Règlement grand-ducal du 25 janvier 2011 modifiant l’article 77 de l’arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques.
This preamble states that the Grand-Ducal regulation amends article 77 of the road traffic regulation.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Regulation
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/rgd/2011/01/25/n3/jo
- Status
- In force
- Version
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- fr
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This preamble states that the Grand-Ducal regulation amends article 77 of the road traffic regulation. This provision tightens medical fitness rules for driving licences, especially for vision, diabetes, epilepsy, and other nervous-system conditions. The Minister for Sustainable Development and Infrastructure is responsible for carrying out this Grand-Ducal Regulation.
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Legal text
Provisions of Règlement grand-ducal du 25 janvier 2011 modifiant l’article 77 de l’arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques.
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Le contenu de la version HTML du Journal officiel luxembourgeois est identique à la version PDF. Règlement grand-ducal du 25 janvier 2011 modifiant lâarticle 77 de lâarrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques. Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau, Vu la loi modifiée du 14 février 1955 concernant la réglementation de la circulation sur toutes les voies publiques; Vu la directive 2009/112/CE de la Commission du 25 août 2009 modifiant la directive 91/439/CEE du Conseil relative au permis de conduire; Vu la directive 2009/113/CE de la Commission du 15 août 2009 modifiant la directive 2006/126/CE du Parlement européen et du Conseil relative au permis de conduire; Vu les avis de la Chambre des Métiers et de la Chambre des Salariés; Notre Conseil dâEtat entendu; Sur le rapport de Notre Ministre du Développement durable et des Infrastructures et après délibération du Gouvernement en Conseil; Arrêtons: â
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Art. 1 er .
AI-assisted research summary: This provision tightens medical fitness rules for driving licences, especially for vision, diabetes, epilepsy, and other nervous-system conditions.
Art. 1 er . A lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques sont apportées les modifications suivantes: (1) Le point 1. de lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques est remplacé par le texte suivant: â «1. La capacité visuelle Les conditions minimales à remplir pour la délivrance et le renouvellement des différentes catégories du permis de conduire sont les suivantes: catégorie du permis de conduire acuité visuelle borgne ou amblyope avec acuité inférieure à 0,1 champ visuel causes éliminatoires remarques 1 2 3 4 5 6 Catégorie A, sous-catégories A1, A2 et A3 catégories B, B + E et F au moins 0,5 en utilisant les deux yeux ensemble, avec ou sans correction 0,5 avec ou sans correction le champ visuel horizontal ne doit pas être inférieur à 120° et doit sâétendre dâau moins 50° vers la gauche et la droite et de 20° vers le haut et le bas; aucun défaut ne doit être présent dans un rayon de 20° par rapport à lâaxe central aphakie ou pseudo-aphakie uni- ou bilatérales lorsque lâÅil le meilleur nâa pas une acuité égale ou supérieure à 0,5 et un champ visuel normal le candidat pour les catégories A, A1 et A3 dont lâacuité visuelle est suffisante sans correction, doit néanmoins porter des verres protecteurs; catégories C, C + E, D et D + E, sous-catégories C1, C1 + E, D1 et D1 + E au moins 0,8 pour le meilleur des deux yeux et dâau moins 0,1 pour lâÅil le moins bon, avec ou sans correction inapte le champ visuel horizontal des deux yeux ne doit pas être inférieur à 160° et doit sâétendre dâau moins 70° vers la gauche et la droite et de 30° vers le haut et le bas; aucun défaut ne doit être présent dans un rayon de 30° par rapport à lâaxe central 1) aphakie ou pseudo-aphakie uni- ou bilatérales lorsque lâÅil le meilleur nâa pas une acuité égale ou supérieure à 0,8 et un champ visuel normal; 2) diplopie; 3) altération de la sensibilité aux contrastes, tel que le daltonisme; 1) en cas dâaltération de la sensibilité aux contrastes une épreuve pratique décidera de lâoctroi ou du refus du permis de conduire; 2) en cas dâaphakie ou pseudo-aphakie uni- ou bilatérales, le permis nâest délivré que si le candidat a déjà une expérience dans cette catégorie. Le permis de conduire des personnes qui ne satisfont aux critères énoncés ci-dessus quâaprès correction par des verres appropriés, porte la mention restrictive «lunettes ou lentilles de contact». Pour le cas où cette mention nâest pas nécessaire, le permis de conduire de la catégorie A ou des sous-catégories A1 et A3, qui est délivré à une personne borgne ou amblyope, porte la mention restrictive «verres protecteurs». Est assimilé aux verres protecteurs tout dispositif de protection des yeux répondant à des critères dâefficacité équivalents. Les lentilles intraoculaires ne sont ni considérées comme lunettes ni comme lentilles de contact. Sâil y a un doute que lâintéressé nâa pas une vision adéquate, il doit se faire examiner par un ophtalmologue. Au cours de cet examen, lâattention doit porter plus particulièrement sur lâacuité visuelle, le champ visuel, la vision crépusculaire, la sensibilité à lâéblouissement et aux contrastes et la diplopie ainsi que sur dâautres fonctions visuelles qui peuvent compromettre la sécurité de la conduite. a) Catégories A, B, B + E et F ainsi que sous-catégories A1, A2 et A3 du permis de conduire Un permis de conduire peut être délivré ou renouvelé aux personnes qui ne satisfont pas aux critères du tableau ci-dessus, à condition quâun ophtalmologue certifie, suite à un examen de lâintéressé, lâabsence dâautres troubles de la vision affectant notamment la sensibilité à lâéblouissement et aux contrastes ou la vision crépusculaire. Ces personnes doivent en outre se soumettre avec succès à un examen de contrôle pratique reçu par un examinateur agréé, aux fins de vérifier plus particulièrement dans le chef du candidat examiné lâabsence desdits troubles. Si une maladie oculaire progressive est détectée ou déclarée, le permis de conduire peut être délivré ou renouvelé sous réserve dâun examen régulier de la vision de lâintéressé pratiqué par un ophtalmologue. Lâintéressé qui a une perte fonctionnelle totale de la vision dâun Åil ou qui utilise seulement un Åil doit avoir une acuité visuelle dâau moins 0,5 avec correction optique sâil y a lieu. Lâophtalmologue doit certifier que cette condition de vision monoculaire existe depuis assez longtemps pour que lâintéressé sây soit adapté et que le champ de vision de cet Åil réponde à lâexigence fixée au tableau ci-dessus. Après une diplopie ou la perte de la vision dâun Åil, le ministre ayant les Transports dans ses attributions peut suspendre la validité du permis de conduire de lâintéressé ou en refuser la délivrance ou le renouvellement pour une période pouvant aller jusquâà six mois après avoir entendu lâavis de la commission médicale qui se prononce sur base du certificat dâun ophtalmologue. Au terme de cette période, la conduite ne sera autorisée que suite à lâavis de la commission médicale émis sur base de la production par lâintéressé du certificat dâun ophtalmologue attestant quâil sâest adapté à sa vision monoculaire. b) Catégories C, C + E, D et D + E ainsi que sous-catégories C1, C1 + E, D1 et D1 + E du permis de conduire Dans le cadre de la délivrance et du renouvellement du permis de conduire à lâintéressé qui utilise une correction optique pour atteindre les valeurs de 0,8 et 0,1, lâacuité minimale (0,8 et 0,1) doit être obtenue soit à lâaide de lunettes dâune puissance nâexcédant pas huit dioptries, soit à lâaide de lentilles de contact. La correction doit être bien tolérée. Après une perte importante de la vision dâun Åil, le ministre ayant les Transports dans ses attributions peut suspendre la validité du permis de conduire de lâintéressé ou en refuser la délivrance ou le renouvellement pour une période pouvant aller jusquâà six mois après avoir entendu lâavis de la commission médicale qui se prononce sur base du certificat dâun ophtalmologue. Au terme de cette période, la conduite ne sera autorisée que suite à lâavis de la commission médicale émis sur base de la production par lâintéressé du certificat dâun ophtalmologue attestant quâil sâest adapté à sa vision monoculaire.» â â â â â (2) Le point 4. de lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 précité est remplacé par le texte suivant: â «4. Le diabète sucré Sont considérés dans le présent article comme «hypoglycémie sévère» lâépisode dâhypoglycémie où lâassistance dâune tierce personne est nécessaire et comme «hypoglycémie récurrente» les situations où un deuxième cas dâhypoglycémie sévère survient au cours dâune période de douze mois. a) Catégories A et B, B + E et F ainsi que sous-catégories A1, A2 et A3 du permis de conduire Le permis de conduire nâest délivré ou renouvelé à lâintéressé atteint dâun diabète qui suit un traitement médicamenteux que sur avis motivé de la commission médicale instituée à lâarticle 90 et à condition quâil se soumette à un examen médical régulier, adapté à son cas, dont lâintervalle nâexcède toutefois pas cinq ans. Le permis de conduire nâest ni délivré ni renouvelé lorsque lâintéressé souffre dâhypoglycémie sévère récurrente ou dâune conscience altérée de lâhypoglycémie. Un conducteur diabétique doit certifier par écrit quâil comprend le risque dâhypoglycémie et quâil maîtrise la maladie de manière adéquate. b) Catégories C, C + E, D et D + E ainsi que sous-catégories C1, C1 + E, D1 et D1 + E du permis de conduire Dans le cadre de la délivrance et du renouvellement du permis de conduire à lâintéressé qui suit un traitement médicamenteux pouvant provoquer une hypoglycémie, la réunion des critères suivants doit être vérifiée: - aucune crise dâhypoglycémie sévère ne sâest produite au cours des douze derniers mois, - le conducteur est pleinement conscient des risques dâhypoglycémie, - le conducteur doit faire preuve dâune maîtrise adéquate de la maladie en contrôlant régulièrement sa glycémie, au moins deux fois par jour et lorsquâil envisage de conduire, - le conducteur doit certifier par écrit quâil comprend les risques dâhypoglycémie, - il nây a pas dâautre complication liée au diabète qui puisse interdire la conduite. En outre, dans ces cas, la délivrance et le renouvellement du permis de conduire est soumis à la production dâun rapport médical établi par un endocrinologue et à des examens médicaux réguliers, réalisés à intervalles nâexcédant pas trois ans. Les intéressés ayant subi une crise dâhypoglycémie survenue durant les heures de veille sont tenus dâen informer le ministre ayant les Transports dans ses attributions qui, après avis de la commission médicale, décide dâun éventuel retrait ou refus de délivrance ou de renouvellement du permis de conduire.» â â â â â (3) Lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 précité est complété par un nouveau point 5. libellé comme suit: â «5. Lâépilepsie Toute personne qui demande lâobtention dâun permis de conduire ou qui est titulaire dâun permis de conduire et qui souffre dâépilepsie est tenue dâen avertir le ministre ayant les Transports dans ses attributions. Tout titulaire dâun permis de conduire qui est considéré comme épileptique au sens du présent article fait, sur décision du ministre ayant les Transports dans ses attributions, lâobjet dâavis réguliers de la Commission médicale, tant que la dernière crise ne remonte pas à plus de cinq ans. Lorsquâune personne a été victime dâune crise initiale ou isolée ou dâune perte de conscience, le ministre peut retirer le permis de conduire ou en refuser la délivrance ou le renouvellement après avis de la commission médicale. La commission médicale émet son avis sur base du certificat médical dâun neurologue identifiant le syndrome épileptique spécifique et le type de crise de la personne concernée, évaluant les effets possibles de ces syndromes et crises sur la sécurité de la conduite et prescrivant le traitement qui convient. a) Les catégories A et B, B + E et F ainsi que les sous-catégories A1, A2 et A3 du permis de conduire Pour autant que la dernière crise ne remonte pas à plus de cinq ans, le permis de conduire nâest délivré ou renouvelé par le ministre ayant les Transports dans ses attributions quâaprès avis de la commission médicale. La durée de validité du permis de conduire qui est, le cas échéant, délivré ou renouvelé dans ces conditions, tient compte de lâévolution de lâétat de lâintéressé. Le ministre ayant les Transports dans ses attributions peut délivrer un permis de conduire à une personne qui a été victime dâune crise dâépilepsie provoquée par un facteur causal identifiable qui est peu susceptible de se reproduire au volant. Il prend sa décision après avis de la commission médicale qui se prononce sur base du certificat dâun neurologue attestant que lâintéressé remplit par ailleurs les critères dâaptitude à la conduite prévus par le présent article. Le permis de conduire dâune personne victime dâune crise dâépilepsie dans les conditions du présent alinéa peut être renouvelé dans les mêmes conditions. A condition quâune première crise dâépilepsie non provoquée remonte à plus de six mois le permis de conduire peut être délivré ou renouvelé par le ministre ayant les Transports dans ses attributions après avis de la commission médicale qui se prononce au vu du certificat dâun neurologue attestant lâabsence de toute contre-indication médicale. La délivrance ou le renouvellement du permis de conduire peut intervenir plus tôt sur base dâun avis de la commission médicale. En cas dâépilepsie déclarée la durée précitée est portée à un an. Toute autre perte de conscience doit être évaluée dans les conditions qui précèdent en fonction du risque de récurrence lors de la conduite. Lâintéressé qui nâa des crises que pendant son sommeil peut, dans les conditions qui précèdent, être déclaré apte à la conduite si ce schéma de crises est observé durant une période ne pouvant être inférieure à un an. Si lâintéressé est victime dâattaques ou de crises lorsquâil est éveillé, une période dâun an sans nouvelle crise est requise avant que le permis puisse être délivré ou renouvelé. Lâintéressé qui subit exclusivement des crises nâaffectant pas sa conscience et ne causant pas dâincapacité fonctionnelle peut dans les mêmes conditions être déclaré apte à la conduite si ce schéma de crises est observé durant une période ne pouvant être inférieure à un an. Si lâintéressé est victime dâattaques ou de crises dâun autre genre, une période dâun an sans nouvelle crise est requise avant que le permis puisse être délivré ou renouvelé. En cas de crises dues à une modification ou à lâarrêt dâun traitement antiépileptique ordonné par un médecin, le ministre ayant les Transports dans ses attributions peut, pour une durée dâau moins six mois, suspendre la validité du permis de conduire de lâintéressé ou refuser son admission aux épreuves prévues en vue de lâobtention du permis de conduire après avis de la commission médicale. Si le traitement antiépileptique est repris après une crise due à la modification ou un arrêt du traitement ordonné par un médecin, la suspension de la validité du permis de conduire de lâintéressé ou le refus de délivrer un permis de conduire ou le refus dâadmettre lâintéressé aux épreuves en vue de lâobtention du permis de conduire peut être décidé par le ministre ayant les Transports dans ses attributions selon la même procédure. Les dispositions des alinéas un et deux du présent point 5. sont applicables aux titulaires dâun permis de conduire et candidats au permis de conduire qui ont subi une opération chirurgicale visant à soigner leur épilepsie. b) Les catégories C, C + E, D et D + E ainsi que des sous-catégories C1, C1 + E, D1 et D1 + E du permis de conduire Les candidats au permis de conduire et les titulaires de permis de conduire ne doivent avoir eu de crise épileptique pendant une période dâau moins dix ans, sans avoir dû suivre un traitement antiépileptique pendant cette période. Cette période peut être réduite lorsquâun examen neurologique permet dâétablir que les indicateurs pronostiques permettent de restituer le permis de conduire ou de rapporter le refus de délivrance ou de renouvellement avant cette échéance, notamment dans les cas dâépilepsie dite juvénile. Les personnes ayant déjà fait lâobjet dâune crise épileptique doivent établir au moyen dâun certificat médical avoir suivi un traitement médical approprié et produire un certificat neurologique attestant quâelles ne sont pas atteintes dâune pathologie cérébrale notable et quâaucun signe dâactivité épileptiforme nâa été détecté dans le tracé de lâélectroencéphalogramme, en abrégé EEG, auquel elles ont été soumises dans le cadre dâun examen neurologique. Ledit certificat médical doit en outre établir quâun examen neurologique et un EEG ont été établis suite à chaque crise aigüe. Le ministre ayant les Transports dans ses attributions peut délivrer un permis de conduire à une personne qui a été victime dâune crise dâépilepsie provoquée par un facteur causal identifiable qui est peu susceptible de se reproduire au volant. Il prend sa décision après avis de la commission médicale qui se prononce sur base du certificat dâun neurologue. Le permis de conduire dâune personne, victime dâune crise dâépilepsie dans les conditions du présent alinéa, peut être renouvelé dans les mêmes conditions. Le permis de conduire est retiré aux personnes souffrant dâune lésion intracérébrale structurelle qui présente un risque accru de crise. La délivrance et le renouvellement du permis de conduire sont refusés dans les mêmes conditions. La décision de retrait ou de refus de délivrance ou de renouvellement du permis de conduire peut être rapportée sâil est établi que le risque dâépilepsie nâexcède pas deux pour cent par an. Le certificat médical à produire en pareille circonstance doit en outre établir que la personne concernée remplit par ailleurs les critères dâaptitude à la conduite prévus par le présent article. Le retrait du permis de conduire ainsi que le refus de délivrance ou de renouvellement dâun permis de conduire ne sâimpose pas si lâintéressé qui a subi une première crise dâépilepsie non provoquée ou une crise unique nâa plus été victime dâaucune autre crise pendant une période de cinq ans, lors de laquelle il nâa fait lâobjet dâaucun traitement antiépileptique et que cet état est vérifié dans le cadre dâun examen neurologique. Cette période peut être réduite si un examen neurologique a permis dâétablir si les indicateurs pronostiques sont bons. Toute autre perte de conscience est évaluée selon les modalités qui précèdent et la décision du ministre ayant les Transports dans ses attributions est fonction du risque de récurrence lors de la conduite qui ne doit pas excéder deux pour cent par an. Des troubles, tels une malformation artériovéneuse ou une hémorragie intracérébrale, qui comportent un risque accru de crises épileptiques obligent les intéressés, titulaires dâun permis de conduire ou candidats à lâobtention dâun permis de conduire, à se soumettre à un examen neurologique, même si une crise ne sâest pas encore manifestée. Le permis de conduire nâest délivré ou renouvelé que si le risque de crise nâexcède pas deux pour cent par an.» â â â â â (4) Le point 5. de lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 précité qui prend le numéro 6. est remplacé par le texte suivant: â «6. Les maladies du système nerveux Si lâintéressé souffre dâun syndrome dâapnées du sommeil ou dâune affection neurologique centrale ou périphérique, congénitale ou acquise, le permis nâest délivré ou renouvelé par le ministre ayant les Transports dans ses attributions quâaprès avis de la commission médicale émis en fonction du déficit réel intellectuel ou physique. Les mêmes dispositions sâappliquent aux perturbations brutales de lâétat de conscience autre que lâépilepsie. Dans son avis la commission médicale tient compte de la réalité de troubles de la conscience, de sa forme et de son évolution clinique, du traitement suivi et des résultats thérapeutiques. La délivrance et le renouvellement des catégories C, C + E, D et D + E et des sous-catégories C1, C1 + E, D1 et D1 + E sont refusés aux personnes présentant ou susceptibles de présenter de perturbations brutales de lâétat de conscience.» â â â â â (5) Les points 6. à 10. de lâarticle 77 de lâ arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 précité sont renumérotés 7. à 11. â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
AI-assisted research summary: The Minister for Sustainable Development and Infrastructure is responsible for carrying out this Grand-Ducal Regulation.
Art. 2. Notre Ministre du Développement durable et des Infrastructures est chargé de lâexécution du présent règlement grand-ducal qui sera publié au Mémorial. Le Ministre du Développement durable et des Infrastructures, Claude Wiseler Palais de Luxembourg, le 25 janvier 2011. Henri Dir. 2009/112/CE et 2009/113/CE .
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