistrement, des domaines et de la TVA ; 10° le fichier des armes prohibées du ministre ayant la Justice dans ses attributions ; 11° le fichier des sociétés du Registre de commerce et des sociétés ; 12° le registre public des bâtiments de plaisance battant pavillon luxembourgeois ; 13° le registre foncier ; 14° le registre des cartes dâidentité. (2) Les membres du cadre civil de la Police, nommément désignés par le ministre sur proposition du directeur général de la Police grand-ducale, après avis du délégué à la protection des données de la Police, peuvent avoir accès aux fichiers prévus au paragraphe 1 er  en fonction de leurs attributions spécifiques de support des missions dâun officier ou agent de police judiciaire ou dâun officier ou agent de police administrative ou à dâautres fins prévues par des lois spéciales. (3) Les données à caractère personnel des fichiers accessibles en vertu du paragraphe 1 er  sont déterminées par règlement grand-ducal. (4) Le système informatique par lequel lâaccès direct est opéré est aménagé de sorte que : 1° les membres de la Police visés aux paragraphes 1 er et 2 ne puissent consulter les fichiers auxquels ils ont accès quâen indiquant leur identifiant numérique personnel ; 2° les informations relatives aux membres de la Police ayant procédé à la consultation, ainsi que les informations consultées, la date et lâheure de la consultation sont enregistrées et conservées pendant un délai dâau moins cinq ans, afin que le motif de la consultation puisse être retracé. Les données à caractère personnel consultées doivent avoir un lien direct avec les faits ayant motivé la consultation. (5) Seules les données à caractère personnel strictement nécessaires, dans le respect du principe de proportionnalité, peuvent être consultées. â â â â â      » â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
Art. 2. Il est inséré dans la même loi un article 43 quater nouveau, qui prend la teneur suivante : â «     Art. 43 quater . (1) Sans préjudice de dispositions légales spécifiques, le présent article sâapplique à tous les fichiers que la Police gère en tant que responsable du traitement, conformément à lâarticle 1 er  de la loi du 1 er août 2018 relative à la protection des personnes physiques à lâégard du traitement des données à caractère personnel en matière pénale ainsi quâen matière de sécurité nationale. (2) Les fichiers de la Police peuvent contenir des données à caractère personnel relevant des catégories particulières prévues par lâarticle 9 de la loi du 1 er  août 2018 relative à la protection des personnes physiques à lâégard du traitement des données à caractère personnel en matière pénale ainsi quâen matière de sécurité nationale dans la mesure où ces catégories particulières de données sont pertinentes et essentielles à lâaide de lâidentification dâune personne, pour comprendre le contexte décrit dans un rapport ou procès-verbal établi par la Police et pour apprécier correctement les faits qui peuvent donner lieu à une infraction pénale ou à une mesure de police administrative au sens du chapitre 2, section 1 re ou en vertu dâune autre mission dont la Police est investie par la loi. (3) La Police détermine des profils et des modalités dâaccès et de traitement des données à caractère personnel sur la base : 1° du détail des informations concernées. La Police met en Åuvre des règles spécifiques pour lâaccès à ses rapports, procès-verbaux et autres pièces ; 2° du type du traitement des données, tels quâune collecte, une modification, une consultation, une communication, un effacement ou une transmission de données ; 3° de lâappartenance à un service déterminé ou à une unité déterminée de la Police et de la fonction du membre de la Police ou du membre dâune autre administration détaché à la Police ; 4° du motif dâaccès. La Police détermine des motifs dâaccès spécifiques selon le type de mission légale de la Police ou des autres administrations dans le cadre de laquelle un traitement des données est requis ; 5° de lâétat de validation des données traitées ; 6° des règles spécifiques pour les données relatives à des mineurs qui prévoient que les rapports, procès-verbaux et autres pièces établis par la Police par rapport à un mineur ne peuvent être accédés que par : a) les membres de la section « protection de la jeunesse » au sein du Service de police judiciaire ; b) les officiers et agents de police judiciaire qui sont chargés dâune enquête par rapport au mineur concerné ou suite à une demande du service central dâassistance sociale (SCAS). Dans le cas dâune demande de consultation dâun fichier par une personne autre que celle qui lâeffectue, les journaux du fichier font mention de lâidentité de la personne à lâorigine de la demande et du motif de cette demande. (4) Sans préjudice des dispositions de lâarticle 43 quinquies , la durée de conservation des données est définie par le responsable du traitement. Les données qui relèvent des missions de police administrative ou de toute autre mission dont la Police est investie par la loi sont supprimées au plus tard au moment de la suppression des mêmes données dans la partie active du fichier central, sauf si une disposition légale spécifique prévoit une durée plus longue. Les données qui relèvent des missions de police judiciaire sont supprimées au plus tard au moment du transfert des mêmes données dans la partie passive du fichier central, sauf si une disposition légale spécifique prévoit une durée plus longue. (5) Les données de journalisation collectées conformément à lâarticle 24 de la loi du 1 er  août 2018 relative à la protection des personnes physiques à lâégard du traitement des données à caractère personnel en matière pénale ainsi quâen matière de sécurité nationale sont conservées pendant un délai dâau moins cinq ans. â â â â â      » â - 3 Verify source ↗
Art. 3.
Art. 3. à la suite de lâarticle 43 quater de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale, il est inséré un article 43 quinquies nouveau, qui prend la teneur suivante : â « Art. 43 quinquies . (1) Dans le fichier central, la Police traite les données à caractère personnel et informations relatives aux personnes qui ont fait lâobjet dâun procès-verbal ou rapport dans le cadre de lâexécution dâune mission de police judiciaire, dâune mission de police administrative ou de toute autre mission dont la Police est investie par la loi. Le fichier central comprend une partie active et une partie passive. La partie active contient les données auxquelles les membres de la Police, les membres dâautres administrations détachés à la Police et les membres des administrations visées au paragraphe 6 ont besoin dâaccéder dans le cadre de leurs missions légales conformément aux délais de conservations prévus aux paragraphes 9, 10, 11, 13 et 14. Après avoir atteint la durée de conservation maximale dans la partie active, les données collectées dans le cadre de lâexécution dâune mission de police judiciaire sont transférées dans la partie passive, à laquelle lâaccès nâest justifié que pour les finalités prévues au paragraphe 19. Le fichier central ne comporte pas les données relatives à des personnes qui ont commis une contravention, si une loi spéciale permet dâarrêter les poursuites pénales par le paiement dâun avertissement taxé et que la personne concernée sâest acquittée de lâavertissement taxé dans le délai prévu par la loi. (2) Les données à caractère personnel et informations sont traitées dans le fichier central pour les finalités suivantes : 1° la vérification des antécédents dâune personne dans le cadre dâune mission de police judiciaire, de police administrative ou dans le cadre dâune autre mission légale de la Police ; 2° lâappui aux enquêtes judiciaires par le biais dâanalyses criminelles opérationnelles à la demande dâune autorité judiciaire ; 3° lâappui à la définition et à la réalisation de la politique de sécurité intérieure par le biais dâanalyses criminelles stratégiques ; 4° lâexploitation des informations à des fins de recherches statistiques ; 5° lâidentification des membres de la Police en charge du dossier. (3) Les personnes dont les données sont traitées dans le fichier central aux fins de police administrative et de toute autre mission dont la Police est investie par la loi sont celles qui ont fait lâobjet dâune mesure de police ou qui ont été citées dans un rapport établi par la Police dans le cadre de lâexécution de ses missions. Elles sont catégorisées comme suit : 1° les personnes ayant fait lâobjet dâune mesure de police administrative prise par la Police au sens du chapitre 2, section 1 re  ou sur base dâune loi spéciale ; 2° les personnes signalées ou recherchées par la Police afin que la Police puisse accomplir ses missions au sens de lâarticle 7 ; 3° les membres de la Police en charge du dossier. (4) Les catégories de personnes dont les données sont traitées dans le fichier central aux fins de police judiciaire sont les suivantes : 1° les personnes suspectées dâavoir participé à une infraction pénale ; 2° les personnes reconnues coupables dâune infraction pénale ; 3° les personnes décédées de manière suspecte ; 4° les personnes disparues ; 5° les personnes signalées ou recherchées par la Police ; 6° les personnes évadées ou qui ont tenté de sâévader ; 7° les personnes qui exécutent une peine ; 8° les victimes dâune infraction pénale ou les personnes à lâégard desquelles certains faits portent à croire quâelles pourraient être victimes dâune infraction pénale ; 9° les personnes pouvant être appelées à témoigner lors dâenquêtes en rapport avec des infractions pénales ou des procédures pénales ultérieures ; 10° les personnes à lâégard desquelles il existe des motifs sérieux de croire quâelles sont sur le point de commettre une infraction pénale, les contacts ou associés qui sont suspectés dâavoir lâintention de participer à ces infractions ou dâen avoir connaissance, ainsi que les personnes qui peuvent fournir des informations sur ces infractions pénales ; 11° les membres de la Police en charge du dossier. Les personnes visées à lâalinéa 1 er , point 10°, ne peuvent faire lâobjet dâune inscription dans le fichier central que : 1° par les officiers de police judiciaire du Service de police judiciaire dans les matières qui relèvent des attributions de la section à laquelle ils sont affectés ; 2° si la fiabilité de la source et de lâinformation est évaluée suivant un code dâévaluation préalablement défini qui tient compte de la pertinence de la source et de lâinformation fournie dans le contexte de lâévolution de la criminalité et des phénomènes criminels pertinents ; et 3° avec lâaccord du procureur général dâÃtat, du procureur dâÃtat territorialement compétent ou des membres de leurs parquets désignés à cet effet, si ces données concernent un mineur. (5) Une consultation du fichier central pour un motif autre quâun motif de police judiciaire ne donne pas accès aux données à caractère personnel des personnes prévues au paragraphe 4, alinéa 1 er , points 8°, 9° et 10°, sauf pour les consultations administratives qui relèvent de la police des étrangers qui donnent accès aux données à caractère personnel des personnes visées au paragraphe 4, alinéa 1 er , points 8° et 9°. Une consultation du fichier central pour un motif de police judiciaire ne donne pas accès aux données à caractère personnel des personnes prévues au paragraphe 4, alinéa 1 er , point 10°, à lâagent consultant, mais génère un avertissement auprès des officiers de police judiciaire en charge de lâinformation. Il appartient aux agents en charge de lâinformation dâévaluer lâutilité de prendre contact avec lâagent consultant. Par dérogation à lâalinéa 2, les officiers et les agents de police judiciaire du Service de police judiciaire ont un accès direct à ces données, sauf si les agents qui sont en charge de lâinformation ont limité lâaccès à une ou plusieurs sections du Service de police judiciaire. Les agents en charge de lâinformation peuvent autoriser lâaccès direct aux informations des personnes à lâégard desquelles il existe des motifs sérieux de croire quâelles sont sur le point de commettre une infraction pénale. Dans ce cas, ces informations sont traitées comme celles qui relèvent des catégories prévues au paragraphe 4, alinéa 1 er , point 1°. (6) Pour lâexercice de leurs missions de police judiciaire et dans les limites de la loi générale modifiée du 18 juillet 1977 sur les douanes et accises et des lois et règlements régissant les matières du titre II de la loi modifiée du 27 juillet 1993 attribuant des compétences nouvelles et modifiant les compétences actuelles de lâadministration des douanes et accises concernant la fiscalité indirecte et les attributions policières, un accès direct à la partie active du fichier central peut être accordé par le responsable du traitement aux fonctionnaires de lâAdministration des douanes et accises ayant la qualité dâofficier de police judiciaire et nommément désignés par le directeur de lâAdministration des douanes et accises. Les modalités dâaccès sont celles applicables aux membres de la Police prévues par la présente loi. Les catégories de personnes et les informations et données à caractère personnel qui peuvent être consultées sont régies par les dispositions applicables à la consultation pour un motif de police judiciaire par les membres de la Police. Lâaccès des membres de lâInspection générale de la Police est exercé conformément aux dispositions de lâarticle 15, paragraphe 3, de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur lâInspection générale de la Police. Pour lâexercice de leurs missions légales en matière dâenquêtes de sécurité, un accès direct à la partie active du fichier central peut être accordé par le responsable du traitement aux membres de lâAutorité nationale de sécurité chargés des enquêtes de sécurité, nommément désignés par le directeur de lâAutorité nationale de sécurité. Les informations et données à caractère personnel accessibles sont celles prévues au paragraphe 7, à lâexception des procès-verbaux et rapports dont la personne fait lâobjet. Les catégories de personnes qui peuvent être consultées sont celles prévues au paragraphe 3, points 1° et 2°, ainsi que par dérogation au paragraphe 5, alinéa 1 er , celles prévues au paragraphe 4, points 1°, 2°, 5°, 8°, 9° et 10°. Lâaccès est exercé conformément à lâarticle 43 quater , paragraphe 3, alinéa 1 er , point 4°. (7) Dans le respect des règles dâaccès déterminées en vertu de lâarticle 43 quater , paragraphe 3, le fichier central permet aux officiers et agents de police judiciaire et de police administrative, aux membres du personnel civil nommément désignés par le responsable du traitement, aux membres dâautres administrations détachés à la Police, ainsi quâaux membres des administrations visées au paragraphe 6 de déterminer si une personne y figure. Il permet également de visionner les informations et données à caractère personnel principales sur cette personne et, le cas échéant, un résumé des faits dans lesquels la personne est impliquée. Les procès-verbaux et rapports dont la personne fait lâobjet sont également accessibles en fonction des droits dâaccès et des motifs de la consultation. Les informations et données à caractère personnel principales sur les personnes visées aux paragraphes 3 et 4 peuvent contenir les données suivantes si elles sont disponibles pour les personnes physiques : 1° les noms, prénoms, alias et surnoms ; 2° les dates et les lieux de naissance ; 3° les sexes ; 4° les nationalités ou les statuts dâapatride ; 5° les états civils ; 6° les dates de décès ; 7° les numéros dâidentification nationaux ou, le cas échéant, des numéros équivalents ; 8° les domiciles, les résidences habituelles ou les dernières adresses connues ; 9° les numéros des cartes dâidentité et/ou des passeports ou de tout autre document officiel ; 10° les numéros des téléphones et les données y afférentes et, le cas échéant, des adresses électroniques ; 11° les signalements descriptifs, comprenant les signes corporels permettant dâidentifier la personne, y compris les photographies et, le cas échéant, les empreintes digitales. Dans le cas dâune personne morale, les informations et données à caractère personnel principales peuvent contenir les données suivantes si elles sont disponibles : 1° les dénominations sociales et, le cas échéant, les dénominations commerciales si elles sont différentes des dénominations sociales ; 2° les noms, prénoms, alias et surnoms des dirigeants et des bénéficiaires économiques et effectifs, ainsi que leurs dates et lieux de naissance, et leurs numéros dâidentification nationaux ou, le cas échéant, des numéros équivalents ; 3° les dates et les lieux de constitution ; 4° les adresses des sièges sociaux et les adresses dâexploitation ; 5° les numéros des téléphones et les données y afférentes et, le cas échéant, les adresses électroniques ; 6° les formes juridiques ; 7° les nationalités ; 8° les numéros du registre de commerce et des sociétés ; 9° les numéros TVA. (8) Les données à caractère personnel et les informations prévues aux paragraphes 3 et 4 sont transmises au fichier central si lâenquête est terminée, ou si lâautorité judiciaire compétente a autorisé la transmission conformément à la loi modifiée du 22 février 2018 relative à lâéchange de données à caractère personnel et dâinformations en matière policière. (9) En présence dâune décision de condamnation coulée en force de chose jugée, les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central, qui ont leur origine dans des procès-verbaux ou rapports pour crime ou délit adressés aux autorités judiciaires sont transférées dans la partie passive du fichier central dès que la Police est informée que la décision de condamnation est supprimée du casier judiciaire de toutes les personnes condamnées. Si la réhabilitation ne concerne pas toutes les personnes impliquées dans la poursuite pénale de lâaffaire visée, les informations et données à caractère personnel de la personne réhabilitée sont maintenues dans la partie active. Dans ce cas, la personne réhabilitée dans lâaffaire visée ne peut plus être recherchée dans la partie active par le biais de ses données à caractère personnel à partir de la suppression de la condamnation du casier judiciaire. Dès quâune condamnation est coulée en force de chose jugée dans une affaire, les victimes et témoins ne peuvent plus être recherchés dans la partie active par le biais de leurs données à caractère personnel, sauf si une disjonction des poursuites a été prononcée dans lâaffaire visée ou que la recherche dâautres personnes suspectées dâavoir participé à lâinfraction continue. (10) En présence dâune décision dâacquittement coulée en force de chose jugée, les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central, qui ont leur origine dans des procès-verbaux ou rapports pour crime ou délit adressés aux autorités judiciaires sont transférées dans la partie passive du fichier central dès que la Police est informée de la décision dâacquittement, sauf si le procureur dâÃtat ordonne leur maintien. Si lâacquittement ne concerne pas toutes les personnes impliquées dans la poursuite pénale de lâaffaire visée ou si, après lâacquittement dâun prévenu, lâenquête est reprise pour rechercher lâauteur de lâinfraction, les informations et données à caractère personnel de la personne acquittée sont maintenues dans la partie active. Dans ce cas, la personne acquittée dans lâaffaire visée ne peut plus être recherchée dans la partie active par le biais de ses données à caractère personnel, sauf si la personne concernée a fait lâobjet dâune audition comme témoin dans une phase initiale de lâenÂquête, dans quel cas elle reste liée à lâaffaire sous ces statuts respectifs. Si lâenquête est reprise suite à un acquittement ou si lâenquête continue suite à une disjonction des poursuites, les données relatives aux victimes et témoins sont maintenues dans la partie active. (11) En lâabsence de décision coulée en force de chose jugée dâune juridiction de jugement, les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central, qui ont leur origine dans des procès-verbaux ou rapports pour crime ou délit adressés aux autorités judiciaires, sont conservées dans la partie active du fichier central jusquâà lâexpiration du délai maximal initial de lâaccès aux données au sein de lâapplication « JU-CHA ». Les informations et données à caractère personnel sont transférées dans la partie passive du fichier central dès que la Police est informée de lâexpiration de ce délai. (12) Les décisions de condamnation, dâacquittement, de non-lieu ou de classement sans suites sont mentionnées dans le fichier central. (13) Le procureur dâÃtat du tribunal dâarrondissement dans le ressort duquel le requérant réside peut à tout moment, dâoffice ou à la demande de la personne concernée : 1° ordonner le transfert des informations, données à caractère personnel, procès-verbaux ou rapports relevant dâune mission de police judiciaire dans la partie passive du fichier central ; 2° ordonner lâeffacement des informations, données à caractère personnel, procès-verbaux ou rapports relevant dâune mission de police judiciaire de la partie passive du fichier central ; 3° ordonner que la personne concernée ne puisse plus être recherchée par le biais des informations et données à caractère personnel. La décision est communiquée par écrit à la Police et fait lâobjet dâune mention dans le dossier en question. Le procureur dâÃtat avise la personne concernée des suites quâil convient de donner aux demandes qui lui sont adressées. Les décisions du procureur dâÃtat visées à lâalinéa 2 sont prises pour des raisons liées à la finalité du fichier au regard de la nature ou des circonstances de commission de lâinfraction, ou à la personnalité de lâintéressé, ou si des raisons objectives ne justifient plus leur maintien des informations, données à caractère personnel, procès-verbaux et rapports. Les décisions du procureur dâÃtat sont susceptibles de recours devant la chambre du conseil du tribunal dâarrondissement dans le ressort duquel le requérant réside. (14) Par dérogation aux paragraphes 9, 10 et 11, les informations et données à caractère personnel sont transférées dans la partie passive après vingt ans pour les rapports rédigés dans le contexte dâune demande dâentraide judiciaire internationale, ainsi que pour ceux adressés au Parquet européen conformément au règlement (UE) 2017/1939 du Conseil du 12 octobre 2017 mettant en Åuvre une coopération renforcée concernant la création du Parquet européen. Si une décision au fond est prise par une juridiction luxembourgeoise, le délai de vingt ans est remplacé par les règles relatives aux durées de conservation prévues aux paragraphes 9, 10 et 11. Les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central, qui ont leur origine dans des documents qui relèvent de la coopération policière internationale ou dans des rapports aux autorités judiciaires qui nâont pas comme objet la constatation dâune infraction pénale, sont transférées dans la partie passive ensemble avec les procès-verbaux ou rapports élaborés dans le cadre de lâenquête à laquelle ils se rapportent. Si ces rapports ne concernent pas une enquête en cours ou une infraction déterminée, le délai de conservation prévu au paragraphe 15, alinéa 1 er  est applicable. Les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central qui relèvent des personnes visées au paragraphe 4, alinéa 1 er , point 10° sont transférées dans la partie passive un an après leur enregistrement dans la partie active du fichier central. Ce délai peut être prolongé dâune année supplémentaire sur décision motivée de lâofficier de police judiciaire en charge de lâinformation dans le fichier central. Si lâinformation se révèle être inexacte, elle est immédiatement supprimée. Seul lâofficier de police judiciaire en charge de lâinformation peut la supprimer. (15) Les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central, qui ont leur origine dans des rapports rédigés dans le cadre dâune mission de police administrative ou dans le cadre dâune mission administrative dont la Police est investie par la loi, sont supprimées au plus tard après une période de dix ans après leur enregistrement dans le fichier central. La Police peut arrêter des délais de conservation plus courts par type de rapport au sens du présent paragraphe, auquel cas elle tient un relevé dans lequel les délais spécifiques sont indiqués. Les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central relatives à des personnes mineures en fugue sont effacées du fichier central lorsque la personne a atteint lââge de dix-huit ans. Par dérogation à lâalinéa 1 er , les rapports relatifs à des personnes disparues, adressés aux autorités judiciaires et qui ne concernent pas une enquête en cours ou une infraction déterminée, sont conservés pendant une durée de trente ans. (16) Les informations et données à caractère personnel contenues dans la partie passive du fichier central, et, le cas échéant, dans la partie passive des fichiers particuliers établis conformément à lâarticle 43 quater , peuvent être retransmises dans la partie active pour les raisons suivantes : 1° les enquêtes sont reprises pour des infractions pénales qui ne sont pas encore prescrites ; 2° il sâagit dâenquêtes relatives à des faits dénoncés à des autorités judiciaires dâautres Ãtats ; 3° il sâagit de faits qui relèvent dâune décision dâenquête européenne ou dâune commission rogatoire internationale. Le renouvellement du délai maximal initial de lâaccès aux données dans lâapplication « JU-CHA » donne lieu à une retransmission dans la partie active du fichier central. Les informations et données à caractère personnel sont de nouveau transférées dans la partie passive du fichier central dès que la Police est informée de lâexpiration de ce délai ou sur décision des autorités judiciaires. (17) Sans préjudice des dispositions relatives à lâarchivage pour des raisons historiques, les informations et données à caractère personnel sont supprimées au plus tard trente ans après leur transfert dans la partie passive du fichier central. Par dérogation à lâalinéa 1 er , les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central qui relèvent des personnes visées au paragraphe 4, alinéa 1 er , point 10° sont supprimées trois ans après leur transfert dans la partie passive. Par dérogation à lâalinéa 1 er , les informations et données à caractère personnel contenues dans le fichier central qui ont leur origine dans des procès-verbaux ou rapports pour contraventions adressés aux autorités judiciaires, sont supprimées cinq ans après lâétablissement du procès-verbal ou du rapport. Les autorités judiciaires compétentes peuvent faire prolonger la durée de conservation dans la partie passive en raison dâune demande de révision en cours. La décision est communiquée par écrit à la Police et fait lâobjet dâune mention dans le dossier en question. (18) Au plus tard au moment du transfert dans la partie passive du fichier central des informations et données à caractère personnel relevant dâune mission de police judiciaire, les informations et données à caractère personnel en question qui se trouvent dans dâautres fichiers doivent être supprimées dans ceux-ci, sauf si ces fichiers sont régis par une disposition légale spécifique qui prévoit une durée de conservation différente. Par dérogation à lâalinéa 1 er précédent, les informations et données à caractère personnel contenues dans dâautres fichiers dans un format qui ne peut pas être géré par le fichier central peuvent être archivées dans le fichier particulier sâil dispose dâune possibilité dâarchivage. Les durées dâarchivage et les conditions dâaccès sont les mêmes que celles prévues pour la partie passive du fichier central. Par dérogation à lâalinéa 1 er , lâobligation de suppression des informations et données à caractère personnel contenues dans dâautres fichiers au moment du transfert des informations et données à caractère personnel dans la partie passive du fichier central ne sâapplique pas aux informations et données à caractère personnel relatives à des traces prélevées dans le cadre dâenquêtes où les auteurs des faits sont restés inconnus ni aux informations et données à caractère personnel relatives à des armes saisies. Les durées de conservation sont les mêmes que celles prévues pour la partie passive du fichier central. (19) Lâaccès aux informations et données à caractère personnel contenues dans la partie passive du fichier central et, le cas échéant, dans la partie passive des fichiers particuliers établis conformément à lâarticle 43 quater  peut être effectué pour les seules finalités suivantes : 1° la prise de connaissance des informations et données à caractère personnel dans le cadre dâune enquête en cours relative à un crime ou un délit ; 2° la prise de connaissance des informations et données à caractère personnel dans le cadre dâune demande en révision conformément aux articles 443 et suivants du Code de procédure pénale . La consultation des informations et données à caractère personnel contenues dans la partie passive du fichier central pour une de ces finalités nâest possible quâavec lâaccord du procureur général dâÃtat ou des membres de son parquet désignés à cet effet ou, pour la finalité visée à lâalinéa 1 er , point 1°, sur demande du procureur dâÃtat territorialement compétent ou du juge dâinstruction en charge de lâinstruction préparatoire. Le procureur général dâÃtat peut autoriser lâaccès aux informations et données à caractère personnel contenues dans la partie passive du fichier central à des officiers et agents de police judiciaire nommément désignées du Service de police judiciaire ou aux membres de certaines subdivisions du Service de police judiciaire pendant une période maximale de cinq ans renouvelable. ». â â â â â â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: La Police grand-ducale est désignée comme responsable du traitement des données à caractère personnel qu’elle traite.
Art. 4. à la suite de lâarticle 43 quinquies de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale, il est inséré un article 43 sexies nouveau, qui prend la teneur suivante : â «     Art. 43 sexies . La Police grand-ducale a la qualité de responsable du traitement des traitements des données à caractère personnel effectués par la Police. â â â â â      » â - 5 Verify source ↗
Art. 5.
AI-assisted research summary: This provision says Article 15 of the amended law on the General Inspectorate of Police is being amended.
Art. 5. Lâarticle 15 de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur lâInspection générale de la Police est modifié comme suit : â «     - 15 Verify source ↗
Art. 15.
AI-assisted research summary: Several police and inspection officials may access specified personal-data files through an IT system for the listed missions, and the treatment controller may grant direct access to certain police data and access logs.
Art. 15. (1) Pour lâaccomplissement des missions visées aux articles 4, 8 et 9, lâinspecteur général, lâinspecteur général adjoint, les membres du cadre policier et, suivant leurs compétences respectives, les fonctionnaires et employés du cadre civil relevant du groupe de traitement A1, A2 et B1 nommément désignés par lâinspecteur général, ont un accès direct, par un système informatique, aux traitements de données à caractère personnel suivants : 1° le registre général des personnes physiques créé par la loi modifiée du 19 juin 2013 relative à lâidentification des personnes physiques et le répertoire général créé par la loi modifiée du 30 mars 1979 organisant lâidentification numérique des personnes physiques et morales ; 2° le fichier des sociétés du Registre de commerce et des sociétés ; 3° le fichier relatif aux affiliations des salariés, des indépendants et des employeurs géré par le Centre commun de la sécurité sociale sur base de lâarticle 413 du Code de la sécurité sociale , à lâexclusion de toutes données relatives à la santé ; 4° le fichier des étrangers exploité pour le compte du service des étrangers du ministre ayant lâImmigration dans ses attributions ; 5° le fichier des demandeurs dâasile exploité pour le compte du service des réfugiés du ministre ayant lâImmigration dans ses attributions ; 6° le fichier des demandeurs de visa exploité pour le compte du bureau des passeports, visas et légalisations du ministre ayant les Affaires étrangères dans ses attributions ; 7° le fichier des autorisations dâétablissement exploité pour le compte du ministre ayant les Classes moyennes dans ses attributions ; 8° le fichier des titulaires et demandeurs de permis de conduire exploité pour le compte du ministre ayant les Transports dans ses attributions ; 9° le fichier des véhicules routiers et de leurs propriétaires et détenteurs, exploité pour le compte du ministre ayant les Transports dans ses attributions ; 10° le fichier des assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée, exploité pour le compte de lâAdministration de lâEnregistrement, des domaines et de la TVA ; 11° le fichier des armes prohibées du ministre ayant la Justice dans ses attributions ; 12° le registre public des bâtiments de plaisance battant pavillon luxembourgeois ; 13° le registre foncier. (2) Dans le cadre des missions énoncées aux articles 4, 8 et 9, lâIGP a accès aux données retraçant les accès aux traitements des données à caractère personnel dont le responsable du traitement est la Police grand-ducale. (3) Dans le cadre des missions énoncées aux articles 4, 8 et 9, un accès direct à la partie active du fichier central, ainsi quâaux traitements de données à caractère personnel de la Police dont la finalité est de gérer et de retracer les interventions de la Police peut être accordé par le responsable du traitement à lâinspecteur général de la Police, à lâinspecteur général adjoint de la Police, aux membres du cadre policier et, suivant leurs compétences respectives, aux fonctionnaires et employés du cadre civil relevant des groupes de traitement A1, A2 et B1 nommément désignés par lâinspecteur général. Un accès à la partie passive du fichier central peut être accordé suivant les mêmes modalités que celles prévues à lâarticle 43 quinquies , paragraphe 19, de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale. (4) Le système informatique par lequel tout accès est opéré est aménagé de sorte que : 1° les membres de lâIGP ne puissent consulter les fichiers auxquels ils ont accès quâen indiquant leur identifiant numérique personnel, et 2° les informations relatives aux membres de lâIGP ayant procédé à la consultation, ainsi que les informations consultées, la date et lâheure de la consultation sont enregistrées et conservées pendant un délai dâau moins cinq ans, afin que le motif de la consultation puisse être retracé. Les données à caractère personnel consultées doivent avoir un lien direct avec les faits ayant motivé la consultation. (5) Seules les données à caractère personnel strictement nécessaires, dans le respect du principe de proportionnalité, peuvent être consultées. â â â â â      » â - 6 Verify source ↗
Art. 6.
AI-assisted research summary: This article amends earlier law to state that the Police grand-ducale is the controller of PNR data and that the UIP head is appointed from among A1 police staff.
Art. 6. La loi du 1 er  août 2018 relative au traitement des données des dossiers passagers est modifiée comme suit : 1° lâarticle 3 est complété par un alinéa 2 nouveau libellé comme suit : â «     « La Police grand-ducale a la qualité de responsable du traitement des données PNR. » ; â â â â â      » 2° lâarticle 4, paragraphe 1 er , est modifié comme suit : â «     (1). Le responsable de lâUIP est désigné parmi les membres de la catégorie de traitement A1 du cadre policier de la Police grand-ducale. â â â â â      » â - 7 Verify source ↗
Art. 7.
AI-assisted research summary: This article removes letter h) from article 10(2) of the amended law on reorganising the State Intelligence Service.
Art. 7. à lâarticle 10, paragraphe 2, de la loi modifiée du 5 juillet 2016 portant réorganisation du Service de renseignement de lâÃtat, la lettre h) est supprimée. â - 8 Verify source ↗
Art. 8.
AI-assisted research summary: The article amends the Penal Code to cover automated and non-automated data-processing systems and punishes misuse of access authorization for personal data.
Art. 8. Le Code pénal est modifié comme suit : 1° à lâintitulé de la section VII, les termes â  « et de systèmes de traitement ou de transmission automatisés » â sont insérés à la suite du terme â  « informatique » â . 2° Lâarticle 509-1 est modifié comme suit : a) La disposition actuelle devient lâalinéa 1 er nouveau. b) à lâalinéa 1 er nouveau, sont ajoutés les mots â  « ou non-automatisé » â après les mots â  « dâun système de traitement ou de transmission automatisé » â . c) à la suite de lâalinéa 1 er nouveau, il est inséré un alinéa 2 nouveau, qui prend la teneur suivante : â « Sera puni des mêmes peines, quiconque, disposant dâune autorisation dâaccès à tout ou partie dâun système de traitement ou de transmission automatisé ou non-automatisé de données à caractère personnel, y effectue un traitement des données à caractère personnel pour des finalités autres que celles pour lesquelles lâautorisation dâaccès a été accordée. ». â â â â â 3° Aux articles 509-2 et 509-3, sont ajoutés les termes â  « ou non-automatisé » â après les mots â  « dâun système de traitement ou de transmission automatisé » â . â - 9 Verify source ↗
Art. 9.
AI-assisted research summary: Most non-central Police files must be brought into compliance by 31 December 2024, with a derogation allowing later compliance until 31 December 2026 in difficult cases; personal data in the active part of the central file must be transferred to the passive part after three years.
Art. 9. Les fichiers autres que le fichier central de la Police établis avant lâentrée en vigueur de la présente loi sont mis en conformité avec lâarticle 43 quater de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale au plus tard le 31 décembre 2024. Par dérogation à lâalinéa 1 er , lorsque cela exige des efforts disproportionnés et lâintervention de ressources externes, les fichiers autres que le fichier central peuvent être mis en conformité avec lâarticle 43 quater précité jusquâau 31 décembre 2026. Trois ans après lâentrée en vigueur de la présente loi, toutes les informations et données à caractère personnel contenues dans la partie active du fichier central exploité par la Police au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi seront transférées dans la partie passive. La partie passive du fichier central exploité par la Police au moment de lâentrée en vigueur de la présente loi restera accessible suivant les mêmes modalités que celles prévues pour la partie passive du fichier central tel que prévu à lâarticle 43 quinquies . â - 10 Verify source ↗
Art. 10.
AI-assisted research summary: Articles 2 and 3 start to apply on the first day of the sixth month after publication in the Official Journal of Luxembourg.
Art. 10. Les articles 2 et 3 entrent en vigueur le premier jour du sixième mois qui suit celui de la publication au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Mandons et ordonnons que la présente loi soit insérée au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg pour être exécutée et observée par tous ceux que la chose concerne. Le Ministre de la Sécurité intérieure, Henri Kox Cabasson, le 29 juillet 2023. Henri Doc. parl. 7741 ; sess. ord. 2020-2021, 2021-2022 et 2022-2023.
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Loi du 29 juillet 2023 portant modification :\n1° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur la Police grand-ducale ;\n2° de la loi modifiée du 18 juillet 2018 sur l’Inspection générale de la Police ;\n3° de la loi du 1er août 2018 relative au traitement des données des dossiers passagers ;\n4° de la loi modifiée du 5 juillet 2016 portant réorganisation du Service de renseignement de l’État ;\n5° du Code pénal.\n
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