Règlement grand-ducal du 10 novembre 2017 modifiant le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2015 portant application, au Grand-Duché de Luxembourg, de règles communes relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune et au soutien au développement rural.
This preamble lists the legal texts and opinions the regulation relies on before enacting the measure.
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- Jurisdiction
- Luxembourg
- Instrument
- Regulation
- Citation
- http://data.legilux.public.lu/eli/etat/leg/rgd/2017/11/10/a1004/jo
- Status
- In force
- Version
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- Language
- fr
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This preamble lists the legal texts and opinions the regulation relies on before enacting the measure. This provision excludes several kinds of land from being treated as eligible surfaces, but keeps some transforming agricultural land eligible if minimum parcel sizes are met. Le texte précise que certains entreposages agricoles sur des surfaces non consolidées comptent comme activité agricole et que les aires d’entreposage peuvent être traitées comme hectares admissibles, sauf si l’entreposage a lieu sur des surfaces consolidées. This article changes article 5 by replacing “1 May” with “15 May” in paragraphs 1, subparagraphs 1 and 2. Certain modifications may be notified to the competent authority until 31 October of the application year.
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Legal text
Provisions of Règlement grand-ducal du 10 novembre 2017 modifiant le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2015 portant application, au Grand-Duché de Luxembourg, de règles communes relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune et au soutien au développement rural.
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Preamble
AI-assisted research summary: This preamble lists the legal texts and opinions the regulation relies on before enacting the measure.
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- 1 er Verify source ↗
Art. 1 er .
AI-assisted research summary: This provision excludes several kinds of land from being treated as eligible surfaces, but keeps some transforming agricultural land eligible if minimum parcel sizes are met.
Art. 1 er . Lâarticle 4, paragraphe 2 du règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2015 portant application, au Grand-Duché de Luxembourg, de règles communes relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune et au soutien au développement rural est remplacé par le libellé suivant : â «     â (2) Ne sont pas à considérer comme des surfaces admissibles au titre de lâarticle 32, paragraphe 2, point a) du règlement (UE) n° 1307/2013 , les surfaces suivantes : 1. les espaces verts dâintégration paysagère comme notamment les parcs et jardins publics et privés, les squares, les surfaces de verdure sur les aéroports ou dans les zones industrielles, les surfaces de verdure appartenant au réseau de voirie, les campings, les terrains de sport destinés par exemple au football ou au golf et les terrains de loisirs ; 2. les surfaces agricoles transformées progressivement en terres non agricoles en vue notamment de la construction de quartiers résidentiels, de zones industrielles ou commerciales. Les surfaces agricoles en cours de transformation continuent à être considérées comme surfaces éligibles pour autant quâelles : a. présentent une taille minimale de 30 ares par parcelle en cas de surfaces viabilisées, câest-à -dire que les raccordements aux différents réseaux (d'eau, d'électricité, de gaz, de téléphone et d'assainissement) existent ; b. présentent une taille minimale de 10 ares par parcelle en cas de surfaces non encore viabilisées ; 3. les surfaces sur lesquelles les conditions de lâarticle 2 du règlement grand-ducal du 30 juillet 2015 portant application, au Grand-Duché de Luxembourg, des règles relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune ne sont pas remplies ; 4. les surfaces sur lesquelles les conditions de lâarticle 2 du règlement grand-ducal du 30 juillet 2015 précité sont remplies mais que lâagriculteur ne dispose pas du droit de jouissance. â â â â â      » â - 2 Verify source ↗
Art. 2.
AI-assisted research summary: Le texte précise que certains entreposages agricoles sur des surfaces non consolidées comptent comme activité agricole et que les aires d’entreposage peuvent être traitées comme hectares admissibles, sauf si l’entreposage a lieu sur des surfaces consolidées.
Art. 2. Un article 4 bis , libellé comme suit, est inséré dans le même règlement : â â « Art. 4bis . Lâentreposage des produits de la récolte et de lâélevage tels que les dépôts de nature agricole comme les composts, les tas de fumier ou les balles enrubannées sur les surfaces non consolidées fait partie de lâactivité agricole au sens de lâarticle 4, paragraphe 1 er , point c) du règlement (UE) n° 1307/2013 et les aires dâentreposage sont à considérer comme hectares admissibles au sens de lâarticle 32, paragraphe 2 du règlement (UE) n°1307/2013 pour autant que lâentreposage nâait pas lieu sur des surfaces consolidées. â â â â â â - 3 Verify source ↗
Art. 3.
AI-assisted research summary: This article changes article 5 by replacing “1 May” with “15 May” in paragraphs 1, subparagraphs 1 and 2.
Art. 3. Dans lâarticle 5, paragraphe 1 er , alinéas 1 et 2, les mots â  « 1 er mai  » â sont remplacés par les mots â  « 15 mai  » â . â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: Certain modifications may be notified to the competent authority until 31 October of the application year.
Art. 4. Un article 5 bis , libellé comme suit, est inséré dans le même règlement : â «     â Art. 5bis . Les modifications visées à lâarticle 14, paragraphe 4, alinéa 1 er du règlement dâexécution (UE) n° 809/2014 peuvent être notifiées à lâautorité compétente jusquâau 31 octobre de lâannée de la demande. â â â â â      » â - 5 Verify source ↗
Art. 5.
AI-assisted research summary: The rule allows waiving recovery of overpaid amounts if the amount referred to in Article 54(3)(a)(i) of Regulation (EU) No 1306/2013 is not exceeded.
Art. 5. Un article 12 bis , libellé comme suit, est inséré dans le même règlement : â â « Art. 12bis. Il peut être renoncé au recouvrement de montants indûment versés, pour autant que le montant visé à lâarticle 54, paragraphe 3, point a), i) du règlement (UE) n° 1306/2013 ne soit pas dépassé.» â â â â â â - 6 Verify source ↗
Art. 6.
AI-assisted research summary: This article repeals Article 14(2) of the same regulation.
Art. 6. Lâarticle 14, paragraphe 2 du même règlement est abrogé. â - 7 Verify source ↗
Art. 7.
AI-assisted research summary: This article amends annex rules on sprayer cleaning, pesticide application, drainage, and protection of sensitive habitats and water.
Art. 7. à lâannexe I du même règlement sont apportées les modifications suivantes : 1° Le point B.10 prend la teneur suivante : â «     Pulvérisateurs : 10. Le nettoyage et le remplissage des pulvérisateurs doivent être effectués de sorte que la pollution directe ou indirecte des eaux de surface et souterraines soit évitée. â â â â â      » 2° Le point B.11 prend la teneur suivante : â «     11. Produits phytopharmaceutiques : a) Lâapplication de produits phytopharmaceutiques doit se limiter aux surfaces cultivées de sorte que la dérive du brouillard de pulvérisation vers des surfaces non agricoles telles que talus, cours dâeau, lisières, haies, chemins ruraux ainsi que la destruction chimique de la végétation y présente soient évitées. b) Les traitements phytopharmaceutiques ne doivent pas être effectués si les conditions climatiques sont inappropriées à leur efficacité, notamment en ce qui concerne le vent et la température. â â â â â      » 3° Les points F.2 et F.3 sont abrogés. 4° Le point F.6 prend la teneur suivante : â «     6. à lâexception de la lutte contre la prolifération des mauvaises herbes, les conditions minimales visées aux points F.1 à F.5 ne sâappliquent que dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les exigences de mesures agroenvironnementales et dans la mesure où elles risquent de détruire les habitats protégés par la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. â â â â â      » 5° Le point F.9 prend la teneur suivante : â «     9. Toute nouvelle mesure de drainage est interdite. Toutefois les mesures suivantes sont autorisées : l'entretien et la réparation de drainages existants ainsi que les drainages de faible envergure qui ont obtenu toutes les autorisations requises dans le cadre de la législation environnementale applicable en la matière. â â â â â      » 6° Le point F.14 prend la teneur suivante : â «     14. La destruction d'une zone humide, d'une prairie maigre de fauche, de pelouses sèches, de landes, de prairies à molinie, de prairies maigres de fauche, de prairies à Calta palustres, de formations herbeuses à Nardus, de mares, marécages, tourbières, roselières et mégaphorbiaies des franges nitrophiles par remblayage, par drainage, par mise en labour, par fertilisation, par l'application d'herbicides, par chaulage ou par un surpâturage est interdite. â â â â â      » 7° Le point F.15 prend la teneur suivante : â «     15. La destruction des zones de suintement à écoulement permanent ou intermittent par mise en canalisation souterraine, remblayage, drainage, par l'application d'herbicides, ou par un surpâturage est interdite. â â â â â      » â - 8 Verify source ↗
Art. 8.
AI-assisted research summary: This article replaces Annex III of the same regulation with a new Annex III.
Art. 8. Lâannexe III du même règlement est remplacée par lâannexe III suivante. â - 9 Verify source ↗
Art. 9.
AI-assisted research summary: This provision says the regulation takes effect on 1 January 2017.
Art. 9. Le présent règlement entre en vigueur le 1 er janvier 2017. â - 10 Verify source ↗
Art. 10.
AI-assisted research summary: The ministers are responsible for carrying out this regulation; the annex also sets several farming and fertiliser prohibitions and reduction rules.
Art. 10. Notre Ministre de lâAgriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs et Notre Ministre de lâEnvironnement sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de lâexécution du présent règlement qui sera publié au Journal officiel du Grand-Duché de Luxembourg. Le Ministre de l'Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs, Fernand Etgen La Ministre de l'Environnement, Carole Dieschbourg Palais de Luxembourg, le 10 novembre 2017. Henri Annexe III Réductions et exclusions en cas de non-conformité des règles de la conditionnalité Spécifications du tableau Les pourcentages de réduction à appliquer aux différents cas de non-conformité relatifs à la conditionnalité sont déterminés comme suit : a) Le tableau ci-dessous attribue à chaque constatation de non-conformité un nombre de points en fonction de la gravité, de lâétendue et de la persistance. b) Les points ainsi déterminés sont additionnés respectivement par norme ou exigence et le pourcentage de réduction est déterminé conformément au tableau de correspondance ci-dessous. Nombre de points Catégorie Réduction appliquée 10 ⤠P <30 légère 1% 30 ⤠P <100 moyenne 3% P â¥100 grave 5% Sans préjudice des cas de non-conformité intentionnels définis au tableau ci-dessous, tous les cas de non-conformité dus à un acte intentionnel font lâobjet dâune réduction de 20 pour cent conformément à lâarticle 40, alinéa 1 er du règlement délégué (UE) n° 640/2014 . Domaine A : Environnement, changement climatique et bonnes conditions agricoles des terres Domaine B : Santé publique, santé animale et santé végétale Domaine C : Bien-être des animaux Thème principal A.1 : Biodiversité Thème principal A.2 : Eau Thème principal A.3 : Sols et stockage du carbone Thème principal A.4 : Paysage, niveau minimal dâentretien Thème principal B.1 : Identification et enregistrement des animaux Thème principal B.2 : Sécurité des denrées alimentaires (partie I) Thème principal B.3 : Maladies animales Thème principal B.4 : Produits phytopharmaceutiques Thème principal B.5 : Sécurité des denrées alimentaires (partie II) Thème principal C.1 : Bien-être des animaux ERMG : Exigences réglementaires en matière de gestion BCAE : Normes relatives aux bonnes conditions agricoles et environnementales des terres Domaine Thème principal Exigences et normes Ancien principe Nouveau principe Disposition Bases légales Cas de non-conformité constaté Ãvaluation A A.1. ERMG 2 / ERMG 3 A.1.011 A.1.001 Est interdite pendant la période du 1 er mars au 30 septembre la taille des haies vives et des broussailles à lâexception de la taille des haies servant à lâagrément des maisons dâhabitation ou des parcs, ainsi que celle rendue nécessaire par des travaux effectués dans les peuplements forestiers. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) Taille des haies effectuée dans la période du 1 er mars au 30 septembre. 30 A A.1. ERMG 2 / ERMG 3 A.1.012 A.1.002 Est interdite pendant la période du 1 er mars au 30 septembre lâessartement à feu courant et lâincinération de la couverture végétale des prairies, friches ou bords de champs, de prés, de terrains forestiers, de chemins et de routes. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) Essartement à feu courant effectué dans la période du 1 er mars au 30 septembre. 30 A A.1. ERMG 2 / ERMG 3 A.1.013 A.1.003 Tout projet ou plan, individuellement ou en conjugaison avec dâautres plans et projets, susceptible dâaffecter une zone protégée prévue par la présente loi fait lâobjet dâune évaluation de ses incidences sur lâenvironnement. â Les plans de gestion élaborés pour les zones Natura 2000 arrêtés par le Ministre de lâEnvironnement sont à respecter. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (articles 12 et 37) Non-respect du plan de gestion. 100 A A.1. ERMG 3 A.1.014 A.1.004 Les plantes intégralement protégées ne peuvent être enlevées de leur station, ni être déracinées, endommagées ou détruites. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 19) Des plantes intégralement protégées ont été enlevées de leur station. 100 Des plantes intégralement protégées ont été déracinées. 100 Des plantes intégralement protégées ont été endommagées. 50 Des plantes intégralement protégées ont été détruites. 100 A A.1. ERMG 2 A.1.016 A.1.005 Lâutilisation de tous les moyens non sélectifs susceptibles dâentraîner localement la disparition ou de troubler gravement la tranquillité des populations dâune espèce est interdite. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (articles 20 et 23) La tranquillité des populations dâune espèce a été troublée. 100 A A.1. ERMG 2 A.1.017 A.1.006 Les animaux intégralement protégés ne peuvent être inquiétés, tués, chassés, capturés, détenus ou naturalisés et ceci quel que soit le stade de leur développement. Sont interdits la destruction intentionnelle, le ramassage dans la nature et la détention des Åufs, même vides, la détérioration ou la destruction intentionnelles des nids, des sites de reproduction ou des aires de repos et dâhibernation des animaux intégralement protégés et des oiseaux partiellement protégés. Base légale nationale : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (articles 20 et 23) Des oiseaux sauvages ont été tués. intention Des aires de repos ont été enlevées. intention Des Åufs ont été enlevés. intention Des couvées ont été capturées. intention Des couvées ont été détruites. intention A A.1. ERMG 3 A.4.013 A.1.007 La destruction d'une zone humide, d'une prairie maigre de fauche, de pelouses sèches, de landes, de prairies à molinie, de prairies maigres de fauche, de prairies à Calta palustres, de formations herbeuses à Nardus, de mares, marécages, tourbières, roselières et mégaphorbiaies des franges nitrophiles par remblayage, par drainage, par mise en labour, par fertilisation, par l'application d'herbicides, par chaulage ou par un surpâturage est interdite. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.14) Destruction dâune zone humide 30 Destruction dâune pelouse sèche. 30 Destruction de landes. 30 A A.1. ERMG 3 A.4.014 A.1.008 La destruction des zones de suintement à écoulement permanent ou intermittent par mise en canalisation souterraine, remblayage, drainage, par l'application d'herbicides, ou par un surpâturage est interdite . Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.15) Destruction par mise en canalisation souterraine, remblayage ou drainage. 30 A A.1. ERMG 3 A.4.015 A.1.009 La destruction par labour ou herbicides totaux des bandes herbacées et des talus le long des chemins ruraux est interdite. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.16) Destruction de bandes herbacées le long de chemins ruraux et de talus par labour ou utilisation dâherbicides. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.001 A.2.001 Il est interdit de pratiquer lâépandage de fertilisants azotés : â - sur des jachères noires, des jachères à couverture végétale spontanée ainsi que sur des jachères pluriannuelles, sachant quâil faut entendre par jachère les terrains agricoles qui ne sont pas mis en culture, à des fins alimentaires ou industrielles, pendant au moins une période de végétation entière ; - sur les sols gelés en profondeur qui sont susceptibles dâengendrer des écoulements superficiels en dehors de la zone dâépandage avant le dégel, sauf dérogation ministérielle ; - sur les sols détrempés, inondés ou enneigés notamment lorsque leur capacité dâabsorption est dépassée, sauf dérogation ministérielle. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Ãpandage sur des jachères noires, des jachères à couverture végétale spontanée ou sur des jachères pluriannuelles. 30 Ãcoulements superficiels respectivement épandage sur des sols gelés en profondeur ou détrempés. 30 Ãpandage sur des sols enneigés. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.003 A.2.002 Tout rejet intentionnel de fertilisants azotés dans le cours dâeau est interdit. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Rejet direct de fertilisants organiques ou minéraux azotés dans le cours dâeau, écoulement direct ou par exemple à travers la canalisation de lisier, de purin ou dâautres fertilisants organiques (y inclus les jus dâensilage) dans le cours dâeau. â intention A A.2. ERMG 1 A.2.004 A.2.003 Il est interdit de pratiquer lâépandage de fertilisants azotés à une distance de moins de 50 mètres des puits, captages et réservoirs dâeau potable pour les fertilisants organiques et de moins de 10 mètres des puits et captages dâeau potable pour les fertilisants minéraux azotés. Base légale nationale : Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Non-respect des distances dâépandage pour les fertilisants minéraux azotés inférieur ou égal à 10%. 10 Non-respect des distances dâépandage pour les fertilisants minéraux azotés supérieur à 10% 30 Non-respect des distances dâépandage pour les fertilisants organiques inférieur ou égal à 10%. 10 Non-respect des distances dâépandage pour les fertilisants organiques supérieur à 10%. 50 A A.2. ERMG 1 A.2.005 A.2.004 Il est interdit de pratiquer lâépandage de lisier, de purin, de digestat, de boues dâépuration liquides, de fumier mou, de fumier de volailles et de fientes de volailles pendant la période du 15 octobre au 1 er mars sur les sols non couverts. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Non-respect de lâinterdiction temporelle de lâépandage. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.006 A.2.005 Il est interdit de pratiquer lâépandage de lisier, de purin, de digestat, de boues dâépuration liquides, de fumier mou, de fumier de volailles et de fientes de volailles : â - pendant la période du 15 octobre au 15 février sur les sols couverts autres que les prairies et pâturages, - pendant la période du 15 novembre au 15 février sur les prairies et les pâturages. â Les prairies et pâturages ayant reçu un épandage de fertilisants organiques pendant la période du 15 octobre au 15 février ne peuvent être labourés avant le 15 février. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Non-respect de lâinterdiction temporelle de lâépandage sur les sols autres que les pairies et pâturages. 30 Non-respect de lâinterdiction temporelle de lâépandage sur les prairies et pâturages. 30 Non-respect de lâinterdiction temporelle de lâépandage : cas de moindre gravité. 20 Les prairies et pâturages ayant reçu un épandage de fertilisants organiques pendant la période du 15 octobre au 15 février ont été labourés avant le 15 février. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.007 A.2.006 Il est interdit de pratiquer lâépandage de fertilisants minéraux azotés pendant la période du 15 octobre au 15 février. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Non-respect de lâinterdiction temporelle de lâépandage. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.008 A.2.007 Lâépandage de lisier, de purin et de boues dâépuration liquides sur des sols en pente doit être réalisé de telle sorte quâil nây ait pas de ruissellement en dehors du champ dâépandage, en tenant compte notamment : â - de la nature et du travail du sol ; - du sens dâimplantation de la couverture végétale ; - des conditions climatiques correspondant aux périodes dâépandage possibles ; - de la nature des fertilisants. â Sur les terrains à pente moyenne supérieure à 8% et non couverts de végétation, lâépandage de fertilisants minéraux azotés, de lisier, de purin et de boues dâépuration liquides est interdit sauf sâil est suivi dâune incorporation au plus tard 48 heures après son application. â Sur les terrains à pente moyenne supérieure à 15% et distants de moins de 30 mètres dâun cours dâeau, lâépandage de fertilisants minéraux azotés ou organiques est interdit, sauf si le terrain comporte en aval du terrain une bande enherbée dâau moins 6 mètres de largeur ou est séparé de la rivière par une prairie ou un pâturage permanents. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Constatation dâun ruissellement en dehors du champ dâépandage. 30 Sur des terrains à pente moyenne supérieure à 8% et non couverts de végétation, lâincorporation nâa pas été réalisée dans les délais. 10 Sur des terrains à pente moyenne supérieure à 15% et distants de moins de 30 mètres dâun cours dâeau, épandage de fertilisants minéraux azotés ou organiques non conforme. 30 A A.2. ERMG 1 / BCAE 3 A.2.009 A.2.008 Article 6 du règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture : â Les épandages de fertilisants azotés ne sont permis que pour couvrir les besoins physiologiques des végétaux, veillant à limiter les pertes dâéléments nutritifs et compte tenu des disponibilités dâazote présentes dans le sol. â La quantité de fertilisants organiques épandus par an et par hectare ne doit pas représenter plus de 170 kg dâazote total, sauf pour les cultures protéagineuses et les cultures pures de légumineuses pour lesquelles la limite est de 85 kg dâazote total. â Pour lâensemble du territoire national, à lâexception des zones de protection dâeau destinée à la consommation humaine, la quantité de fertilisants azotés épandue par an et par hectare ne doit pas dépasser les quantités de fumure azotée maximales telles que définies au tableau de lâannexe I du règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture, en fonction de la nature et du rendement des cultures et compte tenu des spécificités locales et des conditions agroclimatiques de lâannée. Dans les zones de protection dâeau destinée à la consommation humaine, la quantité de fertilisants azotés ne doit pas dépasser les quantités de fumure azotée maximales telles que définies au tableau de lâannexe III du règlement grand-ducal modifié du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine. â En cas de combinaison de fertilisants organiques et minéraux, la fumure azotée minérale maximale doit être réduite en fonction de la quantité de fertilisants organiques épandue en tenant compte de la nature du fertilisant organique, du mode dâépandage, du type de culture et de la période dâépandage tels que décrit dans le guide des bonnes pratiques agricoles. â Les coefficients de disponibilité de lâazote organique sont fixés pour lâensemble du territoire national, à lâexception des zones de protection dâeau destinée à la consommation humaine, à lâannexe II du règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 . Pour les terrains situés dans les zones de protection dâeau destinée à la consommation humaine, les coefficients de disponibilité de lâazote organique sont fixés à lâannexe IV du règlement grand-ducal modifié du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (articles 5 et 6) â Règlement grand-ducal modifié du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine. (article 5, point 3) Dépassement de la limite des 170 kg par hectare et par an dâazote total provenant de fertilisants organiques (85 kg pour les cultures protéagineuses et les cultures pures de légumineuses). 60 Non-respect des quantités de fumure azotée maximales réglementaires. 30 A A.2. ERMG 1 / BCAE 3 A.2.008 A.2.108 Annexe II, point 1 : â 1. Si lâexploitant dispose, en moyenne, de plus de 170 kg dâazote total en provenance de fertilisants organiques par hectare et par an, il est obligé dâeffectuer des transferts des excédents à dâautres exploitations disposant de parcelles se prêtant à lâépandage en vertu des principes de bonne pratique agricole, en vertu de toute autre disposition réglementaire éventuellement applicable en la matière et en vertu dâéventuelles mesures dâextensification applicables dans le cadre de régimes agro-environnementaux. Tous les exploitants impliqués dans ces transferts sont tenus de faire approuver ceux-ci par lâAdministration des services techniques de lâagriculture. â Les exploitations agricoles qui disposent dâune installation de biométhanisation et qui pratiquent la cofermentation de biomasse sur lâexploitation même, remettent jusquâau 31 mars de chaque année à lâAdministration des services techniques de lâagriculture une copie du rapport annuel visé à lâarticle 35, paragraphe 1 er , alinéa 1 er de la loi du 21 mars 2012 relative à la gestion des déchets qui doit être complété par une fiche renseignant sur les paramètres suivants : â -  la quantité dâUF dâorigine animale produite sur lâexploitation et non transformée ; -  le nombre des UF propres à la période de pâturage. â Pour les exploitations membres dâune coopérative de biogaz, la fiche précitée annexée au rapport annuel devra renseigner en plus sur la livraison annuelle du digestat par la coopérative de biogaz à lâexploitation. â Article 9 du règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture : â Les exploitants agricoles qui envisagent dâutiliser, dans des quantités supérieures à 500 kg dâazote par an, des fertilisants organiques non produits sur leurs propres exploitations sont tenus dâétablir ou de faire établir un plan dâépandage des composés azotés utilisés annuellement sur leurs exploitations. Le projet de plan dâépandage est soumis à lâapprobation préalable de lâAdministration des services techniques de lâagriculture. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 9) â Présent règlement grand-ducal (annexe II, point 1) Dépassement des 2 unités fertilisantes par hectare, les contrats dâéchange existants pris en compte (base : lâexploitation entière). 30 Absence dâun plan dâépandage ou dâun contrat dâéchange approuvé par lâAdministration des services techniques de lâagriculture pour une quantité supérieure à 500 kg dâazote total en provenance de fertilisants organiques dâautres exploitations. 30 Dépôt tardif du rapport annuel. 10 Absence de dépôt du rapport annuel. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.010 A.2.009 Dans les zones de protection immédiate, lâépandage de fertilisants azotés est interdit. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Ãpandage de fertilisants azotés dans la zone de protection immédiate. 50 A A.2. ERMG 1 A.2.017 A.2.016 à partir du 30 juin 2015, tous les exploitants agricoles doivent disposer de cuves permettant le stockage des effluents dâélevage pendant 6 mois, soit sur lâexploitation même, soit auprès de tiers. â En cas dâextension ou de transformation des bâtiments destinés à abriter le bétail ou des cuves destinées au stockage des effluents dâélevage avant cette date, la capacité de stockage minimale de six mois sâapplique dès lâextension ou la transformation. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 8) Les équipements servant au stockage ne sont techniquement pas en bon état. 30 La capacité de stockage effective des équipements est insuffisante. 30 La capacité de stockage théorique des équipements nouveaux est insuffisante. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.018 A.2.017 2. La gestion des pâturages doit être telle quâun surpâturage soit évité, câest-à -dire que la densité de bétail pâturant soit adaptée au potentiel de rendement de la végétation de la pâture pour éviter une destruction irréversible de celle-ci. Une attention particulière est requise au cas où le bétail serait mis en pâture en dehors de la période de végétation. Lâexploitation détenant plus de 2,35 UGB de ruminants par ha doit documenter le pâturage dans un cahier de pâturage qui comprend au moins le nombre et lââge du bétail mis en pâture, les périodes de pâturage ainsi quâune description de la pâture (localisation et surface). Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 5) â â Présent règlement grand-ducal (annexe II, point 2) Destruction irréversible de la végétation de la pâture par surpâturage. 30 Absence dâun cahier de pâturage en cas de dépassement de 2,35 UGB/ha sur lâexploitation. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.019 A.2.018 3. Lâélevage doit être conduit de sorte que les rejets directs ou indirects dâeffluents susceptibles de polluer les eaux soient évités. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 5) â Présent règlement grand-ducal (annexe II, point 3) Rejets directs ou indirects dâeffluents dans un cours dâeau. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.020 A.2.019 4. Lâentreposage de fumier sur les terres agricoles est interdit : â - à moins de 20 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public et de 5 mètres du terrain voisin sauf accord entre les parties concernées ; - à moins de 10 mètres des rives dâun cours dâeau permanent ou temporaire et dâun plan dâeau ; - à moins de 50 mètres des conduites dâamenées principales, des puits, des captages et des réservoirs dâeau destinés à lâalimentation en eau potable ; - dans les zones de protection immédiate ou rapprochée ; - dans les zones de protection sanitaire I et II du barrage dâEsch-sur-Sûre. â La durée dâentreposage sur une aire non consolidée (entreposage sur les terres agricoles) ne doit pas être supérieure à 2 périodes végétales consécutives sur un même emplacement. Lâentreposage ne peut se faire que tous les 5 ans sur le même emplacement. Dans les zones de protection éloignée, lâentreposage ne peut se faire que tous les 5 ans au même endroit. La durée de stockage maximale est de 9 mois. â Après lâenlèvement du fumier, lâexploitant doit recultiver lâaire de dépôt pendant la période végétale subséquente. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 5) â Règlement grand-ducal du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine (Annexe I, point 6.12) â Loi du 27 mai 1961 concernant les mesures de protection sanitaire du barrage dâEsch-sur-Sûre (article 3, point f) â Règlement grand-ducal du 16 décembre 2011 déterminant les installations, travaux et activités interdites ou soumises à autorisation dans la zone de protection sanitaire II du barrage dâEsch-sur-Sûre â Présent règlement grand-ducal (annexe II, point 4) Entreposage de fumier dans les zones de protection immédiate et rapprochée. 100 Entreposage de fumier dans les zones de protection sanitaire I et II du barrage dâEsch-sur-Sûre. 100 Entreposage de fumier à moins de 20 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public et de 5 mètres du terrain voisin sauf accord entre les parties concernées : non-respect des distances inférieures ou égales à 10%. 10 Entreposage de fumier à moins de 20 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public et de 5 mètres du terrain voisin sauf accord entre les parties concernées : non-respect des distances supérieures à 10%. 30 Entreposage de fumier à moins de 10 mètres des rives dâun cours dâeau permanent ou temporaire et dâun plan dâeau : non-respect des distances inférieures ou égales à 10%. 10 Entreposage de fumier à moins de 10 mètres des rives dâun cours dâeau permanent ou temporaire et dâun plan dâeau : non-respect des distances supérieures à 10%. 30 Entreposage de fumier à moins de 50 mètres des conduites dâamenées principales, des puits, des captages et des réservoirs dâeau destinés à lâalimentation en eau potable : non-respect des distances inférieures ou égales à 10%. 10 Entreposage de fumier à moins de 50 mètres des conduites dâamenées principales, des puits, des captages et des réservoirs dâeau destinés à lâalimentation en eau potable : non-respect des distances supérieures à 10%. 30 Entreposage ne respectant pas au moins une des distances prescrites. 30 Entreposage ne respectant pas la durée des 2 périodes végétales consécutives. 30 Entreposage ne respectant pas la période de 5 ans. 30 Lâaire de dépôt nâa pas été recultivée dans le délai prescrit. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.021 A.2.020 5. L'aménagement de silos taupinières réalisés à même le sol est interdit : â - dans les zones de protection immédiate, rapprochée et éloignée, à lâexception des cas prévus par le règlement grand-ducal du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine ; - dans les zones de protection I et II du barrage dâEsch-sur-Sûre ; - à moins de 50 mètres des cours d'eau ainsi que des puits, des captages, des conduites d'amenées principales et des réservoirs d'eau destinés à lâalimentation en eau potable ; - à moins de 50 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public ; - au point bas dâun creux topographique. â La mise en place dâun silo taupinière sur un même emplacement ne peut se faire pendant plus de 2 périodes végétales consécutives. Après l'enlèvement du silo, l'exploitant doit recultiver l'aire concernée pendant la période végétale subséquente. Un même emplacement ne pourra être utilisé que tous les 5 ans pour une nouvelle mise en place dâun silo taupinière. â 6. Le stockage de balles dâensilage en plein champ est interdit dans les zones de protection immédiate. â Dans les zones de protection rapprochée, le stockage est autorisé une fois tous les 5 ans au même endroit avec emballage certifié de haute étanchéité. â Dans les zones de protection immédiate, rapprochée et éloignée une distance minimale de 30 mètres par rapport au cours dâeau est à respecter. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 5) â Règlement grand-ducal du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine (Annexe I, points 6.10, 6.11) â Loi du 27 mai 1961 concernant les mesures de protection sanitaire du barrage dâEsch-sur-Sûre (article 3, point f) â Règlement grand-ducal du 16 décembre 2011 déterminant les installations, travaux et activités interdites ou soumises à autorisation dans la zone de protection sanitaire II du barrage dâEsch-sur-Sûre â Présent règlement grand-ducal (annexe II, points 5 et 6) Entreposage dans les zones de protection des eaux destinées à lâalimentation humaine. 50 Entreposage ne respectant pas la distance prescrite. 30 Entreposage à moins de 50 mètres des cours d'eau ainsi que des puits, des captages, des conduites d'amenées principales et des réservoirs d'eau destinés à lâalimentation en eau potable ; non-respect des distances inférieures ou égales à 10%. 10 Entreposage à moins de 50 mètres des cours d'eau ainsi que des puits, des captages, des conduites d'amenées principales et des réservoirs d'eau destinés à lâalimentation en eau potable ; non-respect des distances supérieures à 10%. 30 Entreposage à moins de 50 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public ; non-respect des distances inférieures ou égales à 10%. 10 Entreposage à moins de 50 mètres des locaux habités ou occupés par des tiers et des établissements recevant du public ; non-respect des distances supérieures à 10%. 30 Entreposage ne respectant pas la durée des 2 périodes végétales consécutives. 30 Entreposage ne respectant pas la période de 5 ans. 30 Lâaire de dépôt nâa pas été recultivée. 30 Entreposage au point bas dâun creux topographique. 30 Stockage de balles dâensilage en plein champ dans une zone de protection immédiate. 50 Non-respect de la période de 5 ans dans la zone de protection rapprochée. 50 Non-respect de la distance de 30 mètres par rapport au cours dâeau dans les zones de protection rapprochée et éloignée. 50 A A.2. ERMG 1 A.2.046 A.2.021 7. Dans les zones de protection immédiate, rapprochée et éloignée, le stockage de boues dâépuration et de boues dâépuration compostées en plein champ est interdit. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 9 juillet 2013 relatif aux mesures administratives dans lâensemble des zones de protection pour les masses dâeau souterraine ou parties de masses dâeau souterraine servant de ressource à la production dâeau destinée à la consommation humaine (Annexe I, point 6.13) â Présent règlement grand-ducal (annexe II, point 7) Stockage de boues dâépuration en plein champ 50 A A.2. BCAE 3 A.2.024 A.2.022 Art. 3 Utilisation. â Lâutilisation des boues ou leur livraison en vue de leur utilisation est autorisée à condition que : â 1. les concentrations en métaux lourds ou en polluants organiques dans ces boues ne dépassent pas les valeurs limites fixées aux annexes I A et I B ; 2. les concentrations en métaux lourds dans les sols destinés à lâutilisation des boues ne dépassent pas les valeurs limites fixées à lâannexe II A. â Lâinjection ou lâenfouissement des boues dans les sols avant les semailles ou la plantation doit être effectué de manière reconnue conforme par les ministres ayant respectivement lâAgriculture et la Gestion de lâeau dans leurs attributions. â Au cas où les boues sont utilisées sur des sols dont le pH (H2O) est inférieur à 6, lâAdministration de lâenvironnement, sur avis de lâAdministration des services techniques de lâagriculture, compte tenu de lâaccroissement de la mobilité des métaux lourds et de leur absorption par les plantes, diminue, le cas échéant, les valeurs limites fixées à lâannexe II A. â Les quantités annuelles de métaux lourds introduites dans les sols cultivés par unités de surface et de temps ne doivent pas dépasser les valeurs limites fixées à lâannexe II B. â La quantité de boues utilisée, exprimée en matière sèche, ne doit pas dépasser 3 tonnes par an et par hectare de surface fertilisée. â Les boues sont utilisées uniformément sur les surfaces à fertiliser, de manière à éviter quâelles ne ruissellent sur le sol, ne sâinfiltrent dans la nappe phréatique ou ne pénètrent dans des drainages ou des bouches dâévacuation des eaux. â - 4 Verify source ↗
Art. 4.
AI-assisted research summary: This article prohibits using or delivering untreated sludge for use, and sets location and timing bans for certain land areas and crops.
Art. 4. Interdictions. â à lâexception de lâinjection et de lâenfouissement décrits à lâarticle 3, alinéa 2, il est interdit dâutiliser ou de livrer des boues en vue de leur utilisation lorsque ces boues nâont pas fait lâobjet dâun traitement préalable, défini à lâarticle 2, point 2. Il est interdit dâutiliser ou de livrer des boues en vue de leur utilisation : â 1. sur les sols forestiers et à une distance de moins de 30 mètres des lisières forestières ; 2. dans les zones protégées telles que définies et délimitées en application de la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et à une distance de moins de 30 mètres de ces zones ; 3. dans les marécages, sur les pelouses sèches, dans les prairies humides, ainsi que dans les autres biotopes visés par lâarticle 17 de la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles, et à une distance de moins de 30 mètres de ces biotopes ; 4. dans les zones de protection immédiate, rapprochée et éloignée désignées pour le captage dâeau destinée à la consommation humaine conformément aux dispositions de lâarticle 44 de la loi modifiée du 19 décembre 2008 relative à lâeau ; 5. sur des herbages ou des cultures fourragères, sâil est procédé au pâturage ou à la récolte de cultures fourragères sur ces terres avant lâexpiration dâun délai dâun mois ; 6. sur des cultures maraîchères et fruitières ou sur des sols destinés à ces cultures pendant une période de vingt-quatre mois qui précède la récolte et pendant la récolte elle-même. â - 7 Verify source ↗
Art. 7.
Art. 7. Disponibilité de sols pour l´épandage. â Les producteurs nâont le droit de livrer des boues aux fins d´épandage que sâils attestent que le destinataire a fait preuve de la disponibilité de terres pour y épandre les boues conformément aux prescriptions du présent règlement. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal du 23 décembre 2014 relatif aux boues dâépuration (articles 3 et 4) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 12) Utilisation des boues en dépit de lâinterdiction basée sur la qualité moindre des boues ou des sols. 30 Absence de lâanalyse sur les concentrations en un ou plusieurs métaux lourds avant lâutilisation des boues. 30 Injection ou enfouissement des boues dâépuration non-conforme. 30 Dépassement des quantités annuelles autorisées. 30 Dépassement de la quantité de 3 tonnes de matière sèche par hectare et par an. 30 Infiltration de boues dâépuration dans la nappe phréatique, les drainages, les bouches dâévacuation des eaux. 30 Ãpandage de boues dâépuration non-traitées. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration à une distance inférieure de 30 m des lisières de forêt. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration dans des zones de protection de la nature. 100 Ãpandage prohibé de boues dâépuration à une distance inférieure de 30 m de zones de protection de la nature. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration sur des biotopes visés à lâart. 17 de la loi modifiée concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration à une distance inférieure de 30 m des biotopes visés à lâart. 17 de la loi modifiée concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration dans des zones de protection immédiate, rapprochée et éloignée pour le captage dâeau destinée à la consommation humaine. 100 Non-respect du délai dâun mois 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration sur des cultures maraîchères et fruitières. 30 Ãpandage prohibé de boues dâépuration sur des sols destinés à des cultures maraîchères et fruitières. 10 Ãpandage prohibé de boues dâépuration sur des cultures maraîchères et fruitières pendant la récolte. 100 Ãpandage de boues dâépuration sur des parcelles non autorisées préalablement à lâépandage. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.043 A.2.023 La quantité totale de lisier, purin, digestat, boues dâépuration liquides, fumier mou, fumier de volailles et fientes de volailles épandue par hectare ne doit pas dépasser 80 kg dâazote sur les sols couverts autres que les prairies et les pâturages pendant la période du 1 er septembre au 14 octobre et sur les prairies et les pâturages pendant la période du 1er septembre au 14 novembre. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Non-respect des quantités réglementaires. 30 A A.2. ERMG 1 A.2.044 A.2.024 Les fertilisants doivent être répartis de façon régulière et équilibrée de manière à assurer un épandage uniforme et efficace et de manière à maintenir à un niveau acceptable la fuite dâéléments nutritifs dans les eaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) Répartition irrégulière et non équilibrée et fuite de fertilisants dans les eaux. 30 A A.2. BCAE 1 D.1.023 A.2.027 1. Il est interdit de pratiquer lâépandage de fertilisants organiques à une distance de moins de 10 mètres des cours dâeau et des plans dâeau. â Pour les fertilisants minéraux azotés, lâépandage doit se faire de façon à ce que lâépandage soit dirigé en sens opposé de la rive du cours dâeau. Tout rejet de fertilisants azotés dans le cours dâeau est interdit. â Lâépandage de fertilisants minéraux azotés est interdit sur une bande de 3 mètres à partir de la crête des berges des cours dâeau mentionnés au plan de gestion des districts hydrographiques du Rhin et de la Meuse. â Lâépandage dâengrais et dâamendements organiques et minéraux est interdit sur une bande de terrain dâune largeur de cent mètres à mesurer à partir du bord du lac à la cote N.N. +321. Bases légales nationales : â Règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture (article 6) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point A. 1) â Règlement grand-ducal du 16 décembre 2011 déterminant les installations, travaux et activités interdites ou soumises à autorisation dans la zone de protection sanitaire II du barrage dâEsch-sur-Sûre (article 5, point c) Non-respect de la distance dâépandage pour les fertilisants organiques inférieure ou égale à 10%. 10 Non-respect de la distance dâépandage pour les fertilisants organiques supérieure à 10%. 30 Rejet de fertilisants organiques ou minéraux azotés dans le cours dâeau. 100 Ãcoulement direct de lisier, de purin dans lâeau à travers la canalisation. 100 Non-respect de la distance de cent mètres dans la zone de protection sanitaire II du barrage dâEsch-sur-Sûre. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.034 A.2.028 Réservoirs : â a) Les réservoirs doivent présenter toutes les garanties nécessaires de solidité, de rigidité, de stabilité et d'étanchéité. Ils doivent résister à la pression du liquide statique, aux surpressions et sous-pressions résultant de l'exploitation et aux charges et influences extérieures. Ainsi, les parois d'un réservoir doivent résister aux actions d'ordre mécanique, thermique et chimique, être imperméables et durables contre les liquides inflammables et les gaz et résister au vieillissement et aux flammes. â b) Les réservoirs doivent être maintenus solidement, de façon qu'ils ne puissent en aucun cas remonter sous l'effet de la poussée des eaux (poussée d'Archimède) ou sous celle des matériaux de remblayage par suite de trépidations. â c) Toutes les précautions doivent être prises pour protéger les réservoirs, tuyauteries (canalisations) et accessoires contre la corrosion interne ou externe. â d) Tout dépôt d'une capacité supérieure à 1.000 litres, doit être équipé d'un dispositif de jaugeage permettant de connaître à tout moment le volume du liquide contenu. Tout orifice permettant le jaugeage direct devra être fermé en dehors des opérations de jaugeage par un obturateur étanche. Le jaugeage direct ne doit pas s'effectuer pendant le remplissage du réservoir. â e) Tout réservoir d'une capacité supérieure à 600 litres ainsi que tout réservoir faisant partie d'une batterie de réservoirs d'une capacité supérieure à 2.000 litres doivent être équipés au minimum d'un limiteur de remplissage. Outre le limiteur de remplissage dont question ci-dessus, tout dépôt d'une capacité supérieure à 5.000 litres doit être équipé d'un dispositif de sécurité électrique qui doit interrompre automatiquement le remplissage du réservoir lorsque le niveau maximal d'utilisation est atteint. â f) Tout réservoir doit être équipé d'un ou de plusieurs tubes d'évents d'une section totale au moins égale au 1/4 de la section des canalisations de remplissage et ne comportant ni robinet, ni obturateur. Ils seront fixés à la partie supérieure du réservoir, au-dessus du niveau maximal du niveau emmagasinable. â Leurs orifices seront munis d'un grillage évitant la propagation de la flamme, et protégés contre la pluie et devront déboucher à l'air libre en un endroit visible depuis le point de livraison. â g) Tous les réservoirs doivent être numérotés. Auprès de chaque réservoir, une plaque signalétique doit être durablement fixée indiquant le numéro de réservoir, l'année de sa fabrication, sa capacité (le cas échéant, de chaque compartiment), s'il est à double paroi ou à simple paroi ainsi que le produit pour lequel il est destiné. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 1) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les dépôts de gasoil dâune capacité allant de 300 litres à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 4) Le réservoir nâest pas solide, rigide ou stable. 30 Le réservoir nâest pas étanche. 30 Constat dâinfiltrations dâhydrocarbures dans le sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.035 A.2.029 Installation des réservoirs aériens : â a) Tous les réservoirs aériens à simple paroi, y compris les réservoirs amovibles, installés à l'intérieur ou à l'extérieur d'un immeuble, doivent être placés dans une cuve de sorte que tout écoulement soit détecté et retenu dans la cuve. â Tous les réservoirs aériens à double paroi, installés à l'intérieur ou à l'extérieur d'un immeuble, doivent être munis d'un détecteur de fuite et entourés d'une protection évitant tout endommagement, notamment par choc d'un engin. â b) Les fondations et murs formant une cuve doivent être â -  en matériaux non inflammables, -  étanches aux produits pétroliers et à l'eau, même en cas de feu et -  résister à la masse de liquide susceptible de la remplir. â c) Chaque cuve ou compartiment d'une cuve doit avoir une capacité utile égale ou supérieure à la capacité du plus grand réservoir augmentée de 10% de la capacité totale des autres réservoirs contenus dans la cuve ou le compartiment de cuve. Dans le cas d'un seul réservoir, la cuve ou le compartiment doit avoir une contenance au moins égale à la capacité du stockage. â La capacité utile d'une cuve/d'un compartiment à plusieurs réservoirs est réputée égale à sa capacité réelle diminuée du volume déplacé dans la cuve/le compartiment par les réservoirs autres que le plus petit. La capacité réelle d'une cuve/d'un compartiment est celle qui est calculée suivant ses dimensions géométriques sans tenir compte de la présence des réservoirs implantés dans cette cuve/ce compartiment. â d) L'espace de retenue de la cuve doit être maintenu libre. â e) Dans la mesure du possible, toute cuve de rétention doit être couverte sans que la détection facile d'une éventuelle fuite à l'intérieur de la cuve ne soit empêchée. â f) Aucun écoulement automatique vers l'extérieur d'une cuve n'est admis. Les rejets de chaque cuve ne doivent être effectués que manuellement par un opérateur. Si ces rejets sont effectués à l'aide d'une pompe, celle-ci doit être à commande manuelle nécessitant une présence permanente d'un opérateur. Cet opérateur doit, outre la manutention de la pompe, surveiller visuellement le bon déroulement de l'opération. â g) Tout passage de tuyauteries au travers d'un mur formant une cuve de rétention est interdit. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 2) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les dépôts de gasoil dâune capacité allant de 300 litres à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 5) Absence de cuve de rétention. 30 La cuve de rétention nâest pas étanche. 30 Constat dâinfiltrations dâhydrocarbures dans le sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.036 A.2.030 Installation des réservoirs souterrains. â a) L'espace entre plusieurs réservoirs souterrains doit être d'au moins 0,40 mètre. Le volume autour de chaque réservoir doit être rempli sur au moins 20 cm d'épaisseur par du sable qui ne contient aucune impureté (pierres, crasses, gravier) ou d'autres matériaux solides. Tout réservoir doit être placé à une distance d'au moins 2 mètres de la limite du terrain de l'établissement et de tout bâtiment. â b) Aux alentours immédiats d'un réservoir, aucune plantation dont les racines pourraient endommager la protection du réservoir n'est admise. â c) La fixation de chaque réservoir souterrain nouvellement installé doit être assurée à l'aide d'une dalle en béton assurant dans tous les cas que le réservoir ne puisse pas remonter sous l'effet de la poussée des eaux (poussée d'Archimède) ou sous celle de matériaux de remblayage par suite de trépidations. La ceinture d'ancrage d'un réservoir doit être réalisée en tenant compte d'un coefficient de sécurité de 1,4 lors du calcul de la résistance de celle-ci. â d) La mise en place et l'exploitation d'un réservoir souterrain à simple paroi sont interdites. Chaque réservoir souterrain doit être d'origine à double paroi. â e) Chaque réservoir souterrain doit être équipé au minimum d'un trou d'homme, d'un évent, d'un limiteur de remplissage et d'un détecteur de fuite. â f) Toutes les ouvertures et tous les raccords doivent se trouver sur la partie supérieure du réservoir et au-dessus du liquide emmagasiné. â g) La cheminée d'accès qui se trouve au-dessus du trou d'homme (chambre de visite) doit être parfaitement étanche aux produits pétroliers. â h) Chaque réservoir doit être équipé d'un détecteur de fuite distinct permettant de déceler toute fuite du liquide ou du gaz témoin survenant soit vers l'intérieur, soit vers l'extérieur du réservoir. L'espace compris entre les deux parois du réservoir doit être rempli d'un liquide antigel ou d'un gaz, non corrosif et ne présentant pas de risque de contamination ou de pollution pour le sol ou l'eau souterraine. Le vase d'expansion du dispositif d'alerte doit avoir une capacité adaptée à la capacité du réservoir. â En cas de fuite, le détecteur doit déclencher automatiquement une alarme optique et acoustique judicieusement placée. â Lorsque cette alarme est déclenchée, l'exploitant ou son délégué doit immédiatement prendre toutes les dispositions nécessaires afin de faire contrôler dans les plus brefs délais l'état du réservoir. â i) Immédiatement avant la mise en fosse d'un réservoir, une personne agréée doit vérifier à nouveau l'étanchéité du revêtement extérieur du réservoir ; en outre, elle doit surveiller la mise en place de chaque réservoir. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 3) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les dépôts de gasoil dâune capacité allant de 300 litres à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 6) Constat dâinfiltrations dâhydrocarbures dans le sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.037 A.2.031 Installation et équipement des tuyauteries : â a) Lors du remplacement d'un réservoir par un nouveau réservoir, toutes les tuyauteries reliées à l'ancien réservoir doivent également être remplacées. â b) Toutes tuyauteries par lesquelles des hydrocarbures sont transvasés doivent donner toutes les garanties désirables d'étanchéité. â c) Les tuyauteries fixes doivent être à l'abri des chocs et donner toutes les garanties de résistance aux actions mécaniques, physiques, chimiques ou électrolytiques. â d) Les tuyauteries souterraines servant au transvasement de liquides inflammables doivent être à double paroi, métalliques, concentriques et continues. Elles doivent être équipées d'un dispositif de détection de fuite approprié. â Par dérogation à l'alinéa précédent, les tuyauteries servant à aspirer des liquides inflammables peuvent être réalisées et exploitées à simple paroi. â e) Dans le cas de l'exploitation d'un réservoir souterrain, l'approvisionnement en gasoil des installations de chauffage doit se faire uniquement par conduite d'aspiration (système de purge automatique près du brûleur). â f) La tuyauterie de remplissage doit être à pente descendante vers le réservoir sans aucun point bas. Toutes les dispositions matérielles doivent être prises pour éviter l'écoulement du produit par la bouche de remplissage. â g) D'une façon générale, tous les réservoirs, conduits, tuyaux, instruments de contrôle doivent être marqués quant à leur destination précise. â D'une façon particulière, auprès de chaque conduit de ravitaillement, la capacité nette du réservoir ainsi que le produit auquel le réservoir est destiné, doivent être indiqués de façon intelligible. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 4) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les dépôts de gasoil dâune capacité allant de 300 litres à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 7) Les tuyauteries ne sont pas étanches. 30 Constat dâinfiltrations dâhydrocarbures dans le sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.038 A.2.032 Aire de distribution : â a) Pendant toute la durée de l'exploitation de la station, le sol de l'aire de service doit être uni et imperméable. Une protection efficace contre l'infiltration d'hydrocarbures dans le sous-sol ou les eaux souterraines doit être garantie pendant toute la durée de l'exploitation de la station. Un étanchement qui se ferait uniquement à l'aide de pavés en béton, même jointoyés, n'est pas permis. Si l'étanchement se fait à l'aide d'un béton, les fissurations du béton sont à considérer comme étant très préjudiciables. En cas de déformation importante de la dalle ayant entraîné la rupture de celle-ci, cette dalle doit être rendue à nouveau imperméable. â b) Les résidus d'hydrocarbures s'accumulant notamment sur le sol entourant les pompes et pistolets de distribution doivent être régulièrement enlevés. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B.5) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les stations fixes de distribution de gasoil dont la capacité totale des dépôts est supérieure à 300 litres et inférieure ou égale à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 6) Le sol de lâaire de service nâest pas imperméable. 30 A A.2. BCAE 3 A.2.039 A.2.033 Installation et équipement des pistolets de distribution : â a) Chaque pistolet de distribution doit être muni d'un dispositif automatique commandant l'arrêt total du débit lorsque le récepteur est plein. â b) Chaque pompe distributrice et chaque pistolet de distribution doivent être aménagés de sorte à ce qu'aucun carburant ne puisse s'écouler dans le sous-sol. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B.6) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les stations fixes de distribution de gasoil dont la capacité totale des dépôts est supérieure à 300 litres et inférieure ou égale à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 7) Ãcoulement de carburant dans le sous-sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.040 A.2.034 Opérations de remplissage des réservoirs : â a) D'une façon générale, le remplissage d'un réservoir de la station doit se faire sans entraîner de fuite ou de perte d'hydrocarbures. Par ailleurs, toutes opérations de transvasement d'hydrocarbures doivent se faire sur un sol imperméable et disposé de manière à recueillir les égouttures. â b) Il est interdit de remplir un réservoir souterrain à l'aide d'une pompe ; le remplissage doit se faire par gravité. â c) L'exploitant ou la personne déléguée à cet effet doit contrôler, avant chaque remplissage du réservoir, par moyens électroniques ou bien par jaugeage manuel, que ce réservoir est capable d'admettre sans risque de débordement la quantité de produit à livrer. â d) Les opérations de remplissage doivent être surveillées visuellement. â e) Tout orifice permettant le jaugeage direct d'un réservoir aérien doit être fermé en dehors des opérations de jaugeage par un obturateur étanche. Le jaugeage direct ne doit pas s'effectuer pendant le remplissage du réservoir. â f) L'exploitant doit tenir en réserve un certain stock de produits fixants ou absorbants appropriés permettant de retenir ou de neutraliser les liquides accidentellement répandus. Ces produits doivent être stockés en des endroits visibles, facilement accessibles et proches des colonnes distributrices avec les moyens nécessaires à leur mise en Åuvre. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 7) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les stations fixes de distribution de gasoil dont la capacité totale des dépôts est supérieure à 300 litres et inférieure ou égale à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 8) Infiltration dâhydrocarbures dans le sol suite à une fuite ou une perte dâhydrocarbures lors du remplissage du réservoir. 100 Infiltration dâhydrocarbures dans le sol suite à un débordement du réservoir lors du remplissage. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.041 A.2.035 Entretien des installations : â L'installation doit être maintenue en état d'étanchéité parfaite. Les réservoirs, tuyauteries et autres accessoires dont le manque d'étanchéité aura été constaté doivent être immédiatement remplacés ou mis hors service. Aucune opération d'exploitation ne peut être effectuée si l'installation ne se trouve pas en parfait état de fonctionnement. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 8) â Règlement grand-ducal du 26 juillet 1999 fixant les prescriptions générales pour les stations fixes de distribution de gasoil dont la capacité totale des dépôts est supérieure à 300 litres et inférieure ou égale à 20.000 litres en matière dâétablissements classés. (article 9) Installations non étanches 30 Constat dâinfiltrations dâhydrocarbures dans le sol. 100 A A.2. BCAE 3 A.2.042 A.2.036 La gestion des déchets doit se faire sans mettre en danger la santé humaine et sans nuire à lâenvironnement, et notamment : â a)   sans créer de risque pour lâeau, lâair, le sol, la faune ou la flore ; b)   sans provoquer de nuisances sonores ou olfactives ; et c)   sans porter atteinte aux paysages et aux sites présentant un intérêt particulier. Bases légales nationales : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B. 9) â Loi modifiée du 21 mars 2012 relative à la gestion des déchets. (article 10) Ãlimination / rejet non approprié de lubrifiants. 30 Ãlimination / rejet non approprié de batteries. 30 Ãlimination / rejet non approprié dâautres substances susceptibles de créer un risque pour lâeau, lâair, le sol, la faune ou la flore. 30 A A.2. BCAE 3 D.1.024 A.2.037 10. Pulvérisateurs : â Le nettoyage et le remplissage des pulvérisateurs doivent être effectués de sorte que la pollution directe ou indirecte des eaux de surface et souterraines soit évitée. Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B.10) Pollution des eaux de surface et/ou souterraines lors du nettoyage ou du remplissage des pulvérisateurs. 30 A A.2. BCAE 3 D.1.025 A.2.038 11. Produits phytopharmaceutiques : â a) Lâapplication de produits phytopharmaceutiques doit se limiter aux surfaces cultivées de sorte que la dérive du brouillard de pulvérisation vers des surfaces non agricoles telles que talus, cours dâeau, lisières, haies, chemins ruraux ainsi que la destruction chimique de la végétation y présente soient évitées. â b) Les traitements phytopharmaceutiques ne doivent pas être effectués si les conditions climatiques sont inappropriées à leur efficacité, notamment en ce qui concerne le vent et la température. Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point B.11) Dérive du brouillard de pulvérisation vers des surfaces non agricoles et destruction chimique de la végétation y présente. 30 Dérive du brouillard de pulvérisation vers des surfaces non agricoles et destruction chimique de la végétation y présente : cas de moindre gravité. 10 Traitements phytopharmaceutiques effectués lors de conditions climatiques inappropriées. 30 A A.3. BCAE 4 D.1.002 A.3.001 Les prairies qui présentent une pente supérieure à 12% sur une surface dâau moins 50 ares ne doivent pas être labourées. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point C.1) Des prairies en pente ont été labourées. 30 A A.3. BCAE 5 D.1.001 A.3.002 Lâérosion en ravins, hormis celle causée par des cas de force majeure ou des circonstances externes exceptionnelles indépendantes de la volonté de lâexploitant, doit être évitée sur les parcelles agricoles. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point D.1) Présence dâérosion en ravins. 30 A A.3. BCAE 5 D.1.003 A.3.003 Les terrasses de retenue existantes doivent être maintenues. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point D.2) Des terrasses de retenue existantes ont été démolies. 30 A A.3. BCAE 5 D.1.009 A.3.004 Un travail mécanique des sols des vignobles est interdit entre le 1 er octobre et le 1 er mars sauf en cas dâapport de matière organique, en cas de replantation et en cas de travaux de sous-solage ayant pour objet lâaération du sol en profondeur sans destruction de lâenherbement. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point D.3) Travail mécanique des sols des vignobles entre le 1 er octobre et le 1 er mars. 30 A A.3. BCAE 6 D.1.004 A.3.005 1. Aux fins du maintien des niveaux de matières organiques du sol et de la protection de la structure des sols, lâagriculteur, dont lâexploitation a moins de 0,75 unité fertilisante par hectare (0,75 UF/ha) de surface agricole utile et dont au moins la moitié de la surface agricole utile est constituée de terres arables, doit cultiver au moins trois cultures sur la surface cultivée de lâannée en cours. â Des terres mises en jachère et des superficies non cultivées sont considérées comme une seule culture. Chacune des cultures doit représenter au moins 15% des terres arables. Les cultures de même espèce, mais de variétés différentes, sont considérées comme une seule culture. Dans le cas où il y a plus de trois cultures, la condition ayant trait à la superficie minimale de 15% des terres arables peut être remplie par le rassemblement de plusieurs cultures. â a)  Les exigences ne sâappliquent pas pour des terres arables cultivées par des cultures permanentes ou pluriannuelles. â b)  Les exigences sont remplies, lorsque lâexploitant, qui ne cultive que deux cultures par an, peut prouver à la satisfaction de lâautorité compétente, quâil cultive pendant au moins trois années consécutives sur la parcelle agricole en question. â c)  Aux fins du calcul des unités fertilisantes, les fertilisants organiques provenant des bovins, caprins, porcins, équidés et volailles sont convertis comme suit : â Une unité fertilisante (UF) correspond à 85 kg dâazote total provenant des déjections animales solides et liquides. Les différentes espèces de bétail sont converties en unités fertilisantes selon le tableau 1 du présent règlement grand-ducal. â d)  Pour les exploitations visées à lâannexe II, point 1, alinéas 2 et 3, le nombre dâUF total est calculé en tenant compte des documents y visés. â e)  Sont également pris en compte des transferts de fertilisants organiques provenant dâautres exploitations. Tous les exploitants impliqués dans ces transferts sont tenus de faire approuver ceux-ci par lâAdministration des services techniques de lâagriculture. â f)   Lorsquâun agriculteur ne remplit pas les conditions visées au présent point 1, il doit établir au niveau de lâexploitation et avant le 31 décembre de lâannée en cours, soit un bilan « matière organique », soit une analyse de sol. â g)  Le bilan « matière organique » doit respecter les conditions suivantes : â (i)  Le solde du bilan « matière organique » ne doit pas être, en moyenne sur lâexploitation, inférieur à -75 kg équivalents dâhumus par hectare et par an. (ii) Le bilan en besoins de matière organique des cultures cultivées et de la reproduction de matière organique par les résidus de cultures restant sur les parcelles agricoles ainsi que lâamenée de fertilisants organiques au niveau de lâexploitation au cours dâune année est établi sur base des tableaux 2 à 5 du présent règlement grand-ducal. â h)  Lorsque les analyses de sol sont effectuées, les taux minimaux en matière organique doivent répondre aux exigences du tableau 6 du présent règlement grand-ducal. â La conversion de carbone organique en matière organique se fait par multiplication à lâaide du facteur 1.72. â Les analyses de sols sont à effectuer par parcelle agricole. La moyenne pondérée par surface de la teneur en matière organique est calculée pour chaque type de sol du tableau 6. â Les résultats des analyses du sol et du bilan « matière organique » sont à conserver sur lâexploitation et doivent être disponibles en cas de contrôle. â Des mesures correctives appropriées doivent être prises lorsque les teneurs minimales de matière organique définies dans le tableau précédant ne sont pas atteintes. Afin de contrôler lâefficacité des mesures correctives, les analyses de matières organiques sont à répéter de manière régulière, à savoir tous les cinq ans. â Une dérogation pour des raisons écologiques, ou de protection des ressources naturelles peut être accordée par lâAdministration des services techniques de lâagriculture. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n° 1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point E.1) Absence de bilan « matière organique » ni dâanalyse de sol en cas de non-respect de la valeur limite de 0,75 UF/ha et des conditions de culture. 30 Absence de mesures prises en cas dâun niveau trop bas de matière organique. 30 A A.3. BCAE 6 D.1.010 A.3.006 Le nombre des labours de sols viticoles est limité à trois fois par année sauf en cas de replantation dâun vignoble. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point E.2) Les sols viticoles ont été labourés plus que 3 fois par an. 30 A A.3. BCAE 6 D.1.012 A.3.007 Le brûlage du chaume est interdit. Base légale nationale : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point E.3) Brûlage du chaume. 30 A A.3. BCAE 4 A.4.004 A.3.008 Sur les terres mises en jachère, il est interdit : â a)  dâépandre des engrais minéraux ou organiques, des boues dâépuration ou des eaux usées. Toutefois, en cas de couvert végétal créé par lâagriculteur, lâépandage dâengrais organiques est autorisé la première année dans la limite prévue par le règlement grand-ducal modifié du 24 novembre 2000 concernant lâutilisation de fertilisants azotés dans lâagriculture ; b)  dâemployer des produits phytopharmaceutiques à lâexception des herbicides, pour lutter contre les adventices vivaces. â En cas de terres arables mises en jachère, lâagriculteur doit créer un couvert végétal au plus tard en automne de la première année de mise en jachère. â Les bordures de champ et les bandes tampons doivent être entretenues par des opérations de de travail du sol appropriées. Sur les bordures de champ et les bandes tampons lâagriculteur doit créer à partir de la deuxième année culturale un couvert végétal sur lequel le pâturage et la coupe pour fourrage sont autorisés à partir du 15 juillet. Les conditions ci-dessus ne sâappliquent que dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les exigences de mesures agroenvironnementales et dans la mesure où elles risquent de détruire les habitats protégés par la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.4) Ãpandage dâengrais minéraux ou organique, de boues dâépuration ou dâeaux usées sur des terres mises en jachère sans couvert végétal. 30 Ãpandage dâengrais minéraux ou organique, de boues dâépuration ou dâeaux usés sur des terres mises en jachère avec couvert végétal pendant la deuxième année de la mise en jachère ou plus tard. 30 Utilisation de produits phytopharmaceutiques sur des terres arables mises en jachère. 30 Terres arables mises en jachère pendant plus dâune année et pas munies de couvert végétal. 30 A A.4. BCAE 7 D.1.005 A.4.001 Toutes les terres agricoles doivent être maintenues en bonnes conditions agronomiques : la prolifération de mauvaises herbes telles que les orties, oseilles, chardons, fougères, bromes, séneçons de Jacob, berces communes, millets et folles avoines ainsi que lâenvahissement par des espèces ligneuses, doit être évitée. â La lutte contre la prolifération des mauvaises herbes doit être effective à partir dâun seuil de : â a)   chardons et séneçons de Jacob à partir dâune couverture de 25% de la surface ou des places comprenant une surface supérieure à 1 are ; b)   orties, oseilles, fougères, bromes, berces communes, millets et folles avoines à partir dâune couverture de 25% de la surface ou des places comprenant une surface supérieure à 2,5 ares. â Lâabandon des terres agricoles ainsi que leur conversion en terres incultes sont interdits. â Les conditions ci-dessus ne sâappliquent que dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec les exigences de mesures agroenvironnementales et dans la mesure où elles risquent de détruire les habitats protégés par la loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.1) Prolifération de mauvaises herbes. 30 Plus de 20% des surfaces sont couvertes par des espèces ligneuses. 100 A A.4. BCAE 7 D.1.011 A.4.005 La lutte contre lâoïdium et le mildiou de la vigne est obligatoire, sauf dans les vignobles plantés avec des cépages résistants contre ces maladies. Base légale communautaire : â Règlement (UE) n°1306/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune (article 94) â â Base légale nationale : â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.5) Pas de protection des plantes, malgré lâoïdium ou le mildiou. 30 A A.3. BCAE 7 D.1.013 A.4.006 Le maintien des haies et des éléments de structure tels que talus, haies, broussailles, bosquets, etc. est obligatoire. La destruction ou la réduction permanente de ceux-ci sont interdites sauf en cas dâautorisation accordée dans le cadre de la législation applicable en la matière. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.7) Par rapport aux orthophotos précédentes certains éléments de structure nâexistent plus et lâautorisation nécessaire fait défaut. 30 A A.4. BCAE 7 D.1.014 A.4.007 Les interventions inappropriées telles que la coupe à ras des haies sur plus de 30% de leur longueur, si la longueur totale dépasse cent mètres, sont interdites. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.8) La réduction dâune haie dâune longueur supérieure à cent mètres, dépasse 30% de sa longueur et lâautorisation nécessaire fait défaut. 30 La réduction dâune haie dâune longueur inférieure à cent mètres, dépasse 50% de sa longueur et lâautorisation nécessaire fait défaut. 30 A A.4. ERMG 3 D.1.015 A.4.008 Toute nouvelle mesure de drainage est interdite. Toutefois, les mesures suivantes sont autorisées : lâentretien et la réparation de drainages existants ainsi que les drainages de faible envergure qui ont obtenu toutes les autorisations requises dans le cadre de la législation environnementale applicable en la matière. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.9) De nouvelles mesures de drainage ont été effectuées en lâabsence des autorisations requises sans avoir de conséquences négatives sur lâenvironnement. 10 De nouvelles mesures de drainage, effectuées en lâabsence des autorisations requises, ont des conséquences négatives sur lâenvironnement. 30 A A.4. ERMG 3 D.1.016 A.4.009 Le boisement de terres agricoles ou de vaines, le défrichement et la mise en culture de fonds forestiers sont interdits, sauf en cas dâautorisation accordée dans le cadre de la législation applicable en la matière. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.10) Par rapport aux orthophotos précédentes, un boisement, un défrichement ou une mise en culture ont été effectués sans lâautorisation requise. 10 A A.4. BCAE 7 D.1.017 A.4.010 Lâenlèvement de vergers vivants à haute tige est interdit sauf en cas dâautorisation accordée dans le cadre de la législation applicable en la matière. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.11) Un verger vivant entier à haute tige a été enlevé en lâabsence de lâautorisation requise. 100 Quelques arbres ont été enlevés en lâabsence de lâautorisation requise. 30 A A.4. BCAE 7 D.1.018 A.4.011 Lâenlèvement de rangées dâarbres et dâarbres solitaires est interdit sauf en cas dâautorisation accordée dans le cadre de la législation applicable en la matière. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.12) Une rangée dâarbres a été enlevée en lâabsence de lâautorisation requise. 30 Un ou plusieurs arbres ont été enlevés en lâabsence de lâautorisation requise. 30 A A.4. BCAE 7 D.1.019 A.4.012 La dégradation écologique dâune rangée dâarbres par élagage exagéré pour permettre la circulation des engins agricoles à proximité des troncs dâarbres est interdite. Bases légales nationales : â Loi modifiée du 19 janvier 2004 concernant la protection de la nature et des ressources naturelles (article 17) â Présent règlement grand-ducal (annexe I, point F.13) Ãlagage exagéré dâune rangée dâarbres. 30 B B.1. ERMG 7 B.1.001 B.1.001 2. Lâidentification des bovins consiste en lâapposition à chaque oreille dâun bovin dâune marque auriculaire porteuse dâun numéro officiel et en lâétablissement dâun document dâidentification. â 3. Tout détenteur de bovins est tenu de procéder, sous sa responsabilité, au marquage de ses animaux par lâapposition de marques auriculaires avant quâils nâaient atteint lââge de 15 jours et en tout cas avant que les animaux ne quittent lâexploitation où ils sont nés. â Les marques auriculaires sont à commander par écrit au Ministre de lâAgriculture. â Les marques auriculaires doivent être apposées en suivant lâordre dans les séries et sont strictement réservées au marquage des bovins de lâexploitation à laquelle elles ont été attribuées. Elles ne peuvent être cédées à des tiers. â Lorsquâun bovin a perdu une marque auriculaire, le détenteur est tenu de commander sans délai auprès du Ministre de lâAgriculture une nouvelle marque portant le numéro officiel. Cette marque est à apposer par le détenteur sur lâanimal dès sa réception. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (articles 2 et 3) Nombre des animaux sans marque auriculaire supérieur à 3% et inférieur ou égal à 7%, mais plus dâun animal : identification des animaux est impossible. 10 Nombre des animaux sans marque auriculaire supérieur à 7% et inférieur ou égal à 20%, mais plus dâun animal ; identification des animaux est impossible. 30 Nombre des animaux sans marque auriculaire supérieur à 20%, mais plus dâun animal : identification des animaux est impossible. 100 Nombre des animaux sans marque auriculaire inférieur ou égal à 7% : identification des animaux est impossible et risque dâune épidémie. 50 Nombre des animaux sans marque auriculaire supérieur à 7% : identification des animaux est impossible et risque dâune épidémie. 100 Nombre des bovins ne disposant que dâune seule marque auriculaire supérieur à 7%, mais 2 ou 3 animaux, absence de commande dâune marque auriculaire de remplacement. 10 Au moins 2 animaux disposant de la même marque auriculaire. 10 Incohérence entre les deux marques auriculaires dâun animal. 10 Apposition des marques auriculaires non effectuée dans lâordre de séries. 10 Non-respect du délai de 15 jours pour lâidentification des bovins importés dâun pays tiers à lâaide de marques auriculaires conformes. 10 Bovin disposant dâune ou deux marques auriculaires dont le numéro dâidentification renvoie à un bovin qui a quitté le troupeau. 50 B B.1. ERMG 7 B.1.002 B.1.002 Il est interdit de modifier, de compléter ou de falsifier des marques auriculaires. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (article 9) Marque auriculaire modifiée, complétée ou falsifiée. Intention B B.1. ERMG 7 B.1.003 B.1.003 5.à la naissance dâun bovin et après son marquage, tout détenteur de bovins est tenu de compléter le volet de marquage et à renvoyer le document dâidentification avec les données manuscrites au Ministre de lâAgriculture en vue de lâémission du document dâidentification définitif. â 7. Lorsquâun animal quitte une exploitation, le volet de sortie du document dâidentification doit être complété et renvoyé au Ministre de lâAgriculture. Outre la signature de lâacheteur et de la date de sortie, le volet de sortie doit obligatoirement porter une indication sur le troupeau du repreneur ou à défaut dâun numéro de troupeau, le nom et lâadresse complète de lâacheteur. La carte dâidentification, dûment signée de la vignette sanitaire, doit être remise à lâacheteur. Elle accompagne lâanimal pendant son transport et doit être â a)  remise : - en cas de vente à lâintérieur du pays, au nouveau détenteur ; - en cas dâexportation vers un pays membre de lâUnion Européenne, au nouveau détenteur, qui le remet aux fins dâenregistrement à lâinstance compétente de son pays ; - en cas dâexportation vers un pays tiers, au vétérinaire-inspecteur ; - en cas dâabattage, au vétérinaire officiel de lâabattoir ; - en cas dâabattage à la ferme, au vétérinaire chargé de lâinspection des viandes ; - en cas de mort de lâanimal, à lâagent-ramasseur du clos dâéquarrissage ; â b)  renvoyée au Ministre de lâAgriculture, dans les sept jours, avec la mention afférente : - en cas dâabattage à la ferme pour les besoins propres du ménage dispensé dâinspection des viandes. â Les différents acteurs doivent faire parvenir la carte dâidentification au Ministre de lâAgriculture. â 10. Les différents documents renseignant sur les naissances et les mouvements des bovins doivent être envoyés au Ministre de lâAgriculture dans les sept jours suivant ces naissances et ces mouvements. â Les documents dâidentification à établir par le Ministre de lâAgriculture suite à une naissance, à un achat ou à une modification sont établis dans les quinze jours de la réception des documents notifiant ces actes. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 7) â Base légale nationale: â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (articles 5, 7 et 10) Nombre dâanimaux nâappartenant pas à lâexploitation (en % de lâexploitation hôte) supérieur à un animal et inférieur à 2% et notification tardive (> 14 jours). 30 Nombre dâanimaux nâappartenant pas à lâexploitation (en % de lâexploitation hôte) supérieur à 2% et notification tardive (>14 jours). 100 Présence dâun animal nâappartenant pas à lâexploitation et absence de notification. 10 Nombre dâanimaux nâappartenant pas à lâexploitation (en % de lâexploitation hôte) supérieur à 1% et inférieur à 2% et absence de notification. 50 Nombre dâanimaux dont la naissance ou le mouvement nâa pas été notifié après 14 jours ou nâest pas trouvable supérieur à 2% et inférieur ou égal à 3%, mais plus de 3 animaux. 10 Nombre dâanimaux dont la naissance ou le mouvement nâa pas été notifié après 14 jours ou nâest pas trouvable supérieur à 3% et inférieur ou égal à 15%, mais plus de 3 animaux. 50 Nombre dâanimaux dont la naissance ou le mouvement nâa pas été notifié après 14 jours ou nâest pas trouvable supérieur à 15%, mais plus de 3 animaux. 100 B B.1. ERMG 7 --- B.1.103 4. Pour chaque bovin il est établi un document dâidentification émis par le Ministre de lâAgriculture. Ce document dâidentification comprend quatre parties distinctes, détachables : - le volet 1, dit « volet de marquage », qui est destiné à signaler la naissance dâun bovin, - le volet 2, dit « volet de sortie », qui est à remplir au moment de la sortie dâun bovin dâune exploitation, - le volet 3, dit « carte dâidentification », qui documente la présence dâun animal sur une exploitation donnée et qui doit accompagner lâanimal lors de tout transfert vers une nouvelle destination, - la souche restante, qui doit être conservée pendant trois ans par le détenteur après la sortie dâun bovin dâune exploitation. â Cette dernière souche comporte une vignette sanitaire qui est à apposer sur le volet 3 au moment de la sortie dâun bovin dâune exploitation. â 6. Les bovins introduits dâun pays membre de lâUnion Européenne conservent leur marque auriculaire dâorigine et doivent être accompagnés dâun certificat sanitaire et dâun passeport officiel du pays de provenance. Ces documents sont à envoyer au Ministre de lâAgriculture en vue de lâémission dâun nouveau document dâidentification, sauf si les animaux introduits sont destinés à lâabattage immédiat. â Les bovins importés dâun pays tiers doivent être nouvellement identifiés à lâaide dâune marque auriculaire conforme qui doit être apposée par le détenteur dans les quinze jours après avoir subi les contrôles vétérinaires requis et en tout cas avant tout mouvement de lâanimal. Une nouvelle identification nâest pourtant pas nécessaire si le lieu de destination immédiat est un abattoir situé sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg. â 11. Les documents dâidentification vierges doivent correspondre aux marques auriculaires en stock sur lâexploitation. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 7) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (articles 4, 6 et 11) Présence du document dâidentification, absence de lâanimal (pour 2 à 5 animaux). 10 Présence du document dâidentification, absence de lâanimal (pour 6 à 19 animaux). 50 Présence du document dâidentification, absence de lâanimal (pour 20 animaux et plus). 100 Présence de lâanimal, absence du document dâidentification. (pour 2 à 5 animaux). 10 Présence de lâanimal, absence du document dâidentification. (pour 6 à 19 animaux). 50 Présence de lâanimal, absence du document dâidentification. (pour 20 animaux et plus). 100 Illisibilité de données dans le document dâidentification et absence de commande dâun nouveau document dâidentification. 10 Divergence entre le document dâidentification et lâanimal : âge (pour plus dâun animal). 10 Divergence entre le document dâidentification et lâanimal : sexe (pour plus dâun animal). 10 Divergence entre le document dâidentification et lâanimal : pelage (pour plus dâun animal). 10 Notification erronée de la date de naissance au Ministre de lâAgriculture. 100 B B.1. ERMG 7 B.1.004 B.1.004 Le document dâidentification comprend quatre parties distinctes, détachables : â - le volet 1, dit « volet de marquage », qui est destiné à signaler la naissance dâun bovin, - le volet 2, dit « volet de sortie », qui est à remplir au moment de la sortie dâun bovin dâune exploitation, - le volet 3, dit « carte dâidentification », qui documente la présence dâun animal sur une exploitation donnée et qui doit accompagner lâanimal lors de tout transfert vers une nouvelle destination, - la souche restante, qui doit être conservée pendant trois ans par le détenteur après la sortie dâun bovin dâune exploitation. â Cette dernière souche comporte une vignette sanitaire qui est à apposer sur le volet 3 au moment de la sortie dâun bovin dâune exploitation. â Les différents documents renseignant sur les naissances et les mouvements des bovins doivent être envoyés au Ministre de lâAgriculture dans les sept jours suivant ces naissances et ces mouvements. â Les documents dâidentification à établir par le Ministre de lâAgriculture suite à une naissance, à un achat ou à une modification sont établis dans les quinze jours de la réception des documents notifiant ces actes. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (articles 4 et 10) Nombre dâanimaux sans volet 2 ou 3 du document dâidentification nâappartenant pas à lâexploitation supérieur à 2%. Intention Nombre dâanimaux nâappartenant pas à lâexploitation (en % de lâexploitation hôte) supérieur à 2% et absence de notification. Intention B B.1. ERMG 7 B.1.005 B.1.005 Il est interdit de modifier, de compléter ou de falsifier le document dâidentification. â En cas dâerreur dâinscription sur le document dâidentification, celui-ci doit être retourné au Ministre de lâAgriculture avec indication des modifications à faire. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (article 9) Document dâidentification modifié, complété ou falsifié Intention B B.1. ERMG 7 B.1.006 B.1.006 Chaque exploitant doit tenir à jour, sous forme manuelle ou informatique, un registre de bétail dont le format doit être approuvé par le Ministre de lâAgriculture. Ce registre contient toutes les informations concernant lâorigine, lâidentification et, le cas échéant, la destination des bovins ayant appartenu à lâexploitant. Les registres de bétail doivent être à tout moment disponibles aux agents chargés du contrôle. Un registre peut être détruit au plus tôt trois années après le départ de tous les bovins y inscrits. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°1760/2000 du Parlement européen et du Conseil du 17 juillet 2000 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des bovins et concernant lâétiquetage de la viande bovine et des produits à base de viande bovine (article 7) Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 22 avril 1999 portant mesures dâapplication du règlement (CE) n°820/97 du Conseil du 21 avril 1997 en ce qui concerne lâidentification et lâenregistrement des bovins (article 14) Un registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté ou les mouvements des six derniers mois nâont pas été inscrits. 100 Le registre de bétail ne contient pas toutes les informations nécessaires. 10 Inscription dans le registre après plus de 7 jours pour moins de 10% des animaux contrôlés. 10 Inscription dans le registre après plus de 7 jours pour 10% ou plus des animaux contrôlés. 20 B B.1. ERMG 6 B.1.007 B.1.007 Lâidentification consiste en lâapposition : â -  chez le porcelet sur lâexploitation du naisseur, à lâoreille droite, dâune marque auriculaire porteuse dâun numéro officiel ; -  chez le porc sur lâexploitation du pré-engraisseur, à lâoreille gauche, dâune marque auriculaire porteuse du numéro dâexploitation ; -  chez le porc sur lâexploitation de lâengraisseur, sur le dos du porc, du numéro dâexploitation à lâaide du marteau-frappeur. Par dérogation, pour les porcs de la Marque Nationale, le numéro de lâexploitation ou de lâengraisseur est à apposer sur les 2 cuisses. â Tout naisseur est tenu de procéder, sous sa responsabilité, à lâidentification des porcelets au plus tard au sevrage. Les marques auriculaires doivent être apposées en suivant lâordre dans les séries et sont strictement réservées au marquage des porcelets de lâexploitation à laquelle elles ont été attribuées. â Tout pré-engraisseur est tenu de procéder, sous sa responsabilité, à lâidentification des porcs introduits dans les 15 jours et en tout cas avant quâils ne quittent lâexploitation. â Sans préjudice de la réglementation relative à la marque nationale de la viande de porc, tout engraisseur est tenu de procéder, sous sa responsabilité, à lâidentification des porcs, à lâaide du marteau-frappeur, au plus tard avant quâils ne quittent lâexploitation. â Les marques auriculaires sont à commander par écrit auprès du Ministre de lâAgriculture qui en assure la distribution. Elles ne peuvent être cédées à des tiers. â Lorsquâun porcelet ou un porc a perdu sa marque auriculaire, le naisseur ou le pré-engraisseur qui détient le porcelet ou le porc est tenu à la remplacer par une marque auriculaire de son exploitation. â Les porcelets ou porcs introduits dâun Ãtat membre de lâUnion Européenne ou dâun pays tiers conservent leur marque auriculaire dâorigine alors quâune nouvelle identification de la nouvelle exploitation est à faire. â Les porcelets ou porcs importés doivent être accompagnés dâun certificat sanitaire officiel du pays de provenance. â Une nouvelle identification nâest pourtant pas nécessaire pour les porcelets ou porcs importés si le lieu de destination immédiat est un abattoir situé sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des porcelets et porcs (articles 3, 4 et 5) Nombre des animaux non identifiés inférieur à 5% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus dâun animal. 10 Nombre des animaux non identifiés supérieur ou égal à 5% et inférieur ou égal à 20% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus de 2 animaux. 50 Nombre des animaux non identifiés supérieur à 20% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus de 3 animaux. 100 Non-respect du délai de 15 jours pour lâidentification des bovins importés dâun pays tiers à lâaide de marques auriculaires conformes ou à lâaide du marteau-frappeur. 20 B B.1. ERMG 6 B.1.008 B.1.008 Dispositions identiques au principe B.1.007 Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des porcelets et porcs (articles 3, 4 et 5) Nombre des animaux non identifiés est supérieur à 30%. Intention B B.1. ERMG 6 B.1.009 B.1.009 Dispositions identiques au principe B.1.007 Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des porcelets et porcs (articles 3, 4 et 5) Marque auriculaire modifiée, complétée ou falsifiée. Intention B B.1. ERMG 6 B.1.010 B.1.010 Tout porcelet ou porc, déplacé dans un but commercial, est accompagné dâun document de transport. Lâoriginal de ce document est laissé au nouveau détenteur, alors quâune copie est gardée par lâancien propriétaire. â Il est interdit de procéder à lâachat ou la vente dâun porcelet ou porc non pourvu dâun marquage répondant aux exigences. â Lorsquâun détenteur cesse lâélevage des porcelets et/ou porcs, il doit aviser le Ministre de lâAgriculture qui charge le vétérinaire-inspecteur compétent de la collecte des marques auriculaires en stock sur lâexploitation. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des porcelets et porcs (articles 5, 6 et 7) Traçabilité non garantie pour un nombre dâanimaux inférieur à 5%, mais plus de 2 animaux. 10 Traçabilité non garantie pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 5% et inférieur à 20%, mais plus de 2 animaux. 50 Traçabilité non garantie pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 20%, mais plus de 2 animaux. 100 Présence dâun animal nâappartenant pas à lâexploitation, absence du document commercial pour plus de 9 animaux. 10 Absence dâun animal sur lâexploitation, présence du document commercial pour plus de 9 animaux. 10 B B.1. ERMG 6 B.1.011 B.1.011 Chaque détenteur de porcelets et/ou porcs doit tenir à jour, sous forme manuelle ou informatique, un registre dont le format doit être approuvé par le Ministre de lâAgriculture. Ce registre contient un relevé actualisé des porcelets et/ou porcs tenus sur lâexploitation, ainsi que les mouvements dâentrée et de sortie avec le nombre respectif des porcelets ou porcs déplacés, lâorigine et la destination des porcelets ou porcs et la date des mouvements. â Les porcs dâélevage sont à inscrire individuellement dans le registre avec indication du sexe. â Ce registre doit être à tout moment disponible aux agents chargés du contrôle. Un registre peut être détruit au plus tôt 3 ans après le départ de tout porcelet ou porc y inscrit. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des porcelets et porcs (article 8) Un registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté. 100 Le registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté: un maximum de 1 à 5 animaux est concerné. 10 Le registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté: plus de 5 animaux sont concernés. 50 Les mouvements des 6 derniers mois nâont pas été inscrits. 100 Le registre de bétail ne contient pas toutes les informations nécessaires. 10 Inscriptions dans le registre après plus de 7 jours pour moins de 10% des animaux contrôlés. 10 Inscriptions dans le registre après plus de 7 jours pour plus de 10% des animaux contrôlés. 20 B B.1. ERMG 8 B.1.012 B.1.012 Lâidentification consiste en lâapposition à chaque oreille dâun ovin ou dâun caprin dâune marque auriculaire porteuse dâun numéro officiel. â Tout détenteur dâovins ou de caprins est tenu de procéder, sous sa responsabilité, au marquage de ses animaux par lâapposition de marques auriculaires avant lââge de 6 semaines et en tout cas avant que les animaux ne quittent lâexploitation où ils sont nés. â Les marques auriculaires doivent être apposées en suivant lâordre dans les séries et sont strictement réservées au marquage des ovins et caprins de lâexploitation à laquelle elles ont été attribuées. Elles ne peuvent être cédées à des tiers. â Elles sont à commander par écrit au Ministre de lâAgriculture. â Lorsquâun ovin ou caprin a perdu sa marque auriculaire, le détenteur est tenu de commander sans délai, une nouvelle marque portant le même numéro officiel. Cette marque est à apposer par le détenteur de lâanimal dès sa réception. â Les ovins et caprins introduits dâun Ãtat membre de lâUnion européenne conservent leur marque auriculaire dâorigine et doivent être accompagnés dâun certificat sanitaire officiel du pays de provenance. â Les ovins et caprins importés dâun pays tiers doivent être nouvellement identifiés à lâaide dâune marque auriculaire conforme. Ces marques doivent être apposées par le détenteur dans les 14 jours après lâimportation et en tout cas avant tout mouvement de lâanimal. â Une nouvelle identification nâest pourtant pas nécessaire si le lieu de destination immédiat est un abattoir situé sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des animaux des espèces ovine et caprine (articles 3 et 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 6 mai 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des ovins et caprins (articles 2, 3 et 4) Nombre des animaux non identifiés inférieur à 5% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus dâun animal. 10 Nombre des animaux non identifiés supérieur ou égal à 5% et inférieur ou égal à 20% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus de 2 animaux. 50 Nombre des animaux non identifiés supérieur à 20% (marque auriculaire absente ou usée), mais plus de 3 animaux. 100 Non-respect du délai de 15 jours pour lâidentification des ovins et caprins importés dâun pays tiers à lâaide de marques auriculaires conformes. 20 B B.1. ERMG 8 B.1.013 B.1.013 Dispositions identiques au principe B.1.012 Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des animaux des espèces ovine et caprine (articles 3 et 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 6 mai 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des ovins et caprins (articles 2, 3 et 4) Nombre des animaux non identifiés est supérieur à 30%. Intention B B.1. ERMG 8 B.1.014 B.1.014 Dispositions identiques au principe B.1.012 Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des animaux des espèces ovine et caprine (articles 2 et 4) â Base légale nationale : Règlement grand-ducal du 6 mai 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des ovins et caprins (articles 2, 3 et 4) Marque auriculaire modifiée, complétée ou falsifiée. Intention B B.1. ERMG 8 B.1.015 B.1.015 Tout ovin ou caprin déplacé dans un but commercial, est accompagné dâun document commercial. Lâoriginal de ce document est laissé au nouveau détenteur qui le conserve au minimum 3 ans et une copie est gardée par lâancien détenteur. â Lorsquâun détenteur cesse lâélevage des ovins et caprins, il doit en aviser le Ministre de lâAgriculture qui charge le vétérinaire-inspecteur compétent de la collecte des marques auriculaires en stock sur lâexploitation. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des animaux des espèces ovine et caprine (articles 2 et 4) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 6 mai 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des ovins et caprins (articles 5 et 6) Traçabilité non garantie pour un nombre dâanimaux inférieur à 5%, mais plus de 2 animaux. 10 Traçabilité non garantie pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 5% et inférieur à 20%, mais plus de 2 animaux. 50 Traçabilité non garantie pour un nombre supérieur ou égal à 20%, mais plus de 2 animaux. 100 Présence dâun animal nâappartenant pas à lâexploitation, absence du document commercial pour plus de 9 animaux. 10 Absence dâun animal sur lâexploitation, présence du document commercial pour plus de 9 animaux. 10 B B.1. ERMG 8 B.1.016 B.1.016 Chaque détenteur dâovins ou de caprins doit tenir à jour, sous forme manuelle ou informatique, un registre dont le format doit être approuvé par le Ministre de lâAgriculture. Ce registre contient toutes les informations concernant lâorigine, lâidentification, la date de naissance, le sexe, la race et, le cas échéant, le génotype, le type de production, le nom et lâadresse de lâexploitant ainsi que la destination des ovins ou caprins ayant appartenu à lâexploitation. â Ce registre doit être à tout moment disponible aux agents chargés du contrôle. Un registre peut être détruit au plus tôt 3 ans après le départ de tous les ovins et caprins y inscrits. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003 établissant un système dâidentification et dâenregistrement des animaux des espèces ovine et caprine (article 5) â Base légale nationale : Règlement grand-ducal du 6 mai 2004 concernant lâidentification et lâenregistrement des ovins et caprins (article 7) Le registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté: un maximum de 1 à 5 animaux est concerné. 10 Le registre de bétail nâexiste pas ou nâest pas présenté: plus de 5 animaux sont concernés. 100 Les mouvements des 6 derniers mois nâont pas été inscrits. 100 Le registre de bétail ne contient pas toutes les informations. 10 Inscriptions dans le registre après plus de 7 jours pour moins de 10% des animaux contrôlés. 10 Inscriptions dans le registre après plus de 7 jours pour plus de 10% des animaux contrôlés. 20 Le registre des animaux nâest pas conservé pendant 3 ans après le départ de tous les ovins et caprins y inscrits. 30 B B.2. ERMG 5 B.2.001 B.2.001 Est interdite lâadministration aux animaux dâexploitation et aux animaux dâaquaculture, par quelque moyen que ce soit, des substances énumérées à lâannexe du règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 3) Lâadministration de substances interdites a été constatée. Intention B B.2. ERMG 5 B.2.002 B.2.002 Sont interdites la détention sur une exploitation, sauf sous contrôle officiel, dâanimaux dâexploitation et dâanimaux dâaquaculture et la mise sur le marché ou lâabattage, en vue de la consommation humaine, dâanimaux dâexploitation qui contiennent des substances énumérées à lâannexe du règlement grand-ducal du 30 avril 2009 ou dans lesquels la présence de telles substances a été constatée, sauf si la preuve peut être fournie que les animaux en question ont été traités conformément aux articles 4 ou 5 du règlement grand-ducal du 30 avril 2009. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 3) Des animaux dâexploitation et des animaux dâaquaculture ont été détenus sur une exploitation sans contrôle officiel. 30 Des animaux dâexploitation qui contiennent des substances ou dans lesquels la présence de telles substances a été constatée ont été abattus. 30 B B.2. ERMG 5 B.2.003 B.2.003 Est interdite la mise sur le marché des viandes des animaux dâexploitation qui contiennent des substances énumérées à lâannexe du règlement grand-ducal du 30 avril 2009 ou dans lesquels la présence de telles substances a été constatée. â Est interdite la transformation des viandes des animaux dâexploitation qui contiennent des substances énumérées à lâannexe du règlement grand-ducal du 30 avril 2009 ou dans lesquels la présence de telles substances a été constatée. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 3) Des viandes dâanimaux dâexploitation ou bien des produits transformés issus de tels animaux contenant des substances interdites ont été mises sur le marché. intention Des viandes contenant des substances interdites ont été transformées. intention B B.2. ERMG 5 B.2.004 B.2.004 Le traitement avec des substances hormonales ou bêta-agonistes des animaux identifiés doit faire lâobjet dâun enregistrement par le vétérinaire responsable. Celui-ci doit noter sur le registre prescrit par la directive 2001/82/CE au moins les renseignements suivants : â - nature du traitement, - nature des produits autorisés, - date du traitement, - identité des animaux traités. â Ce registre doit être mis à la disposition du vétérinaire-inspecteur, à sa demande. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 4) Un ou plusieurs traitements hormonaux ou bêta-agonistes nâont pas été enregistrés dans le registre des médicaments prescrit par la directive 2001/82/CE . 50 Un ou plusieurs traitements hormonaux ou bêta-agonistes nâont pas été correctement enregistrés dans le registre des médicaments prescrit par la directive 2001/82/CE . 30 Le registre des médicaments prescrit par la directive 2001/82/CE nâa pas été présenté. 100 B B.2. ERMG 5 B.2.005 B.2.005 Lâadministration à des animaux dâexploitation, dans un but thérapeutique, de testostérone et de progestérone ou de dérivés donnant facilement le composé initial à lâhydrolyse après résorption à lâendroit de lâapplication est autorisée. Les médicaments vétérinaires utilisés aux fins de traitement thérapeutique doivent satisfaire aux prescriptions de mise sur le marché prévue par la directive 2001/82/CE et ne peuvent être administrés que par un vétérinaire, sous forme dâinjection ou, pour le traitement dâun dysfonctionnement ovarien, sous forme de spirales vaginales, à lâexclusion des implants, à des animaux dâexploitation qui ont été clairement identifiés. â Est autorisée lâadministration à des fins thérapeutiques de médicaments vétérinaires autorisés contenant : â i)   du trenbolone allyle, par voie orale, ou des substances bêta-agonistes à des équidés, pour autant quâils soient utilisés conformément aux spécifications du fabricant ; ii)  des substances bêta-agonistes, sous forme dâinjection pour lâinduction de la tocolyse chez les vaches parturientes. â Cette administration doit être effectuée par un vétérinaire ou, dans le cas des médicaments vétérinaires visés au point i), sous sa responsabilité directe, le traitement doit faire lâobjet dâun enregistrement par le vétérinaire responsable, comprenant au moins les renseignements suivants : â - nature du traitement, - nature des produits autorisés, - date du traitement, - identité des animaux traités. â La détention par lâexploitant de médicaments vétérinaires contenant des substances bêta-agonistes susceptibles dâêtre utilisées aux fins de lâinduction de la tocolyse est interdite. â Toutefois, sans préjudice du point ii), le traitement thérapeutique est interdit pour les animaux de rente, y compris pour les animaux de reproduction en fin de carrière. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 4) Les médicaments tels que testostérone ou progestérone nâont pas été administrés par un vétérinaire. 10 Détention non autorisée de médicaments. 30 B B.2. ERMG 5 B.2.006 B.2.006 Est autorisée lâadministration à des animaux dâexploitation, en vue dâun traitement zootechnique, de médicaments vétérinaires à effet Åstrogène (autres que lâoestradiol 17 β et ses dérivés estérifiés), androgène ou gestagène, autorisés conformément à la directive 2001/82/CE . Cette administration doit être effectuée par un vétérinaire à un animal clairement identifié ; le traitement doit faire lâobjet dâun enregistrement par le vétérinaire responsable. â La synchronisation du cycle oestral ainsi que la préparation des donneuses et des receveuses à lâimplantation dâembryons ne doivent pas nécessairement être effectuées directement par le vétérinaire mais sous sa responsabilité. â En ce qui concerne les animaux dâaquaculture, les alevins peuvent être traités pendant les trois premiers mois en vue de lâinversion sexuelle par des médicaments vétérinaires à effet androgène, autorisés conformément à la directive 2001/82/CE . â Dans ces cas, le vétérinaire établit une ordonnance non renouvelable, précisant le traitement visé et la quantité de produit nécessaire, et procède à lâenregistrement des produits précités. â Toutefois, le traitement zootechnique est interdit aux animaux de rente, y compris lors de la période dâengraissement pour les animaux de reproduction de fin de carrière. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 5) Les médicaments pour la synchronisation oestrale nâont pas été administrés par un vétérinaire. 10 La synchronisation du cycle oestral nâa pas été effectuée sous la responsabilité dâun vétérinaire. 10 Des médicaments à effet Åstrogène, androgène ou gestagène ont été administrés à des animaux de rente ou à des animaux de reproduction en fin de carrière. intention B B.2. ERMG 5 B.2.007 B.2.007 Aux fins des échanges, sont autorisées la mise sur le marché dâanimaux destinés à la reproduction ou dâanimaux reproducteurs en fin de carrière, qui au cours de leur carrière de reproducteurs ont fait lâobjet dâun des traitements visés aux points B.2.004 à B.2.006, et lâapposition de lâestampille communautaire sur les viandes provenant de tels animaux si les conditions et les délais dâattente prévus dans lâautorisation de mise sur le marché ont été respectés. â Toutefois, les échanges de chevaux de haute valeur, notamment de chevaux de course, de concours ou de cirque ou de chevaux destinés à la monte ou à des expositions, y compris les équidés enregistrés auxquels ont été administrés des médicaments vétérinaires contenant du trenbolone allyle ou des substances bêta-agonistes peuvent sâeffectuer avant la fin de la période dâattente, pour autant que les conditions dâadministration soient remplies et que la nature et la date du traitement soient mentionnées sur le certificat ou le passeport accompagnant ces animaux. â Les viandes ou produits provenant dâanimaux auxquels ont été administrées des substances à effet Åstrogène, androgène ou gestagène ou des substances bêta-agonistes ne peuvent faire lâobjet dâune mise sur marché en vue de la consommation humaine que si les animaux en question ont été traités avec des médicaments vétérinaires satisfaisant aux exigences réglementaires et dans la mesure où le délai dâattente prévu a été respecté avant lâabattage des animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 30 avril 2009 portant interdiction de lâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales (article 7) Les délais dâattente pour les substances hormonales ou bêta-agonistes nâont pas été respectés. 100 B B.2. ERMG 4 B.2.008 B.2.008 4. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent, récoltent ou chassent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent prendre des mesures adéquates, afin, le cas échéant, de : â h) prévenir lâintroduction et la propagation de maladies contagieuses transmissibles à lâêtre humain par le biais de denrées alimentaires, y compris en prenant des mesures de précaution lors de lâintroduction de nouveaux animaux et en signalant les foyers suspectés de telles maladies à lâautorité compétente. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, II 4, h)) Absence de déclaration de maladies contagieuses transmissibles à lâêtre humain. 10 B B.2. ERMG 4 B.2.009 B.2.009 4. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent, récoltent ou chassent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent prendre des mesures adéquates, afin, le cas échéant, de : â j) utiliser correctement les additifs dans les aliments ainsi que les médicaments vétérinaires, conformément à la législation pertinente. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, II 4, j)) Des additifs dans les aliments nâont pas été utilisés correctement. 10 Des médicaments vétérinaires nâont pas été utilisés correctement. 30 B B.2. ERMG 4 B.2.010 B.2.010 6. Les exploitants du secteur alimentaire doivent prendre les mesures appropriées pour remédier à la situation lorsquâils sont informés de problèmes décelés durant des contrôles officiels. Bases légales communautaires: â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, II 6) En dépit du fait quâils ont été informés des problèmes décelés durant des contrôles officiels, des mesures pour remédier à la situation nâont pas été prises. 100 B B.2. ERMG 4 B.2.011 B.2.011 8. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent en particulier tenir des registres concernant : â b) les produits vétérinaires ou les autres traitements administrés aux animaux, les dates dâadministration de ces traitements et les temps dâattente. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, III 8, b)) Un ou plusieurs traitements nâont pas été enregistrés dans le registre des médicaments. 30 Un ou plusieurs traitements nâont pas été correctement enregistrés dans le registre des médicaments. 10 Le registre des médicaments est absent. 100 B B.2. ERMG 4 B.2.012 B.2.012 8. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent en particulier tenir des registres concernant : â d)  les résultats de toute analyse dâéchantillons prélevés sur des animaux ou dâautres échantillons prélevés à des fins de diagnostic, qui revêtent une importance pour la santé humaine ; et e)  tout rapport pertinent sur des contrôles effectués sur des animaux ou des produits dâorigine animale. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, III 8, d) et e)) Absence des résultats dâanalyses dâéchantillons prélevés sur des animaux ou concernant des contrôles effectués sur des animaux. 10 B B.2. ERMG 4 B.2.013 B.2.013 1. Le lait cru et le colostrum doivent provenir dâanimaux : â b)  en bon état de santé et ne présentant aucun signe de maladie pouvant entraîner la contamination du lait et du colostrum et, en particulier, qui ne souffrent pas dâune infection de lâappareil génital accompagnée dâécoulement, dâentérite avec diarrhée accompagnée de fièvre ou dâune inflammation visible du pis ; c)  qui ne présentent aucune blessure du pis pouvant altérer le lait et le colostrum ; d)  auxquels nâont pas été administrés de substances ou de produits non autorisés ou qui nâont pas fait lâobjet dâun traitement illégal au sens de la directive 96/23/CE ; e)  pour lesquels, dans le cas dâadministration de produits ou de substances autorisés, le délai dâattente prescrit pour ces produits ou substances a été respecté. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie I, point 1) Du lait cru ou du colostrum non conformes ont été constatés et livrés : cas de moindre gravité. 30 Du lait cru ou du colostrum non conformes ont été constatés et livrés. 100 B B.2. ERMG 4 B.2.014 B.2.014 2. a) En ce qui concerne plus particulièrement la brucellose, le lait cru et le colostrum doivent provenir: â i)   de vaches ou de bufflonnes appartenant à un troupeau qui, au sens de la directive 64/432/CE , est indemne ou officiellement indemne de la brucellose ; ii)  de brebis ou de chèvres appartenant à une exploitation indemne ou officiellement indemne de brucellose au sens de la directive 91/68/CEE , ou iii) de femelles dâautres espèces appartenant, pour les espèces sensibles à la brucellose, à un troupeau régulièrement contrôlé pour cette maladie dans le cadre dâun plan de surveillance approuvé par lâautorité compétente. â b) En ce qui concerne la tuberculose, le lait cru et le colostrum doivent provenir : â i)   de vaches ou de bufflonnes appartenant à un troupeau qui, au sens de la directive 64/432/CE, est officiellement indemne de tuberculose, ou ii)  de femelles dâautres espèces appartenant, pour les espèces sensibles à la tuberculose, à un troupeau régulièrement contrôlé pour ces maladies dans le cadre dâun plan de surveillance approuvé par lâautorité compétente. â c) Si des chèvres sont gardées avec des vaches, ces chèvres doivent être inspectées et subir des tests de tuberculose. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie I, point 2) Du lait cru contaminé provenant dâun troupeau infecté de la brucellose a été livré malgré le constat de la contamination. intention Du lait cru contaminé provenant dâun troupeau infecté de la tuberculose a été livré malgré le constat de la contamination. intention B B.2. ERMG 4 B.2.015 B.2.015 3. Le lait cru provenant dâanimaux qui ne satisfont pas aux exigences du point 2 peut être utilisé avec lâautorisation de lâautorité compétente : â a)  dans le cas de vaches ou de bufflonnes qui ne présentent pas de réaction positive aux tests de dépistage de la tuberculose ou de la brucellose ni aucun symptôme de ces maladies après avoir subi un traitement thermique tel quâil présente une réaction négative au test de la phosphatase ; b)  dans le cas de brebis ou de chèvres qui ne présentent pas de réaction positive aux tests de dépistage de la brucellose, ou qui ont été vaccinés contre la brucellose dans le cadre dâun programme dâéradication agréé, et qui ne présentent aucun symptôme de cette maladie : i)   soit pour la fabrication de fromages dâune durée de maturation dâau moins deux mois, ou ii)  soit après avoir subi un traitement thermique tel quâil présente une réaction négative au test de la phosphatase, ainsi que c)  dans le cas dâanimaux femelles dâautres espèces qui ne présentent pas de réaction positive aux tests de dépistage de la tuberculose ou de la brucellose ni aucun symptôme de ces maladies, mais appartiennent à un troupeau dans lequel la brucellose ou la tuberculose a été détectée à la suite des contrôles mentionnés au point 2 a) iii) ou 2 b) ii) sâil subit un traitement propre à en assurer la sécurité. â 4. Le lait cru et le clostrum provenant dâun animal qui ne satisfait pas aux exigences des points 1 à 3 - notamment tout animal qui présente individuellement une réaction positive aux tests prophylactiques concernant la tuberculose ou la brucellose mentionnés dans la directive 64/432/CE et dans la directive 91/68/CEE - ne doivent pas être utilisés pour la consommation humaine. â 5. Il faut assurer lâisolement des animaux porteurs ou suspects dâêtre porteurs de lâune des maladies mentionnées au point 1 ou 2 afin dâéviter tout effet néfaste sur le lait et le colostrum des autres animaux. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie I, points 3, 4 et 5) Du lait cru a été livré malgré un test positif de la phosphatase. intention Des animaux porteurs de lâune des maladies nâont pas fait lâobjet dâun isolement. 100 Des animaux suspects dâêtre porteurs de lâune des maladies nâont pas fait lâobjet dâun isolement. 10 B B.2. ERMG 4 B.2.016 B.2.016 1. Les installations de traite et les locaux dans lesquels le lait et le colostrum sont entreposés, manipulés ou refroidis doivent être situés et construits de façon à limiter les risques de contamination du lait et du colostrum. â 2. Les locaux destinés à lâentreposage du lait et du colostrum doivent être protégés contre les nuisibles et biens séparés des locaux où sont hébergés les animaux et, le cas échéant, pour répondre aux exigences mentionnées dans la partie B (hygiène pendant la traite, la collecte et le transport), disposer dâun équipement de réfrigération approprié. â 3. Les surfaces des équipements destinés à entrer en contact avec le lait et le colostrum (ustensiles, récipients, citernes, etc., utilisés pour la traite, la collecte et le transport) doivent être faciles à nettoyer et, au besoin, à désinfecter et bien entretenues. Cela exige lâutilisation de matériaux lisses, lavables et non toxiques. â 4. Après utilisation, ces surfaces doivent être nettoyées et, au besoin, désinfectées. Après chaque transport, ou chaque série de transports lorsque lâintervalle séparant le déchargement du chargement suivant est de courte durée, mais dans tous les cas au moins une fois par jour, les récipients et citernes utilisés pour le transport du lait cru et du colostrum doivent être nettoyés et désinfectés de manière appropriée avant dâêtre utilisés. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie II-A, points 1, 2, 3 et 4) Absence de protection adéquate contre la contamination de lait cru. 50 Protection insuffisante contre les nuisibles dans les locaux destinés à lâentreposage du lait. 50 Absence dâun équipement de réfrigération approprié. 50 Entretien insuffisant des équipements. 50 Hygiène insuffisante des équipements. 50 B B.2. ERMG 4 B.2.017 B.2.017 Dans les locaux du producteur et jusquâà la vente au consommateur, les Åufs doivent être maintenus propres, secs, à lâabri dâodeurs étrangères, efficacement protégés contre les chocs et soustraits à lâaction directe du soleil. Bases légales communautaires : Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section X, chapitre I, point 1) Les Åufs ne sont pas maintenus propres, secs, à lâabri dâodeurs étrangères, ni efficacement protégés contre les chocs et soustraits à lâaction directe du soleil. 50 B B.2. ERMG 4 B.2.018 B.2.018 1. La Commission classe les substances pharmacologiquement actives ayant fait lâobjet dâun avis de lâAgence sur la limite maximale de résidus conformément aux articles 4, 9 ou 11, selon le cas. â 2. La classification comprend une liste des substances pharmacologiquement actives et les classes thérapeutiques auxquelles elles appartiennent. La classification établit également, pour chacune de ces substances et, le cas échéant, pour des combinaisons spécifiques denrées alimentaires ou espèces, lâun des éléments suivants : â a)  une limite maximale de résidus ; b)  une limite maximale provisoire de résidus ; c)  lâabsence de nécessité de fixer une limite maximale de résidus ; d)  une interdiction portant sur lâadministration dâune substance. â 3. Une limite maximale de résidus est prévue lorsquâelle semble nécessaire pour la protection de la santé humaine : â a)  après avis rendu par lâAgence conformément aux articles 4, 9 ou 11 selon le cas ; ou b)  après décision de la commission du Codex alimentarius, sans objection de la délégation de la Communauté, en faveur de la fixation dâune limite maximale de résidus pour une substance pharmacologiquement active destinée à être utilisée dans un médicament vétérinaire, à condition que les données scientifiques prises en considération aient été mises à la disposition de la délégation de la Communauté avant la décision de la commission du Codex alimentarius. Dans ce cas, il nâest pas nécessaire pour lâAgence de mener une évaluation supplémentaire. â 4. Une limite maximale provisoire de résidus peut être fixée pour une substance pharmacologiquement active dans les cas où les données scientifiques sont incomplètes, à condition quâil nây ait pas de raisons de penser que les résidus de ladite substance, au niveau proposé, présentent un risque pour la santé humaine. â La limite maximale provisoire de résidus sâapplique pour une durée déterminée ne dépassant pas cinq ans. La durée peut être prolongée une fois pour une période ne dépassant pas deux ans lorsquâil est prouvé quâune telle prolongation permettrait lâachèvement des études scientifiques en cours. â 5. Aucune limite maximale de résidus nâest fixée lorsquâil ressort dâun avis rendu conformément aux articles 4, 9 ou 11 selon le cas, que cela nâest pas nécessaire pour la protection de la santé humaine. â 6. Lâadministration dâune substance aux animaux producteurs dâaliments est interdite, après avis rendu conformément aux articles 4, 9 ou 11 selon le cas, dans lâune ou lâautre des circonstances suivantes : â a)  lorsque toute présence dâune substance pharmacologiquement active ou de ses résidus dans des aliments dâorigine animale peut constituer un risque pour la santé humaine ; b)  lorsquâil est impossible de tirer la moindre conclusion définitive quant aux effets, sur la santé humaine, des résidus dâune substance. â 7. Lorsque cela apparaît nécessaire pour la protection de la santé humaine, la classification inclut les conditions et restrictions liées à lâutilisation ou à lâapplication dâune substance pharmacologiquement active employée dans des médicaments vétérinaires, qui est soumise à une limite maximale de résidus ou pour laquelle aucune limite maximale de résidus nâa été fixée. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement (CE) n°470/2009 du Parlement européen et du Conseil du 6 mai 2009 établissant des procédures communautaires pour la fixation des limites de résidus des substances pharmacologiquement actives dans les aliments dâorigine animale (article 14) â Règlement modifié (UE) n°37/2010 de la Commission du 22 décembre 2009 relatif aux substances pharmacologiquement actives et à leur classification en ce qui concerne les limites maximales de résidus dans les aliments dâorigine animale. Administration aux animaux producteurs dâaliments dâune substance interdite. intention B B.2. ERMG 4 B.2.019 B.2.019 1. Seules les substances pharmacologiquement actives classées conformément à lâarticle 14, paragraphe 2, points a), b) ou c), peuvent être administrées aux animaux producteurs dâaliments dans la Communauté, à condition que cette administration respecte la directive 2001/82/CE . Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement (CE) n°470/2009 du Parlement européen et du Conseil du 6 mai 2009 établissant des procédures communautaires pour la fixation des limites de résidus des substances pharmacologiquement actives dans les aliments dâorigine animale (article 16) â Règlement modifié (UE) n°37/2010 de la Commission du 22 décembre 2009 relatif aux substances pharmacologiquement actives et à leur classification en ce qui concerne les limites maximales de résidus dans les aliments dâorigine animale. Administration aux animaux producteurs dâaliments dâune substance non autorisée en vertu de lâarticle 16 du règlement (CE) n°470/2009 . 50 B B.2. ERMG 4 B.2.020 B.2.020 Les aliments dâorigine animale qui contiennent des résidus dâune substance pharmacologiquement active : â a)  classée conformément à lâarticle 14, paragraphe 2, points a), b) ou c), à un niveau dépassant la limite maximale de résidus fixée en application du présent règlement ; ou b)  non classée conformément à lâarticle 14, paragraphe 2, points a), b) ou c), sauf lorsquâune valeur de référence a été fixée pour cette substance en application du présent règlement et que le niveau de résidus nâatteint ou nâexcède pas cette valeur de référence ; sont considérés comme nâétant pas conformes à la législation communautaire. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) Règlement (CE) n°470/2009 du Parlement européen et du Conseil du 6 mai 2009 établissant des procédures communautaires pour la fixation des limites de résidus des substances pharmacologiquement actives dans les aliments dâorigine animale (article 23) â Règlement modifié (UE) n°37/2010 de la Commission du 22 décembre 2009 relatif aux substances pharmacologiquement actives et à leur classification en ce qui concerne les limites maximales de résidus dans les aliments dâorigine animale. Mise sur le marché dâaliments dâorigine animale contenant des résidus non conformes à lâarticle 23 du Règlement (CE) n°470/2009 . 50 B B.2. ERMG 4 B.4.008 B.2.021 9. Les exploitants du secteur alimentaire qui produisent ou récoltent des produits végétaux doivent en particulier tenir des registres concernant : â a) toute utilisation de produits phytosanitaires et de biocides. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe l partie A, III 9 a)) Absence de registre. 50 Toutes les informations ne figurent pas dans le registre. 10 B B.2. ERMG 4 B.4.009 B.2.022 1.à compter de la date à laquelle les produits visés à lâannexe I du règlement (CE) n°396/2005 du Parlement Européen et du Conseil du 23 février 2005 sont mis sur le marché en tant que denrées alimentaires ou aliments pour animaux, ou sont utilisés comme aliments pour animaux, ils ne contiennent aucun résidu de pesticide dont le niveau excède : â a)  les LMR établies pour ces produits aux annexes II et III ; b)  0,01 mg/kg en ce qui concerne les produits pour lesquels aucune LMR spécifique nâa été établie à lâannexe II ou à lâannexe III ou pour les substances actives ne figurant pas à lâannexe IV, à moins que des valeurs par défaut différentes soient fixées pour une substance active, tout en tenant compte des méthodes analytiques de routine disponibles. Ces valeurs par défaut sont énumérées à lâannexe V. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux dâorigine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil (article 18, paragraphe 1 er ) Les limites maximales pour résidus de pesticides ont été dépassées. 50 B B.2. ERMG 4 B.4.010 B.2.023 2. Les Ãtats membres ne peuvent interdire ou empêcher sur leur territoire que les produits visés à lâannexe I du règlement (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 soient mis sur le marché ou donnés en nourriture à des animaux producteurs de denrées alimentaires au motif quâils contiennent des résidus de pesticides, pour autant que : â a)  ces produits soient conformes au paragraphe 1 er et à lâarticle 20 ; ou b)  la substance active figure à lâannexe IV. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires. (article17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux dâorigine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil (article 18, paragraphe 2) Des résidus de pesticides interdits ont été constatés. 50 B B.2. ERMG 4 B.4.011 B.2.024 3. Par dérogation au paragraphe 1 er , les Ãtats membres peuvent autoriser sur leur propre territoire, après un traitement par fumigation postérieur à la récolte, les résidus de substance active qui dépassent les limites fixées aux annexes II et III du règlement modifié (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 pour un produit couvert par lâannexe I, lorsque ces combinaisons substance active/produit sont inscrites dans la liste figurant à lâannexe VII, pour autant que : â a)  ces produits ne soient pas destinés à la consommation immédiate ; b)  des contrôles appropriés soient en place pour veiller à ce que les produits ne puissent être mis à la disposition de lâutilisateur final ou du consommateur, lorsquâils sont fournis directement à ce dernier, tant que les résidus dépassent les limites maximales indiquées aux annexes II ou III ; c)  les autres Ãtats membres et la Commission aient été informés des mesures prises. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires. (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux dâorigine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil (article 18, paragraphe 3) Utilisation de moyens de fumigation sur des produits destinés à la consommation immédiate. 50 Dépassement des limites maximales de résidus de fumigation. 50 B B.2. ERMG 4 B.4.012 B.2.025 4. Dans des cas exceptionnels, notamment à la suite de lâutilisation de produits phytopharmaceutiques conformément à lâarticle 8, paragraphe 4, de la d irective 91/414/CEE ou en exécution des obligations prévues à la directive 2000/29/CE du Conseil, un Ãtat membre peut accorder, sur son territoire, lâautorisation de mettre sur le marché et/ou de donner pour nourriture à des animaux des denrées alimentaires ou des aliments pour animaux traités, non conformes aux dispositions du paragraphe 1 er , pour autant que ces denrées alimentaires ou ces aliments pour animaux ne représentent pas un risque inacceptable. Ces autorisations sont immédiatement notifiées aux autres Ãtats membres, à la Commission et à lâAutorité, accompagnées dâune évaluation appropriée des risques, à examiner sans retard indu en vue de la fixation dâune LMR provisoire pour une période donnée ou de lâadoption de toute mesure jugée nécessaire à lâégard de ces produits. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux dâorigine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil (article 18, paragraphe 4) Dépassement de la limite maximale provisoire de résidus. 50 B B.2. ERMG 4 --- B.2.026 1. Aucune denrée alimentaire n'est mise sur le marché si elle est dangereuse. â 2. Une denrée alimentaire est dite dangereuse si elle est considérée comme : a) préjudiciable à la santé ; b) impropre à la consommation humaine. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 14) Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes dâhumidité. â Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes de fumier/lisier ou dâexcréments. â Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes dâorganismes nuisibles. â Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes dâordures ou déchets. â Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes de moisissures. â Les denrées alimentaires ne sont pas exemptes dâautres substances dangereuses pour la sécurité alimentaire. 2 cas de non-conformité : 20 â â 3 cas de non- conformité : 50 â â Un ou plusieurs cas de non-conformité présentant un danger imminent pour la sécurité des denrées alimentaires : 100 B B.2. ERMG 4 --- B.2.027 1. Si un exploitant du secteur alimentaire considère ou a des raisons de penser qu'une denrée alimentaire qu'il a importée, produite, transformée, fabriquée ou distribuée ne répond pas aux prescriptions relatives à la sécurité des denrées alimentaires, il engage immédiatement les procédures de retrait du marché de la denrée alimentaire en question, lorsque celle-ci ne se trouve plus sous le contrôle direct de ce premier exploitant du secteur alimentaire, et en informe les autorités compétentes. â Lorsque le produit peut avoir atteint le consommateur, l'exploitant informe les consommateurs de façon effective et précise des raisons du retrait et, au besoin, rappelle les produits déjà fournis aux consommateurs lorsque les autres mesures sont insuffisantes pour atteindre un niveau élevé de protection de la santé. â 2. Tout exploitant du secteur alimentaire responsable d'activités de commerce de détail ou de distribution qui n'affectent pas l'emballage, l'étiquetage, la sécurité ou l'intégrité des denrées alimentaires engage, dans les limites de ses activités propres, les procédures de retrait du marché des produits ne répondant pas aux prescriptions relatives à la sécurité des denrées alimentaires et contribue à la sécurité des denrées alimentaires en transmettant les informations nécessaires pour retracer le cheminement d'une denrée alimentaire et en coopérant aux mesures prises par les producteurs, les transformateurs, les fabricants et/ou les autorités compétentes. â 3. Tout exploitant du secteur alimentaire informe immédiatement les autorités compétentes lorsqu'il considère ou a des raisons de penser qu'une denrée alimentaire qu'il a mise sur le marché peut être préjudiciable à la santé humaine. Il informe les autorités compétentes des mesures qu'il prend pour prévenir les risques pour le consommateur final et n'empêche ni ne décourage personne de coopérer avec les autorités compétentes, conformément aux législations et pratiques juridiques nationales, lorsque cela peut permettre de prévenir, réduire ou éliminer un risque provoqué par une denrée alimentaire. â 4. Les exploitants du secteur alimentaire collaborent avec les autorités compétentes en ce qui concerne les actions engagées pour éviter ou réduire les risques présentés par une denrée alimentaire qu'ils fournissent ou ont fournie. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 19) Procédures de blocage, de retrait et dâinformation non engagées immédiatement. 30 Absence dâengagement de procédures de blocage, de retrait et dâinformation. 100 Refus de collaboration avec lâautorité compétente. 100 B B2 ERMG 4 --- B.2.028 Les exploitants du secteur alimentaire et du secteur de l'alimentation animale doivent être en mesure d'identifier toute personne leur ayant fourni une denrée alimentaire, un aliment pour animaux, un animal producteur de denrées alimentaires ou toute substance destinée à être incorporée ou susceptible d'être incorporée dans des denrées alimentaires ou dans des aliments pour animaux. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 18) Absence de documents pouvant garantir la traçabilité dâune denrée alimentaire, dâun aliment pour animaux un animal producteur de denrées alimentaires ou toute substance destinée à être incorporée ou susceptible d'être incorporée dans des denrées alimentaires ou dans des aliments pour animaux. 30 B B2 ERMG 4 --- B.2.029 Les exploitants du secteur alimentaire qui produisent ou récoltent des produits végétaux doivent prendre des mesures adéquates, afin, le cas échéant, de : â f) entreposer et manipuler les déchets et les substances dangereuses de façon à éviter toute contamination. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe l partie A, II 5 f)) Les denrées alimentaires ne sont pas entreposées séparément des produits phytosanitaires, des engrais et des semences. 30 Les denrées alimentaires ne sont pas entreposées séparément des additifs, prémélanges, autres aliments pour animaux, médicaments ou dâautres substances dangereuses. 30 B B2 ERMG 4 --- B.2.030 9. Les exploitants du secteur alimentaire qui produisent ou récoltent des produits végétaux doivent en particulier tenir des registres concernant : â c) les résultats de toute analyse d'échantillons prélevés sur des végétaux ou d'autres échantillons, qui revêtent une importance pour la santé humaine. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe l partie A, III 9 c)) Absence de registres concernant les résultats de toute analyse d'échantillons prélevés sur des végétaux ou d'autres échantillons. 50 Toutes les informations ne figurent pas dans le registre. 10 B B2 ERMG 4 --- B.2.031 4. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent, récoltent ou chassent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent prendre des mesures adéquates, afin, le cas échéant, de : â g) entreposer et manipuler les déchets et les substances dangereuses de façon à éviter toute contamination. Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe l partie A, II 4 g) Les denrées alimentaires ne sont pas entreposées séparément des produits phytosanitaires, des engrais et des semences. 30 Les denrées alimentaires ne sont pas entreposées séparément des additifs, prémélanges, autres aliments pour animaux, médicaments ou dâautres substances dangereuses. 30 B B.2. ERMG 4 --- B.2.032 1. La traite doit être effectuée de façon hygiénique. Il faut notamment : a) que, avant de commencer la traite, les trayons, la mamelle et les parties adjacentes soient propres ; d) que les animaux soumis à un traitement qui risque de faire passer des résidus médicamenteux dans le lait et le colostrum soient identifiés et que le lait et le colostrum provenant de ces animaux avant la fin du délai d'attente prescrit ne soient pas utilisés pour la consommation humaine ; Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie II-B, point 1) Hygiène insuffisante de la traite : trayons, mamelle et parties adjacentes sales. 30 Hygiène insuffisante de la traite : résidus médicamenteux constatés. 30 B B.2. ERMG 4 --- B.2.033 2. Immédiatement après la traite, le lait et le colostrum doivent être placés dans un endroit propre conçu et équipé de façon à éviter toute contamination. a) Le lait doit être immédiatement ramené à une température ne dépassant pas 8°C lorsqu'il est collecté chaque jour et 6°C lorsque la collecte n'est pas effectuée chaque jour. b) Le colostrum doit être entreposé séparément et immédiatement ramené à une température ne dépassant pas 8° C lorsqu'il est collecté chaque jour et 6° C lorsque la collecte n'est pas effectuée chaque jour, ou congelé. 4. Les exploitants du secteur alimentaire ne sont pas tenus de respecter les exigences en matière de température mentionnées aux points 2 et 3 si le lait répond aux critères prévus dans la partie III et si : a) le lait est traité dans les deux heures suivant la traite, ou si b) une température plus élevée est nécessaire pour des raisons technologiques liées à la fabrication de certains produits laitiers et l'autorité compétente l'autorise. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques applicables aux denrées alimentaires dâorigine animale (annexe III, section IX, chapitre I, partie II-B, point 2 et 4) Contamination de lait constatée. 30 Température trop élevée. 30 B B.3. ERMG 9 B.3.002 B.3.002 Tout animal suspecté dâêtre infecté par une EST doit être immédiatement notifié aux autorités compétentes. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 11) Pas de notification en cas dâune infection par EST. 10 B B.3. ERMG 9 B.3.003 B.3.003 Tout animal suspecté dâêtre infecté par une EST est soit soumis à une restriction officielle de déplacement en attendant les résultats dâun examen clinique et épidémiologique effectué par lâautorité compétente, soit abattu en vue dâêtre examiné en laboratoire sous contrôle officiel. â Si une EST est officiellement suspectée chez un bovin dans une exploitation dâun Ãtat membre, tous les autres bovins de cette exploitation sont soumis à une restriction officielle de déplacement en attendant les résultats de lâexamen. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 12, paragraphe 1) Restriction officielle de déplacement non observée. Intention B B.3. ERMG 9 B.3.004 B.3.004 Si une EST est officiellement suspectée chez un ovin ou un caprin dans une exploitation dâun Ãtat membre, tous les autres ovins et caprins de cette exploitation sont soumis à une restriction officielle de déplacement en attendant les résultats de lâexamen. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 12, paragraphe 1) Restriction officielle de déplacement non observée. Intention B B.3. ERMG 9 B.3.005 B.3.005 Si des éléments de preuve indiquent que lâexploitation où lâanimal était présent au moment de la suspicion dâEST ne semble pas être lâexploitation où lâanimal aurait pu être exposé à lâEST, lâautorité compétente peut décider que seul lâanimal suspect dâinfection soit soumis à une restriction officielle de déplacement. â Si elle le juge nécessaire, lâautorité compétente peut également décider que dâautres exploitations ou uniquement lâexploitation exposée soient placées sous surveillance officielle en fonction des informations épidémiologiques disponibles. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 12, paragraphe 1) Restriction officielle de déplacement non observée. Intention B B.3. ERMG 9 B.3.006 B.3.006 Article 12, paragraphe 2 du règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles : â 2. Si lâautorité compétente décide que la possibilité dâinfection par une EST ne peut être exclue, lâanimal, sâil est toujours vivant, est tué ; sa cervelle ainsi que les autres tissus déterminés par lâautorité compétente sont enlevés et envoyés à un laboratoire officiellement agréé, au laboratoire de référence national ou communautaire, afin dây être soumis à des examens au moyen des méthodes définies. â Article 13 du règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles : â 1. Quand la présence dâune EST est officiellement confirmée, les mesures suivantes sont appliquées dans les plus brefs délais : â a)  toutes les parties du corps de lâanimal sont intégralement détruites à lâexception des matériels conservés pour les registres conformément à lâannexe III, chapitre B ; b)  une enquête est effectuée afin dâidentifier tous les animaux à risque conformément à lâannexe VII, point 1 ; c)  tous les animaux et les produits dâorigine animale à risque, énumérés à lâannexe VII, point 2, identifiés par lâenquête visée au point b) du présent paragraphe sont abattus et intégralement détruits. â 2. En attendant lâexécution des mesures visées au paragraphe 1, points b) et c), lâexploitation où se trouvait lâanimal lors de la confirmation de la présence dâEST est placée sous surveillance officielle et tous les mouvements des animaux sensibles aux EST et des produits dâorigine animale qui en sont issus vers ou en provenance de lâexploitation concernée sont soumis à une autorisation de lâautorité compétente afin de permettre lâidentification et le traçage immédiat des animaux et de produits dâorigine animale en question. â Si des éléments de preuve indiquent que lâexploitation où lâanimal était présent au moment de la confirmation de lâEST ne semble pas être lâexploitation où lâanimal a été exposé à lâEST, lâautorité compétente peut décider que les deux exploitations ou uniquement celle où lâanimal a été exposé sont soumises à une surveillance officielle. â 4. Les propriétaires sont indemnisés sans délai pour la perte des animaux tués ou des produits dâorigine animale détruits. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 12, paragraphe 2 et article 13) Mouvements sans autorisation dâanimaux sensibles aux EST. Intention Mouvements sans autorisation des produits dâorigine animale vers ou en provenance de lâexploitation concernée. Intention B B.3. ERMG 9 B.3.007 B.3.007 1. La mise sur le marché ou, le cas échéant, lâexportation de bovins, dâovins ou de caprins, de leur sperme, de leurs embryons et ovules est soumise aux conditions prévues à lâannexe VIII ou, lors dâimportations, aux conditions prévues à lâannexe IX. Les animaux vivants et leurs embryons et ovules sont accompagnés des certificats sanitaires appropriés prévus par la législation communautaire. â 2. La mise sur le marché de descendants de la première génération, de sperme, dâembryons et dâovules dâanimaux chez lesquels lâEST est suspectée ou confirmée est soumise aux conditions prévues à lâannexe VIII, chapitre B. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 15) Les conditions légales en cas de mise sur le marché ou en cas dâimportation ou dâexportation de bovins, dâovins ou de caprins, de leur sperme, de leurs embryons ou de leurs ovules, nâont pas été respectées. Intention Absence de certificats de santé. Intention Les conditions légales pour la mise sur le marché de descendants de la première génération, de sperme, dâembryons et dâovules dâanimaux chez lesquels lâEST est suspectée ne sont pas respectées. Intention Les conditions légales pour la mise sur le marché de descendants de la première génération, de sperme, dâembryons et dâovules dâanimaux chez lesquels lâEST est confirmée ne sont pas respectées. Intention B B.4. ERMG 10 B.4.001 B.4.001 Article 28 du règlement (CE) n°1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117 /CEE et 91/414/ CEE du Conseil â 1. Un produit phytopharmaceutique ne peut être mis sur le marché ou utilisé que sâil a été autorisé dans lâÃtat membre concerné conformément au présent règlement. â 2. Par dérogation au paragraphe 1, aucune autorisation nâest requise dans les cas suivants : â a) utilisation de produits contenant exclusivement une ou plusieurs substances de base ; â b) mise sur le marché et utilisation de produits phytopharmaceutiques à des fins de recherche ou de développement, conformément à lâarticle 54 ; â c) production, stockage ou circulation dâun produit phytopharmaceutique destiné à être utilisé dans un autre Ãtat membre, à condition que le produit soit autorisé dans ledit Ãtat membre et que lâÃtat membre dans lequel sâeffectue la production, le stockage ou la circulation ait mis en place des règles dâinspection visant à garantir que le produit phytopharmaceutique nâest pas utilisé sur son territoire ; â d) production, stockage ou circulation dâun produit phytopharmaceutique destiné à être utilisé dans un pays tiers, à condition que lâÃtat membre dans lequel sâeffectue la production, le stockage ou la circulation ait mis en place des règles dâinspection visant à garantir que le produit phytopharmaceutique nâest pas utilisé sur son territoire ; â e) mise sur le marché et utilisation de produits phytopharmaceutiques pour lesquels un permis de commerce parallèle a été accordé en application de lâarticle 52. â Article 14 du règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques : â LâAdministration des services techniques de lâagriculture doit être informée préalablement de la production, du stockage ou de la circulation de produits phytopharmaceutiques non agréés destinés à être utilisés sur le territoire dâun autre Ãtat. Lâinformation comprend le lieu de production ou de stockage ou lâitinéraire du produit, lâindication de lâÃtat de destination, la justification que le produit y est autorisé et destiné à y être utilisé. Base légale communautaire : â Règlement (CE) n° 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et abrogeant les directives 79/117/ CEE et 91/414/CEE du Conseil (article 28) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques (article 14) Utilisation de produits phytopharmaceutiques non autorisés au Grand-Duché de Luxembourg. 100 Utilisation de produits récemment rayés de la liste des produits autorisés au Grand-Duché de Luxembourg, des restes se trouvant sur lâexploitation : voir aussi élimination des emballages et restes (principe B.4.006). 10 Utilisation de produits récemment rayés de la liste des produits autorisés au Grand-Duché de Luxembourg, grands stocks disponibles. 30 Détention de produits non autorisés sans information de lâAdministration des services techniques de lâagriculture. 30 B B.4. ERMG 10 B.4.002 B.4.002 Article 7, paragraphe 1, phrases 1 et 2 de la loi du 19 décembre 2014 relative aux produits phytopharmaceutiques : â Les produits phytopharmaceutiques doivent faire lâobjet dâune utilisation appropriée. â Une utilisation appropriée inclut lâapplication des principes de bonnes pratiques phytosanitaires et le respect des conditions fixées lors de lâautorisation des produits phytopharmaceutiques et mentionnées sur lâétiquetage. â â Annexe I, partie A, II 5 du règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement Européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires : â Les exploitants du secteur alimentaire qui produisent ou récoltent des produits végétaux doivent prendre des mesures adéquates, afin, le cas échéant, de : â h) utiliser correctement les produits phytosanitaires et les biocides, conformément à la législation applicable. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe l partie A, II 5, h)) â Base légale nationale : â Loi du 19 décembre 2014 relative aux produits phytopharmaceutiques (article 17, paragraphe 1, phrases 1 et 2) Lâutilisation du produit phytopharmaceutique ne sâest pas faite dans le respect des conditions réglementaires. 100 Lâutilisation du produit phytopharmaceutique ne sâest pas fait dans le respect des conditions fixées lors de lâautorisation ou mentionnées sur lâétiquetage. 100 Dépassement des quantités maximales. 100 Non-respect des limites légalement autorisées : léger dépassement des quantités maximales autorisées. 25 Non-respect des limites légalement autorisées : moins de 10% de la surface de lâexploitation concernée. 25 B B.4. ERMG 10 B.4.003 B.4.003 (1) Les produits phytopharmaceutiques autorisés pour un usage professionnel sont à conserver dans un dépôt aéré ou ventilé, maintenu en bon état dâentretien et de propreté. Le dépôt est soit un local soit une armoire répondant aux conditions suivantes: â 1. Le dépôt est éloigné de cinq mètres au moins de la voie publique et de dix mètres au moins dâune eau de surface ou dâun puits. â 2. Lâaménagement du dépôt inclut un dispositif de rétention étanche, résistant à la corrosion, dont la capacité est au moins égale au volume du plus grand récipient stocké dépourvu dâun trop-plein ou dâune conduite dâécoulement et résistant mécaniquement et chimiquement. Le sol est réalisé de manière à assurer la stabilité des récipients de stockage et des conditionnements. â 3. Le dépôt ne doit pas être aménagé dans une pièce servant à lâhabitation des personnes. Des aliments, médicaments ou carburants ne doivent pas y être placés. 4. Un accès effectif du service dâincendie à partir de la voie publique doit être garanti. â 5. Le dépôt est fermé à clef et maintenu non accessible aux personnes non autorisées et aux animaux. â 6. Le local ou lâarmoire doivent être clairement identifiés par lâapposition sur la porte dâaccès : - de la mention accès interdit aux personnes non autorisées , ou dâune mention similaire ; - dâun symbole de danger approprié ; - de la mention Pflanzenschutzmittel ou produits phytopharmaceutiques ou dâune mention équivalente ; - de l'indication de la quantité maximale de produits stockés; - du nom de lâexploitant du dépôt. â 7. Des produits absorbants doivent être présents dans le dépôt ou à proximité immédiate. â (2) Le service dâincendie est à informer en cas de déversement accidentel de produits phytopharmaceutiques dans une eau de surface ou dans la canalisation publique. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques (article 12) Le dépôt de produits phytopharmaceutiques est éloigné de moins de 5 m de la voie publique. (condition applicable aux locaux mis en place à partir du 2 octobre 2017) 20 Le dépôt de produits phytopharmaceutiques est éloigné de moins de 10 m dâun puits. (condition applicable aux locaux mis en place à partir du 2 octobre 2017) 100 Aménagement du dépôt non conforme (dispositif de rétention non étanche, ne résistant pas à la corrosion, volume insuffisant, â¦). (condition applicable à partir du 1 er janvier 2019 aux dépôts existants) 20 Dépôt aménagé dans une pièce dâhabitation. 100 Le dépôt nâest pas fermé à clef ou est accessible aux personnes non autorisées et aux animaux. 100 Les produits phytopharmaceutiques nâont pas été conservés à lâécart de médicaments, de denrées alimentaires, dâaliments pour animaux ou carburants. 100 Absence de stock de produits absorbants. 20 B B.4. ERMG 10 B.4.006 B.4.006 (1) Les produits phytopharmaceutiques sont à conserver dans leur emballage dâorigine et placés de manière à faciliter leur identification. â (2) Les produits phytopharmaceutiques périmés ou qui ne sont plus agréés doivent être regroupés. Les produits phytopharmaceutiques périmés ou qui ne sont plus agréés, les emballages et les matériaux contaminés sont à éliminer conformément à la loi modifiée du 21 mars 2012 relative à la gestion des déchets au moins une fois par an. â (3) Les emballages des produits phytopharmaceutiques et les matériaux contaminés par les produits phytopharmaceutiques sont conservés dans un emballage fermé de manière à empêcher leur contact avec dâautres produits, substances ou matières. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques (article 13) Les produits phytopharmaceutiques nâont pas été conservés dans les emballages dâorigine. 10 Les produits phytopharmaceutiques périmés ou qui ne sont plus agréés nâont pas été éliminés suivant les dispositions légales. 20 Les restes de produits récemment périmés ou qui ne sont plus agréés, nâont pas encore été éliminés suivant les dispositions légales. 10 Les emballages des produits et les matériaux contaminés par les produits nâont pas été conservés dans un emballage fermé. 20 .B B.4. ERMG 10 B.4.008 B.4.008 La pulvérisation aérienne est soumise à autorisation. Base légale nationale : â Loi du 19 décembre 2014 relative aux produits phytopharmaceutiques (article 9, paragraphe 1, phrase 1) Absence dâautorisation. 100 B B.4. ERMG 10 --- B.4.009 Les produits phytopharmaceutiques autorisés pour un usage professionnel peuvent être utilisés exclusivement par des détenteurs dâun certificat « assistant usage professionnel », dâun certificat « usage professionnel » ou dâun certificat « distribution et conseil ». â Cette obligation ne sâapplique pas aux personnes qui emploient des produits phytopharmaceutiques dans le cadre dâune formation sous lâautorité dâun titulaire dâun certificat « distribution et conseil » ou dâun certificat « usage professionnel » . â Le détenteur dâun certificat « assistant usage professionnel » utilise les produits phytopharmaceutiques sous la responsabilité dâun détenteur dâun certificat « usage professionnel » ou dâun certificat « distribution et conseil ». Ceux-ci doivent sâassurer que le détenteur dâun certificat « assistant usage professionnel » en fait une utilisation appropriée. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques (article 6) Utilisation de produits phytopharmaceutiques sans le certificat requis. 20 B B.4. ERMG 10 --- B.4.010 Les utilisateurs de produits autorisés pour un usage professionnel doivent porter un équipement de protection individuelle approprié correspondant au moins à l'équipement recommandé sur la fiche de données de sécurité et sur lâétiquette du produit phytopharmaceutique, à moins que lâagrément en dispose autrement. â Lâemployeur doit fournir lâéquipement de protection individuelle à ses salariés. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 26 septembre 2017 relatif à la vente, à l'utilisation et au stockage des produits phytopharmaceutiques (article 7) Utilisation de produits phytopharmaceutiques sans équipement de protection adéquat. 100 B B.5. ERMG 4 B.5.001 B.5.001 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale : â a) notifient à lâautorité compétente appropriée, sous la forme demandée par celle-ci, tous les établissements sous leur contrôle qui interviennent à une étape quelconque de la production, de la transformation, du stockage, du transport ou de la distribution dâaliments pour animaux, en vue de leur enregistrement ; b) fournissent à lâautorité compétente des informations à jour sur tous les établissements sous leur contrôle, visés au point a), notamment en lui notifiant toute modification significative des activités et toute fermeture dâun établissement existant. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (article 9, paragraphe 2) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 6 mars 2008 fixant certaines modalités dâapplication du règlement (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires et du règlement (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux et déterminant les sanctions applicables en cas dâinfraction aux prescriptions de ces règlements communautaires. (article 5, paragraphe 1 er ) Les établissements de lâexploitation ne sont pas enregistrés. 20 B B.5. ERMG 4 B.5.002 B.5.002 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale doivent, en particulier, tenir des registres concernant : â a) toute utilisation de produits phytosanitaires et de biocides ; b) lâutilisation de semences génétiquement modifiées ; e) la source et la quantité de chaque entrée dâaliments pour animaux et la destination et la quantité de chaque sortie dâaliments pour animaux. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux [annexe I ; partie A II 2, a), b) et e)] â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 6 mars 2008 fixant certaines modalités dâapplication du règlement (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires et du règlement (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux et déterminant les sanctions applicables en cas dâinfraction aux prescriptions de ces règlements communautaires (article 3, paragraphe 1 er ) Absence de registre de lâutilisation des produits phytosanitaires et de biocides. 10 Absence de registre de lâutilisation de semences génétiquement modifiées dans le cas où lâagriculteur utilise de telles semences. 10 Absence de registre sur les entrées et sorties des matières premières pour lâalimentation animale. 30 Absence de registre sur les entrées et sorties des aliments composés pour animaux. 10 B B.5. ERMG 4 B.5.003 B.5.003 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale et les agriculteurs se procurent et utilisent uniquement des aliments pour animaux provenant dâétablissements enregistrés et/ou agréés conformément au règlement 183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement Européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (article 5, paragraphe 6) Les fournisseurs dâaliments pour animaux ne sont pas enregistrés selon lâarticle 9 du règlement modifié (CE) n°183/2005 . 10 B B.5. ERMG 4 B.5.004 B.5.004 Les aliments médicamenteux et non médicamenteux qui sont déstinés à des catégories ou à des espèces d'animaux différentes doivent être entreposés de manière à réduire le risque d'alimentation d'animaux non-cible. â Le système de distribution des aliments pour animaux dans lâexploitation agricole doit garantir que les aliments appropriés sont envoyés vers la bonne destination. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux [Annexe III, Alimentation, 1. Entreposage] [Annexe III, Alimentation, 1. Distribution] Lâutilisation des aliments pour animaux ne correspond pas à la catégorie ou à lâespèce animale cible. 100 B B.5. ERMG 4 B.5.006 B.5.005 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale doivent veiller, dans toute la mesure du possible à ce que les produits primaires fabriqués, préparés, nettoyés, emballés, entreposés et transportés sous leur responsabilité soient protégés de toute contamination et détérioration. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement Européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux [Annexe I ; partie A I 2.] Les aliments pour animaux ne sont pas exempts dâhumidité. â Les aliments pour animaux ne sont pas exempts de fumier/lisier ou dâexcréments. â Les aliments pour animaux ne sont pas exempts dâorganismes nuisibles. 2 cas de non-conformité : 20 Les aliments pour animaux ne sont pas exempts dâordures. â Les aliments pour animaux ne sont pas exempts de moisissures. â Les aliments pour animaux ne sont pas exempts dâautres substances dangereuses pour la sécurité alimentaire. 3 cas de non- conformité : 50 Les mangeoirs et abreuvoirs ne sont pas propres. â Il nây pas assez dâeau potable disponible à tout moment. Un ou plusieurs cas de non-conformité présentant un danger imminent pour la sécurité des aliments pour animaux : 100 B B.5. ERMG 4 B.5.007 B.5.006 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale prennent des mesures appropriées, en particulier pour : â e) entreposer et manipuler les déchets et les substances dangereuses de façon à éviter toute contamination g) tenir compte des résultats de toute analyse pertinente dâéchantillons prélevés sur des plantes ou dâautres échantillons, qui revêtent une importance pour la santé humaine. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement Européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement Européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux [Annexe I, partie A I. 4 e) et g)] Les aliments pour animaux ne sont pas entreposés séparément des produits phytosanitaires, des engrais et des semences. 20 Les aliments pour animaux ne sont pas entreposés séparément des additifs, prémélanges, médicaments et aliments médicamenteux ou dâautres substances dangereuses. 20 B B.5. ERMG 4 B.5.008 B.5.007 2. Pour des opérations autres que celles visées au paragraphe 1 er de lâarticle 5 du règlement modifié n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005, y compris le mélange dâaliments pour animaux pour les besoins exclusifs de leur exploitation en utilisant des additifs ou des prémélanges dâadditifs, à lâexception des additifs liés aux activités dâensilage, les exploitants du secteur de lâalimentation animale se conforment aux dispositions de lâannexe II, lorsquâelles sâappliquent à ces opérations. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (Article 5, paragraphe 2, Annexe II) Dans le cas où lâexploitation agricole exerce des opérations autres que celles relevant de la production primaire dâaliments pour animaux et activités connexes : â a)  il nâexiste pas de procédures écrites concernant le procédé de fabrication (adapté à la taille et lâactivité de lâexploitation) ; b)  lâexploitation ne dispose pas dâun registre du personnel (qualifications, responsabilités) ; c)  une personne responsable pour la fabrication, la réception, le stockage nâa pas été désignée ; d) il nâexiste pas dâanalyse de risques spécifique aux aliments pour animaux, avec des points critiques ainsi que des mesures de correction pour la maîtrise des dangers ; e)  il nâexiste pas dâinstructions écrites pour la réception des produits, pour le stockage et pour les mesures de nettoyage ; f)   il nâexiste pas de procédures écrites pour lâintroduction de mesures en cas de constatation de défauts/problèmes. 3 cas de non- conformité : 20 Dans le cas où la seule opération autre que celle relevant de production primaire dâaliments pour animaux est lâemploi dâagents conservateurs dans les aliments pour animaux pour le besoin exclusif de lâexploitation, les mêmes critères a, b, c, d, e et f sont applicables. 3 cas de non- conformité : 10 B B.5. ERMG 4 B.5.009 B.5.008 Les exploitants du secteur de lâalimentation animale doivent veiller à ce que les différentes étapes de la production soient exécutées selon des procédures et instructions écrites préétablies visant à définir, à vérifier et à maîtriser les points critiques dans le processus de fabrication. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (Annexe II, production, 2.) Dans le cas où lâexploitation agricole exerce des opérations autres que celles relevant de la production primaire dâaliments pour animaux et activités connexes : â a)  toutes les productions dâaliments pour animaux ne sont pas documentées ; b)  toutes les mesures de nettoyage et de lutte contre les organismes nuisibles ne sont pas documentées ; c)  les mesures de correction retenues ne sont pas mises en Åuvre, les points critiques ne sont pas surveillés ; d) toutes les mesures de corrections nécessaires en cas de problème / manquement ne sont pas documentées ; e)  les points critiques ne sont pas surveillés et les contrôles documentés ; f)   une preuve de lâefficacité du système de mélange du point de vue homogénéité du mélange nâexiste pas ; g) les balances et appareils de mesures ne sont pas adaptés aux poids et volumes à mesurer ; h) les balances et appareils de mesure ne sont pas contrôlés régulièrement et cette vérification documentée. 3 cas de non- conformité : 50 Dans le cas où la seule opération autre que celle relevant de production primaire dâaliments pour animaux est lâemploi dâagents conservateurs dans les aliments pour animaux pour le besoin exclusif de lâexploitation, les mêmes critères sont applicables. 3 cas de non- conformité : 10 B B.5. ERMG 4 B.5.010 B.5.009 Les documents relatifs aux matières premières utilisées pour la fabrication du produit final doivent être conservés par le fabricant afin de garantir la traçabilité. Ces documents doivent être mis à la disposition des autorités compétentes pendant une période adéquate à lâusage pour lequel les produits sont mis sur le marché. En outre, des échantillons dâingrédients et de chaque lot de produits fabriqués et mis sur le marché ou de chaque fraction spécifique de la production (dans le cas dâune production en continu) doivent être prélevés en quantité suffisante, suivant une procédure préétablie par le fabricant, et doivent être conservés afin dâassurer sa traçabilité (ces prélèvements doivent être périodiques dans le cas dâune fabrication répondant uniquement aux besoins propres du fabricant). Les échantillons doivent être scellés et étiquetés de manière à être identifiés aisément ; ils doivent être entreposés dans des conditions empêchant toute modification anormale de leur composition ou toute altération. Ils doivent être tenus à la disposition des autorités compétentes pendant une période adéquate à lâusage auquel sont destinés les aliments pour animaux mis sur le marché. Dans le cas dâaliments destinés à des animaux non producteurs de denrées alimentaires, le producteur dâaliments ne doit garder que des échantillons du produit fini. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (Annexe II, contrôle de la qualité, 4.) Dans le cas où lâexploitation agricole exerce des opérations autres que celles relevant de la production primaire dâaliments pour animaux, des activités connexes et pratique lâemploi dâagents conservateurs dans les aliments pour animaux pour les besoins propres : â a)  un échantillon témoin nâest pas prélevé de chaque production ; b)  les échantillons témoins ne sont pas conservés ; c)  les échantillons témoins ne sont pas identifiables ; d) les échantillons témoins ne sont pas scellés ; e)  les résultats dâanalyses ne sont pas conservés. 2 cas de non-conformité : 20 B B.5. ERMG 4 B.5.011 B.5.010 Article 7 du règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles : â 1. Lâutilisation de protéines animales dans lâalimentation des ruminants est interdite. â 2. Lâinterdiction prévue au paragraphe 1 er est étendue aux animaux autres que les ruminants et limitée, en ce qui concerne lâalimentation de ces animaux avec des produits dâorigine animale, conformément à lâannexe IV. â 3. Les paragraphes 1 et 2 sâappliquent sans préjudice des dispositions de lâannexe IV fixant les dérogations à lâinterdiction figurant auxdits paragraphes. Annexe IV, chapitre III, section D du règlement modifié (CE) n°999/2001 : â SECTION D Utilisation et entreposage dans les exploitations dâaliments pour animaux destinés à être utilisés pour lâalimentation dâanimaux dâélevage non ruminants â 1. Lâutilisation et lâentreposage des aliments pour animaux suivants sont interdits dans les exploitations détenant des espèces dâanimaux dâélevage auxquelles ces aliments ne sont pas destinés : a) les protéines animales transformées, y compris les farines de poisson, dérivées de non-ruminants ; b) le phosphate dicalcique et le phosphate tricalcique dâorigine animale ; c) les produits sanguins dérivés de non-ruminants ; d) les aliments composés pour animaux contenant les matières premières pour aliments des animaux énumérées aux points a) à c). â 2. Par dérogation au point 1, lâautorité compétente peut autoriser lâutilisation et lâentreposage des aliments composés pour animaux visés au point 1 d) dans des exploitations détenant des espèces dâanimaux dâélevage auxquelles ces aliments ne sont pas destinés, à condition que des mesures soient prises dans ces exploitations pour empêcher que de tels aliments composés pour animaux ne soient utilisés dans lâalimentation dâune espèce animale à laquelle ils ne sont pas destinés. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles (article 7, paragraphes 1 er à 3 ; annexe IV, chapitre III, section D) Lâinterdiction de lâutilisation de protéines animales transformées dans lâalimentation des ruminants à lâexception de lâutilisation de protéines hydrolysées dérivées de parties de non-ruminants ou de cuirs et de peaux de ruminants, de farines de poissons, du phosphate dicalcique ou tricalcique dâorigine animale, de produits sanguins dérivés de non-ruminants ou dâaliments composés contenant ces produits, nâest pas respectée sur lâexploitation. 50 Lâexploitation aurait besoin dâune autorisation, mais ne possède pas dâautorisation pour lâutilisation des produits cités ci-dessus. 50 B B.3. ERMG 9 B.3.008 B.5.110 4. Les Ãtats membres ou régions des Ãtats membres qui présentent un risque dâESB indéterminé ne sont pas autorisés à exporter ou à stocker des aliments destinés aux animaux dâélevage et contenant des protéines provenant de mammifères, pas plus que des aliments destinés aux mammifères, à lâexception des aliments destinés aux chiens et aux chats et aux animaux à fourrure, et contenant des protéines traitées provenant de mammifères. Base légale communautaire : â Règlement modifié (CE) n°999/2001 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2001 fixant les règles pour la prévention, le contrôle et lâéradication de certaines encéphalopathies spongiformes transmissibles. (article 7, paragraphe 4) Exportation ou stockage dâaliments pour ruminants contenant des protéines provenant de mammifères, malgré un risque dâESB. Intention B B.5. ERMG 4 B.5.012 B.5.011 Article 5, paragraphe 6 du règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux â Les exploitants du secteur de lâalimentation animale et les agriculteurs se procurent et utilisent uniquement des aliments pour animaux provenant dâétablissements enregistrés et/ou agréés conformément au règlement (CE) n°183/2005 . â Article 8 du règlement grand-ducal du 25 novembre 1994 établissant les conditions de préparation, de mise sur le marché et lâutilisation des aliments médicamenteux pour animaux â Les aliments médicamenteux ne peuvent être délivrés aux éleveurs ou détenteurs dâanimaux que sur présentation dâune ordonnance établie par un médecin-vétérinaire autorisé à exercer sa profession. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17 paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux (article 5, paragraphe 6) â Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 21 novembre 1994 établissant les conditions de préparation, de mise sur le marché et dâutilisation des aliments médicamenteux pour animaux (article 8) Utilisation dâaliments médicamenteux qui ne proviennent pas dâétablissements enregistrés et/ou agréés. 100 Utilisation dâaliments médicamenteux en lâabsence dâune ordonnance dâun médecin-vétérinaire. 100 B B.5. ERMG 4 B.5.013 B.5.012 Annexe III, Alimentation, 1. Distribution du règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux â Les aliments non médicamenteux et médicamenteux doivent être manipulés séparément afin de prévenir toute contamination. â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, III 8, b)) â 8. Les exploitants du secteur alimentaire qui élèvent des animaux ou qui produisent des produits primaires dâorigine animale doivent en particulier tenir des registres concernant : â b) les produits vétérinaires ou les autres traitements administrés aux animaux, les dates dâadministration de ces traitements et les temps dâattente. Bases légales communautaires : â Règlement modifié (CE) n°178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant lâAutorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires (article 17, paragraphe 1 er ) â Règlement modifié (CE) n°183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12 janvier 2005 établissant des exigences en matière dâhygiène des aliments pour animaux [Annexe III, Alimentation, 1. Distribution] â Règlement modifié (CE) n°852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à lâhygiène des denrées alimentaires (annexe I Partie A, III 8, b)) Dans le cas dâune utilisation dâaliments médicamenteux, ces utilisations ne sont pas documentées. 50 C C.1. ERMG 11 C.1.001 C.1.001 Aucun veau nâest enfermé dans une case individuelle après lââge de huit semaines sauf si un vétérinaire certifie que son état de santé ou son comportement exige quâil soit isolé en vue dâun traitement. La largeur de toute case individuelle est au moins égale à la taille du veau au garrot, mesurée entre la pointe du nez et la face caudale du tuber ischii (pointe des fesses), multiplié par 1.1. â Chaque case individuelle pour veaux (à lâexception de celles destinées à lâisolement dâanimaux malades) ne doit pas être pourvue de murs en dur mais de parois ajourées permettant un contact visuel et tactile direct entre les veaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 3) Des veaux de plus 8 semaines ne sont pas tenus en groupe ou bien il nây a pas de condition dâexception à une isolation. 30 La case individuelle est trop petite. 30 Les cases individuelles pour veaux ne permettent pas un contact visuel et tactile entre eux. (exception : isolement dâanimaux malades). 30 C C.1. ERMG 11 C.1.002 C.1.002 Pour les veaux élevés en groupe, lâespace libre prévu pour chaque veau est au moins égal à 1,5 mètre carré pour chaque veau dâun poids vif inférieur à 150 kilogrammes, à au moins 1,7 mètre carré pour chaque veau dâun poids vif supérieur à 150 kilogrammes mais inférieur à 220 kilogrammes et à au moins 1,8 mètre carré pour chaque veau dâun poids vif supérieur à 220 kilogrammes. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 3) Les cases pour groupes sont trop petites. 40 C C.1. ERMG 11 C.1.003 C.1.003 Les matériaux utilisés pour la construction des locaux de stabulation et notamment des boxes et des équipements, avec lesquels les veaux peuvent être en contact, ne doivent pas être préjudiciables aux veaux et doivent pouvoir être nettoyés et désinfectés de manière approfondie. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 1) Les matériaux utilisés pour la construction des locaux de stabulation, des boxes et des équipements sont préjudiciables aux veaux. 30 Les matériaux utilisés pour la construction des locaux de stabulation, des boxes et des équipements ne peuvent pas être nettoyés et désinfectés. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.004 C.1.004 Jusquâà lâétablissement de règles communautaires en la matière, les équipements et circuits électriques doivent être installés conformément à la réglementation nationale en vigueur pour éviter tout choc électrique. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 2) Ãquipements et circuits électriques sont dangereux. 40 C C.1. ERMG 11 C.1.005 C.1.005 Lâisolation, le chauffage et la ventilation du bâtiment doivent assurer que la circulation de lâair, le niveau de poussière, la température, lâhumidité relative de lâair et les concentrations de gaz soient maintenus dans des limites non nuisibles aux veaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 3) Il nây a pas de systèmes fonctionnels de ventilation du bâtiment qui peuvent être manipulés et entretenus convenablement. 30 Présence de courants dâair nuisibles. 30 Absence de circulation dâair suffisante. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.006 C.1.006 Tout lâéquipement automatique ou mécanique indispensable à la santé et au bien-être des veaux doit être inspecté au moins une fois par jour. Tout défaut constaté doit être rectifié immédiatement ou, si cela est impossible, des mesures appropriées doivent être prises pour protéger la santé et le bien-être des veaux jusquâà ce que la réparation soit effectuée, en utilisant notamment dâautres méthodes dâalimentation et en maintenant un environnement satisfaisant. â Lorsquâon utilise un système de ventilation artificielle, il convient de prévoir un système de remplacement approprié afin de garantir un renouvellement dâair suffisant pour préserver la santé et le bien-être des veaux en cas de défaillance du système et un système dâalarme doit être prévu pour avertir lâéleveur de la défaillance. Le système dâalarme doit être testé régulièrement. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 4) En cas de ventilation au moyen dâun équipement essentiellement mécanique, pas de système dâalarme. 30 En cas de ventilation au moyen dâun équipement essentiellement mécanique, pas de système de remplacement fonctionnel. 30 Ãquipements et matériel ne sont pas inspectés journalièrement. 30 Ãquipement et matériel défectueux. 30 Installations défectueuses ne sont pas réparées dans les meilleurs délais. 30 Pas de mesures appropriées remplaçant des installations défectueuses. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.007 C.1.007 Les veaux ne doivent pas être maintenus en permanence dans lâobscurité. à cet effet, afin de répondre à leurs besoins comportementaux et physiologiques, il y a lieu de prévoir, compte tenu des différentes conditions climatiques des Ãtats membres, un éclairage approprié naturel ou artificiel qui, dans ce dernier cas, devra être au moins équivalent à la durée dâéclairage naturel normalement disponible entre 9 et 17 heures. En outre, un éclairage approprié (fixe ou mobile) dâune intensité suffisante pour permettre dâinspecter les veaux à tout moment devra être disponible. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 5) Lâéclairage nâest pas garanti pendant au moins 8 heures par jour. 30 La densité lumineuse nâest pas de 40 lux au minimum. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.008 C.1.008 Tous les veaux élevés en stabulation sont inspectés par le propriétaire ou la personne responsable des animaux au moins deux fois par jour et les veaux élevés à lâextérieur au moins une fois par jour. Tout veau qui paraît malade ou blessé doit être convenablement soigné sans délai et un vétérinaire est consulté dès que possible pour tout veau qui ne réagit pas aux soins de lâéleveur. Si nécessaire, les veaux malades ou blessés sont isolés dans un local approprié garni de litière sèche et confortable. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 6) Les veaux élevés en stabulation ne sont pas contrôlés deux fois par jour. 10 Les veaux élevés à lâextérieur ne sont pas contrôlés une fois par jour. 10 Les veaux malades ou blessés ne sont pas isolés dans un local approprié. 30 Pas de litière sèche et confortable. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.009 C.1.009 Les locaux de stabulation doivent être conçus de manière à permettre à chaque veau de sâétendre, de se reposer, de se relever et de faire sa toilette sans difficulté. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 7) Impossibilité pour tous les veaux de sâétendre en même temps. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.010 C.1.010 Les veaux ne sont pas attachés, à lâexception des veaux logés en groupe, qui peuvent être attachés durant des périodes dâune heure au maximum au moment de la distribution de lait ou dâun lacto-remplaceur. Lorsque les veaux sont attachés, leur attache ne doit pas les blesser et doit être inspectée régulièrement et ajustée si nécessaire pour leur confort. Toute attache doit être conçue de manière à éviter un risque de strangulation et de blessure et à permettre à lâanimal de se déplacer conformément au point précédent (principe C.1.009). Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 8) Moins de 10% des veaux sont attachés. 30 10% ou plus des veaux sont attachés. 100 Les attaches ne sont pas régulièrement ajustées et les veaux peuvent se blesser. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.011 C.1.011 Les locaux, cages, équipements et ustensils servant aux veaux doivent être nettoyés et désinfectés de manière appropriée pour prévenir la contamination croisée et lâapparition dâorganismes vecteurs de maladies. Il y a lieu dâéliminer aussi souvent que possible les matières fécales, urines, ainsi que les aliments non consommés ou déversés, pour réduire les odeurs et ne pas attirer les mouches ou les rongeurs. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 9) Les locaux, cages, équipements et ustensils servant aux veaux ne se laissent pas nettoyer et désinfecter de manière appropriée. 30 Les matières fécales et les urines ne sont pas éliminées. 30 Odeurs par des aliments non consommés ou déversés. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.012 C.1.012 Les sols doivent être non glissants mais sans aspérités pour empêcher les veaux de se blesser et être conçus de manière à ne pas provoquer de blessure ni de souffrance chez les veaux debout ou étendus. Ils doivent être appropriés à la taille et au poids des veaux et constituer une surface rigide, plane et stable. Lâaire de couchage doit être confortable, propre et convenablement drainée et ne doit pas porter préjudice aux veaux. Une litière appropriée doit être prévue pour tous les veaux de moins de deux semaines. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 10) Le sol dans lâespace animal est glissant. 30 Le sol est conçu de manière à pouvoir provoquer des blessures et souffrances aux animaux. 100 Les aires de couchage ne sont pas sèches. 30 Pas de litière pour les veaux de moins de deux semaines. 30 C C.1. ERMG 11 C.1.013 C.1.013 Tous les veaux doivent recevoir une alimentation appropriée à leur âge et à leur poids et tenant compte de leurs besoins comportementaux et physiologiques pour favoriser un bon état de santé et leur bien-être.à cette fin, lâalimentation doit contenir suffisamment de fer pour assurer un niveau moyen dâhémoglobine sanguine dâau moins 4,5 mmol/litre de sang et une ration minimale journalière dâaliments fibreux pour chaque veau âgé de plus de deux semaines, cette quantité devant être augmentée de 50 à 250 g par jour pour les veaux de 8 à 20 semaines. Les veaux ne doivent pas être muselés. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 11) Les veaux ne reçoivent pas dâalimentation appropriée à leur âge, à leur poids et à leurs besoins comportementaux et physiologiques. 100 La ration journalière dâaliments ne comporte pas assez de fer. 30 Les veaux de plus de deux semaines ne reçoivent pas assez dâaliments fibreux. 30 Des veaux ont été muselés. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.014 C.1.014 Tous les veaux doivent être nourris au moins deux fois par jour. Lorsque les veaux sont logés en groupe et quâils ne bénéficient pas dâune alimentation « ad libitum » ou dâun système dâalimentation automatique, chaque veau doit avoir accès à la nourriture en même temps que les autres animaux du groupe. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 12) Les veaux ne sont pas nourris deux fois par jour. 30 En cas de logement en groupe, si les animaux ne bénéficient pas dâune alimentation âad libitumâ ou sâil nâexiste pas de système dâalimentation automatique, tous les animaux ne peuvent pas se nourrir en même temps. 10 Lâinsuffisance de nourriture a provoqué des souffrances. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.015 C.1.015 Les veaux âgés de plus de deux semaines doivent avoir accès à de lâeau fraîche adéquate, fournie en suffisance, ou pouvoir satisfaire leur besoin en liquide en buvant dâautres boissons. â Toutefois, lorsque le temps est très chaud ou lorsque les veaux sont malades, de lâeau potable fraîche doit être disponible à tout moment. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 13) Des veaux âgés de plus de deux semaines nâont pas accès à assez dâeau fraîche ou à assez dâautres boissons. 30 En cas de grosses chaleurs, les veaux nâont pas accès à lâeau fraîche. 100 En cas de maladie, les veaux nâont pas accès à lâeau fraîche. 100 Lâinsuffisance dâeau fraîche a provoqué des souffrances. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.016 C.1.016 Les installations dâalimentation et dâabreuvement doivent être conçues, construites, installées et entretenues de manière à limiter les risques de contamination de la nourriture et de lâeau destinées aux veaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 14) La nourriture est contaminée. 100 Lâeau de breuvage est polluée. 100 C C.1. ERMG 11 C.1.017 C.1.017 Tout veau doit recevoir du colostrum bovin dès que possible après sa naissance et, en tout état de cause, au cours des six premières heures de sa vie. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal modifié du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (article 4, annexe, point 15) Des veaux nâont pas reçu du colostrum bovin au cours des six premières heures de leur vie. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.018 C.1.018 Les exigences suivantes doivent être respectées par toutes les exploitations : â a)  chaque porc sevré ou porc de production élevé en groupe - à lâexception des cochettes après la saillie et des truies - doit disposer obligatoirement dâune superficie dâespace libre au moins égale à : â Poids de lâanimal vivant (en kilogrammes) â m 2 Jusquâà 10 0.15 > 10 et jusquâà 20 0.20 > 20 et jusquâà 30 0.30 > 30 et jusquâà 50 0.40 > 50 et jusquâà 85 0.55 > 85 et jusquâà 110 0.65 Plus de 110 1.00 â b)  la superficie totale dâespace libre dont dispose chaque cochette après sa saillie et chaque truie lorsque cochettes et truies cohabitent doit être respectivement dâau moins 1,64 m² et de 2,25m². Lorsque ces animaux cohabitent en groupes de moins de six individus, la superficie dâespace libre peut être diminuée de 10%. â à partir du 1 er janvier 2003, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations de construction nouvelle ou reconstruites ou encore mises en service pour la première fois après cette date. à partir du 1 er janvier 2013, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Pour un nombre dâanimaux inférieur à 10%, la surface est trop petite. 15 Pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 10% et inférieur à 50%, la surface est trop petite. 30 Pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 50%, la surface est trop petite. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.019 C.1.019 Les revêtements de sol doivent être conformes aux exigences suivantes : â a)  pour les cochettes après la saillie et les truies gestantes : une partie de lâaire visée au point b) du principe C.1.018 égale au moins à 0,95m² par cochette et 1,3m² par truie, doit avoir un revêtement plein continu dont 15% au maximum sont réservés aux ouvertures destinées à lâévacuation. â b)  lorsque le revêtement utilisé pour des porcs élevés en groupe est en caillebotis en béton: â i)   la largeur maximale des ouvertures doit être égale à : - 11 mm pour les porcelets - 14 mm pour les porcs sevrés - 18 mm pour les porcs de production - 20 mm pour les cochettes après la saillie et les truies â ii)  la largeur minimale des pleins doit être égale à : - 50 mm pour les porcelets et les porcs sevrés, et - 80 mm pour les porcs de production, les cochettes après la saillie et les truies. â à partir du 1 er janvier 2003, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations de construction nouvelle ou reconstruites ou encore mises en service pour la première fois après cette date. à partir du 1 er janvier 2013, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Le revêtement plein continu est trop petit, les ouvertures destinées à lâévacuation représentent plus que 15% : â -  la surface insuffisante est inférieure ou égale à 50% ; 15 -  la surface insuffisante est supérieure à 50%. 30 En cas de caillebotis en béton, les ouvertures sont trop larges : â -  la largeur dépassée est inférieure ou égale à 50% ; 15 -  la largeur dépassée est supérieure à 50%. 30 La largeur minimale des pleins est trop petite : â -  la largeur insuffisante est inférieure ou égale à 50% ; 15 -  la largeur insuffisante est supérieure à 50%. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.020 C.1.020 La construction ou lâaménagement dâinstallations où les truies et les cochettes sont attachées sont interdits.à partir du 1 er janvier 2006, lâutilisation dâattaches pour les truies et les cochettes est interdite. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Les truies et cochettes ont été attachées. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.021 C.1.021 a) Les truies et les cochettes sont en groupe pendant une période débutant quatre semaines après la saillie et sâachevant une semaine avant la date prévue pour la mise bas. Les côtés de lâenclos dans lequel se trouve le groupe doivent avoir une longueur supérieure à 2,8 mètres. Lorsque le groupe comporte moins de six individus, les côtés de lâenclos dans lequel il se trouve doivent avoir une largeur supérieure à 2,4 m. â b) Par dérogation aux dispositions prévues au point a), les truies et les cochettes élevées dans des exploitations de moins de dix truies peuvent être maintenues individuellement pendant la période prévue au point a) pour autant quâelles puissent se retourner facilement dans la case. â à partir du 1 er janvier 2003, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations de construction nouvelles ou reconstruites ou encore mises en service pour la première fois après cette date. à partir du 1 er janvier 2013, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Pendant la période débutant quatre semaines après la saillie et sâachevant une semaine avant la date prévue pour la mise bas, les truies et les cochettes ne sont pas tenues en groupe. 30 En cas dâexploitation avec moins de dix truies, les cases individuelles sont trop petites. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.022 C.1.022 Le système dâalimentation des truies et des cochettes élevées en groupe doit être conçu de manière à assurer à chacune une quantité suffisante de nourriture même en présence de concurrentes. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Il ne peut pas être garanti à chaque truie ou cochette tenue en groupe une alimentation suffisante. 30 Lâalimentation insuffisante a provoqué des souffrances. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.023 C.1.023 Afin dâapaiser leur faim et compte tenu de la nécessité de mastiquer, toutes les truies et cochettes sèches gestantes doivent recevoir une quantité suffisante dâaliments volumineux ou riches en fibres ainsi que des aliments à haute teneur énergétique. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Les truies et cochettes nâont pas reçu assez dâaliments volumineux ou riches en fibres. 30 Les truies et cochettes nâont pas reçu assez dâaliments à haute teneur énergétique. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.024 C.1.024 Les porcs qui doivent être élevés en groupe, qui sont particulièrement agressifs, qui ont été attaqués par dâautres porcs ou qui sont malades ou blessés peuvent être mis temporairement dans un enclos individuel. Dans ce cas, lâenclos utilisé doit être assez grand pour que lâanimal puisse sây retourner facilement si cela nâest pas contraire à des avis vétérinaires spécifiques. â à partir du 1 er janvier 2003, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations de construction nouvelles ou reconstruites ou encore mises en service pour la première fois après cette date. à partir du 1 er janvier 2013, ces dispositions sâappliquent à toutes les exploitations. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 3) Les enclos individuels sont trop petits. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.025 C.1.025 Dans la partie du bâtiment où sont élevés les porcs, les niveaux de bruit continu atteignant 85 dB doivent être évités, ainsi que tout bruit constant ou soudain. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Le niveau de bruit est supérieur à 85 dB. 30 Bruit constant. 30 Bruit soudain. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.026 C.1.026 Les porcs doivent être exposés à une lumière dâune intensité au moins égale à 40 lux pendant un minimum de huit heures par jour. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Lâintensité de la luminosité est inférieure à 40 lux. 30 La durée de la luminosité est inférieure à 8 heures par jour. 30 Les toits et murs sont munis dâouvertures ne laissant pas passer la lumière naturelle. 30 La surface des ouvertures nâest pas ou moins égale à 1% de la surface au sol des loges. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.027 C.1.027 Le logement des porcs doit être construit de manière à permettre aux animaux : â - dâavoir accès à une aire de couchage confortable du point de vue physique et thermique et qui soit convenablement asséchée et propre, permettant à tous les animaux de se coucher en même temps, - de se reposer et de se lever normalement, - de voir dâautres porcs, toutefois, au cours de la semaine précédant la mise bas prévue et au cours de la mise bas, les truies et cochettes peuvent être hébergées à lâécart de leurs congénères. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Les porcs nâont pas accès à une aire de couchage asséchée et propre. 30 Les porcs ne peuvent pas se coucher tous en même temps et se lever normalement. 30 En cas dâisolement, les porcs ne peuvent pas voir leurs congénères. 30 Les porcs nâont pas accès à une aire de couchage confortable du point de vue physique et thermique. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.028 C.1.028 Les porcs doivent avoir un accès permanent à une quantité suffisante de matériaux permettant des activités de recherche et de manipulations suffisantes, mais sans compromettre la santé des animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Les porcs nâont pas accès à des matériaux leur permettant des manipulations. 30 Des signes de cannibalisme ont été constatés. 100 Du matériel permettant des manipulations compromet la santé des animaux. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.029 C.1.029 Les sols doivent être lisses mais non glissants de manière à ce que les porcs ne puissent pas se blesser et doivent être conçus, construits et entretenus de façon à ne pas causer de blessures ou de souffrances aux porcs. Ils doivent être adaptés à la taille et au poids des porcs et, en lâabsence de litière, former une surface rigide, plane et stable. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Les sols sont glissants. 30 Lâenvironnement des animaux peut causer des blessures ou des souffrances aux porcs. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.030 C.1.030 Tous les porcs doivent être nourris au moins une fois par jour. Lorsque les porcs sont nourris en groupes et ne bénéficient pas dâune alimentation ad libitum ou dâun système alimentant automatiquement les animaux individuellement, chaque porc doit avoir accès à la nourriture en même temps que les autres animaux du groupe. Base légale nationale: â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Les porcs ne sont pas nourris au moins une fois par jour. 40 En cas dâélevage en groupes et lorsque les porcs ne bénéficient pas dâune alimentation ad libitum et lorsquâil nây a pas de système alimentant automatiquement les animaux individuellement : il nây a pas pour chaque animal une place pour se nourrir. 10 Lâinsuffisance de nourriture a provoqué des souffrances. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.031 C.1.031 Tous les porcs âgés de plus de deux semaines doivent avoir un accès permanent à de lâeau fraîche en quantité suffisante. Base légale nationale: â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Il nâexiste pas dâaccès permanent à de lâeau fraîche. 40 Il nây a pas assez dâeau fraîche à disposition. 40 Lâinsuffisance dâeau fraîche a provoqué des souffrances. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.032 C.1.032 Toutes les procédures destinées à intervenir à dâautres fins que thérapeutiques ou de diagnostic ou pour lâidentification des porcs conformément à la législation applicable, et provoquant des dommages ou la perte dâune partie sensible du corps ou une altération à la structure osseuse, sont interdites, sauf dans les cas mentionnés ci-après: â - la réduction uniforme des coins des porcelets par meulage ou section partielle est autorisée pendant les sept jours suivant la naissance et doit laisser une surface lisse et intacte. Les défenses des verrats peuvent être réduites dans leur longueur si nécessaire pour prévenir toute blessure causée aux autres animaux ou pour des raisons de sécurité, - la section partielle de la queue, - la castration des porcs mâles par dâautres moyens que le déchirement des tissus, - la pose dâanneaux dans le nez nâest autorisée que dans les systèmes dâélevage en plein air et en conformité avec la législation nationale. La section partielle de la queue et la réduction des coins ne peuvent être réalisées sur une base de routine, mais uniquement lorsquâil existe des preuves que des blessures causées aux mamelles des truies ou aux oreilles ou aux queues dâautres porcs ont eu lieu. Avant dâexécuter ces procédures, dâautres mesures doivent être prises afin de prévenir la caudophagie et dâautres vices, en tenant compte du milieu de vie et des taux de charge. Pour cette raison, les conditions dâambiance ou les systèmes de conduite des élevages doivent être modifiés sâils ne sont pas appropriés. â Les procédures décrites ci-dessus ne sont exécutées que par un vétérinaire ou une personne formée au sens de lâarticle 5 du règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs et expérimentée pour mettre en Åuvre les techniques concernées avec les moyens appropriés et dans des conditions hygiéniques. Si la castration ou la section partielle de la queue sont pratiquées plus de sept jours après la naissance, une anesthésie complète par une analgésie prolongée doit être réalisée par un vétérinaire. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Une intervention interdite a été réalisée. 100 Les porcelets étaient âgés de plus de 7 jours. 30 En cas de réduction des défenses, il ne restait pas de surface lisse et intacte. 30 La castration a été réalisée par déchirement des tissus. 30 Les interventions nâont pas été réalisées par une personne qualifiée ou par le vétérinaire. 40 Les interventions réalisées plus tard que le septième jour après la naissance ont été faites sans anesthésie complète. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.033 C.1.033 Les cases pour verrats doivent être placées et construites de manière à ce que les verrats puissent se retourner, percevoir le grognement, lâodeur et la silhouette des autres porcs. La surface au sol, débarrassée de tout obstacle, disponible pour un verrat adulte doit avoir une dimension minimale de 6 mètres carrés. â Lorsque les cases sont également utilisées pour la saillie naturelle, la surface disponible pour un verrat adulte doit mesurer au moins 10 mètres carrés et la case doit être débarrassée de tout obstacle. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) La case pour verrat est trop petite. 30 Les verrats ne peuvent ni entendre, ni sentir, ni voir les autres cochons. 30 La case de saillie naturelle contient des obstacles. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.034 C.1.034 Des mesures doivent être prises pour minimiser les agressions dans les groupes. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Malgré des signes de violence, aucune mesure nâa été prise pour réduire les agressions. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.035 C.1.035 Les truies gravides et les cochettes doivent, si nécessaire, être traitées contre les parasites internes et externes. Lorsquâelles sont placées dans des loges de mise bas, les truies gravides et les cochettes doivent être débarrassées de toute saleté. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Les truies gravides et les cochettes nâont pas été nettoyées avant leur placement dans les loges de mise bas. 30 Les truies gravides et les cochettes ne sont pas, si nécessaire, traitées contre des parasites internes et externes. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.036 C.1.036 Au cours de la semaine précédant la mise bas prévue, les truies et les cochettes doivent pouvoir disposer de matériaux de nidification en quantité suffisante à moins que le système dâévacuation ou de récupération du lisier utilisé dans lâétablissement ne le permette pas. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Il nây a pas assez de matériaux de nidification disponible. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.037 C.1.037 Un espace libre doit être aménagé derrière la truie ou la cochette pour permettre une mise bas naturelle ou assistée. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Il nây a pas dâespace libre permettant une mise bas naturelle ou assistée. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.038 C.1.038 Les loges de mise bas où les truies peuvent se mouvoir librement doivent être munies de dispositifs de protection des porcelets tels que des barres. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs. (article 4 ; annexe) Les loges de mise bas ne sont pas pourvues de dispositifs de protection pour les porcelets. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.039 C.1.039 Une partie de la surface totale au sol suffisamment large pour permettre aux animaux de se reposer en même temps doit être suffisamment solide ou être couverte dâun revêtement, dâune litière de paille ou de tout autre matériau approprié. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Lit de couchage trop petit. 30 Lit de couchage sans surface solide et sèche. 30 Protection insuffisante contre lâhypothermie. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.040 C.1.040 Lorsquâune loge de mise bas est utilisée, les porcelets doivent pouvoir disposer dâun espace suffisant pour pouvoir être allaités sans difficulté. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Loge de mise bas : les cochons nâont pas assez dâespace pour être allaités. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.041 C.1.041 Aucun porcelet ne doit être séparé de sa mère avant dâavoir atteint lââge de 28 jours, sauf si le non-sevrage est préjudiciable au bien-être ou à la santé de la truie ou du porcelet. â Cependant, les porcelets peuvent être sevrés jusquâà sept jours plus tôt, sâils sont déplacés dans des locaux spécialisés qui seront vidés, nettoyés et désinfectés complètement avant lâintroduction dâun nouveau groupe, et qui seront séparés des locaux où les truies sont hébergées, afin de réduire autant que possible les risques de transmission de maladies aux porcelets. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Sevrage des porcelets avant lââge de 28 jours sans porter atteinte au bien-être ou à la santé de la truie ou du porcelet. 30 En cas de sevrage précoce (sept jours plus tôt) : les locaux sont insuffisamment nettoyés et désinfectés. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.042 C.1.042 Lorsque les porcs sont détenus en groupes, des mesures doivent être prises pour éviter les combats allant au-delà dâun comportement normal. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs. (article 4 ; annexe) Malgré des signes de combat aucune mesure nâa été prise pour calmer les animaux. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.043 C.1.043 Il convient dâélever les porcs dans des groupes et dâéviter de mélanger des porcs. Si des porcs qui ne se connaissent pas doivent être mélangés, il y a lieu de le faire dès leur plus jeune âge, de préférence avant le sevrage ou au plus tard une semaine après le sevrage. Dans ce cas, il convient de leur ménager des possibilités suffisantes pour sâéchapper et se cacher à lâabri des autres. Des regroupements réalisés à dâautres moments, notamment au début de la période dâengraissement, doivent être surveillés de près durant les premiers jours aux fins dâéviter toute agressivité. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Il nây a pas assez de place pour se retirer. 30 Les porcs ne sont pas tenus en groupe et les groupes sont recomposés. 30 Les groupes de porcs nâont pas été constitués au plus vite et au plus tard une semaine après le sevrage. 30 Les porcs regroupés ne sont pas surveillés suffisamment. 30 C C.1. ERMG 12 C.1.044 C.1.044 Lorsque des signes de combat violents sont constatés, les causes doivent en être immédiatement recherchées et des mesures appropriées, telles que la mise à disposition de grandes quantités de paille pour les animaux, si possible, ou dâautres matériaux permettant des activités de recherche, doivent être prises. Les animaux à risque ou les animaux agressifs doivent être maintenus à lâécart du groupe. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Malgré des signes de combat aucune mesure nâa été prise pour calmer les animaux. 100 C C.1. ERMG 12 C.1.045 C.1.045 Lâutilisation de tranquilisants en vue de faciliter le mélange des porcs doit être limitée aux cas exceptionnels et être soumise à lâavis dâun vétérinaire. Base légale nationale : Règlement grand-ducal du 17 mars 2003 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs (article 4 ; annexe) Des tranquilisants ont été administrés sans consultation dâun vétérinaire. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.046 C.1.046 Les animaux sont soignés par un personnel suffisamment nombreux possédant les aptitudes, les connaissances et les capacités professionnelles appropriées. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les animaux ne sont pas soignés par un personnel possédant les aptitudes, les connaissances et les capacités professionnelles appropriées. 30 Le personnel soignant nâest pas suffisamment nombreux. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.047 C.1.047 Tous les animaux maintenus dans des systèmes dâélevage, dont le bien-être dépend dâune attention humaine fréquente, seront inspectés au moins une fois par jour. Les animaux élevés ou détenus dans dâautres systèmes seront inspectés à des intervalles suffisants pour leur éviter toute souffrance. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les animaux ne sont pas inspectés au moins une fois par jour. 15 C C.1. ERMG 13 C.1.048 C.1.048 Un éclairage approprié (fixe ou mobile) est disponible pour permettre à tout moment une inspection approfondie des animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Ãclairage insuffisant pour une inspection approfondie des animaux. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.049 C.1.049 Tout animal qui paraît malade ou blessé doit être convenablement soigné sans délais et, au cas où un animal ne réagirait pas aux soins, un vétérinaire doit être consulté dès que possible. Si nécessaire, les animaux malades ou blessés sont isolés dans un local approprié garni, le cas échéant, de litière sèche et confortable. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Pas de soins pour les animaux malades. 100 Pas de consultation dâun vétérinaire si lâanimal ne réagit pas aux soins. 100 Animaux malades ou blessés ne sont pas isolés. 30 Animaux malades ou blessés ne disposent pas de litière sèche confortable. 30 Non-isolement des animaux malades qui pourraient souffrir de la présence de leurs congénères. 100 Non-isolement des animaux blessés qui pourraient souffrir de la présence de leurs congénères. 100 Aucun box séparé nâest prévu pour isoler temporairement les porcs. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.050 C.1.050 Le propriétaire ou le détenteur des animaux tient un registre indiquant tout traitement médical apporté ainsi que le nombre dâanimaux morts découverts à chaque inspection. Toute information équivalente dont la conservation est requise à dâautres fins convient également aux fins du règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Un ou plusieurs traitements nâont pas été enregistrés dans le registre. 30 Un ou plusieurs traitements nâont pas été correctement enregistrés dans le registre. 10 Le registre est absent. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.051 C.1.051 Les registres sont conservés pendant au moins trois ans et sont mis à la disposition de lâautorité compétente lors des inspections ou lorsque celle-ci le demande. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Le registre de médicaments est conservé pendant moins de 3 ans. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.052 C.1.052 La liberté de mouvement propre à lâanimal, compte tenu de son espèce et conformément à lâexpérience acquise et aux connaissances scientifiques, ne doit pas être entravée de telle manière que cela lui cause des souffrances ou des dommages inutiles. â Lorsquâun animal est continuellement ou habituellement attaché, enchaîné ou maintenu, il doit être laissé un espace approprié à ses besoins physiologiques et éthologiques, conformément à lâexpérience acquise et aux connaissances scientifiques. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Manque dâespace pour un nombre dâanimaux inférieur à 10%. 15 Manque dâespace pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 10% et inférieur à 50%. 30 Manque dâespace pour un nombre dâanimaux supérieur ou égal à 50%. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.053 C.1.053 Les matériaux à utiliser pour la construction des locaux de stabulation, et notamment pour les emplacements et les équipements, avec lesquels les animaux peuvent entrer en contact, ne doivent pas nuire aux animaux et doivent pouvoir être nettoyés et désinfectés de manière approfondie. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les locaux de stabulation, les emplacements et les équipements avec lesquels les animaux sont en contact, ne se laissent pas nettoyer. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.054 C.1.054 Les locaux de stabulation et les équipements destinés à attacher les animaux sont construits et entretenus de sorte quâil nây ait pas de bords tranchants ou de saillies susceptibles de blesser les animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les environs dans lesquels les animaux sont tenus sont susceptibles de les blesser. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.055 C.1.055 La circulation de lâair, les taux de poussière, la température, lâhumidité relative de lâair et les concentrations de gaz doivent être maintenus dans des limites qui ne nuisent pas aux animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Pas de système dâaération fonctionnel qui peut être manié et entretenu convenablement. 30 Courants dâair nuisibles. 30 Pas dâaération constante et suffisante. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.056 C.1.056 Les animaux gardés dans des bâtiments ne doivent pas être maintenus en permanence dans lâobscurité ni être exposés sans interruption appropriée à la lumière artificielle. Lorsque la lumière naturelle est insuffisante pour répondre aux besoins physiologiques et éthologiques des animaux, un éclairage artificiel approprié doit être prévu. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Lâéclairage des bâtiments dans lesquels sont tenus les animaux est insuffisant. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.057 C.1.057 Les animaux non gardés dans des bâtiments sont, dans la mesure où cela est nécessaire et possible, protégés contre les intempéries, le prédateurs et les risques pour la santé. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Tous les animaux nâont pas accès à une place de couchage sèche, pourvue dâune litière sèche, couverte dâun toit et protégée des vents. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.058 C.1.058 Tout lâéquipement automatique ou mécanique indispensable à la santé et au bien-être des animaux doit être inspecté au moins une fois par jour. Tout défaut constaté est rectifié immédiatement ; si cela nâest pas possible, des mesures appropriées sont prises pour protéger la santé et le bien-être des animaux. â Lorsque la santé et le bien-être des animaux dépendent dâun système de ventilation artificielle, il convient de prévoir un système de remplacement approprié afin de garantir un renouvellement dâair suffisant pour préserver la santé et le bien-être des animaux en cas de défaillance du système, et un système dâalarme doit être prévu pour avertir de la défaillance. Le système dâalarme doit être testé régulièrement. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) En cas dâun système de ventilation artificielle, pas de système dâalarme fonctionnel. 30 En cas de système de ventilation essentiellement artificielle, pas de système de remplacement approprié. 30 Tout lâéquipement interférant avec le bien-être nâest pas inspecté une fois par jour au moins. 30 Ãquipement défectueux. 30 Les défaillances constatées ne sont pas résolues dans les meilleurs délais. 30 Des mesures appropriées en cas de défaillance manquent. 30 C C.1. ERMG 13 C.1.059 C.1.059 Les animaux reçoivent une alimentation saine, adaptée à leur âge et à leur espèce, et qui leur est fournie en quantité suffisante pour les maintenir en bonne santé et pour satisfaire leurs besoins nutritionnels. Aucun animal nâest alimenté ou abreuvé de telle sorte quâil en résulte des souffrances ou des dommages inutiles et sa nourriture ou sa ration de liquide ne doit contenir aucune substance susceptible de lui causer des souffrances ou des dommages inutiles. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les animaux ne reçoivent pas une alimentation saine, adaptée à leur espèce. 30 Les animaux ne reçoivent pas une alimentation adaptée à leur âge. 30 Lâalimentation des animaux provoque des souffrances. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.060 C.1.060 Tous les animaux doivent avoir accès à la nourriture à des intervalles correspondant à leurs besoins physiologiques. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les animaux nâont pas accès à suffisamment de nourriture. 30 Lâinsuffisance de nourriture provoque des souffrances. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.061 C.1.061 Tous les animaux doivent avoir accès à une quantité appropriée dâeau dâune qualité adéquate ou doivent pouvoir satisfaire leurs besoins en liquide par tout autre moyen. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les animaux nâont pas accès à suffisamment dâeau potable. 30 Lâinsuffisance dâeau potable provoque des souffrances. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.062 C.1.062 Les installations dâalimentation et dâabreuvement doivent être conçues, construites et installées de manière à limiter les risques de contamination de la nourriture et de lâeau, ainsi que les effets nuisibles pouvant résulter des rivalités entre les animaux. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) La nourriture est contaminée. 30 Lâeau potable est contaminée. 30 Les installations dâalimentation et dâabreuvement ne préviennent pas les rivalités entre animaux. 30 La contamination provoque des souffrances. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.063 C.1.063 Aucune autre substance, à lâexception des substances administrées, à des fins thérapeutiques ou prophylactiques ou en vue de traitement zootechnique tel que défini à lâarticle 1 er , paragraphe 2, point c), du règlement grand-ducal du 11 octobre 1997 concernant lâinterdiction dâutilisation de certaines substances à effet hormonal ou thyréostatique et des substances bêta-agonistes dans les spéculations animales, ne doit être administrée à un animal à moins quâil nâait été démontré par des études scientifiques du bien-être des animaux ou sur la base de lâexpérience acquise que lâeffet de la substance ne nuit pas à sa santé ou à son bien-être. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Des substances défendues ont été administrées aux animaux. Intention C C.1. ERMG 13 C.1.064 C.1.064 Dans lâattente de lâadoption de dispositions spécifiques concernant les mutilations selon la procédure prévue à lâarticle 5 de la directive 98/58/CE du Conseil du 20 juillet 1998 concernant la protection des animaux dans les élevages, et sans préjudice du règlement grand-ducal du 4 février 1994 établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs, les règles nationales en la matière sont applicables dans le respect des règles générales du traité. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Une intervention interdite a été effectuée. 100 Lâintervention nâa pas été effectuée conformément aux règles applicables. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.065 C.1.065 Les méthodes dâélevage naturelles ou artificielles qui causent ou sont susceptibles de causer des souffrances ou des dommages aux animaux concernés ne doivent pas être pratiquées. â Cette disposition nâempêche pas le recours à certaines méthodes susceptibles de causer des souffrances ou des blessures minimales ou momentanées, ou de nécessiter une intervention non susceptible de causer un dommage durable, lorsque ces méthodes sont autorisées par les dispositions nationales. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Les méthodes dâélevage causent des souffrances aux animaux. 100 C C.1. ERMG 13 C.1.066 C.1.066 Aucun animal ne doit être gardé dans un élevage si lâon ne peut raisonnablement escompter, sur la base de son génotype ou de son phénotype, quâil puisse y être gardé sans effets néfastes sur sa santé ou son bien-être. Base légale nationale : â Règlement grand-ducal du 14 avril 2000 concernant la protection des animaux dans les élevages (article 4 ; annexe) Lâutilisation des animaux à des fins agricoles nuit au bien-être ou à la santé des animaux. 100
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Règlement grand-ducal du 10 novembre 2017 modifiant le règlement grand-ducal modifié du 30 juillet 2015 portant application, au Grand-Duché de Luxembourg, de règles communes relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune et au soutien au développement rural.
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