Règlement grand-ducal du 29 novembre 1991 portant modification du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois.(II)
The text adds detailed maternity, adoption, unpaid, and part-time leave rules for railway staff, and also sets disciplinary sanctions.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Regulation
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/rgd/1991/11/29/n2/jo
- Status
- In force
- Version
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- fr
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The text adds detailed maternity, adoption, unpaid, and part-time leave rules for railway staff, and also sets disciplinary sanctions. This article lists the ways an agent’s service may end, bars re-admission to the Network unless the direction makes an exception, and says certain railway service stoppages can trigger immediate loss of status and related rights; strike abstention in defined legal conditions is not treated as such a stoppage.
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Provisions of Règlement grand-ducal du 29 novembre 1991 portant modification du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois.(II)
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AI-assisted research summary: The text adds detailed maternity, adoption, unpaid, and part-time leave rules for railway staff, and also sets disciplinary sanctions.
Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Règlement grand-ducal du 29 novembre 1991 portant modification du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois. (II) Nous JEAN, par la grâce de Dieu, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau; Vu la loi du 28 décembre 1920 autorisant le Gouvernement à édicter un statut réglementant les conditions dâemploi, de travail, de rémunération et de mise à la retraite des employés et ouvriers occupés au service des exploitants des chemins de fer situés sur le territoire du Grand-Duché, telle quâelle a été complétée par celle du 4 avril 1964 ; Vu lâ arrêté grand-ducal du 26 mai 1930 portant approbation du texte codifié du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois, tel quâil a été modifié par les règlements grand-ducaux des 27 mars 1964 , 24 octobre 1978 , 23 avril 1979 , 26 avril 1987 , 4 décembre 1987 et 13 juin 1989 ; Vu la loi du 16 juin 1947 concernant lâapprobation de la Convention belgo-franco-luxembourgeoise du 17 avril 1946 relative à lâexploitation des chemins de fer du Grand-Duché et des conventions annexes; La Commission paritaire prévue par lâarticle 67 du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois et la Société Nationale des Chemins de Fer Luxembourgeois entendues en leurs avis; Notre Conseil dâEtat entendu; Sur le rapport de Notre Ministre des Transports et de Notre Ministre des Finances et après délibération du Gouvernement en conseil; Arrêtons: â Article 1 er Lâ arrêté grand-ducal du 26 mai 1930 portant approbation du texte codifié du statut du personnel des chemins de fer luxembourgeois est complété par un nouvel article 12ter, libellé comme suit: â « Art. 12ter I. Congé de maternité et congé dâaccueil 1. Lâagent féminin qui est en activité de service a droit, sur présentation dâun certificat médical attestant la date présumée de lâaccouchement, à un congé de maternité. Cette période de congé exceptionnel se décompose en congé prénatal de huit semaines et en congé postnatal de huit semaines. Si lâaccouchement nâa lieu quâaprès la date prévue par le médecin, le congé prénatal est prolongé jusquâà lâaccouchement et sans que la durée de congé à prendre obligatoirement après lâaccouchement puisse être réduite. La durée du congé postnatal est portée de huit à douze semaines en cas dâaccouchement prématuré ou multiple ainsi que pour les mères allaitant leur enfant. 2. En cas dâadoption dâun enfant non encore admis à la première année dâétudes primaires, lâagent bénéficie, sur présentation dâune attestation délivrée par le tribunal selon laquelle la procédure dâadoption est introduite, dâun congé dâaccueil de huit semaines. Le bénéfice de cette disposition ne sâapplique pourtant quâà lâun des deux conjoints. En cas dâadoption multiple la durée du congé dâaccueil est portée de 8 à 12 semaines. 3. Le congé de maternité visé au point 1 ainsi que le congé dâaccueil visé au point 2 sont considérés comme période dâactivité de service. II. Congé sans traitement 1. Lâagent a droit, à sa demande, à un congé sans traitement consécutivement à un congé de maternité ou à un congé dâaccueil visé au point I.1. et 2. ci-dessus. Le congé sans traitement visé par le présent point ne peut dépasser une année. En principe il est accordé pour une année entière. Entre le congé de maternité ou dâaccueil visés au point I et le congé sans traitement visé par le présent point ne peut être intercalée aucune période dâactivité de service ni aucune période de congé. Si, pendant le congé sans traitement visé par le présent point, survient une grossesse ou adoption, ce congé sans traitement prend fin et lâagent a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues au point I du présent article ainsi que, le cas échéant, à un congé sans traitement ou à un congé pour travail à mi-temps, dans les conditions et selon les modalités prévues par le présent point et par le point III subséquent. Le congé sans traitement visé par le présent point est considéré - le non-paiement du traitement et le droit au congé annuel mis à part - comme période dâactivité de service intégrale pour les avancements en échelon ou en traitement, pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion ainsi que pour la détermination du droit à la pension et le calcul de la pension ainsi que pour les promotions aux emplois relevant des différents grades dont le nombre nâest pas fixé limitativement. 2. Un congé sans traitement peut être accordé à lâagent sur sa demande dans les cas ci-après: a) pour élever un ou plusieurs enfants à charge de moins de quinze ans: b) pour des raisons personnelles, familiales ou professionnelles dûment motivées. Le congé sans traitement visé par le présent point doit être demandé et accordée en principe par années entières et, en tout cas, en une seule fois pout toute la période pour laquelle il est désiré. Sauf circonstances exceptionnelles constatées par le directeur du réseau ou son délégué, il ne peut prendre fin avant son terme, ni être renouvelé. Si pendant le congé sans traitement visé par le présent point, survient une grossesse ou adoption, ce congé sans traitement prend fin et lâagent a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues au point I ci-dessus ainsi que, le cas échéant, à un congé sans traitement ou à un congé pour travail à mi-temps dans les conditions et selon les modalités prévues par le paragraphe 1 du présent point et par le point III.1. ci-après. Sous réserve de dispositions légales contraires, le congé sans traitement visé par le présent point ne compte ni pour les avancements en échelon et en traitement, ni pour les promotions, ni pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, ni pour le calcul de la pension, ni pour le droit au congé annuel. Ce congé compte pour la détermination du droit à la pension dans les conditions et limites de lâarticle afférent du réglement sur les pensions des agents des CFL. 3. Le poste de lâagent en congé sans traitement peut être confié à un remplaçant selon les besoins de service. Lorsque le remplacement doit se faire par voie dâembauchage et que lors de la reprise du service il nâexiste pas de vacance dans lâemploi duquel relève lâagent susvisé, le remplaçant est placé temporairement hors effectif jusquâà survenance de la première vacance de poste dans cet emploi. A lâexpiration du terme découlant des paragraphes 1. et 2. ci-dessus lâagent ne peut assumer à nouveau ses fonctions à plein temps quâà condition quâil existe une vacance à plein temps dans le même service central ou local et le même emploi ou emploi similaire. Lorsquâune vacance de poste à temps plein fait défaut, le congé sans traitement est prolongé jusquâà la survenance de la première vacance de poste. 4. Les congés sans traitement sont accordés par le directeur du réseau, le chef du service du personnel et le chef de service dont relève lâagent entendus en leurs avis. III. Congé pour travail à mi-temps 1. Lâagent à droit, sur sa demande, à un congé pour travail à mi-temps consécutivement à un congé de maternité, à un congé dâaccueil visés au point I ou au congé sans traitement visé au point II.1. ci-dessus. Fait exception à cette disposition générale en matière de congé pour travail à mi-temps le personnel désigné ci-après: a) agents travaillant suivant des tableaux de service tiercé ou binaire ou suivant des roulements de service, b) agents exerçant une fonction de dirigeant, de préposé ou de chef dâéquipe à un service central ou local. Le congé pour travail à mi-temps nâest accordé quâaux conditions et suivant les modalités prévues ci-après: Il nâest pas autorisé à faire changer de poste ou de service lâagent qui relève des points a) et b) ci-dessus afin de le faire bénéficier du congé pour travail à mi-temps. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent point est accordé pour élever un ou plusieurs enfants non encore admis à la première année dâétudes primaires. Le congé pour travail à mi-temps doit être demandé et accordé en principe par années entières, et en tout cas en une seule fois pour toute la période pour laquelle il est désiré, un mois au moins avant lâexpiration du congé de maternité, du congé dâaccueil ou du congé sans traitement visés aux points I et II.1. ci-dessus. Sauf circonstances exceptionnelles constatées par le directeur du réseau ou son délégué, il ne peut prendre fin avant son terme, ni être renouvelé. Entre le congé de maternité ou dâaccueil visés au point I ci-dessus et le congé pour travail à mi-temps visé par le présent point ainsi quâentre le congé sans traitement visé au point II. 1. ci-dessus et le congé pour travail à mi-temps, ne peut être intercalée aucune période dâactivité de service ni aucune période de congé. Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe survient une grossesse ou adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et lâagent a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues au point 1. ci-dessus, ainsi que, le cas échéant à un congé sans traitement, dans les conditions et selon les modalités prévues au point II. 1. En outre, il a droit à un congé pour travail à mi-temps sâil en remplit les conditions afférentes. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent point est considéré - le non-paiement de la moitié du traitement et le droit à moitié du congé annuel mis à part - comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon et les avancements en traitement. En ce qui concerne les promotions aux emplois relevant des différents grades et dont le nombre nâest pas fixé limitativement, le droit dâadmission à lâexamen de promotion ainsi que la détermination du droit à la pension et le calcul de la pension, seule la période de la première année consécutive au congé de maternité ou dâaccueil est considérée comme période dâactivité de service intégrale. Le congé postérieur à la première année compte pour la détermination du droit à la pension dans les conditions et limites de lâarticle afférent du règlement sur les pensions des agents des CFL. 2. Un congé pour travail à mi-temps peut être accordé à lâagent, sur sa demande, soit pour élever un ou plusieurs enfants à charge de moins de quinze ans, soit pour des raisons personnelles, familiales ou professionnelles dûment motivées. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent point doit être demandé et accordé en principe par années entières et, en tout cas en une seule fois pour toute la période pour laquelle il est désiré. Sauf circonstances exceptionnelles constatées par le directeur du réseau ou son délégué, il ne peut prendre fin avant son terme, ni être renouvelé. Peuvent bénéficier dâun congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe tous les agents à lâexception de ceux désignés ci-après: a) agents travaillant suivant des tableaux de service tiercé ou binaire ou suivant des roulements de service, b) agents exerçant une fonction de dirigeant, de préposé ou de chef dâéquipe à un service central ou local, c) agents relevant de la carrière supérieure et examinés pour les grades S/4-S/7bis. Si, pendant le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe, survient une grossesse ou adoption, ce congé pour travail à mi-temps prend fin et lâagent a droit à un congé de maternité ou dâaccueil, dans les conditions et selon les modalités prévues au point I ci-dessus, ainsi que, le cas échéant, à un congé sans traitement dans les conditions et selon les modalités prévues au point II. 1. ci-dessus. En outre, il a droit à un congé pour travail à mi-temps sâil en remplit les conditions afférentes. Le congé pour travail à mi-temps visé par le présent paragraphe est considéré - le non paiement de la moitié du traitement et le droit à moitié du congé annuel mis à part - comme période dâactivité de service intégrale pour lâapplication des avancements en échelon et des avancements en traitement ainsi que pour la détermination du droit à la pension dans les conditions et limites de lâarticle afférent du réglement sur les pensions des agents des CFL. Il ne compte toutefois ni pour les promotions, ni pour le droit dâadmission à lâexamen de promotion, ni pour le calcul de la pension. 3. Lorsquâun agent laisse une demi-vacance à la suite dâun congé pour travail à mi-temps, cette vacance est comblée selon les besoins de service. Lorsque deux agents dâun même service central ou local, remplissant un emploi ou une fonction de grades identiques ou similaires, bénéficient dâun congé pour travail à mi-temps, un autre agent à temps plein peut être engagé. Lorsquâil nâexiste pas de vacance dans lâemploi considéré au moment de la reprise de service à plein temps de lâagent bénéficiant du congé pour travail à mi-temps, le remplaçant est placé temporairement hors effectif, jusquâà la survenance de la première vacance de poste dans cet emploi. A lâexpiration du terme du congé pour travail à mi-temps, lâagent ne pourra assumer à nouveau ses fonctions à plein temps quâà la condition quâil existe une vacance à temps plein dans le même service central ou local et le même emploi ou un emploi similaire. Pour lâapplication de cette disposition, il est entendu quâune vacance à temps plein peut résulter de deux vacances pour travail à mi-temps dont lâune est, le cas échéant, déjà occupée par le bénéficiaire du congé. Lorsquâune vacance de poste à temps plein fait défaut, le congé pour travail à mi-temps est prolongé jusquâà la survenance de la première vacance de poste. 4. Lâagent bénéficiaire dâun congé pour travail à mi-temps est tenu dâaccomplir chaque mois, conformément à un horaire arrêté par le chef de service ou le chef local dont il dépend, lâagent entendu en ses observations, des prestations dâune durée égale à la moitié de la durée de travail normale. Il touche la moitié du traitement normal. Sont calculées sur cette moitié les cotisations pour lâassurance-maladie. Le congé pour travail à mi-temps est accordé suivant les modalités prévues au point 4 du paragraphe II ci-dessus. Lâagent bénéficiaire dâun congé pour travail à mi-temps ne peut exercer, pendant la durée de ce congé, aucune autre activité lucrative. Sont applicables en ce sens les principes afférents en vigueur pour les fonctionnaires de lâEtat. IV. Travail à mi-temps Un règlement du réseau peut désigner certaines fonctions comportant temporairement du service à mi-temps. Par dérogation à lâarticle 1er du livre I, titre 1er et à lâarticle 11 du livre II du statut du personnel des CFL, les titulaires ont la qualité dâagent des CFL et ont droit à la moitié du traitement. La période de service à mi-temps est mise en compte intégralement pour lâapplication des avancements en échelon et des avancements en traitement ainsi que pour la détermination du droit à la pension dans les conditions et limites de lâarticle 9, II du règlement sur les pensions des agents des CFL . Elle ne compte toutefois quâà moitié pour les promotions, le droit dâadmission à lâexamen de promotion et pour le calcul de la pension. V. Disposition additionnelle Peuvent bénéficier dâun congé sans traitement ou dâun congé pour travail à mi-temps visés au points II. 1 et 2.a) et III. 1. et 2 a) ci-dessus, soit lâagent féminin, soit lâagent masculin dont le conjoint a bénéficié dâun congé de maternité ou dâun congé dâaccueil.» â â â â â â Article 2 Lâarticle 14 de lâ arrêté grand-ducal du 26 mai 1930 précité est abrogé. â Article 3 Lâarticle 31 modifié de lâ arrêté grand-ducal du 26 mai 1930 précité est modifié comme suit à partir de la lettre b): â «b) Punitions à la décision du directeur : 4° la réprimande avec amende de cent un francs à deux cent cinquante francs; 5° la réprimande avec retard de un à quatre mois dans lâattribution dâune biennale ou, si lâagent est classé au dernier échelon dâun grade, la réprimande avec remplacement pendant un à quatre mois à lâavant-dernier échelon de ce grade; 6° le déplacement à titre de mesure disciplinaire; 7° la rétrogradation à un grade inférieur ; 8° le dernier avertissement; 9° la radiation des cadres pour une durée inférieure ou égale à deux ans; 10° la mise à la retraite dâoffice pour inaptitude professionnelle ou disqualification morale; 11° la révocation. Les effets de la mesure disciplinaire prévue sous b), 5° sont uniquement dâordre pécuniaire et nâaffectent pas lâancienneté de traitement. Toutes les mesures disciplinaires à partir du déplacement à titre de mesure disciplinaire entraînent pour les agents inscrits sur un tableau de classement ou dâavancement la radiation de ce tableau. Toute nouvelle faute comportant une punition prononcée par le directeur et commise dans le délai de douze mois à partir de la notification dâun dernier avertissement entraîne la révocation. Les fonctionnaires ci-dessus qualifiés ou ceux qui sont régulièrement désignés pour les remplacer dans leurs fonctions, prononcent personnellement et sans délégation les mesures disciplinaires relevant de leur compétence.» â â â â â â Article 4 Lâarticle 38 modifié de lâ arrêté grand-ducal du 26 mai 1930 précité est modifié comme suit: â «
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Art. 38.
AI-assisted research summary: This article lists the ways an agent’s service may end, bars re-admission to the Network unless the direction makes an exception, and says certain railway service stoppages can trigger immediate loss of status and related rights; strike abstention in defined legal conditions is not treated as such a stoppage.
Art. 38. Pour tout agent la cessation des fonctions peut avoir lieu: 1° par démission; 2° par mise à la retraite; 3° par mise à la réforme; 4° par licenciement, conformément aux dispositions afférentes de lâarticle 4 du présent statut; 5° par mise à la retraite dâoffice pour inaptitude professionnelle ou disqualification morale; 6° par radiation des cadres; 7° par révocation; 8° par application du deuxième alinéa du paragraphe 4 de lâarticle 12 du présent statut; 9° par suppression dâemploi qui ne pourra être prononcée que conformément à un réglement dâadministration publique et après que la délégation centrale du personnel aura été entendue dans son avis. Tout agent qui a cessé de faire partie du personnel ne peut être réadmis au Réseau, sauf exception dûment admise par la direction. Sans préjudice de lâaction pénale, tout agent (employé ou ouvrier) au service des chemins de fer qui aura provoqué à une cessation concertée du service ou qui, dans le but de provoquer ou de prolonger une interruption de service, refuse ou néglige dâeffectuer les travaux quâil sâest engagé à faire en prenant service, sera considéré comme ayant cessé immédiatement de faire partie du personnel des chemins de fer, et comme ayant renoncé à tous droits de nâimporte quelle nature, dérivant ou dépendant de la charge quâil occupait. ( Règlement grand-ducal du 22 février 1974 ) Lâabstention de lâagent de prester ses services en raison dâune grève professionnelle faite dans des conditions qui seront définies par une loi réglementant le droit de grève dans le secteur public, ne constitue ni une interruption ni un refus de service et nâest pas à considérer comme cessation concertée du service.» â â â â â â Article 5 Notre Ministre des Transports et Notre Ministre des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de lâexécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. Le Ministre des Transports, Robert Goebbels Le Ministre des Finances, Jean-Claude Juncker Château de Berg, le 29 novembre 1991. Jean
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