Règlement grand-ducal du 17 septembre 2004 portant modification du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 transposant la directive 98/18/CE du Conseil du 17 mars 1998 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers.
This preamble identifies the regulation as amending an earlier Grand Ducal regulation and referring to EU directives on passenger ship safety.
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- Luxembourg
- Instrument
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This preamble identifies the regulation as amending an earlier Grand Ducal regulation and referring to EU directives on passenger ship safety. This article replaces the previous Article 1 and sets out key definitions used in the regulation, including what counts as a passenger ship, passenger, new ship, and certain maritime terms. Each maritime-coast EU member state must establish and publish the list of maritime zones in a public database on its competent maritime authority’s website. This article adds rules for passenger ro-ro ships: some ships must comply with specified stability rules, older ships must comply by 1 October 2010 or be withdrawn from service by the latest deadline, and the maritime minister must report to the European Commission by 17 May 2006. This article removes article 5(3)(g) of the referenced regulation, effective 1 January 2005.
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Legal text
Provisions of Règlement grand-ducal du 17 septembre 2004 portant modification du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 transposant la directive 98/18/CE du Conseil du 17 mars 1998 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers.
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AI-assisted research summary: This preamble identifies the regulation as amending an earlier Grand Ducal regulation and referring to EU directives on passenger ship safety.
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- 1 er Verify source ↗
Art. 1 er .
AI-assisted research summary: This article replaces the previous Article 1 and sets out key definitions used in the regulation, including what counts as a passenger ship, passenger, new ship, and certain maritime terms.
Art. 1 er . Lâarticle 1 er du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 transposant la directive 98/18/CE du Conseil du 17 mars 1998 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers est remplacé par le texte suivant: â 1) «conventions internationales»: la convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de la vie humaine en mer ( convention SOLAS de 1974 ), et la convention internationale de 1966 sur les lignes de charge, ainsi que les protocoles et les modifications de ces conventions, dans leurs versions actualisées; 2) «recueil de règles de stabilité à lâétat intact»: le «recueil de règles de stabilité à lâétat intact de tous les types de navires visés par des instruments de lâOMI», contenu dans la résolution A.749 (18) de lâassemblée de lâOMI du 4 novembre 1993, dans sa version actualisée; 3) «recueil HSC»: le «recueil international de règles de sécurité applicables aux engins à grande vitesse» contenu dans la résolution MSC 36 (63) du comité de la sécurité maritime de lâOMI du 20 mai 1994, dans sa version actualisée; 4) «recueil DSC»: le «recueil de règles de sécurité applicables aux engins à portance dynamique», contenu dans la résolution MSC 373(10) du comité de la sécurité maritime de lâOMI, du 14 novembre 1977, dans sa version actualisée; 5) «SMDSM»: le système mondial de détresse et de sécurité en mer tel quâil figure dans le chapitre IV de la convention SOLAS de 1974 , dans sa version actualisée; 6) «navire à passagers»: tout navire qui transporte plus de douze passagers; 7) «engin à passagers à grande vitesse»: tout engin à grande vitesse tel que défini dans la règle X/1 de la convention SOLAS de 1974 , dans sa version actualisée, qui transporte plus de douze passagers; ne sont pas considérés comme engins à grande vitesse les navires à passagers de classe B, C ou D, qui effectuent des voyages nationaux dans des zones maritimes lorsque: - leur déplacement correspondant à la ligne de flottaison est de moins de 500 m 3 , et - leur vitesse maximale, telle que définie au point 1.4.30 du recueil HSC, est inférieure à 20 nÅuds; 8) «navire neuf»: tout navire dont la quille est posée, ou qui se trouve à un stade de construction équivalent à la date ou après la date du 1 er juillet 1998. On entend par «stade de construction équivalent», le stade auquel: 1. la construction identifiable à un navire particulier commence et 2. le montage du navire a commencé, employant au moins 50 tonnes ou un pour cent de la masse estimée de tous les matériaux de structure, si cette dernière valeur est inférieure; 9) «navire existant»: tout navire qui nâest pas un navire neuf; 10) «passager»: toute personne autre que: 1. le capitaine et les membres dâéquipage ou les autres personnes employées ou occupées en quelque qualité que ce soit à bord dâun navire pour les besoins de ce navire et 2. les enfants de moins dâun an; 11) «longueur du navire»: sauf disposition expresse contraire, la longueur égale à 96 pour cent de la longueur totale à la flottaison située à une distance du dessus de quille égale à 85 pour cent du creux minimal sur quille ou à la distance entre la face avant de lâétrave et lâaxe de la mèche du gouvernail à cette flottaison, si cette valeur est supérieure. Dans les navires conçus pour naviguer avec une quille inclinée, la flottaison à laquelle cette longueur est mesurée doit être parallèle à la flottaison en charge prévue; 12) «hauteur dâétrave»: la hauteur dâétrave définie à la règle 39 de la convention internationale de 1966 sur les lignes de charge comme la distance verticale au droit de la perpendiculaire avant, entre la flottaison correspondant au franc-bord dâété assigné et à lâassiette prévue et le livet en abord du pont exposé; 13) «navire muni dâun pont complet»: tout navire doté dâun pont complet, exposé aux intempéries et à la mer, qui a des moyens permanents de fermeture de toutes les ouvertures de la partie exposée et au - dessous duquel toutes les ouvertures sur les bordés du navire sont équipées de moyens permanents de fermeture au moins étanches aux intempéries; Le pont complet peut être un pont étanche à lâeau ou une structure équivalente consistant en un pont non étanche à lâeau entièrement couvert dâune structure étanche aux intempéries dâune résistance adéquate pour maintenir lâétanchéité aux intempéries et équipée de systèmes permanents de fermeture étanches aux intempéries; 14) «voyage international»: tout voyage par mer dâun port dâun Etat membre de la Communauté européenne vers un port situé hors de cet Etat membre, ou inversement; 15) «voyage national»: tout voyage effectué dans des zones maritimes entre un port dâun Etat membre de la Communauté européenne et le même port ou un autre port de cet Etat membre; 16) «zone maritime»: une zone telle que définie conformément à lâarticle 3. Toutefois, pour lâapplication des dispositions relatives aux radiocommunications, les définitions des zones maritimes sont celles figurant dans la règle 2 du chapitre IV de la convention SOLAS de 1974 ; 17) «zone portuaire»: toute zone qui nâest pas une zone maritime telle que définie par les Etats membres de la Communauté européenne et qui sâétend jusquâaux installations portuaires permanentes les plus éloignées formant partie intégrante du système portuaire ou jusquâaux limites définies par les caractéristiques géographiques naturelles protégeant un estuaire ou une zone abritée similaire; 18) «refuge»: toute zone naturellement ou artificiellement abritée qui peut être utilisée comme abri par un navire ou un engin soumis à des conditions qui risquent de mettre en danger sa sécurité; 19) «administration de lâEtat du pavillon»: les autorités compétentes de lâEtat dont le navire ou lâengin est autorisé à battre pavillon. Pour le Grand-Duché de Luxembourg, il sâagit du Commissariat aux affaires maritimes; 20) «Etat dâaccueil»: lâEtat membre de la Communauté européenne au départ ou à destination du ou des ports desquels un navire ou un engin battant pavillon dâun Etat membre de la Communauté européenne autre que cet Etat effectue un voyage national; 21) «organisme agréé»: tout organisme agréé conformément à lâarticle 3 du règlement grand-ducal du 8 septembre 1997 transposant la directive 94/57/CE établissant des règles et normes communes concernant les organismes habilités à effectuer lâinspection et la visite des navires et les activités pertinentes des administrations maritimes; 22) «un mille»: 1.852 mètres; 23) «hauteur significative de la vague»: la hauteur moyenne de la vague calculée sur la base du tiers constitué par les vagues les plus élevées observées sur une période donnée; 24) «directive»: la directive 98/18/CE du Conseil du 17 mars 1998 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers; 25) «compagnie»: le propriétaire du navire ou tout autre organisme ou personne auquel le propriétaire du navire a confié la responsabilité de lâexploitation du navire; 26) « loi du 9 novembre 1990 »: loi du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois, modifiée par la loi du 14 avril 1992 instituant un code disciplinaire et pénal pour la marine marchande et la loi du 17 juin 1994 modifiant et complétant la loi du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois; 27) «navire roulier à passagers»: un navire transportant plus de douze passagers, doté dâespaces rouliers à cargaison ou dâespaces de catégorie spéciale, tels que définis à la règle II-2/A/2 figurant à lâannexe I du présent règlement; 28) «âge»: lââge du navire, exprimé en nombres dâannées écoulées depuis sa date de livraison; 29) «personne à mobilité réduite»: toute personne ayant des difficultés particulières pour utiliser les transports publics, y compris les personnes âgées, les personnes handicapées, les personnes souffrant de handicaps sensoriels et les personnes en fauteuil roulant, les femmes enceintes et les personnes accompagnées dâenfants en bas âge. â â â â â â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
AI-assisted research summary: Each maritime-coast EU member state must establish and publish the list of maritime zones in a public database on its competent maritime authority’s website.
Art. 2. Lâarticle 3, paragraphe 2 du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 précité est remplacé par le texte suivant: â «2. La liste des zones maritimes est établie par chaque Etat membre de la Communauté européenne disposant dâune côte maritime qui les publie dans une base de données publique consultable sur le site Internet de lâautorité maritime compétente de cet Etat membre.» â â â â â â - 3 Verify source ↗
Art. 3.
AI-assisted research summary: This article adds rules for passenger ro-ro ships: some ships must comply with specified stability rules, older ships must comply by 1 October 2010 or be withdrawn from service by the latest deadline, and the maritime minister must report to the European Commission by 17 May 2006.
Art. 3. Les articles suivants sont ajoutés au règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 précité: â «Article 5 bis. Prescriptions de stabilité et retrait progressif des navires rouliers à passagers 1. Tous les navires rouliers à passagers des classes A, B et C dont la quille a été posée le 1 er octobre 2004 ou après cette date, ou qui se trouvent alors à un stade de construction équivalent, se conforment aux dispositions des articles 6, 8 et 9 de la directive 2003/25/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 avril 2003 relative aux prescriptions spécifiques de stabilité applicables aux navires rouliers à passagers. 2. Tous les navires rouliers à passagers des classes A et B dont la quille a été posée avant le 1 er  octobre 2004 ou qui se trouvent à un stade de construction équivalent avant cette date se conforment dâici au 1 er octobre 2010 aux dispositions des articles 6, 8 et 9 de la directive 2003/25/CE , ou doivent être retirés du service à cette date, ou à une date ultérieure, à laquelle ils atteignent lââge de trente ans, mais en tout cas pour le 1 er octobre 2015 au plus tard. Article 5 ter. Prescriptions de sécurité pour les personnes à mobilité réduite 1. Les mesures appropriées sont prises, fondées, autant que possible, sur les lignes directrices de lâannexe III, afin de garantir aux personnes à mobilité réduite un accès sûr à tous les navires à passagers neufs des classes A, B, C et D et à tous les engins à passagers à grande vitesse neufs servant aux transports publics et dont la quille est posée le 1 er octobre 2004 ou après cette date ou qui se trouvent alors à un stade de construction équivalent. 2. Au plus tard le 17 mai 2006, le membre du gouvernement ayant dans ses attributions les affaires maritimes soumet à la Commission européenne un rapport sur la mise en Åuvre du présent article en ce qui concerne tous les navires à passagers battant pavillon luxembourgeois visés au paragraphe 1.» â â â â â â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: This article removes article 5(3)(g) of the referenced regulation, effective 1 January 2005.
Art. 4. Lâarticle 5, paragraphe 3, point g) du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 précité est supprimé avec effet au 1 er janvier 2005. â - 5 Verify source ↗
Art. 5.
AI-assisted research summary: This article replaces section 5-1 of chapter III of Annex I in the referenced 2001 grand-ducal regulation with Annex I of this regulation.
Art. 5. La section 5-1 du chapitre III de lâannexe I du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 précité est remplacée par lâannexe I du présent règlement. â - 6 Verify source ↗
Art. 6.
AI-assisted research summary: This article adds Annexes II and III to the referenced 2001 grand-ducal regulation.
Art. 6. Les annexes II et III du présent règlement sont ajoutées au règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 précité. â - 7 Verify source ↗
Art. 7.
Art. 7. Notre Ministre de lâEconomie et du Commerce Extérieur est chargé de lâexécution du présent règlement qui sera publié au Mémorial. Le Ministre de lâEconomie et du Commerce Extérieur, Jeannot Krecké Palais de Luxembourg, le 17 septembre 2004. Henri Dir. 2003/24/CE et Dir. 2003/75/CE â ANNEXE I â «5-1 Prescriptions applicables aux navires rouliers à passagers (règle 26) NAVIRES ROULIERS DES CLASSES B, C ET D, CONSTRUITS AVANT LE 1 ER JANVIER 2003: 1. Les navires rouliers à passagers construits avant le 1 er janvier 2003 sont conformes aux exigences des paragraphes 6.2, 6.3, 6.4, 7, 8 et 9 au plus tard à la date de la première visite périodique effectuée après le 1 er janvier 2006. Avant cette date, les paragraphes 2, 3, 4 et 5 sont applicables pour les navires rouliers construits avant le 1 er janvier 2003. Sans préjudice de ce qui précède, lorsque des engins ou dispositifs de sauvetage sont remplacés sur des navires de ce type, ou lorsque ces navires font lâobjet de réparations, modifications ou transformations dâimportance majeure qui impliquent le remplacement de leurs engins ou dispositifs de sauvetage existants ou tout ajout à ces derniers, ces engins ou dispositifs de sauvetage sont conformes aux exigences correspondantes des paragraphes 6, 7, 8 et 9. 2. Radeaux de sauvetage 2.1 Les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être desservis par des dispositifs dâévacuation en mer conformes aux prescriptions de la règle SOLAS III/48.5 telle quâen vigueur au 17 mars 1998 ou par des dispositifs de mise à lâeau conformes aux prescriptions de la règle SOLAS III / 48.6 telle quâen vigueur au 17 mars 1998, qui soient également répartis sur chaque bord du navire. La communication doit être assurée entre le poste dâembarquement et la plate-forme. 2.2 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être munis de dispositifs dâamarrage leur permettant de surnager librement, qui satisfont aux prescriptions de la règle SOLAS III / 23 telle quâen vigueur au 17 mars 1998. 2.3 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être munis dâune rampe dâaccès satisfaisant aux prescriptions de la règle SOLAS III/39.4.1 ou de la règle SOLAS III/40.4.1 en vigueur au 17 mars 1998, selon le cas. 2.4 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être soit des radeaux du type à redressement automatique, soit des radeaux réversibles munis dâune tente qui sont stables sur houle et peuvent être exploités en toute sécurité quel que soit le côté sur lequel ils flottent. Lorsquâils sont justifiés par le parcours abrité des voyages et les conditions climatiques favorables de la zone et de la période dâexploitation, le commissaire aux affaires maritimes peut autoriser des radeaux de sauvetage gonflables, ouverts et réversibles pour autant que ceux-ci satisfassent entièrement aux prescriptions de lâannexe 10 du Recueil international de règles de sécurité applicables aux engins à grande vitesse. A titre de variante, le navire doit avoir à son bord, en plus de son chargement normal de radeaux, des radeaux de sauvetage à redressement automatique ou des radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, ayant une capacité totale suffisante pour recevoir au moins 50 % des personnes que ne peuvent recevoir les embarcations de sauvetage. Cette capacité supplémentaire à bord de radeaux de sauvetage doit être déterminée sur la base de la différence entre le nombre total de personnes à bord et le nombre de personnes que peuvent recevoir les embarcations de sauvetage. Tous les radeaux de sauvetage en question doivent être approuvés par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la circulaire MSC/Circ. 809, publiée à lâannexe III du présent règlement et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 3. Canots de secours rapides 3.1 Au moins un des canots de secours prévus à bord des navires rouliers à passagers doit être un canot de secours rapide approuvé par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la circulaire MSC/Circ. 809 et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 3.2 Chaque canot de secours rapide doit être desservi par un engin de mise à lâeau approprié approuvé par le commissaire aux affaires maritimes, conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. Lorsquâelle approuve de tels engins, le commissaire aux affaires maritimes doit tenir compte du fait que les canots de secours rapides doivent pouvoir être mis à lâeau et récupérés même dans des conditions météorologiques très défavorables et elle doit aussi tenir compte des recommandations adoptées par lâOMI. 3.3 Deux équipages au moins par canot de secours rapide doivent être formés et sâexercer régulièrement, compte tenu de la section A-VI/2, tableau A-VI/2-2, «Normes de compétence minimale spécifiée en matière dâexploitation des canots de secours rapides» du code de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (code STCW) et des recommandations adoptées par lâOMI dans la résolution A.771 (18) dans sa version modifiée, notamment en ce qui concerne tous les aspects du sauvetage, de la manutention, de la manÅuvre, de lâexploitation de ces canots dans diverses conditions et de leur redressement après chavirement. 3.4 Lorsque lâagencement ou la taille dâun navire roulier à passagers existant sont tels quâil nâest pas possible dâinstaller le canot de secours rapide prescrit au point 3.1, le canot de secours rapide peut être installé à la place dâune embarcation de sauvetage existante qui est acceptée en tant que canot de secours ou à la place dâembarcations destinées à être utilisées en cas dâurgence, sous réserve que toutes les conditions énoncées ci-après soient remplies: 3.4.1 le canot de secours rapide ainsi installé est desservi par un engin de mise à lâeau conforme aux dispositions du point 3.2; 3.4.2 la réduction de la capacité des embarcations et radeaux de sauvetage causée par cette substitution est compensée par lâinstallation de radeaux de sauvetage capables de recevoir un nombre de personnes au moins égal à celui que lâembarcation de sauvetage ainsi remplacée aurait pu recevoir, et 3.4.3 ces radeaux de sauvetage sont desservis par les dispositifs de mise à lâeau ou dâévacuation en mer existants. 4. Moyens de récupération 4.1 Chaque navire roulier à passagers doit être muni de moyens efficaces permettant de récupérer rapidement les survivants se trouvant dans lâeau et de transférer des survivants à bord du navire à partir dâunités de sauvetage ou dâembarcations ou de radeaux de sauvetage. 4.2 Les moyens permettant de transférer les survivants à bord du navire peuvent faire partie soit dâun dispositif dâévacuation en mer, soit dâun dispositif prévu pour le sauvetage. Ces moyens doivent être approuvés par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la circulaire MSC/Circ. 810, publiée à lâannexe III du présent règlement et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 4.3 Lorsque la glissière du dispositif dâévacuation en mer est destinée à servir de moyen de transfert des survivants jusquâau pont du navire, elle doit être munie de lignes à main ou dâéchelles pour aider les personnes à remonter. 5. Brassières de sauvetage 5.1 Nonobstant les prescriptions des règles SOLAS III/7.2 et III/22.2, un nombre suffisant de brassières de sauvetage doit être entreposé à proximité des postes de rassemblement afin que les passagers ne soient pas obligés de retourner dans leur cabine pour y prendre leur brassière de sauvetage. 5.2 A bord des navires rouliers à passagers, toutes les brassières de sauvetage doivent être munies dâun appareil lumineux satisfaisant aux prescriptions de la règle SOLAS III/32.2 en vigueur au 17 mars 1998. NAVIRES ROULIERS DES CLASSES B, C ET D, CONSTRUITS APRÃS LE 1 ER JANVIER 2003: 6. Radeaux de sauvetage 6.1 Les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être desservis par des dispositifs dâévacuation en mer conformes aux prescriptions de la section 6.2 du Recueil LSA ou par des dispositifs de mise à lâeau conformes aux prescriptions du paragraphe 6.1.5 du Recueil LSA, qui soient également répartis sur chaque bord du navire. La communication doit être assurée entre le poste dâembarquement et la plate-forme. 6.2 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être munis de dispositifs dâamarrage leur permettant de surnager librement, qui satisfont aux prescriptions de la règle SOLAS III / 13.4. 6.3 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être munis dâune rampe dâaccès satisfaisant aux prescriptions du paragraphe 4.2.4.1 ou 4.3.4.1 du Recueil LSA, selon le cas. 6.4 Tous les radeaux de sauvetage des navires rouliers à passagers doivent être soit des radeaux du type à redressement automatique, soit des radeaux réversibles munis dâune tente qui sont stables sur houle et peuvent être exploités en toute sécurité quel que soit le côté sur lequel ils flottent. Lorsquâils sont justifiés par le parcours abrité des voyages et les conditions climatiques favorables de la zone et de la période dâexploitation, le commissaire aux affaires maritimes peut autoriser des radeaux de sauvetage gonflables, ouverts et réversibles pour autant que ceux-ci satisfassent entièrement aux prescriptions de lâannexe 10 du Recueil international de règles de sécurité applicables aux engins à grande vitesse. A titre de variante, le navire doit avoir à son bord, en plus de son chargement normal de radeaux, des radeaux de sauvetage à redressement automatique ou des radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, ayant une capacité totale suffisante pour recevoir au moins 50 pour cent des personnes que ne peuvent recevoir les embarcations de sauvetage. Cette capacité supplémentaire à bord de radeaux de sauvetage doit être déterminée sur la base de la différence entre le nombre total de personnes à bord et le nombre de personnes que peuvent recevoir les embarcations de sauvetage. Tous les radeaux de sauvetage en question doivent être approuvés par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la circulaire MSC/Circ. 809 et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 7. Canots de secours rapides 7.1 Au moins un des canots de secours prévus à bord des navires rouliers à passagers doit être un canot de secours rapide approuvé par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la circulaire MSC/Circ. 809 et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 7.2 Chaque canot de secours rapide doit être desservi par un engin de mise à lâeau approprié approuvé par le commissaire aux affaires maritimes. Lorsquâil approuve de tels engins, le commissaire aux affaires maritimes doit tenir compte du fait que les canots de secours rapides doivent pouvoir être mis à lâeau et récupérés même dans des conditions météorologiques très défavorables et elle doit aussi tenir compte des recommandations adoptées par lâOMI. 7.3 Deux équipages au moins par canot de secours rapide doivent être formés et sâexercer régulièrement, compte tenu de la section A-VI/2, tableau A-VI/2-2, «Normes de compétence minimale spécifiée en matière dâexploitation des canots de secours rapides» du code de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (code STCW) et des recommandations adoptées par lâOMI dans la résolution A.771 (18) dans sa version modifiée, notamment en ce qui concerne tous les aspects du sauvetage, de la manutention, de la manÅuvre, de lâexploitation de ces canots dans diverses conditions et de leur redressement après chavirement. 7.4 Lorsque lâagencement ou la taille dâun navire roulier à passagers existant sont tels quâil nâest pas possible dâinstaller le canot de secours rapide prescrit au point 3.1, le canot de secours rapide peut être installé à la place dâune embarcation de sauvetage existante qui est acceptée en tant que canot de secours ou à la place dâembarcations destinées à être utilisées en cas dâurgence, sous réserve que toutes les conditions énoncées ci-après soient remplies: 7.4.1 le canot de secours rapide ainsi installé est desservi par un engin de mise à lâeau conforme aux dispositions du point 3.2; 7.4.2 la réduction de la capacité des embarcations et radeaux de sauvetage causée par cette substitution est compensée par lâinstallation de radeaux de sauvetage capables de recevoir un nombre de personnes au moins égal à celui que lâembarcation de sauvetage ainsi remplacée aurait pu recevoir, et 7.4.3 ces radeaux de sauvetage sont desservis par les dispositifs de mise à lâeau ou dâévacuation en mer existants. 8. Moyens de récupération 8.1 Chaque navire roulier à passagers doit être muni de moyens efficaces permettant de récupérer rapidement les survivants se trouvant dans lâeau et de transférer des survivants à bord du navire à partir dâunités de sauvetage ou dâembarcations ou de radeaux de sauvetage. 8.2 Les moyens permettant de transférer les survivants à bord du navire peuvent faire partie soit dâun dispositif dâévacuation en mer, soit dâun dispositif prévu pour le sauvetage. Ces moyens doivent être approuvés par le commissaire aux affaires maritimes compte tenu des recommandations adoptées par lâOMI dans la MSC/Circ. 810 et conformément à lâarticle 67 de la loi modifiée du 9 novembre 1990 ayant pour objet la création dâun registre public maritime luxembourgeois. 8.3 Lorsque la glissière du dispositif dâévacuation en mer est destinée à servir de moyen de transfert des survivants jusquâau pont du navire, elle doit être munie de lignes à main ou dâéchelles pour aider les personnes à remonter. 9. Brassières de sauvetage 9.1 Nonobstant les prescriptions des règles SOLAS III/7.2 et III/22.2, un nombre suffisant de brassières de sauvetage doit être entreposé à proximité des postes de rassemblement afin que les passagers ne soient pas obligés de retourner dans leur cabine pour y prendre leur brassière de sauvetage. 9.2 A bord des navires rouliers à passagers, toutes les brassières de sauvetage doivent être munies dâun appareil lumineux satisfaisant aux prescriptions du paragraphe 2.2.3 du Recueil LSA." â â â â â â ANNEXE II â «ANNEXE III LIGNES DIRECTRICES CONCERNANT LES PRESCRIPTIONS DE SÃCURITà APPLICABLES AUX NAVIRES à PASSAGERS ET AUX ENGINS à PASSAGERS à GRANDE VITESSE à LâEGARD DES PERSONNES à MOBILITà RÃDUITE (visées à lâarticle 5 ter) Pour lâapplication des lignes directrices figurant à la présente annexe, il y a lieu de tenir compte de la circulaire MSC/735 du 24 juin 1996 de lâOMI intitulée «Recommandation relative à la conception et à lâexploitation des navires à passagers en fonction des besoins spécifiques des personnes âgées et des handicapés», publiée à lâannexe IV du présent règlement. 1. Accès au navire Les navires devraient être construits et équipés de manière à ce que les personnes à mobilité réduite puissent embarquer et débarquer facilement et en toute sécurité, et devraient garantir lâaccès dâun pont à lâautre sans assistance ou au moyen de rampes ou dâascenseurs. La direction de lâaccès destiné aux personnes à mobilité réduite devrait être indiquée aux autres points dâaccès au navire et à des endroits appropriés dans lâensemble du navire. 2. Signalétique La signalétique prévue à bord des navires pour aider les passagers devrait être placée à la portée des personnes à mobilité réduite (y compris des personnes souffrant de handicaps sensoriels), être facile à lire et être placée à des endroits stratégiques. 3. Moyens de transmission de messages Les bateaux devraient être équipés de moyens embarqués permettant à lâexploitant de transmettre aux personnes atteintes de différentes formes de mobilité réduite des annonces verbales et visuelles concernant notamment les retards, les changements dâhoraire et les services offerts à bord. 4. Alarme Le système dâalarme et les boutons dâalarme/dâappel doivent être conçus de façon à être accessibles à tous les passagers à mobilité réduite, notamment aux personnes souffrant de handicaps sensoriels et aux personnes ayant des troubles de lâapprentissage, et à alerter ces passagers. 5. Prescriptions supplémentaires garantissant la mobilité à lâintérieur du navire Les mains courantes, coursives, passages, ouvertures de communication et portes doivent se prêter au déplacement dâune personne en fauteuil roulant. Les ascenseurs, ponts à véhicules, salons des passagers, logements et toilettes doivent être conçus pour être accessibles de manière raisonnable et proportionnée aux personnes à mobilité réduite.» â â â â â â ANNEXE III â «ANNEXE IV Circulaire MSC 735 de lâOMI (24 juin 1996): Recommandation relative à la conception et à lâexploitation des navires à passagers en fonction des besoins spécifiques des personnes âgées et des handicapés. Circulaire MSC 809 de lâOMI (30 juin 1997): Recommandation relative aux radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, aux radeaux à redressement automatique et aux canots de secours rapides, y compris la mise à lâessai, à bord des navires rouliers à passagers. Circulaire MSC 810 de lâOMI (30 juin 1997): Recommandation sur les moyens de récupération à bord des navires rouliers à passagers.» â â â â â RECOMMANDATION RELATIVE A LA CONCEPTION ET A LâEXPLOITATION DES NAVIRES A PASSAGERS EN FONCTION DES BESOINS SPECIFIQUES ET DE LA SECURITE DES PERSONNES AGEES ET DES HANDICAPES 1 En cas dâurgence à bord dâun navire à passagers, la plupart des passagers sont censés pouvoir se diriger par leurs propres moyens des locaux dâhabitation au pont dâembarquement. Il faudrait donner une attention particulière à lâintégration des passagers dont la mobilité est réduite - notamment les personnes infirmes, très jeunes, âgées et handicapées, au reste des passagers lors de la conception des navires à passagers et de lâélaboration des plans dâurgence les concernant. 2 Il faudrait, aux fins de sécurité, que les navires à passagers neufs soient dans la mesure du possible conçus de manière à ce que les personnes âgées et les handicapés ne soient confrontés à aucun obstacle dans les locaux de réunion et dans les échappées vers les postes de rassemblement. 3 Il faudrait donner aux membres dâéquipage appelés à aider des personnes âgées et les handicapés à bord des consignes types dâaide requise en cas dâurgence. 4 A bord des navires disposant de cabines à passagers: .1 il faudrait de préférence attribuer aux personnes âgées et handicapées susceptibles dâavoir besoin dâaide en cas dâurgence, des cabines situées à proximité du pont dâembarquement afin que lâon puisse les aider à se rendre aux postes de rassemblement le plus rapidement et le plus facilement possible, et .2 il faudrait préparer lors de chaque voyage une liste des cabines occupées par des passagers auxquels lâéquipage devra venir en aide dans une situation dâurgence. 5 Lâappendice à la présente annexe contient des directives relatives à la conception et à lâexploitation des navires à passagers neufs en fonction des besoins spécifiques des personnes âgées et des handicapés. Ces directives sâappliquent tout particulièrement aux transbordeurs rouliers à passagers qui font partie du système de transports publics. Sous réserve des modifications nécessaires, ces directives pourront également être utiles lors de la planification de la construction et de lâexploitation dâautres types de navires à passagers. â APPENDICE DIRECTIVES RELATIVES A LA CONCEPTION ET A LâEXPLOITATION DES NAVIRES A PASSAGERS NEUFS EN FONCTION DES BESOINS SPECIFIQUES DES PERSONNES AGEES ET DES HANDICAPES INTRODUCTION 1 On observe une prise de conscience croissante des difficultés quâéprouvent les personnes âgées et les handicapés à participer à la vie socio-économique et de la nécessité de les atténuer. Il convient, pour intégrer les personnes âgées et les handicapés au reste des passagers, dâétudier avec soin la conception des navires à passagers neufs. Compte tenu des différences considérables entre les navires à passagers tels que les transbordeurs rouliers et les navires de croisière, tant du point de vue de la conception, de la construction, des ports où ils sont amenés à faire escale, des caractéristiques des passagers et du mode dâexploitation, ces navires devraient être examinés séparément. Les paragraphes suivants contiennent des recommandations sur la conception et lâexploitation des navires à passagers neufs, en particulier les transbordeurs qui font partie du système de transports publics. RENSEIGNEMENTS GENERAUX A DONNER AVANT LâEMBARQUEMENT 2 Il faudrait donner au public en général et aux passagers éventuels des renseignements généraux concernant les services et lâassistance offerts aux personnes âgées et aux handicapés sur une route donnée et ce, sous une forme adaptée aux malvoyants, par exemple au moyen de caractères imprimés de grande dimension et de bandes sonores. ACCES AUX GARES MARITIMES 3 Pour tenir compte des besoins spécifiques des personnes âgées et des handicapés, y compris les utilisateurs de fauteuils roulants, lors de la création dâune gare maritime destinée à accueillir des navires à passagers, il faut notamment: .1 assurer, dans la mesure du possible, la disponibilité de moyens de transport publics à lâusage des personnes âgées et des handicapés à des prix comparables à ceux payés par les autres voyageurs; .2 faciliter, dans la mesure du possible, lâutilisation des services de taxis et des moyens de transport privés pour cette catégorie de passagers; .3 assurer la libre circulation entre les entrées et les sorties de la gare maritime, de préférence sans changement de niveau; .4 assurer le plein accès à toutes les zones de service, telles que les boutiques hors taxe, les toilettes, les restaurants et les magasins. Les toilettes devraient aussi pouvoir être utilisées par les personnes se déplaçant en fauteuil roulant et leur accompagnateur (homme ou femme); .5 veiller à ce que lâaménagement des toilettes, des fontaines dâeau potable, des téléphones et des panneaux de commande des ascenseurs soit adapté aux besoins des handicapés moteur, ainsi que des passagers malentendants et malvoyants; .6 prévoir, à lâintention des personnes âgées et des handicapés, des sièges réservés et, notamment, des endroits pour les fauteuils roulants; la hauteur des sièges devrait être adaptée et des accoudoirs devraient être prévus pour aider les passagers atteints dâune infirmité; .7 prévoir, pour les véhicules des passagers handicapés, des emplacements spécialement marqués sur les ponts-garages des transbordeurs rouliers offrant un libre accès jusquâaux ascenseurs; .8 veiller à ce que toutes les instructions visuelles (câest-à -dire les renseignements relatifs à la sécurité) soient affichées de la façon la mieux dimensionnée et la plus claire possible à lâintention des malentendants et de ceux dont la vue est diminuée et, chaque fois que cela est nécessaire, des annonces précédées dâune tonalité pour attirer lâattention devraient être faites par haut-parleur à lâintention des aveugles et de ceux dont la vue est fortement diminuée; .9 prévoir des moyens appropriés pour communiquer aux malentendants des renseignements concernant la sécurité et le transport dont ils pourraient ne pas avoir connaissance autrement; .10 améliorer la communication avec les handicapés sensoriels, en réservant des zones spéciales où seraient centralisées toutes les aides et les installations dâinterprétation nécessaires et, lorsque cela est possible, prévoir un circuit dans le système de communication sonore pour le branchement des appareils de correction auditive; .11 fournir au personnel des compagnies de navigation, des ports, des services dâimmigration et des douanes une formation adaptée, ainsi que des renseignements et des instructions normalisés sur la façon de venir en aide aux passagers handicapés. ACCES AU NAVIRE 4 Le navire devrait être construit et équipé de manière à ce que les utilisateurs de fauteuils roulants et autres personnes handicapées puissent embarquer et débarquer facilement en toute sécurité, soit sans assistance, soit à lâaide de rampes, dâélévateurs ou dâascenseurs. La pente maximale des rampes pour fauteuils roulants devrait être de 1/20. Le navire devrait posséder au moins une voie dâaccès pouvant être empruntée par des handicapés et des utilisateurs de fauteuils roulants. Cette voie dâaccès devrait être dépourvue dâescaliers et de marches et être signalée par le symbole agréé au plan international des installations et autres facilités à lâusage des handicapés. Une notice explicative sur la façon de se rendre à cette voie dâaccès devrait être affichée sur toutes les autres voies dâaccès au navire et à tous les autres emplacements appropriés à bord du navire. TRIAGE DES VOITURES 5 Pour ce qui est des transbordeurs, les voitures conduites par des handicapés ou ayant des passagers handicapés à leur bord, devraient être identifiées par une marque distinctive à lâentrée de lâaire de triage et être orientées vers un couloir de triage distinct avant dâembarquer sur le navire. Le préposé à lâentrée de lâaire de triage devrait pouvoir communiquer avec le responsable de lâaire de triage et le personnel à bord du navire. Les couloirs de triage ne devraient pas comporter de rebord (différence de niveau) risquant dâempêcher les handicapés de sortir dâune voiture en stationnement. Lâéquipage devrait diriger les passagers handicapés vers une place de stationnement spéciale à bord du navire et leur venir en aide, notamment pour sortir le fauteuil roulant de la voiture. Lâéquipage devrait également leur venir en aide à lâarrivée. STATIONNEMENT DES VOITURES A BORD 6 Les transbordeurs devraient disposer de places de stationnement spéciales permettant aux utilisateurs de fauteuils roulants de sortir de leurs voitures. Le nombre de places pourrait évoluer en fonction de la demande. Les places de stationnement peuvent également être utilisées par des handicapés qui nâutilisent pas de fauteuils roulants. Les utilisateurs de fauteuils roulants devraient pouvoir circuler librement des places de stationnement aux installations pour passagers. ASCENSEURS 7 Il devrait y avoir au moins un ascenseur du pont-garage à un pont permettant de se diriger librement vers les espaces ouverts au public, les cabines et les toilettes. Les dimensions au sol des ascenseurs devraient être dâau moins 110 cm de large et 140 cm de profondeur. Ils devraient être munis de portes automatiques laissant une ouverture dâau moins 90 cm. Une main courante devrait être installée sur trois côtés à 90-100 cm au-dessus du sol. Les commandes devraient être placées à 90-120 cm environ au-dessus du sol, à au moins 50 cm de lâangle de lâascenseur, une poignée étant située à proximité. Ils devraient être munis dâun strapontin placé à portée des commandes. Le plancher de lâascenseur devrait être au même niveau que ce celui du pont, le palier desservant lâascenseur étant au même niveau que ce dernier et mesurant au moins 150 x 150 cm. Les ascenseurs ne peuvent être remplacés par des escaliers mécaniques. 8 Les boutons du panneau de commande devraient mesurer au moins 2 cm de diamètre et être éclairés. Ils ne devraient pas être trop faciles à manoeuvrer. Ils devraient être dâune couleur contrastée à la couleur du panneau de commande. Les boutons pour lâarrêt en cas dâurgence et pour le signal dâalarme devraient être dâune forme nettement distincte des autres boutons de lâascenseur. Celui de lâarrêt dâurgence devrait être rouge et celui du signal dâalarme devrait être jaune. Les boutons devraient porter de gros caractères en relief. AMENAGEMENTS 9 Les ouvertures desservant les locaux de réunion devraient être assez larges pour laisser passer librement les fauteuil roulants; lâouverture libre devrait être dâau moins 80 cm. Il devrait sâagir de portes automatiques ou en position ouverte lorsque cela ne va pas à lâencontre des prescriptions en matière de sécurité. Il conviendrait dâéviter les obstacles tels que les hiloires dans les locaux à passagers et de les éliminer partout ailleurs, par exemple au moyen de rampes ou dâhiloires rétractables. Toutefois, les hiloires prescrites en vertu de la Convention sur les lignes de charge ou de toute autre norme de sécurité ne peuvent être enlevées. Les rampes et les hiloires devraient être dâune couleur contrastée. 10 Les escaliers devraient être construits de manière à être faciles à monter pour les personnes âgées et les handicapés. Ils ne devraient pas être trop raides et à pas fermés. Les marches devraient être conçues avec un degré élevé de sécurité en ce qui concerne la hauteur, la profondeur, la couleur, lâéclairage et le risque de dérapage. Eu égard aux personnes âgées et aux malvoyants, le rebord de chaque marche devrait être dâune couleur vive contrastée (sur une largeur dâenviron 25 mm à la verticale et à lâhorizontale). Il conviendrait de prévoir des deux côtés des escaliers des mains courantes ayant un profil rond de 45 à 50 mm de diamètre construites en un matériau de prise facile et dâune couleur contrastée; les mains courantes devraient se prolonger au-delà des escaliers sur 300 mm à ses deux extrémités. Elles devraient être fixées à une hauteur de 850 mm au-dessus des marches. Il conviendrait de prévoir un écart dâau moins 45 mm entre la cloison et la barre de la main courante. Des indications tactiles devraient être prévues aux deux extrémités de chaque série de marches. 11 Pour chaque centaine de passagers que le navire est autorisé à transporter, il faudrait réserver au moins une place pour un fauteuil roulant afin que lâutilisateur du fauteuil roulant puisse voyager dans son fauteuil parmi les autres passagers. Lâon devrait pouvoir mettre le fauteuil roulant dans un emplacement sûr. 12 Au moins 4 % des sièges du navire réservés aux passagers devraient être adaptés aux personnes handicapées. Ces sièges devraient être suffisamment spacieux et munis de poignées pouvant servir de support pour sâasseoir ou se lever du siège. Ces poignées devraient être dâune couleur contrastée. Lorsque lâespace disponible ne laisse pas assez de place aux personnes qui ont des jambes raides, le siège situé devant le siège spécialement adapté devrait être amovible. Lorsque les sièges sont disposés en rangées, les accoudoirs qui peuvent représenter un obstacle à une personne handicapée devraient pouvoir être relevés. Les sièges réservés aux personnes âgées et aux handicapés devraient être situés à proximité des échappées et des toilettes. COURSIVES, PORTES ET MAINS COURANTES 13 Il conviendrait de prévoir suffisamment dâespace libre pour permettre aux personnes âgées et aux handicapés de se déplacer, notamment à bord des navires qui sont en mer pour des périodes prolongées. Les coursives devraient être munies de mains courantes situées à 90 cm du sol, de préférence de chaque côté de la coursive. La main courante ne devrait pas comporter dâangle et posséder un diamètre dâenviron 3,5-5cm. Les mains courantes devraient être dâune couleur opposée à celle du fond et il conviendrait de veiller à prévoir des indications tactiles pour fournir des orientations/renseignements aux passagers malvoyants. Des supports peuvent aussi être nécessaires dans dâautres parties du navire, notamment dans les restaurants, sur le dossier des sièges et dans les toilettes. Les coursives devraient être suffisamment larges pour que les fauteuils roulants puissent dépasser dâautres personnes. PONT ET PLANCHER 14 Les ponts et les planchers devraient être au même niveau et revêtus de surfaces antidérapantes. Lorsquâune dénivellation est nécessaire, les marches ne devraient pas être dâune hauteur supérieure à 3 cm ou il faudrait prévoir à chaque marche une rampe grillagée ou lâéquivalent et des poignées. CABINES 15 Les navires munis de cabines devraient disposer dâun certain nombre de cabines adaptées aux utilisateurs de fauteuils roulants. Lâespace libre situé en face du lit ou du siège de repos devrait mesurer au moins 140 cm. Il faudrait utiliser des lits plutôt que des couchettes (rebord frontal surbaissé) afin de permettre à la personne handicapée de sâasseoir sur le lit pour se déshabiller. Lorsque lâon utilise des couchettes, la couchette inférieure devrait disposer au-dessus dâelle dâun espace libre dâau moins 110 cm de haut pour permettre de sâasseoir. Le lit devrait être situé à 50 cm du sol. Lâinterrupteur de la lampe de chevet se trouvant au-dessus du lit devrait être placé de manière que lâon puisse lâatteindre depuis un fauteuil roulant et depuis le lit. Les interrupteurs devraient être faciles à atteindre et placés à 90 cm du sol. Des poignées devraient être placées au niveau du lit. La porte de la cabine devrait coulisser latéralement ou sâouvrir vers lâextérieur, à moins que la cabine soit assez spacieuse pour accommoder un fauteuil roulant tout en permettant à la porte de se rabattre vers lâintérieur. Lâouverture de la porte devrait être dâau moins 90 cm. Lorsque la cabine est munie dâun lavabo il devrait être installé de la même façon que le lave-mains situé dans les toilettes décrites ci-dessous. La cabine devrait être équipée de moyens permettant de demander de lâaide. SANITAIRES 16 En fonction de ses dimensions et de son utilisation, un navire devrait disposer dâun certain nombre de toilettes destinées aux utilisateurs de fauteuils roulants, si possible sur chaque pont à passagers. Ces toilettes peuvent être situées à lâécart des autres toilettes et peuvent être utilisées indistinctement par les hommes ou par les femmes. Des renseignements permettant de se rendre à ces toilettes devraient être affichés à lâentrée des toilettes qui ne sont pas adaptées aux utilisateurs de fauteuils roulants. Les portes devraient sâouvrir vers lâextérieur ou coulisser latéralement; on devrait pouvoir les déverrouiller de lâextérieur en cas dâurgence à lâaide dâune clé même lorsque la porte indique «occupé». Il devrait y avoir une distance dâau moins 110 cm des toilettes au mur ou aux aménagements leur faisant face et un espace libre de 90 cm sur lâun des côtés des toilettes. Le siège des toilettes devrait se situer de 45 à 48 cm du sol. Un support pliant ou se rabattant latéralement devrait être placé de chaque côté du siège. Le lave-mains devrait être installé à portée du siège à 80 cm du sol au maximum. Il devrait être monté assez solidement pour pouvoir servir dâappui. Une glace devrait être placée à une hauteur adéquate, le rebord inférieur étant à 90 cm du sol et le rebord supérieur à 190 cm du sol. Le fauteuil roulant devrait pouvoir être glissé sous le lave-mains, la hauteur utile en dessous du lave-mains étant de 70 à 75 cm. Le savon, les serviettes, etc., devraient être placés à environ 90 à 100 cm du sol. Chaque cabinet de toilette devrait être muni dâun dispositif permettant de demander de lâaide. AFFECTATION DES CABINES 17 A bord des navires munis de cabines, il faudrait attribuer aux personnes âgées et aux handicapés qui risquent dâavoir besoin dâaide en cas dâurgence des cabines situées à proximité du pont dâembarquement afin de pouvoir les aider à se rendre à un engin de sauvetage le plus rapidement et le plus facilement possible. Il faudrait disposer dâune liste des cabines occupées par les passagers auxquels lâéquipage risque dâavoir à venir en aide. 18 Les cabines et les toilettes adaptées aux utilisateurs de fauteuils roulants devraient être situées dans les espaces ouverts qui se trouvent entre les sections des cabines. Des portes automatiques seraient préférables. Les portes munies de pompes devraient être à ouverture automatique. Idéalement, la somme de la largeur de la coursive plus la largeur dâune ouverture dâaccès à une coursive ou dâune ouverture de porte formant un angle de 90° par rapport à la coursive devrait être de 220 cm. Dans les locaux dâhabitation les coursives de la section cabine font traditionnellement 90 cm de large. La difficulté que posent les portes de cabine et de toilette situées dans ces coursives aux utilisateurs de fauteuils roulants peut, en dernier ressort, être résolue au moyen de portes dâune ouverture de 100 cm coulissant latéralement. Cette ouverture supérieure est nécessaire pour permettre aux fauteuils roulants de pivoter pour entrer dans la cabine. FORMATION DE LâEQUIPAGE 19 Lâéquipage devrait recevoir une formation et des consignes précises sur lâaide à apporter aux personnes âgées et aux handicapés en situation dâurgence. MESURES DESTINEES AUX PERSONNES SOUFFRANT DâALLERGIE 20 Lâameublement et la literie devraient être autant que possible construits en matériaux ne provoquant pas dâallergie. Lâutilisation de quelques locaux devrait être interdite aux passagers accompagnés dâanimaux à poil. INFORMATION 21 Lorsquâil existe un guichet dâinformation, celui-ci devrait être situé à une hauteur maximale de 90 cm. Une boucle dâinduction devrait être installée au guichet dâinformation. 22 Des affiches et des panneaux présentant lâinformation destinée aux passagers sous une forme simple devraient être affichés selon que de besoin, notamment sur les voies dâaccès au navire. Le graphisme devrait en être simple, en caractères gras de grande dimension et dâune couleur opposée à celle du fond (par exemple, noir sur jaune). Les panneaux devraient être placés à une hauteur convenable du sol, soit environ 150 à 160 cm, et être bien éclairés. Les annonces devraient être prononcées dâune voix claire et distincte. Il faudrait envisager également dâutiliser dâautres moyens dâinformation (braille, moyens tactiles, bandes sonores) à lâintention des aveugles et des malvoyants. 23 Le navire devrait être muni dâun matériel permettant de communiquer dans chaque port les renseignements aux malvoyants comme aux malentendants. SERVICE DISPONIBLE 24 Lâon devrait pouvoir acheter nâimporte quelle catégorie de titre de transport à la gare maritime ou à bord du navire auprès des services compétents. 25 Il devrait être possible, dans les navires offrant un service de restauration, de servir les personnes âgées et les handicapés à table. Les tables devraient être conçues de manière que les utilisateurs de fauteuils roulants puissent y accéder librement. 26 Les chiens dâaveugles devraient être autorisés dans les locaux à passagers, y compris dans les zones où se trouvent les services de restauration. 27 Lorsque des téléphones sont mis à la disposition des passagers, lâun de ces téléphones au moins devrait être accessible aux utilisateurs de fauteuils roulants et il devrait être marqué en conséquence. â â â â Symboles signalant le matériel, des installations et des facilités à lâusage des personnes handicapées RECOMMANDATION RELATIVE AUX RADEAUX DE SAUVETAGE REVERSIBLES MUNIS DâUNE TENTE, AUX RADEAUX A REDRESSEMENT AUTOMATIQUE ET AUX CANOTS DE SECOURS RAPIDES * , Y COMPRIS LA MISE A LâESSAI, A BORD DES NAVIRES ROULIERS A PASSAGERS 1 APPLICATION La présente Recommandation sâapplique aux radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, aux radeaux de sauvetage à redressement automatique et aux canots de secours rapides prescrits par la règle II/24-1 de la Convention SOLAS * . 2 RADEAUX DE SAUVETAGE REVERSIBLES MUNIS DâUNE TENTE 2.1 Sauf disposition contraire de la présente section, tous les radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente devraient satisfaire aux prescriptions du paragraphe 4.1 ** et, sâils sont gonflables, aux prescriptions du paragraphe 4.2 ou, sâils sont rigides, aux prescriptions du paragraphe 4.3. 2.2 Les prescriptions des paragraphes 4.2.5.2 et 4.2.6.2 ne sâappliquent pas aux radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente de type gonflable et les prescriptions du paragraphe 4.3.5.1 ne sâappliquent pas aux radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente de type rigide. 2.3 Le radeau de sauvetage réversible muni dâune tente flottante devrait être à assèchement automatique. Le radeau de sauvetage devrait pouvoir être utilisé sans danger à tout moment par des personnes nâayant reçu aucune formation. 2.4 Le canot de sauvetage réversible muni dâune tente devrait pouvoir être exploité en toute sécurité quel que soit le côté sur lequel il flotte. Le radeau de sauvetage devrait être muni dâune tente sur chacun des deux côtés de son plancher, sâil y a lieu, laquelle devrait se mettre en position lorsque le radeau est mis à lâeau et flotte. Les deux tentes devraient satisfaire aux prescriptions des paragraphes 4.1.1.5, 4.1.3.3 et 4.1.3.4. 2.5 Lâarmement requis aux termes du paragraphe 4.1.5 devrait être aisément accessible quel que soit le côté sur lequel flotte le radeau de sauvetage réversible muni dâune tente; à cette fin, il devrait soit être placé dans une enveloppe qui soit accessible de lâun ou de lâautre des côtés, soit être installé en double sur chaque côté du radeau de sauvetage. 2.6 Le radeau de sauvetage réversible muni dâune tente avec son armement complet devrait pouvoir à tout moment flotter en position droite sur houle, quelles que soient ses conditions de chargement. 2.7 Les radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente nâont pas besoin dâêtre disposés de manière à pouvoir être transférés aisément dâun bord à lâautre et par conséquent, ils ne sont pas soumis à la limite de poids de 185 kg indiquée au paragraphe 4.1.2.2. 2.8 A bord des navires rouliers à passagers exploités sur des routes fixes en eaux peu profondes, pour satisfaire à la prescription selon laquelle les radeaux de sauvetage doivent être disposés de manière à ne pas être entraînés sous lâeau par le navire qui coule, on peut utiliser une bosse de radeau de sauvetage dont la longueur soit au moins égale à la profondeur maximale de lâeau plus 20 %. 3 RADEAUX DE SAUVETAGE A REDRESSEMENT AUTOMATIQUE 3.1 Sauf disposition contraire de la présente section, tous les radeaux de sauvetage à redressement automatique devraient satisfaire aux prescriptions du paragraphe 4.1 et, sâils sont gonflables, aux prescriptions du paragraphe 4.2 ou, sâils sont rigides, aux prescriptions du paragraphe 4.3. 3.2 Les prescriptions des paragraphes 4.2.5.2 et 4.2.6.2 ne sâappliquent pas aux radeaux de sauvetage à redressement automatique de type gonflable. Les prescriptions du paragraphe 4.3.5.1 ne sâappliquent pas aux radeaux de sauvetage à redressement automatique de type rigide. 3.3 Le radeau de sauvetage avec son armement complet devrait se retourner automatiquement lorsquâil a chaviré et devrait se retrouver en position droite sur la surface de lâeau, quâil se soit gonflé à lâenvers sous lâeau ou à la surface de lâeau ou quâil ait chaviré pour une raison quelconque après sâêtre gonflé. 3.4 Le radeau de sauvetage à redressement automatique de type gonflable devrait être à assèchement automatique. Le radeau de sauvetage devrait pouvoir être utilisé en toute sécurité à tout moment par des personnes nâayant reçu aucune formation. 3.5 Les radeaux de sauvetage à redressement automatique nâont pas besoin dâêtre disposés de manière à pouvoir être transférés aisément dâun bord à lâautre et par conséquent, ils ne sont pas soumis à la limite de poids de 185 kg indiquée au paragraphe 4.1.2.2. 3.6 A bord des navires rouliers à passagers exploités sur des routes fixes en eaux peu profondes, pour satisfaire à la prescription selon laquelle les radeaux de sauvetage doivent être disposés de manière à ne pas être entraînés sous lâeau par le navire qui coule, on peut utiliser une bosse de radeau de sauvetage dont la longueur soit au moins égale à la profondeur maximale de lâeau plus 20 %. 4 CANOTS DE SECOURS RAPIDES Les dispositions de la présente section devraient être appliquées aux canots de secours rapides en remplacement des dispositions des Directives sur les canots de secours rapides (résolution A.656(16)). 4.1 Prescriptions applicables aux canots de secours rapides 4.1.1 Le canot de secours rapide et ses engins de mise à lâeau devraient être conçus de manière à ce que le canot puisse être mis à lâeau et récupéré en toute sécurité dans des conditions météorologiques et de mer défavorables. 4.1.2 Sauf disposition contraire de la présente section, tous les canots de secours rapides devraient satisfaire aux prescriptions de la section 5.1, à l'exception des paragraphes 4.4.1.5.3, 4.4.1.6, 4.4.1.6.8, 4.4.7.2, 5.1.1.6 et 5.1.1.10. 4.1.3 Nonobstant le paragraphe 5.1.1.3.1, les canots de secours rapides devraient avoir une coque dâune longueur qui ne soit ni inférieure à 6 m ni supérieure à 8,5 m, y compris les structures gonflables. 4.1.4 Les canots de secours rapides avec leur armement complet devraient pouvoir manoeuvrer pendant au moins 4 heures à une vitesse dâau moins 20 noeuds en eau calme avec un équipage de trois personnes et à une vitesse dâau moins 8 noeuds avec leur plein chargement en personnes et en armement. 4.1.5 Les canots de secours rapides devraient être du type à redressement automatique ou pouvoir être redressés aisément par deux membres de lâéquipage au plus. 4.1.6 Les canots de secours rapides devraient être du type autovideur ou pouvoir être écopés rapidement. 4.1.7 Les canots de secours rapides devraient être manoeuvrés au moyen dâune barre à un poste de barre éloigné de la barre franche. Ils devraient également être pourvus dâun système de gouverne dâurgence commandant directement le gouvernail, le réacteur hydrodynamique ou le moteur hors-bord. 4.1.8 Les moteurs des canots de secours rapides devraient sâarrêter automatiquement ou être arrêtés par la manette de dégagement dâurgence du barreur en cas de chavirement. Lorsque le canot sâest redressé, chaque moteur devrait pouvoir être remis en marche à condition que la manette de dégagement dâurgence du barreur, sâil en existe une, ait été réenclenchée. Le dispositif dâalimentation en combustible et le circuit dâhuile de graissage devraient être conçus de manière à ce quâil ne sâéchappe pas plus de 250 ml de combustible ou dâhuile de graissage du système propulsif, en cas de chavirement du canot de secours. 4.1.9 Les canots de secours rapides devraient, si possible, être munis dâun dispositif fixe de suspension en un seul point pouvant être actionné facilement et sans danger ou dâun dispositif équivalent. 4.1.10 Tout canot de secours rigide devrait être construit de manière que, lorsquâil est suspendu à lâélingue ou au croc de levage, il ait une résistance suffisante pour supporter une charge, sans déformation résiduelle lorsque cette charge est enlevée, dont la masse représente quatre fois son plein chargement en personnes et en armement. 4.1.11 Lâarmement normal du canot de secours rapide devrait inclure un appareil de radiocommunication à ondes métriques qui soit étanche à lâeau et laisse les mains libres. 4.1.12 Lâéquipage du canot de secours rapide devrait être composé, au minimum, du barreur et de deux membres de lâéquipage ayant reçu la formation voulue et ayant participé régulièrement aux exercices requis compte tenu du Code de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Code STCW) et des recommandations adoptées par lâOrganisation * . 4.2 Dispositifs de mise à lâeau des canots de secours rapides 4.2.1 Tout dispositif de mise à lâeau des canots de secours rapides devrait satisfaire aux prescriptions des paragraphes 6.1.1 et 6.1.2, à lâexception du paragraphe 6.1.2.10. 4.2.2 Le dispositif de mise à lâeau devrait être muni dâun dispositif destiné à amortir les forces dues à lâinteraction avec les vagues lorsque le canot de secours rapide est mis à lâeau ou récupéré. Ce dispositif devrait comprendre un élément souple destiné à atténuer les forces dâimpact et un élément dâamortissement destiné à neutraliser les oscillations. 4.2.3 Le treuil devrait être pourvu dâun dispositif tenseur automatique à grande vitesse qui empêche le câble de se détendre dans toutes les conditions de mer dans lesquelles le canot de secours rapide est destiné à être exploité. 4.2.4 Les freins du treuil devraient avoir une action progressive. Lorsque le canot de secours rapide est abaissé à la vitesse maximale et que les freins sont serrés brusquement, la force dynamique supplémentaire qui sâexerce sur le câble à retardement ne devrait pas être supérieure à 0,5 fois la charge de service du dispositif de mise à lâeau. 4.2.5 La vitesse dâamenage dâun canot de secours rapide avec son plein chargement en armement et en personnes ne devrait pas dépasser 1 m/s. Nonobstant les prescriptions du paragraphe 6.1.1.9, la vitesse de hissage dâun canot de secours muni de tout son armement et avec six personnes à bord ne devrait pas être inférieure à 0,8 m/s. Le dispositif devrait également pouvoir hisser le canot de secours avec le nombre maximal de personnes que le canot de secours peut recevoir, tel que calculé conformément au paragraphe 4.4.2. 4.2.6 Il devrait rester au moins trois tours de câble sur le treuil une fois le canot de secours rapide amené jusquâà lâeau alors que le navire est à sa flottaison dâexploitation la moins élevée et a une assiette pouvant atteindre 10° et une gîte pouvant atteindre 20° dâun bord ou de lâautre. 5 MISE A LâESSAI DES RADEAUX DE SAUVETAGE REVERSIBLES MUNIS DâUNE TENTE, DES RADEAUX DE SAUVETAGE A REDRESSEMENT AUTOMATIQUE ET DES CANOTS DE SECOURS RAPIDES Les radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, les radeaux de sauvetage à redressement automatique et les canots de secours rapides devraient être mis à lâessai conformément aux dispositions de la Recommandation sur la mise à lâessai des radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, des radeaux de sauvetage à redressement automatique et des canots de secours rapides qui figure en appendice. â â * Cette règle a été incorporée en tant que règle 26 dans le nouveau chapitre III de la Convention SOLAS adopté en vertu de la résolution MSC.47(66), dont lâentrée en vigueur est prévue le 1 er juillet 1998. * Cette règle a été incorporée en tant que règle 26 dans le nouveau chapitre III de la Convention SOLAS adopté en vertu de la résolution MSC.47(66), dont lâentrée en vigueur est prévue le 1 er juillet 1998. ** Sauf indication contraire, les paragraphes mentionnés dans la présente recommandation sont ceux du Recueil international de règles relatives aux engins de sauvetage (Recueil LSA) (résolution MSC.48(66)). * Se reporter aux Recommandations relatives à la formation des équipages des canots de secours, que lâOrganisation a adoptées par la résolution A.771(18) et au tableau A-VI/2 de la section A-VI/2-2 intitulé «Norme de compétence minimale spécifiée en matière dâexploitation des canots de secours rapides» du Code de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille (Code STCW). â APPENDICE RECOMMANDATION SUR LA MISE A LâESSAI DES RADEAUX DE SAUVETAGE REVERSIBLES MUNIS DâUNE TENTE, DES RADEAUX DE SAUVETAGE A REDRESSEMENT AUTOMATIQUE ET DES CANOTS DE SECOURS RAPIDES A BORD DES NAVIRES ROULIERS A PASSAGERS Les radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente, les radeaux à redressement automatique et les canots de secours rapides des navires rouliers à passagers devraient être mis à lâessai conformément aux dispositions de la Recommandation sur la mise à lâessai des engins de sauvetage (résolution A.689(17)), modifiée de la manière indiquée ci-après: 1   Ajouter ce qui suit à la fin du paragraphe 5.2: â «A moins que les deux côtés du radeau de sauvetage réversible muni dâune tente nâaient des configurations identiques, il faudrait soumettre à cet essai les deux côtés du radeau de sauvetage.» â â â â â 2   Ajouter ce qui suit à la fin du paragraphe 5.7: â «A moins que les deux côtés du radeau de sauvetage réversible muni dâune tente nâaient des configurations identiques, il faudrait soumettre à cet essai les deux côtés du radeau de sauvetage.» â â â â â 3   Ajouter ce qui suit à la fin du paragraphe 5.8: â «A moins que les deux côtés du radeau de sauvetage réversible muni dâune tente nâaient des configurations identiques, il faudrait soumettre à cet essai les deux côtés du radeau de sauvetage.» â â â â â 4   Ajouter ce qui suit à la fin du paragraphe 5.11: â «A moins que les deux côtés du radeau de sauvetage réversible muni dâune tente nâaient des configurations identiques, il faudrait soumettre à cet essai les deux côtés du radeau de sauvetage.» â â â â â 5   Ajouter ce qui suit à la fin du paragraphe 5.12: â «A moins que les deux côtés du radeau de sauvetage réversible muni dâune tente nâaient des configurations identiques, il faudrait soumettre à cet essai les deux côtés du radeau de sauvetage.» â â â â â 6   Remplacer le début du paragraphe 5.17.2 par ce qui suit: â «5.17.2 Cet essai nâest pas requis pour un radeau de sauvetage réversible muni dâune tente. Pour cet essai, le radeau de sauvetage devrait être retourné de façon à simuler le gonflage en position retournée.» â â â â â 7   Remplacer le paragraphe 5.17.2.2 par ce qui suit: â «.2 On devrait ensuite complètement remplir dâeau la tente du radeau de sauvetage. Excepté dans le cas dâun radeau de sauvetage à redressement automatique, on peut à cette fin affaisser partiellement, si nécessaire, les supports de la tente. Un radeau de sauvetage à redressement automatique devrait se redresser automatiquement dans cet état. Si le radeau de sauvetage gonflable, autre quâun radeau de sauvetage à redressement automatique, ne se redresse pas automatiquement, on devrait le laisser en position retournée pendant au moins 10 min avant dâessayer de le redresser.» â â â â â 8   Remplacer le paragraphe 5.17.13 par ce qui suit : â «5.17.13      Les matériaux mis à lâessai devraient satisfaire aux prescriptions suivantes: .1 Le textile devrait porter des indications permettant dâen identifier le fabricant et le numéro du lot de fabrication. .2 Critères dâessai et de performance .2.1 Les échantillons dâessai devraient être sélectionnés au hasard et les éprouvettes prélevées sur chaque échantillon conformément à la norme ISO pertinente ou aux prescriptions prévues pour chaque essai séparément. .2.2 Le textile utilisé pour la fabrication des chambres à air, des supports gonflables de tente et des planchers devrait satisfaire aux prescriptions suivantes: .2.2.1 Résistance à la traction A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode décrite dans la norme ISO 1421, la résistance minimale à la traction devrait être de 2255 N/50 mm de largeur dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. Lâallongement maximal correspondant devrait être de 30 % sur une longueur entre repères de 200 mm, lâallongement devant être exprimé en pourcentage de la longueur initiale dâessai entre les mâchoires. Si le plancher gonflable est constitué de deux couches de textile revêtu, le plancher principal devrait être conforme aux spécifications énoncées. La couche interne/externe peut avoir une résistance minimale à la traction de 1470 N/50 mm de largeur dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .2.2.2 Résistance au déchirement A lâissue de lâessai réalisé à lâaide de lâappareillage décrit dans la norme ISO 1421, la résistance minimale au déchirement devrait être de 1030 N dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. Si le plancher gonflable est constitué de deux couches de textile revêtu, le plancher principal devrait être conforme aux spécifications énoncées. La couche interne / externe peut avoir une résistance minimale au déchirement de 735 N dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. Il conviendrait de préparer les éprouvettes comme suit: .1 découper, dans lâéchantillon, trois éprouvettes dans le sens de la chaîne et trois éprouvettes dans celui de la trame, chacune de 76 ± 1 mm de largeur et de 400 mm de longueur, la longueur étant choisie sensiblement parallèle à la direction des fils de chaîne et à celle des fils de trame. Répartir les éprouvettes choisies sur toute la longueur et toute la largeur de lâéchantillon. Faire une fente de 12,5 mm au milieu de chaque éprouvette, perpendiculairement à la longueur; et .2 bien serrer les éprouvettes de façon uniforme entre les mors, situés à 200 mm de distance les uns des autres, de manière à aligner lâaxe longitudinal des éprouvettes sur la direction de la traction. Mettre en marche la machine comme indiqué dans la norme ISO 1421. Enregistrer la charge maximale subie comme charge de résistance au déchirement par enroulement et calculer la moyenne des résultats obtenus pour les trois éprouvettes. .2.2.3 Réceptivité de la surface et adhérence du revêtement de surface .1 A lâissue de lâessai réalisé suivant la méthode décrite dans la norme ISO 2411, la réceptivité de la surface sur les deux faces ne devrait pas être inférieure à 75 N/50 mm de largeur. .2 Une charge minimale de 75 N/50 mm est requise pour lâessai relatif à lâadhérence du revêtement de surface à lâétat sec. .3 Une charge minimale de 50 N/50 mm est requise pour lâessai relatif à lâadhérence du revêtement de surface à lâétat humide, tel que décrit au paragraphe 2.2.3.8. .4 Chacune des faces revêtues devrait être mise à lâessai. Les éprouvettes devraient être préparées comme indiqué dans la norme ISO 2411, de manière à ce quâil y ait adhérence entre deux faces revêtues semblables. .5 Lâadhésif utilisé et son mode dâapplication devraient faire lâobjet dâun accord entre le fabricant de radeaux de sauvetage et le fabricant de textile fini et devraient être les mêmes que ceux employés pour la fabrication des radeaux. .6 Lâadhérence entre lâadhésif ou la soudure et le revêtement de chacune des éprouvettes devrait tout dâabord être mesurée pour permettre de déterminer la réceptivité de la surface. .7 Il convient ensuite de mesurer lâadhérence du revêtement au textile de base en incisant une couche de revêtement pour amorcer le mode de séparation requis. .8 Après lâessai prévu à lâalinéa .4 pour vérifier lâadhérence du revêtement au textile de base, lâéprouvette devrait être immergée pendant 24 h dans une solution aqueuse à 3 % de chlorure de sodium, à une température de 20 ± 2ºC. A la fin de cette période dâimmersion, lâéprouvette devrait être retirée de la solution et, encore à lâétat humide, faire lâobjet dâun essai suivant la méthode spécifiée dans la norme ISO 2411. .2.2.4 Effets du vieillissement .1 Essai de pliage. A lâissue de lâessai prescrit ci-dessous, les éprouvettes ne devraient pas présenter de fissures, de délaminage ou de fragilité visibles lorsquâelles sont examinées sous un grossissement de x 2. .2 Essai de traction. A lâissue de lâessai prescrit ci-dessous, la résistance à la traction après vieillissement devrait correspondre à 90 % au moins de la résistance initiale. .3.1 Résistance aux ultraviolets. On procédera à cet essai conformément aux méthodes spécifiées dans la norme ISO 4892-4:1994 - Lampes à arc au carbone à flamme nue, comme suit: .1 Exposer les échantillons conditionnés, pendant 100 heures, à une lampe à arc au carbone fermée sans filtres "Corex-D". Les carbones doivent être du type arc "à lumière solaire" et revêtus de cuivre, No 22 pour la paire dâélectrodes supérieures et No 13 pour la paire dâélectrodes inférieures, ou dâun type équivalent. Seule la surface extérieure prévue du tissu devrait être exposée à lâarc de lâappareillage dâessai. Exposer les éprouvettes à un jet dâeau pulvérisée, en faisant fonctionner lâappareillage de telle sorte que les éprouvettes soient exposées à des cycles successifs de 102 minutes de lumière sans pulvérisation dâeau et de 18 minutes de lumière avec pulvérisation dâeau. La température du thermomètre à panneau noir doit être de 80 +5ºC. La durée totale de lâexposition devrait être de 100 h. .2 Après exposition, soumettre le matériau à un essai de résistance à la traction conformément à la procédure décrite au paragraphe .2.2.1. Sa résistance à la traction ne devrait pas être inférieure à 90 % de sa résistance initiale avant vieillissement. .3 Courber le matériau exposé, avec à lâextérieur le côté ayant le revêtement le plus épais, autour dâun mandrin de 3,2 mm et lâexaminer pour voir sâil présente des fissures. Le matériau ne devrait pas présenter de fissures. .3.2 A titre de variante, cet essai peut être réalisé conformément aux méthodes spécifiées dans la norme ISO 4892-2 relative à la mise à lâessai au moyen de sources à arc au xénon. Les éprouvettes devraient être exposées dans les conditions spécifiées ci-dessous à lâaide dâun appareillage doté de lampes à arc au xénon refroidies par eau produisant un éclairement énergétique contrôlé pendant une durée dâexposition totale de 150 h. Conditions dâexposition Cycle obscurité (1 heure) Cycle lumière (2 heures) Eclairement magnétique automatique (filtre Q/B) Nul 0,55 W/m 2 à une longueur dâonde de 340 nm Température du panneau noir 38 ± 2°C 70 ± 2°C Température de la lampe à sec 38 ± 2°C 47 ± 2°C Humidité relative 95 ± 5 % 50 ± 5 % Eau de conditionnement 40 ± 4°C 45 ± 4°C Pulvérisation dâeau 60 min sur le devant et le dos de lâéprouvette 40 min - 20 min - 60 min non devant de non lâéprouvette Seule la surface extérieure prévue du tissu devrait être exposée à lâarc de lâappareillage. Après exposition, le matériau devrait être soumis à un essai de résistance à la traction conformément à la procédure décrite au paragraphe .2.2.1. Sa résistance à la traction ne devrait pas être inférieure à 90 % de sa résistance initiale avant vieillissement. Courber le matériau exposé, avec à lâextérieur le côté ayant le revêtement plus épais, autour dâun mandrin de 3,2 mm et lâexaminer pour voir sâil présente des fissures. Le matériau ne devrait pas présenter de fissures. Les prescriptions relatives au comportement des matériaux qui sont spécifiées dans cette clause se rapportent au comportement de chaque éprouvette dans des conditions dâessai particulières. Etant donné que le faisceau lumineux est différent dans le cas de lâarc au carbone et dans le cas de lâarc au xénon, les résultats des essais réalisés avec lâune et lâautre de ces deux méthodes devraient être interprétés avec prudence. .4     Trois éprouvettes distinctes devraient faire lâobjet des essais suivants: .1 stabilité dimensionnelle; .2 pliage: et .3 résistance à la traction. Pour les essais de stabilité dimensionnelle et de pliage (alinéas .1 et .2), découper, dans lâéchantillon dâessai, quatre éprouvettes carrées dâau moins 100 mm de côté, les côtés étant sensiblement dans le sens de la chaîne et celui de la trame. Mesurer avec précision les dimensions des deux éprouvettes pour lâessai de stabilité dimensionnelle (alinéa .1). Pour lâessai de résistance à la traction (alinéa .3), découper deux séries dâéprouvettes comme indiqué au paragraphe .2.2.1. .5 A lâissue de lâessai prescrit ci-dessous, les dimensions des éprouvettes avant et après vieillissement ne devraient pas varier de plus de 2 %. .6 Essai de vieillissement .1 Suspendre librement une éprouvette pour chacun des essais de stabilité dimensionnelle et de pliage (alinéas .2.2.4.4.1 et .2.2.4.4.2) et une série dâéprouvettes pour lâessai de résistance à la traction (alinéa .2.2.4.3) à une température de 70 ± 2ºC, à lâair, pendant sept jours. Suspendre les autres éprouvettes au-dessus de lâeau, dans un récipient non hermétiquement clos, à une température de 70 ± 2ºC pendant sept jours. .2 Retirer du four de vieillissement les deux éprouvettes dont les dimensions ont été mesurées; après 15 min de repos à la température ambiante, mesurer à nouveau leurs dimensions et enregistrer le pourcentage de variation dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .3 Retirer les deux autres éprouvettes. Après 15 min de repos à la température ambiante, les plier successivement en deux, parallèlement aux bords puis perpendiculairement à ceux-ci, de manière à réduire à un quart de sa dimension initiale la surface exposée de chaque éprouvette. Déplier chaque éprouvette et la replier suivant les mêmes pliures mais dans le sens inverse. Après chaque pliage, presser le pli entre le pouce et lâindex: examiner les éprouvettes pour voir si elles présentent des fissures ou un délaminage ou si elles sont devenues poisseuses ou fragiles. .4 Pour lâessai de résistance à la traction, retirer les deux séries dâéprouvettes du four de vieillissement. Sécher les éprouvettes vieillies par exposition à lâhumidité, à une température de 70 ± 2ºC, à lâair, pendant une heure, puis conditionner les deux séries dâéprouvettes pendant 24 h. Cet essai est réalisé conformément au paragraphe .2.2.1. .2.2.5 Flexion à basse température .1 A lâissue dâun essai réalisé à une température qui ne dépasse pas -50ºC selon la méthode décrite ci-dessous, lâéprouvette ne devrait pas présenter de fissures visibles lorsquâelle est examinée sous un grossissement de x 2. Chacune des faces du textile revêtu devrait être soumise séparément à cet essai. .2 Lâappareillage, la préparation des éprouvettes et la méthode dâessai devraient être conformes aux spécifications énoncées dans la norme ISO 4675, à lâexception de ce qui suit: .1 à lâissue dâun essai réalisé à la basse température spécifiée, aucune éprouvette ne devrait présenter de fissures; et .2 il faudrait découper six éprouvettes, trois dont le côté long soit sensiblement dans le sens de la chaîne et trois dont le côté long soit sensiblement dans le sens de la trame. .2.2.6 Fissuration à la flexion Après exposition de sa face externe à une solution aqueuse à 3 % de chlorure de sodium pendant sept jours, à une température de 20 ± 20°C, lâéprouvette devrait être mise à lâessai conformément à la norme ISO 7854. Après 200 000 flexions, elle ne devrait présenter aucune fissure ni délaminage visible lorsquâelle est examinée sous un grossissement de x 2. .2.2.7 Porosité A lâissue de lâessai réalisé suivant la méthode prescrite ci-dessous, au cours duquel une pression de 27,5 kPa est appliquée et maintenue sous le tissu, lâéprouvette ne devrait présenter aucune trace de fuite pendant au moins 5 min. .1 Essai de porosité Il conviendrait de préparer et mettre à lâessai une éprouvette du tissu, conformément au paragraphe A.2.10.2 de la norme ISO TR 6065. .2.2.8 Résistance aux huiles .1 Lâessai est réalisé selon la méthode prescrite ci-dessous. Après exposition de la surface externe à lâhuile ASTM No 1, à une température de 20 ± 2ºC pendant deux heures, le revêtement ne devrait pas se séparer du textile et si lâon presse lâune contre lâautre deux surfaces exposées, elles ne devraient pas être poisseuses. Le revêtement ne devrait pas tacher lorsquâon le frotte du doigt une seule fois. .2 Lâessai devrait être effectué au moins 16 h après la vulcanisation ou le traitement. .3 Lâappareillage, la préparation des éprouvettes et la méthode dâessai devraient être conformes aux spécifications énoncées au paragraphe A.2.5 de la norme ISO/TR 6065. Chacune des faces revêtues devrait être soumise à cet essai. .2.2.9 Déformation de la trame La trame du tissu ne devrait pas être déformée de plus de 100 mm, pour une largeur de tissu de 1,5 m. Il conviendrait de tracer un trait sur le tissu, perpendiculairement à la lisière et de mesurer la déformation de la trame, en biais et/ou courbe. .2.2.10 Résistance au blocage .1 Lâessai est réalisé selon la méthode prescrite ci-dessous, mais sans lâépreuve de soulèvement du poids de 100 g. .2 La préparation des éprouvettes et la méthode dâessai devraient être conformes aux spécifications énoncées dans la norme ISO 5978; toutefois, la température devrait être de 70 ± 2ºC et la charge devrait être appliquée pendant sept jours. .2.2.11 Résistance à lâhydrolyse, uniquement pour les matériaux comportant un revêtement thermoplastique .1 Les essais réalisés selon les méthodes décrites ci-dessous devraient aboutir aux résultats suivants: .1 Adhérence du revêtement .2 Résistance au blocage .3 Essai de pliage 50 N/50 mm au minimum. 100 g au maximum. Pas de fissure, de délaminage ou de détérioration visible. .2 Il conviendrait dâappliquer les prescriptions ci-dessous aux tissus ou aux éprouvettes qui ont été placés sur lâeau contenue dans un récipient fermé, pendant 12 semaines à une température de 93ºC. .3 Lâessai ci-après devrait être effectué après séchage des éprouvettes pendant une heure à une température de 80 ± 2ºC, et après conditionnement à une température de 20 ± 2ºC pendant 24 h, lâhumidité relative étant de 65 %. .4 Lâadhérence du revêtement des éprouvettes devrait être préparée et mise à lâessai conformément aux spécifications énoncées au paragraphe .2.2.3, lorsque les conditions requises au paragraphe .2.2.11.2 ont été remplies. .5 Lâessai de résistance au blocage devrait être réalisé conformément aux spécifications énoncées au paragraphe .2.2.10. .6 Il conviendrait de découper deux échantillons carrés de 100 ± 2 mm dans le matériau conservé. Il faudrait plier les échantillons selon les instructions données à lâalinéa .2.2.4.6.3 et les examiner pour déterminer la présence de fissures ou dâun délaminage et vérifier sâils sont devenus poisseux ou fragiles. .2.2.12 Résistance à lâozone .1 A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite ci-dessous, aucune fissure ne devrait être visible sous un grossissement de x 5. .2 La préparation des éprouvettes et la méthode dâessai devraient être conformes aux spécifications de la norme ISO 3011. Les critères applicables sont les suivants: .1  Concentration en ozone 50 pphm .2  Température 20 ± 2ºC .3  Durée de l'exposition 8 heures .4  Diamètre du mandrin épaisseur de l'échantillon x 6 .2.3 Le tissu utilisé pour la fabrication des tentes extérieures devrait être conforme aux prescriptions suivantes: .2.3.1 Résistance à la traction A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.1, la résistance minimale à la traction devrait être de 930N/50 mm de largeur dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .2.3.2 Résistance au déchirement A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.2, la résistance minimale au déchirement devrait être de 490 N dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .2.3.3 Flexion à basse température A lâissue de lâessai à une température qui ne soit pas supérieure à -30ºC selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.5, lâéprouvette ne devrait pas présenter de fissure visible lorsquâelle est examinée sous un grossissement de x 2. Chacune des faces du tissu revêtu devrait être soumise à lâessai séparément .2.3.4 Imperméabilité .1 Au cours de lâessai selon la méthode prescrite ci-dessous, lâeau ne devrait pas avoir filtré à travers le cône au bout de 30 min. Le tissu revêtu ne devrait contenir aucun matériau dont on sait quâil est nuisible pour un survivant buvant de lâeau de pluie accumulée sur la tente. Le tissu peut être revêtu soit sur un côté soit sur les deux côtés. .2 Lâéprouvette devrait mesurer 300 mm sur 300 mm et être mise à lâessai selon la méthode suivante: Plier lâéprouvette deux fois perpendiculairement aux bords et la déplier de manière à ce quâelle forme un cône. Fixer le cône avec un trombone et lâinsérer dans un entonnoir approprié placé sur un flacon. Verser 500 ml dâeau dans le cône. Enregistrer toute infiltration dâeau ayant traversé le cône au bout de 30 min. .2.3.5 Réceptivité de la surface et adhérence du revêtement de surface A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.3, la réceptivité de la surface des deux côtés ne devrait pas être inférieure à 25N/50 mm de la surface de largeur. Un minimum de 25N/50 mm est exigé pour lâadhérence du revêtement. .2.3.6 Couleur Il faudrait évaluer la tente du radeau de sauvetage après lâessai dâamarrage décrit au paragraphe 5.5 ou à lâaide dâune méthode équivalente utilisant la lumière artificielle afin de déterminer si la couleur du revêtement est suffisamment résistante. .2.3.7 Effets du vieillissement .1 Essai de pliage. A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.4, il ne devrait pas y avoir de fissures, de délaminage ou de fragilité visibles lorsque les éprouvettes sont examinées sous un grossissement de x 2. .2 Résistance à la traction. A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.4, les éprouvettes devraient conserver au moins 90 % de leur résistance initiale à la traction dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .2.4 Le tissu utilisé pour les tentes intérieures devrait être conforme aux prescriptions suivantes: .2.4.1 Résistance à la traction A lâissue de lâessai réalisé selon la méthode prescrite au paragraphe .2.2.1, la résistance minimale à la traction devrait être de 100 N/50 mm de largeur dans le sens de la chaîne et dans celui de la trame. .2.4.2 Porosité La tente intérieure constitue une barrière destinée à créer une couche dâair statique et devrait donc être dâune texture serrée ou avoir une faible porosité à lâair. » â â â â â 9   Remplacer le texte actuel du paragraphe 5.17.9 et son titre par ce qui suit: â "Essai de résistance des coutures. .1 Il faudrait démontrer que des échantillons de coutures, préparés dans les mêmes conditions que lors de la production, peuvent résister à une charge dâessai équivalente à la valeur minimale spécifiée pour lâessai de résistance à la traction des textiles utilisés pour la fabrication des radeaux de sauvetage. .2 Résistance de la soudure .2.1 Lors de lâessai réalisé à lâaide de la méthode décrite ci-dessous, la charge requise pour faire céder la soudure ne devrait pas être inférieure à 175 N; .2.2 Les éprouvettes devraient être préparées et mises à lâessai de la manière indiquée au paragraphe .3.3 ci-dessous; .3 Lorsque les matériaux utilisés sont revêtus de thermoplastique, les essais de résistance à lâhydrolyse devraient être réalisés avec des échantillons de coutures soudées. Les essais devraient être réalisés de la manière suivante: .3.1 A lâissue de lâessai réalisé à lâaide de la méthode décrite ci-dessous, la résistance de la soudure de lâéchantillon de couture ne devrait pas être inférieure à 125 N/25 mm. .3.2 Méthode dâessai: .1 Placer les éprouvettes dâessai sur lâeau contenue dans un récipient fermé, pendant douze semaines, à une température de 93 ± 2ºC. .2 Après avoir conditionné les éprouvettes de la manière indiquée ci-dessus, sécher les éprouvettes pendant une heure à une température de 80 ± 2ºC et les conditionner à une température de 20 ± 2ºC pendant 24 h, lâhumidité relative étant de 65 %. .3.3 Les échantillons soudés devraient être préparés de la façon suivante: Deux échantillons de tissu de 300 mm x 200 mm, le côté court étant parallèle à la direction des fils de chaîne, devraient être superposés endroit sur envers pour les tissus à double revêtement, ou endroit sur endroit pour les tissus à un seul revêtement ou à revêtement asymétrique. Ils devraient être soudés à lâaide dâun outil dâune largeur de 10 ± 1 mm et dâune longueur appropriée. Des éprouvettes de 25 mm de largeur devraient être découpées transversalement à la ligne de la soudure. Les échantillons soudés devraient être montés dans un appareil dâessai suivant les indications de la norme ISO 1421. La charge maximale à laquelle le tissu sâécaille devrait être enregistrée.» â â â â â 10   Ajouter les nouvelles sections 5.18, 5.19, 5.20 et 5.21 ci-après: â «5.18 Essais supplémentaires applicables uniquement aux radeaux de sauvetage à redressement automatique 5.18.1 Les radeaux de sauvetage à redressement automatique de type rigide devraient être soumis à lâessai de redressement décrit aux paragraphes 5.17.2.1 et 5.17.2.2. 5.18.2 Il faudrait prévoir un dispositif approprié qui permette de faire tourner le radeau de sauvetage sur son axe longitudinal en eau calme puis de le relâcher. Le radeau de sauvetage devrait être pourvu de son armement complet mais sans aucune personne à bord, ses entrées et ouvertures étant telles quâelles étaient lorsquâil était emballé, et dans le cas dâun radeau de sauvetage gonflable, le radeau devrait être complètement gonflé. Le radeau de sauvetage devrait être incliné progressivement jusquâà un angle de gîte de 180º et devrait être relâché. Après avoir été relâché, le radeau de sauvetage devrait toujours se remettre en position droite sans aucune aide. 5.19 Essai dâimmersion applicable aux radeaux de sauvetage à redressement automatique et aux radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente Le radeau de sauvetage devrait être immergé à une profondeur dâau moins 4 m et, sâil est du type gonflable, il devrait être immergé à cette profondeur emballé dans son enveloppe. Un radeau de sauvetage rigide devrait être lâché à cette profondeur et, sâil est du type gonflable, il faudrait commencer à le gonfler à cette profondeur. Le radeau de sauvetage devrait flotter à la surface, et se retrouver dans sa condition dâexploitation prévue, prêt à recevoir des personnes repêchées dans des conditions de mer correspondant à une hauteur de houle significative dâau moins 2 m et à un vent de force 6 sur lâéchelle de Beaufort. 5.20 Essais relatifs à la vitesse du vent 5.20.1  LâAdministration devrait exiger, pour une série de radeaux de sauvetage, quâau moins: .1 un radeau de sauvetage dâune série de radeaux de sauvetage ayant une capacité de 6 à 25 personnes, à condition que les caractéristiques de leurs matériaux et de leur construction soient similaires; et .2 chaque radeau de sauvetage dâune capacité supérieure à 25 personnes, à moins quâil puisse être démontré que cela est inutile du fait des caractéristiques de ses matériaux et de sa construction, soient mis à lâessai dans les conditions spécifié es dans les paragraphes qui suivent pour la vitesse du vent. 5.20.2   Le ou les radeaux de sauvetage, emballés avec lâentrée en position ouverte mais sans enveloppe, devraient être gonflés en étant exposés à un vent soufflant à une vitesse de 30 m/s et devraient être laissés dans cet état pendant 10 min. 5.20.3   Alors que le vent souffle à la vitesse indiquée ci-dessus, le ou les radeaux de sauvetage devraient, lorsque cela est possible, être débordés jusquâà un angle dâenviron 30º sur tribord et, à partir de cette position, jusquâà un angle dâenviron 30º sur bâbord puis être ramenés à la position initiale. 5.20.4   A lâissue de ces premiers essais, il ne devrait pas y avoir de séparation entre la voûte de support ou la tente et la chambre à air supérieure ou tout autre dommage qui gêne le bon fonctionnement du ou des radeaux. 5.20.5   Le ou les radeaux devraient ensuite être exposés à un vent soufflant à la vitesse indiquée ci-dessus pendant 5 min dans chacune des conditions suivantes: .1 avec lâentrée exposée au vent en position ouverte et les autres entrées, sâil en existe, en position fermée; .2 avec lâentrée exposée au vent en position fermée et les autres entrées, sâil en existe, en position ouverte; .3 avec toutes les entrées en position fermée. A lâissue de cet essai, le ou les radeaux de sauvetage ne devraient présenter aucun signe de dommage qui gênerait son (leur) bon fonctionnement. 5.21 Essai dâassèchement automatique du plancher des radeaux de sauvetage réversibles munis dâune tente et des radeaux de sauvetage à redressement automatique. 5.21.1  Il faudrait pomper de lâeau à lâintérieur du radeau de sauvetage, alors quâil est à flot, à raison de 2 300 litres par minute pendant 1 minute. 5.21.2  Après lâarrêt du débit dâeau et lâévacuation de lâeau, il ne devrait pas y avoir une trop grande quantité dâeau dans le radeau de sauvetage. 5.21.3   Si un radeau de sauvetage est compartimenté par des bancs de nage ou par dâautres moyens, chacun des compartiments devrait être soumis à cet essai.» â â â â â 11   Ajouter les nouvelles sections 7.4, 7.5 et 7.6 ci-après * : â «7.4 Canots de secours rapides de type rigide Les canots de secours rapides de type rigide devraient être soumis aux essais prescrits aux paragraphes 6.2 à 6.13 (excepté les paragraphes 6.4, 6.5.2, 6.6, 6.7.2, 6.8.1, 6.10.5, 6.10.6, 6.11.1), 6.15 (si le canot se redresse automatiquement) et 7.1.3, 7.2.4.2, 7.2.10, 7.2.11 (si le canot est équipé dâun moteur hors - bord) et 7.2.13 (sauf quâun moteur plus puissant nâest pas requis dans le cas dâun canot équipé dâun moteur intérieur). 7.4.1 Essais de surcharge 7.4.1.1 Le canot, lorsquâil est suspendu à lâélingue ou au croc de levage, devrait être chargé dâune masse convenablement répartie correspondant à quatre fois le poids de son armement et du plein chargement en personnes pour lequel il doit être approuvé. Les poids devraient être répartis en fonction de son chargement en service mais on nâest pas tenu de placer les poids représentant les personnes à 300 mm au-dessus des sièges. 7.4.1.2 La méthode qui consiste à remplir le canot dâeau ne devrait pas être acceptée. Cette méthode de chargement ne permet pas dâavoir une répartition convenable des poids. Les machines peuvent être enlevées afin dâéviter quâelles ne soient endommagées, auquel cas des poids devraient être rajoutés pour tenir compte de ce fait. 7.4.1.3 A lâissue de lâessai, le canot ainsi que lâélingue ou le croc et dispositif de fermeture devraient être examinés et ne devraient présenter aucun signe dâendommagement. 7.4.2 Essais de fonctionnement Essai de fonctionnement du moteur et de consommation de carburant 7.4.2.1 Le canot devrait être chargé de poids égaux à la masse de lâarmement et du nombre de personnes pour lequel il doit être approuvé. On devrait faire démarrer le moteur et faire des manoeuvres pendant au moins 4 h pour prouver que son fonctionnement est satisfaisant. On devrait démontrer que le canot peut remorquer à une vitesse de 2 noeuds le radeau de sauvetage le plus grand du navire chargé du nombre de personnes pour lequel il doit être approuvé et de son armement. 7.4.2.2 Le canot devrait être essayé à une vitesse de 8 noeuds au moins avec son plein chargement en personnes et en armement et de 20 noeuds avec un équipage de trois personnes pendant une période suffisante pour que lâon puisse déterminer la quantité de carburant consommée et vérifier que le réservoir de carburant a la capacité requise. 7.4.3 Essai de redressement (si le canot de secours rapide de type rigide ne se redresse pas automatiquement) Il faudrait démontrer quâavec son moteur et, dans le cas dâun moteur hors-bord, sans son moteur et le carburant ou une masse équivalente qui représente le moteur et le réservoir de carburant, le canot de secours rapide de type rigide peut être redressé par deux membres au plus de son équipage sâil est à lâenvers dans lâeau. 7.5 Canots de secours rapides de type gonflé Les canots de secours rapides de type gonflé devraient être soumis aux essais prescrits aux paragraphes 6.3, 6.5.1, 6.7.1, 6.8.2, 6.10.1 à 6.10.4, 6.11 (excepté le paragraphe 6.11.1), 6.12, 6.13, 6.15 (si le canot se redresse automatiquement), 7.1.3, 7.2.2 à 7.2.11 (si le canot est équipé dâun moteur hors-bord), 7.2.12 (si le canot ne se redresse pas automatiquement), 7.2.13 à 7.2.19 et 7.4.2. 7.6 Canots de secours rapides de type rigide/gonflé 7.6.1 Les canots de secours rapides de type rigide/gonflé devraient être soumis aux essais prescrits aux paragraphes 6.2 (pour la coque), 7.2.17 (pour la partie gonflée), 6.3, 6.5.1, 6.7.1, 6.8.2, 6.10.1 à 6.10.4, 6.11 (excepté le paragraphe 6.11.1), à 6.13, 6.15 (si le canot se redresse automatiquement), 7.1.3, 7.2.2 à 7.2.11 (si le canot est équipé dâun moteur hors-bord), 7.4.3 (si le canot ne se redresse pas automatiquement), 7.2.13 (sauf quâun moteur plus puissant nâest pas requis dans le cas dâun canot équipé dâun moteur intérieur), 7.2.14, 7.2.18, 7.2.19, 7.4.1 et 7.4.2. 7.6.2 Les essais prescrits aux paragraphes 7.2.8, 7.2.9 et 7.2.18 ne sont pas applicables aux canots de secours rapides de type rigide/gonflé dont la flottaison est située au-dessous de la partie inférieure de la chambre à air gonflée.» â â â â â 12   Remplacer la cinquième phrase du paragraphe 8.1.4 par ce qui suit: â «Dans le cas dâun dispositif de mise à lâeau pour embarcation de sauvetage ou canot de secours, la charge dâessai ne devrait pas descendre de plus de 1 m lorsque lâon serre le frein. Dans le cas dâun dispositif de mise à lâeau pour canot de secours rapide, la charge dâessai devrait sâarrêter rapidement mais progressivement et la force dynamique résiduelle qui sâexerce sur le câble ne devrait pas être supérieure à 0,5 fois la charge de service du dispositif de mise à lâeau.» â â â â â 13   Ajouter ce qui suit à la fin de la dernière phrase du paragraphe 8.1.5: â «ou 0,8 m/s dans le cas dâun dispositif de mise à lâeau pour canot de secours rapide.» â â â â â 14   Ajouter le nouveau paragraphe 8.1.8 ci-après: â «8.1.8 Le dispositif de mise à lâeau pour canot de secours rapide devrait être mis à lâessai dans des conditions de mer correspondant à un vent de force 6 sur lâéchelle de Beaufort et à une hauteur de houle significative dâau moins 3 m. Cet essai devrait comprendre la mise à lâeau et la récupération dâun canot de secours rapide et démontrer: .1 que le dispositif destiné à amortir les forces et les oscillations dues à lâinteraction avec les vagues fonctionne de façon satisfaisante; .2 que le frein du treuil fonctionne de façon satisfaisante; et .3 que le dispositif de tensionnement fonctionne de façon satisfaisante.» â â â â â â â * Les paragraphes mentionnés dans les nouvelles sections 7.4, 7.5 et 7.6 sont ceux du Recueil international de règles relatives aux engins de sauvetage (Recueil LSA) (résolution MSC 48.66)). â ANNEXE RECOMMANDATION SUR LES MOYENS DE RECUPERATION A BORD DES NAVIRES ROULIERS A PASSAGERS 1 Champ dâapplication La présente recommandation devrait sâappliquer aux moyens de récupération à bord des navires rouliers à passagers qui sont prescrits par la règle III/24-1.4 * de la Convention SOLAS . 2 Prescriptions applicables aux moyens de récupération 2. 1 Les moyens de récupération devraient permettre dâassurer le transfert en toute sécurité de personnes, y compris de personnes en état dâincapacité, du niveau de lâeau jusquâau pont du navire. 2. 2 Les moyens de récupération devraient offrir une surface dâau moins 9 m 2 au niveau de lâeau destinée à recevoir les personnes récupérées. 2. 3 Lâaire de récupération sur laquelle le moyen de récupération est mis à lâeau devrait être convenablement éclairée à partir du pont du navire. 2. 4 Le moyen de récupération devrait être un des moyens suivants: .1 un système dâévacuation en mer conforme aux prescriptions du paragraphe 6.2 ** offrant une plateforme flottante appropriée, munie dâune échelle ou dâun autre moyen permettant aux personnes valides de monter sur le pont, ainsi quâun moyen mécanique pour hisser en toute sécurité des personnes allongées. Si un passage incliné de système dâévacuation en mer doit servir de moyen de transfert de la plateforme au pont du navire pour les personnes valides, ledit passage incliné devrait être muni de poignées adaptées ou dâéchelles mobiles comportant des échelons à surface véritablement antidérapante. .2 Un dispositif conforme aux prescriptions applicables aux radeaux de sauvetage sous bossoirs figurant aux paragraphes 4.1.3.1, 4.1.4.1, 4.1.5.1.1 et, dans le cas dâun dispositif gonflable, aux paragraphes 4.2.2, 4.2.2.1, 4.2.2.3, 4.2.2.4, 4.2.7, 4.2.8.1, 4.2.8.2 (sâil en est prévu) et 4.2.9.1, ou dans le cas dâun dispositif rigide, aux paragraphes 4.3.1, 4.3.2, 4.3.6.2, 4.3.6.3, 4.3.6.4, 4.3.6.6, 4.3.6.9, 4.3.6.10 et 4.3.7, qui permette de disposer dâune plate-forme flottante appropriée. Le dispositif devrait être utilisé avec un système de mise à lâeau satisfaisant aux prescriptions du paragraphe 6.1 ou un système équivalent, muni dâun treuil à moteur capable de hisser le dispositif chargé du niveau de lâeau jusquâau pont du navire avec le nombre total de personnes pour lequel il est approuvé en tant que moyen de récupération, à une vitesse qui ne soit pas inférieure à 0,3 m/s. Un mécanisme de sécurité devrait être prévu afin dâempêcher que le système de mise à lâeau ne soit soumis à des contraintes excessives. En outre, le dispositif devrait satisfaire aux dispositions suivantes: .2.1 le dispositif devrait être dâune couleur très visible et être protégé contre les avaries lorsquâil se déplace contre le bordé du navire; .2.2 les occupants devraient être protégés contre les blessures causées par le système de mise à lâeau; .2.3 deux rampes dâaccès satisfaisant aux dispositions du paragraphe 4.2.4.1 ou du paragraphe 4.3.4.1 devraient être prévues; .2.4 le nombre maximum de personnes pouvant prendre place sur le dispositif devrait être marqué bien en évidence; .2.5 le plancher devrait être du type à assèchement automatique; .2.6 il devrait être prévu des moyens appropriés pour rapprocher le dispositif du bordé du navire; .2.7 un couteau du type décrit au paragraphe 4.1.5.1.2 devrait être arrimé dans une poche située à proximité de la plaque de fixation de chaque rapprocheur; .2.8 un aménagement particulier devrait être prévu pour combler lâespace séparant le dispositif chargé et le pont lorsque les personnes récupérées montent à bord; .2.9 le dispositif devrait porter, à un emplacement très visible, une marque de nature à éviter toute confusion avec les radeaux de sauvetage; .2.10 si le dispositif est gonflable, le système de gonflage devrait être déclenché rapidement à lâaide dâune commande manuelle; et .2.11 il devrait être prévu un moyen dâempêcher les occupants de tomber du dispositif en cas de choc contre le bordé du navire. .3 Un moyen de récupération approuvé par lâAdministration qui satisfasse aux dispositions de la règle III/4.3 de la Convention SOLAS . 3 Mise à lâessai 3.1 Il conviendrait de démontrer que le moyen de récupération est capable de recevoir et de porter des personnes récupérées hors de lâeau au niveau de la mer. 3.2 Il conviendrait de démontrer que le moyen de récupération peut rapidement transférer des personnes du niveau de lâeau jusquâau pont du navire. 3.3 Il conviendrait de démontrer que la conception dâun moyen de récupération conforme aux prescriptions du paragraphe 2.4.2 ci-dessus satisfait aux mêmes prescriptions en matière de structure quâun radeau de sauvetage sous bossoirs de capacité équivalente et qui a été soumis aux essais prévus à la section 5 de la première partie de lâannexe à la résolution A.689(17). 3.4 Le système de rapprochement devrait être soumis à lâessai spécifié au paragraphe 5.6 de la première partie de lâannexe à la résolution A.689(17). 3.5 Il conviendrait de démontrer que le plancher du moyen de récupération est du type à assèchement automatique afin de veiller à réduire au minimum lâaccumulation dâeau. 3.6 Il conviendrait de démontrer que le moyen de récupération est capable de hisser du niveau de lâeau jusquâau pont du navire une masse égale à la masse du nombre de personnes pour lequel il est approuvé à la vitesse de 0,3 m/s. 3.7 Un moyen de récupération, satisfaisant aux prescriptions du paragraphe 2.4.2 ci-dessus, devrait être soumis aux essais spécifiés dans la partie 2 de lâannexe à la résolution A.689(17) pour les radeaux de sauvetage sous bossoirs et les systèmes de mise à lâeau. â â * Cette règle a été incorporée en tant que règle 26.4 dans le nouveau chapitre III de la Convention SOLAS adopté par la résolution MSC.47(66), dont lâentrée en vigueur est prévue le 1 er juillet 1998. ** Sauf indication contraire, les paragraphes mentionnés dans la présente recommandation sont ceux du Recueil international de règles relatives aux engins de sauvetage (Recueil LSA) (résolution MSC.48(66)).
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Règlement grand-ducal du 17 septembre 2004 portant modification du règlement grand-ducal modifié du 9 janvier 2001 transposant la directive 98/18/CE du Conseil du 17 mars 1998 établissant des règles et normes de sécurité pour les navires à passagers.
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